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Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

Présentation

en fonction de l'actualité
(mardi, mercredi, vendredi, samedi, dimanche)

Tous les matches officiels des Girondins de Bordeaux (Ligue 1) en direct intégral sur ARL Aquitaine Radio Live ! Réécoutez les sons d'après match ci-dessous...

écrire à Christophe Monzie & Michel Le Blayo



Les archives de Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

La dernière mise en ligne le Dimanche 11 Nov. 2018
Ligue 1 : Bordeaux / Caen (0-0) : Une purge de plus, et là c'est inquiétant...
Jamais deux sans trois...Les Marine et Blanc restaient sur deux non-matches contre le Stade Malherbe de Caen (0-0 il y a deux ans, 0-2 l'a n passé), ils en ont ajouté un troisième ce dimanche, face à une équipe devenue désormais, on ne peut le cacher, leur bête noire en Gironde, puisqu'ils ne l'ont plus battue depuis sept ans. Une équipe pourtant classée 17e, avec la 17e attaque de Ligue 1, et qui comme eux, restait sur 5 matches sans victoire dont 4 défaites; Après le promu Nîmes (3-3), après Nice alors 17e quand il est venu au Matmut, Bordeaux s'est montré incapable sur sa pelouse une formation courageuse certes, mais limitée, et promise à ne jouer vraisemblablement rien d'autre que le maintien....Le constat [la suite...]

Samedi 10 Nov. 2018 :
Avant Bordeaux / Caen (13e journée) : Aussi faciles à bouger qu'une armoire normande...
On n epeut pas dire que les affrontements entre bordelais et caennais aient donné lieu à des rencontres enflammées ces dernières années, tout au moins en Gironde ... [la suite...]
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On n epeut pas dire que les affrontements entre bordelais et caennais aient donné lieu à des rencontres enflammées ces dernières années, tout au moins en Gironde (car les Girondins s'imposèrent brillamment en Normandie 4-0 en février 2017). Il est vrai que la formation drivée à l'époque par Garande, aussi facile à bouger qu'une armoire normande, est rarement venue au Matmut pour se découvrir et prendre des risques offensifs, ce qui ne l'avait pas empêchée l'an passé de réaliser le hold-up parfait en toute fin de match (2-0), à la faveur d'une énorme erreur d'arbitrage (expulsion de Baysse alors que c'est Santini qui la méritait) puis d'une but de 50 mètres dans la cage désertée par Costil, monté pour le dernier corner du match. Mais la rencontre elle-même, avant cette fin en eau de boudin pour les Girondins, n'était pas entrée dans les annales, c'est peu de l'écrire, et avait coûté sa place deux jours plus tard à Jocelyn Gourvennec, le coach des Marine et Blanc. Qu'en sera-t-il cette fois face à cette formation que les Bordelais n'ont plus battue chez eux depuis 7 ans (2-0 le 26 novembre 2011), alors qu'ils restent sur 5 matches sans victoire toutes compétitions confondues, une grosse déception européenne face au Zenit (1-1) et qu'ils continuent d'éprouver des difficultés offensives que Kamano, en baisse de forme, ne peut à lui seul corriger ? Il importe pourtant de gagner désormais à domicile face à un mal classé, car les Girondins ont déjà gaspillé assez de points au Matmut jusqu'ici...Ecoutez les réactions d'Eric BEDOUET (photo), l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux, et de Jonathan GRADIT, le joueur du Stade Malherbe de Caen, au micro ARL de Christophe Monzie. D'autres réactions bordelaises et caennaises à écouter ce dimanche 11 Novembre 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h15. Coup d'envoi : 15h. Commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo.

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Vendredi 09 Nov. 2018 :
BORDEAUX / ZENIT ST PETERSBOURG (1-1) : Cette fois, c'est bel et bien terminé...
Toujours les mêmes causes, toujours les mêmes effets, et toujours la même impression de frustration. Dans une poule finalement plus serrée qu'il n'y paraissait ... [la suite...]
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Toujours les mêmes causes, toujours les mêmes effets, et toujours la même impression de frustration. Dans une poule finalement plus serrée qu'il n'y paraissait où les équipes, hormis le Zenit officiellement qualifié pour les 16es après ce point pris à Bordeaux, avancent à un train de sénateur à tel point que 7 unités au compteur pourraient suffire pour y décrocher la seconde place qualificative, les Girondins pourront ruminer longtemps leur déception d'avoir raté le coche, plusieurs fois, même s'ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes. Car force est de constater qu'aucune des formations rencontrées n'a semblé irrésistible, et surtout pas ce Zenit décimé par les absences pour sa venue en Gironde où son intention était clairement de prendre un point. Oui, mais voilà, encore une fois les Girondins se sont tiré une balle dans le pied en concédant l'égalisation avec une naïveté consternante, en trouvant le moyen de se retrouver à six défenseurs contre 2 attaquants russes sur l'action...Comment espérer tenir tête au leader d'un championnat européen, quel qu'il soit, si l'on plie comme un roseau sur une action aussi basique ? La réalité mathématique, avancée par les éternels optimistes qui prennent des vessies pour des lanternes, laisse certes apparaître qu'en gagnant ses 2 derniers matches, et surtout à la condition - encore plus improbable - que le Zenit, déjà qualifié, remporte les deux siens dont le dernier à Prague qui comptera sûrement pour du beurre pour lui...mais pas pour Prague, Bordeaux pourrait réussir le tour de force de se qualifier avec ce total de misère. On se console comme on peut, et on se dit que si ma tante en avait...Car il y a l'autre réalité, celle du terrain, beaucoup plus cruelle, qui révèle que Bordeaux n'a pris - aux forceps - qu'un point en 4 rencontres, marqué 3 buts dont un penalty, qu'il continue d'être en proie à des problèmes d'efficacité identiques à ceux du championnat (pourquoi en serait-il autrement ?), et qu'il est incapable de conserver un résultat, puisque, comme au match aller au Zenit Arena, il a mené au score. Tout simplement parce qu'il évolue trop souvent sur courant alternatif, ne parvient pas à maintenir son effort sur un match complet, et que ses baisses de régime sont rapidement mises à profit par ses adversaires, lesquels n'ont pas besoin d'avoir pléthore d'occasions de but pour le faire plier. Ce fut particulièrement vrai contre Copenhague, qui se créa 3 occasions pour deux buts, et lors des deux matches face aux Russes, qui n'en eurent pas davantage que les Danois. Il leur aura suffi, une fois menés au score, de remonter le bloc en seconde période et d'apporter un peu plus de soutien offensif à leur deux attaquants Driussi et Zabolotny pour trouver la faille face à des Girondins dont le jeu s'effilochait dangereusement depuis déjà de longues minutes, la dernière occasion girondine digne de ce nom étant à porter au crédit de Kalu, dont la frappe enroulée du gauche après avoir embarqué Nabiullin, avait frôlé le montant droit de Lunev (51e). Depuis lors, les Girondins, privés de Cornelius sorti à la pause après une petite alerte musculaire, ne faisaient plus rien de fameux ni de précis aux avant-postes, à l'image de frappes de Briand ou de Sabaly dans les nuages, ou de trop nombreux centres balancés sans discernement qui ne trouvaient invariablement qu'un pied ou une tête russes, ravis de l'aubaine. Sur un cadeau bordelais, Driussi, en se précipitant un peu trop, avait une première fois manqué la mire en excellente position (68e); mais 3 minutes plus tard, la punition tombait, quand Kuzyaïev, fraîchement entré en jeu, enrhumait Pablo d'un petit pont sur le côté gauche avant de centrer en retrait sur Zabolotny, totalement seul au premier poteau aux 6 mètres, qui exécutait Costil sans grande opposition, comme à l'entraînement (1-1, 71e). Tout sauf une surprise, tant Bordeaux avait reculé depuis la reprise, et ne parvenait plus à tenir le ballon ni à mettre du rythme, encore moins à afficher le supplément d'âme qu'il aurait fallu pour arracher la décision, alors qu'il restait 20 bonnes minutes à jouer et qu'un seul but aurait suffi à son bonheur et ses espérances légitimes. Mais le maigre public du Matmut (8 907 spectateurs, plus faible total de la saison, et de loin...) n'eut jamais l'impression que les Girondins disputaient là le match de la dernière chance, celui où il faut tout donner sans retenue, avec un mental de guerrier. Plus que face à Copenhague, où les risques inconsidéres pris en fin de match après l'égalisation lui avaient cruellement enseigné "qu'un tien vaut mieux que deux tu l'auras", c'est plutôt sur ce match que Bordeaux aurait dû lâcher les chevaux....s'il l'avait pu. Car un nul ou une défaite, cette fois-ci, ne changeaient plus grand'chose à l'affaire, au point où il en est. Mais il y a longtemps qu'il n'y avait plus d'essence dans le réservoir girondin. D'autant plus dommage que la première période, elle, avait été d'un tout autre acabit, avec des Girondins campant dans la moitié de terrain russe (où les espaces étaient certes restreints avec la défense à cinq alignée par Semak), et entreprenants, à défaut de se montrer précis ou...chanceux. Kalu, d'un bel enchaînement contrôle-volée du droit (4e), puis sur une frappe trop écrasée (8e) trouva d'abord Lunev sur sa route, avant que Sankharé (en photo), en bonne position, ne frappe à côté (13e), imité par Cornelius, dont la tête décroisée sur un centre de Poundjé, passa au-dessus du cadre (24e). Mais c'est la chance qui, comme face à Copenhague (2 fois), tourna le dos aux Girondins quand une mine de Kamano percuta le montant droit de Lunev, battu cette fois-ci, avant de revenir sur le Guinéen qui, en position difficile, ne put cadrer sa reprise instantanée du gauche (31e).Et ce n'est que justice si, au terme d'une belle action collective où Sankharé lança Sabaly en profondeur sur la droite, fauché par Mammana, les Girondins héritèrent d'un penalty, peut-être un peu généreux, mais que cette fois-ci, Kamano eut le bon goût de transformer d'un contrepied d'école (1-0, 35e). Le problème est qu'ensuite, Bordeaux cessa de jouer (pourquoi ?) et commença à reculer, les Russes, jusqu'alors très timides, ne tardant pas à comprendre le parti qu'ils pourraient tirer de la situation, avec un centre d'Anyukov dévié au départ que Zabolotny, déjà, fut à deux doigts de reprendre au premier poteau, Costil bouchant l'angle avec autorité (44e). On connaît la suite, avec une seconde période insipide et brouillonne, et une sanction inéluctable, favorisée par une trop grande naïveté. Dommage cependant que Kamano ait écopé du plus ubuesque des cartons jaunes pour une prétendue simulation alors que le référé autrichien M.Lechner avait pourtant autorisé les soigneurs à pénétrer sur la pelouse et que l'obstruction de Mevlja sur le Guinéen en pleine surface (63e) était au moins aussi répréhensible que la faute de Mammana sur Sabaly en première période...Tout ce marathon européen (10 matches depuis Ventspils fin juillet, et encore 2 à jouer pour du beurre) pour si peu au final, un point en 4 matches, et une victoire en Europa League qui fuit les Girondins en phase de poule depuis octobre 2013...Pour le premier match de l'ère GACP, on aurait espéré que les Girondins prolongent l'espoir au moins jusqu'à la fin de ce mois, pour la réception du Slavia. Et surtout qu'ils sauvent l'honneur d'un football français de nouveau en perdition cette semaine, avec aucune victoire en 6 matches, Lyon rejoint chez lui par une équipe d'Offenheim en infériorité numérique, et les éliminations officielles de Monaco, Marseille (2-1 à la Lazio) et quasi-certaine de Rennes, battu à Kiev (3-1). Avec un tel tableau d'honneur, qui prolonge celui, déjà calamiteux, de la journée précédente, le coefficient UEFA des clubs français n'est pas près de monter...au Zénith. Le révélateur européen, implacable pour les principaux clubs de l'Hexagone, même face à des Nations qui ne font théoriquement pas partie du gratin européen (Ukraine, Russie, Tchéquie, Chypre, Belgique...) montre bien que le niveau de la Ligue 1 n'est vraiment plus ce qu'il était. Le cavalier seul du PSG dans le championnat domestique le confirme également. Au micro de Christophe Monzie, qui commentait cette rencontre en direct du Matmut aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Sergueï SEMAK (Zenit) et Eric BEDOUET (FCGB); D'autres réactions bordelaises à écouter ce vendredi 9 novembre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Le Week-end en Sport, à partir de 18h30.
Jeudi 08 Nov. 2018 :
Avant BORDEAUX / ZENIT ST PETERSBOURG : Les réactions russes !
Leader invaincu de ce groupe C avec 7 points, le Zénit St Pétersbourg peut assurer sa qualification pour les 16es de finale de l'Europa League dès ce jeudi 8 novembre ... [la suite...]
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Leader invaincu de ce groupe C avec 7 points, le Zénit St Pétersbourg peut assurer sa qualification pour les 16es de finale de l'Europa League dès ce jeudi 8 novembre s'il s'impose au Matmut Atlantique. Un résultat qui, par ricochet, enterrerait définitivement les Girondins, mathématiquement éliminés de leur coté. On n'ose imaginer pareil scenario, d'autant que les Russes seront privés de pas mal de joueurs importants par rapport au match aller au Zénit Arena le 25 octobre dernier (2-1), à commencer par le géant Dzyuba, le défenseur serbe Ivanovic et le latéral Tchernov (blessés). Smolnikov et Zhirkov manqueront également à l'appel, tout comme l'attaquant Aleksandr Kokorin, actuellement...emprisonné (!), et Hernani, non retenu par le coach. Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions du défenseur argentin Emanuel MAMMANA (ancien joueur de l'Olympique Lyonnais) qui retrouve la compétition et une place de titulaire après une blessure, et de l'entraîneur du Zenit Sergueï SEMAK (en photo). Des réactions à écouter également dans le mag d'avant-match de Top Chrono ce jeudi 8 Novembre à partir de 20h10. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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Jeudi 08 Nov. 2018 :
Avant BORDEAUX / ZENIT ST PETERSBOURG : Les réactions bordelaises !
Quand bien même il ne resterait aux Girondins qu'une petite chance de ne pas disparaître de l'Europa League avant le terme de cette phase de poule, ils n'ont pas le droit ... [la suite...]
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Quand bien même il ne resterait aux Girondins qu'une petite chance de ne pas disparaître de l'Europa League avant le terme de cette phase de poule, ils n'ont pas le droit d'abdiquer et de partir battus d'avance. Pas après la bonne sortie lyonnaise si prometteuse, qui laisse espérer qu'ils peuvent au moins ne pas terminer fanny dans ce groupe C et jouer un rôle d'arbitre, faute de mieux. 3 défaites en 3 matches, c'est évidemment dur à encaisser, d'autant que les deux dernières le furent contre le cours du jeu. Mais à chaque fois, Bordeaux ne s'est incliné que sur un écart minimal. Manque d'expérience sur la gestion des moments-clés d'une rencontre, tente d'expliquer Eric Bédouet. Mais le Zénit est diminué par quelques absences notables (voir par ailleurs) et a surtout marqué sur penalty dernièrement, signe d'une efficacité qui s'est peut-être quelque peu émoussée. Lâcher les chevaux pour n'avoir aucun regret dans une poule où, de toute façon et dès le départ, on savait que les Girondins ne pourraient prétendre qu'à un rôle d'outsider. Il n'empêche que ce premier match de l'ère GACP (le nouveau président Frédéric Longuépée a été présenté à la presse ce jeudi au château du Haillan, voir par ailleurs), s'il est bien négocié, pourrait donner à la réception du Slavia Prague à la fin de ce mois de novembre des allures de vrai tournant dans une remontada qui fait pour l'instant sourire les sceptiques. Mais quels sont ceux qui auraient parié sur un billet européen pour les Girondins la saison dernière à moins de deux mois de la fin du championnat ? Et pourtant... Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions du gardien de but et capitaine des Girondins Benoît COSTIL et de l'entraîneur Eric BEDOUET (en photo). Des réactions à écouter également dans le mag d'avant-match de Top Chrono ce jeudi 8 Novembre 2018 à partir de 20h10. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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Jeudi 08 Nov. 2018 :
Girondins de Bordeaux : Une nouvelle ère a commencé
Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez l'intégralité de la conférence de presse de Joe DAGROSA le nouveau propriétaire du FCGB, et de ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez l'intégralité de la conférence de presse de Joe DAGROSA le nouveau propriétaire du FCGB, et de Frédéric LONGUEPEE (en photo), le nouveau président du club, qui a été donnée ce jeudi 8 novembre au Château du Haillan.
Samedi 03 Nov. 2018 :
LYON / BORDEAUX (1-1) : Et ils méritaient encore mieux...
On craignait un avis de tempête en Rhône et Saône pour les Bordelais. On se trompait lourdement. D'ouragan il n'y eut jamais et aujourd'hui, s'il y a quelques ... [la suite...]
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On craignait un avis de tempête en Rhône et Saône pour les Bordelais. On se trompait lourdement. D'ouragan il n'y eut jamais et aujourd'hui, s'il y a quelques regrets à nourrir, c'est au contraire qu'ils n'aient pas su réussir le gros coup qui leur tendait sans doute les bras, face à un OL méconnaissable (Genésio parle lui-même du plus mauvais match de la saison), qu'on a eu connu plus redoutable, et dont le jeu fut miné par un déchet technique qu'on ne lui avait plus vu depuis longtemps. Mais il a encore une fois manqué la justesse dans le dernier geste offensif pour que les Girondins imitent Nice, vainqueur ici même le 31 août (0-1). Et il a aussi manqué l'intransigeance sur le but rhodanien, survenu au pire moment juste avant la pause, sur l'une des seules frappes cadrées lyonnaises de toute la rencontre...et sur la seule erreur défensive des Girondins, par ailleurs extrêmement sérieux et vigilants. Sauf quand ils laissèrent Fekir, pourtant convalescent et loin de son rendement habituel - cela s'est vu - déborder sur la droite et délivrer au second poteau un centre pour Aouar arrivé de l'arrière (et totalement seul, Palencia étant bien trop loin de lui), et dont la volée du plat du pied ne laissa aucune chance à Costil, livré à lui-même (1-0, 44e). Voilà comment Bordeaux regagnait les vestiaires aux citrons avec le plus frustrant et le plus immérité des handicaps à la marque, tant les quelques occasions de s'enflammer avaient jusqu'alors été girondines, presque exclusivement. Après la tête décroisée de Sankharé au point de penalty, placée mais pas assez appuyée et captée par Lopes sur un bon centre de Palencia (3e), il y eut même ce but refusé pour hors-jeu de Karamoh, après que ce mêem Sankharé eut intelligemment exploité un mauvais contrôle de Denayer en phase de relance et que Briand eut impeccablement lancé le Milanais en profondeur, qui piquait son ballon au-dessus de Lopes façon Giresse (9e). Las, la vidéo, qui fonctionne tout de même plus facilement à Lyon dès qu'on la demande qu'à Guingamp, par exemple, quand les Girondins la réclament après un penalty imaginaire sifflé contre eux, révélait la position de hors-jeu de l'attaquant girondin au départ de l'action...Si l'on excepte une frappe timide et écrasée de Fekir sur Costil (29e), Lyon ne réussissait rien de bon offensivement, à l'image d'un Depay et d'un Dembelé fantômatiques, le (relatif) danger venant le plus souvent des montées des deux latéraux, Rafael et Mendy, pendant que Bordeaux gagnait les duels au milieu et en défense, à l'image d'un Otavio et d'un Plasil qui moissonnaient comme en période de vendanges. Sur un ballon perdu côté droit par Rafael et récupéré par Poundjé, Briand ouvrait son pied droit à l'entrée de la surface et faisait briller Lopes, qui s'envolait pour dévier en corner, secteur de jeu dans lequel Bordeaux menait aussi à la pause (3 à 1). Après la frappe de Karamoh sur Lopes (42e) arrivait donc le coup de poignard lyonnais. En d'autres temps, cette réussite insolente aurait suffi à l'OL pour qu'il prenne feu et se mette à lâcher les chevaux. Pas cette fois. Alors qu'on craignait un départ des Gones pied au plancher à la reprise, ils persistaient dans cette sorte de faux rythme visiblement contre nature, qui provoquait les premiers sifflets dans les travées d'un Groupama Stadium bien garni (46 643 spectateurs). Alors, c'est Bordeaux qui insistait, manquant simplement d'un peu plus de rythme et de transversalité - toujours le même constat - pour mettre au supplice une défense centrale Denayer/Marcelo qui ne respire pas la sérénité, c'est un euphémisme. Sankharé ratait d'abord l'immanquable au presque, sur une louche parfaite de Briand par dessus la défense, en reprenant en demi-volée (et donc dans les nuages) un caviar à 10 mètres seul face à Lopes (55e). Puis sur une énième ballon lyonnais perdu, Karamoh réussissait l'ouverture parfaite vers l'avant pour Briand dont le lob à 40 mètres du but au devant de Lopes sorti vers lui à toute allure, allait mourir doucement à 20 cm du poteau droit, avec la bénédiction de la bonne étoile lyonnaise (60e). Un action suspecte de Mendy sur Palencia, bousculé en pleine surface, laissait ensuite de marbre M.Millot (71e) mais la récompense arrivait enfin pour Bordeaux quand un nouveau ballon dans l'axe, de Koundé cette fois, était renvoyé acrobatiquement par Rafael d'un retourné à l'aveugle à l'entrée de la surface. Le ballon montait haut dans le ciel avant de retomber sur Cornelius, entré en jeu peu auparavant, pas attaqué par Marcelo, et dont la volée instantanée à ras de terre du pied gauche faisait mouche, dans le soupirail de Lopes (1-1, 73e). Déjà précieux dans le jeu depuis plusieurs matches, le géant Danois trouvait enfin là la récompense à son investissement irréprochable, par ce premier but en Marine et Blanc. Les entrées de Traoré, Ferri et Terrier ne changeaient rien aux approximations lyonnaises, c'est au contraire De Préville, sur un coup-franc monumental de 30 mètres dévié par le mur et frôlant le montant de Lopes battu, qui héritait de la dernière occasion du match (87e). L'OL s'en tirait vraiment bien, mais Bordeaux, pour n'avoir jamais lâché avant l'égalisation ni reculé ou cessé de jouer ensuite, mettait un terme à sa mauvaise série par ce 2e nul à l'extérieur, amplement mérité. Une manière de remercier M6 et l'ancienne équipe dirigeante (Nicolas De Tavernost et Stéphane Martin étaient présents à Lyon) dont c'était officiellement le dernier match à la tête du club, après 19 ans de bons et loyaux services. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Groupama Stadium de Lyon-Décines, écoutez les réactions des deux entraîneurs Bruno GENESIO (OL) et Eric BEDOUET (FCGB). D'autres réactions bordelaises et lyonnaises à écouter ce lundi 5 novembre dans nos journaux, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Samedi 03 Nov. 2018 :
Avant Lyon / Bordeaux (12e journée) : Moins polis, plus "voyous" ?
"Nous sommes trop gentils, trop polis, et pas assez voyous ni durs avec nos adversaires, dans le bon sens du terme". Le constat vient d'Eric Bédouet le coach des Marine et Blanc. ... [la suite...]
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"Nous sommes trop gentils, trop polis, et pas assez voyous ni durs avec nos adversaires, dans le bon sens du terme". Le constat vient d'Eric Bédouet le coach des Marine et Blanc. Au vu des derniers buts que ses hommes, bien trop dociles et/ou naïfs, ont encaissés à Montpellier ou contre Nice, on ne peut pas lui donner tort...Une telle "générosité" ce samedi sur la pelouse d'un Lyon aux griffes plus acérées que jamais risquerait fort de conduire à un carnage. Heureusement les Girondins ont l'habitude des grands matches et savent se mettre à la hauteur de l'évènement quand ils défient un ténor de la L1, le nul homérique (3-3) de la saison passée l'atteste. Il le faudra de toute façon, s'ils veulent effacer la sale semaine (3 défaites, Europa League incluse) qu'ils viennent de vivre, et ne pas décrocher pour de bon au classement, la précédente journée n'ayant pas eu de conséquences trop néfastes pour eux au classement malgré l'accroc niçois, mais la situation ne durera pas éternellement. Peut-être auront-ils, comme l'an passé, quelques occasions d'inquiéter des Gones qui ont certes parfois lâché un peu de lest à domicile sur le plan défensif (4 buts concédés, dont une défaite, contre Nice 0-1 le 31 août), mais il leur faudra d'abord contrôler les longues chevauchées de Fekir et l'intenable Depay, des joueurs hors normes capables de gagner un match à eux seuls. Bordeaux sera privé de Lerager (suspendu), de Sabaly et d'Igor Lewczuk, qui lui est out pour plusieurs semaines (entorse avec rupture du ligament) après avoir joué blessé en serrant les dents à St Pétersbourg. Alexandre Mendy, le revenant, reprend quant à lui la compétition ce week-end avec l'équipe réserve. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction d'Eric BEDOUET l'entraîneur, de Maxime POUNDJE (photo) l'arrière latéral gauche du FCGB, et Bruno GENESIO l'entraîneur de l'Olympique Lyonnais. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens ainsi que d'autres réactions lyonnaises d'avant-match et d'autres invités d'avant-match tels que Jérémy Brechet, qui a joué à Lyon et à Bordeaux, rendez-vous ce vendredi 2 novembre 2018 dans Le Week-End en Sport et Top Girondins à partir de 18h30, puis ce samedi 3 novembre 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16 heures. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie. Pendant la retransmission de ce match, gagnez vos invitations pour la rencontre d'Europa League Bordeaux / Zénit St Petersbourg du jeudi 8 novembre à 21h. Juste après ce match, restez à l'écoute pour suivre en direct intégral les matches de rugby de Top 14 La Rochelle / Agen (18h45) puis Toulouse / UBB (20h45) !

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Lundi 29 Oct. 2018 :
BORDEAUX / NICE (0-1) : La malédiction continue...
Un an de plus. Il faudra donc attendre une saison de plus pour espérer voir les Girondins battre les niçois à Bordeaux. Une malédiction qui a la peau dure, au moins autant ... [la suite...]
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Un an de plus. Il faudra donc attendre une saison de plus pour espérer voir les Girondins battre les niçois à Bordeaux. Une malédiction qui a la peau dure, au moins autant que celle qui les poursuit lorsqu'ils affrontent le Stade de Reims, autre équipe qui hante leurs nuits depuis trop longtemps. Voilà une seconde défaite à domicile face au 17e du classement (la 5e, déjà, en 11 matches) qui, après celle face à Strasbourg (0-2) pour la journée d'ouverture, commence vraiment à faire tâche, mais qui a le cruel mérite de situer avec précision les limites actuelles de cette équipe, très loin pour l'instant des ambitions d'Europe que la nouvelle équipe dirigeante en place, et le nouveau président Frédéric Longuépée (ancien gymnaste de haut niveau et ancien DG adjoint du Paris SG) nommé ce dimanche, entendent nourrir dans un proche avenir. Après avoir mené 2 fois au score, Bordeaux n'a pas non plus battu le promu Nîmes au Matmut (3-3) , pourtant 16e aujourd'hui, et s'est donc incliné sur l'une des rares occasions que l'attaque azuréenne, avant-dernière de Ligue 1, s'est procurée dans un match crispant où elle a surtout (plutôt bien) défendu. Autant de chiffres qui n'enjolivent pas le tableau d'une formation girondine qui est en train de dilapider tout le bénéfice de son bon mois de septembre (5 matches sans défaite) et de replonger dans l'anonymat du classement, victime d'une attaque trop anémique au sein de laquelle François Kamano, quand il était en réussite, a été, comme on le craignait, l'arbre qui cachait la forêt. Car à l'évidence depuis plusieurs matches - celui-ci l'a montré de façon criante - et pendant qu'un certain Laborde brille de mille feux sous le soleil montpelliérain, Bordeaux, même lorsqu'il ne perdait pas, n'a toujours pas réglé ses problèmes offensifs, nonobstant le succès en trompe-l'oeil acquis en début de mois (3-0) sur une équipe nantaise qui a offert sur un plateau les 2 derniers buts à son adversaire par des erreurs XXL. Hormis dans ce derby de l'Atlantique qui lui a rapidement souri, Bordeaux a toujours été en souffrance dans le domaine de l'efficacité cette saison, dans tous ses matches, y compris en Coupe d'Europe face à des adversaires modestes (Ventspils, Mariupol) qu'il aurait dû battre beaucoup plus largement au Matmut. Mais son jeu, miné comme à Montpellier ou même contre Copenhague, par trop d'imprécisions dans la dernière passe, un manque de verticalité patent sur les contres et un déchet technique rédhibitoire à ce niveau (à l'image de Kalu, auteur d'un nombre incalculable de pertes de balle ce dimanche), ne l'autorise pour l'instant qu'à s'en remettre à un cadeau de l'adversaire ou à un coup du sort pour espérer s'imposer. On aurait aimé une victoire en guise de cadeau d'adieu à M6 qui tint la barre du vaisseau girondin 19 années durant. Mais la cérémonie espérée a tourné court et ce 28 octobre 2018 bien hivernal par sa température ne passera pas à la postérité sur le plan sportif, tant s'en faut. Les pétards allumés - bien qu'interdits - par les supporters du virage Sud ont bien fait leur office en début de match, mais ceux que tirèrent ensuite les Girondins sous la pluie glacée et continuelle du Matmut étaient bien trop mouillés. A choisir, on aurait préféré que ce soit l'inverse...A l'image de cette frappe pas assez appuyée de Kamano à la conclusion d'un bon contre mené par Briand (12e), ou d'Otavio de 20 mètres, sans grande conviction et toujours sur Benitez (21e). Les Niçois, eux, n'avaient mis le nez à la fenêtre qu'avec prudence jusqu'alors, mais ce fut deux fois pour plonger la défense girondine dans l'effroi, quand une frappe en pivot à ras de terre de Balotelli ne passa pas loin du montant gauche (15e), et surtout quand Costil, à la manière d'un gardien de handball, repoussa du pied une frappe de Danilo entré comme dans du beurre plein axe, après une remise de ce même Balotelli (18e). Koundé fut également bien inspiré de se sacrifier pour contrer in extremis une reprise de Danilo mis sur orbite par une accélération de St Maximin (25e). Bref, Bordeaux n'était à l'aise ni devant, ni derrière malgré un Pablo toujours bien placé, parant souvent au plus pressé, à l'image de Sankharé, logiquement averti pour une faute inutile qui le privera du match contre Caen le 11 novembre. Les Girondins manquaient surtout d'un accélérateur de jeu - mais le constat ne date pas d'hier - pour percer le double rideau azuréen quadrillant parfaitement le terrain, autour d'un Dante plutôt bien inspiré. Et quand la pagaille régnait dans la défense niçoise (43e) sur une fin de période un peu meilleure, il ne se trouvait jamais un pied girondin au bon endroit pour finir le travail. Peu avant, Tamézé, sur un énième débordement du très offensif Coly côté gauche, avait raté une belle occasion d'inaugurer le score, en excellente position, pour avoir trop ouvert son pied (40e). Face à des Girondins inconstants dans l'effort et le pressing, qu'ils avaient du mal à exercer ensemble, Nice attendait son heure, qui n'allait pas tarder à sonner. Une nouvelle échappée plein axe de St Maximin parti en dribbles et bien lancé par Tamézé se terminait par un caviar de l'ex-stéphanois pour Cyprien (en photo, entre Briand et Palencia sous l'oeil d'Otavio), entré comme dans un moulin dans la surface de réparation et lâché au marquage 10 mètres en amont par Otavio, qui n'avait aucune peine à exécuter Costil du plat du pied (0-1, 54e). Malgré un loupé de Briand sur un bon service de Sankharé (57e) et un ballon chipé dans les pieds de Danilo, les Girondins ne réagissaient que par à-coups. Leur chance passait quand Karamoh héritait d'un ballon centré au premier poteau par Kalu qui avait profité d'une bévue de Coly, mais l'ex-caennais voyait Benitez fondre sur lui pour boucher l'angle. Le ballon, revenu à 25 mètres sur Lerager, était repris instantanément par le Danois mais allait se fracasser sur la transversale avant de rebondir devant la ligne (69e). Une action qui rappelait un peu - mais un peu seulement - la partie de la saison dernière, où Bordeaux avait connu pareille infortune à 4 reprises. La ressemblance entre les deux matches s'arrêtait là en effet, tant il a manqué de choses aux Girondins pour pouvoir inverser le sort, contrairement au match de l'an passé. Même s'ils se décidaient enfin - mais bien trop tard - à mettre un peu de rythme dans les 10 dernières minutes sous l'impulsion de Cornelius qui héritait de leur dernière occasion, d'une reprise de la tête boxée par Benitez sur le dernier corner de Karamoh (92e), ils sortaient une fois encore la tête basse face à des Aiglons qui leur dansent régulièrement sur le corps en Gironde, peu ou prou, depuis leur dernière victoire le...30 janvier 2011 (2-0). Et dont le succès n'a cette fois-ci rien d'un hold-up, contrairement au point arraché la saison dernière sur cette même pelouse. Pas de quoi préparer au mieux un déplacement à hauts risques à Lyon le 3 novembre, sans Lerager suspendu, et où l'opposition, on le sait déjà, sera d'un tout autre calibre. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Patrick VIEIRA (OGCN) puis Eric BEDOUET (FCGB). D'autres réactions bordelaises et niçoises à écouter ce lundi 29 octobre dans nos journaux, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Dimanche 28 Oct. 2018 :
Avant BORDEAUX / NICE (11e journée) : Poteaux, barres mais victoire cette fois ?
Après avoir croisé le zénit russe d'un peu trop près au point de s'y brûler les ailes, comme Icare, les Girondins restent en altitude puisqu'ils ... [la suite...]
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Après avoir croisé le zénit russe d'un peu trop près au point de s'y brûler les ailes, comme Icare, les Girondins restent en altitude puisqu'ils reçoivent des volatiles habitués à voler loin du sol, les aiglons niçois, qui pourtant, ont tendance à plutôt faire du rase-mottes depuis le début de la saison. Quinzièmes après une nouvelle défaite à domicile contre l'OM auteur du hold-up parfait à l'Allianz Riviera la semaine passée (0-1) sur son seul tir cadré, les hommes de Patrick Vieira n'ont de toute évidence pas encore trouvé la bonne carburation. Ce qui ne les empêche pas d'être depuis pas mal de temps l'une des bêtes noires des Girondins, qui ne les ont plus battus en championnat à Bordeaux depuis le 30 janvier 2011 (2-0), soit près de 8 ans. La saison dernière pourtant, ce sont bien les niçois qui avaient réussi le casse du siècle en sauvant un point au Matmut avec une seule occasion réelle quand les Girondins touchaient...4 fois du bois avant de se heurter à un Benitez intraitable (0-0). A peine croyable. C'était il y a 8 mois et beaucoup avaient alors cru ce 25 février que leur dernière chance d'accrocher le wagon européen venait de s'envoler ce jour-là...La suite prouva que non. Ce coup-ci, on acceptera bien toutes les parties de billard du monde, pourvu qu'au moins une fois, la balle roule du bon côté de la ligne, pour des bordelais qui doivent absolument repartir de l'avant après leur naufrage montpelliérain. Trois jours après la déception de Copenhague, on se souvient qu'ils avaient superbement réagi contre nantes (3-0). Après celle de St Pétersbourg, sauront-ils en faire de même ? Ecoutez la réaction d'Eric BEDOUET (en photo lors de la conférence d'après-match à St Pétersbourg), l'entraîneur du FCGB. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions niçoises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 26 octobre dans Le Week-end en Sport et Top Girondins à partir de 18h30, puis dimanche 28 octobre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16 heures. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences et sur notre site internet www.arlfm.com, après les meilleurs moments de la rencontre Merignac-Arlac / Pau (6e tour Coupe de France), en direct d'Arlac. Commentaires de Christophe Gameiro.
Samedi 27 Oct. 2018 :
Zenit / Bordeaux (2-1) : Méritants, mais frustrés, encore une fois
Comme un air de déjà vu....Méritants et courageux, mais cependant battus encore une fois dans les derniers instants, comme lors du match contre Copenhague qui a rappelé ... [la suite...]
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Comme un air de déjà vu....Méritants et courageux, mais cependant battus encore une fois dans les derniers instants, comme lors du match contre Copenhague qui a rappelé à bien des égards ce déplacement en Russie, les Girondins ont très probablement dit adieu à leurs dernières illusions européennes de qualification pour les 16es de finale, en concédant une 3e défaite en 3 rencontres, toujours par un écart minimal. D'autant plus frustrant qu'ils auront mené au score cette fois, grâce à une tête plongeante de Jimmy Briand à la réception d'un centre de Karamoh (0-1, 26e), que leur gardien de but Benoît Costil aura dévié un penalty de Dzyuba très sévère pour une prétendue faute d'Otavio sur Kouzyaïev (54e) qui en a bien rajouté, et que ce sont deux erreurs du malheureux Jules Koundé, trop court de la tête sur l'égalisation de Dzyuba (1-1, 40e) après un centre de Nabiulyn laissé bien libre de ses mouvements par Lewczuk, puis auteur d'un contrôle manqué sur l'action qui amena le second but (2-1, 85e) qui auront précipité leur chute imméritée. Imméritée certes, sauf qu'à ce niveau et quelle que soit la générosité affichée, les moindres erreurs se paient comptant, exactement comme quand Skov les avait poignardés de près à l'ultime seconde d'un match contre Copenhague qu'ils auraient dû remporter cent fois. Si leurs deux derniers matches européens avaient duré chacun cinq minutes de moins, les Girondins compteraient aujourd'hui deux points et garderaient leurs chances intactes...Cette production en Russie a heureusement été d'une tout autre facture que la fantômatique expédition montpelliéraine, mais elle n'a pas suffi à leur permettre de sauver le point qu'ils n'auraient pas volé et qui les aurait autorisés à y croire encore un peu. Dans un Zenit Arena qui a coûté une fortune (entre 700 millions et 1,3 milliard d'euros selon les sources plus ou moins officielles, le 2e stade le plus cher du Monde) pour un pays comptant 5,2 millions de chômeurs où le salaire mensuel moyen est à 710 euros, et dont le gigantisme désoriente même ses occupants habituels, incapables de s'y repérer dans son dédale de couloirs et de salles en béton insipides où les déplacements les plus anodins se mesurent à l'échelle hectométrique, les Girondins auront fait jeu égal avec le leader du championnat russe, qui n'a pas toujours été à son affaire et a même eu parfois recours à un jeu dur (4 avertissements), malgré le talent de ses internationaux, dévoilé au grand jour par la récente Coupe du Monde. Mais encore une fois, il a manqué à cette jeune équipe girondine la maturité et le sang-froid pour gérer les moments-clés de la rencontre, avec ces deux buts encaissés en fin de période qui ont fait si mal, comme face aux Danois. On retiendra aussi de cette expédition que l'hospitalité du club de la Baltique à l'endroit des médias de l'Ouest ne fut pas à son...zénith, c'est peu de l'écrire, avec une information minimaliste, voire absente, pour tout et partout, la taille de l'outil dépassant visiblement les compétences humaines, et que l'application des formalités en amont d'un évènement de cette envergure s'est avérée tout simplement indigne d'un club de ce standing (accréditations, fléchage, accompagnement, etc...jusqu'au casse-croûte pour les journalistes, juste misérable). On a connu des accueils plus chaleureux et des procédures autrement mieux huilées, notamment à Prague et à Odessa. Sans parler de l'incommensurable chaos routier qui accompagne chaque match dans ce stade de 69 000 places bâti au bout d'un cul-de-sac en face de la mer Baltique sur l'île de Krestovsky, chaos à l'échelle duquel les problèmes d'accès au Matmut qui font grogner les bordelais ressemblent à une aimable tracasserie de quartier... Même si ce zéro pointé (pas de quiproquo, on parle bien là de celui des Girondins, même s'il peut convenir à d'autres), désormais rédhibitoire, traduit mal au classement le contenu de leurs deux derniers matches, il est à craindre qu'ils soient de nouveau partis sur les mêmes bases que celles de leurs précédentes campagnes en phases de groupe, où ils n'avaient inscrit que 4 points sur 18 possibles il y a 3 ans, et 3 points en 2013 sous l'ère Gillot, même si Eric Bédouet assure qu'ils ne lâcheront rien. Ils ne sont pourtant pas les plus honteux vaincus de cette 3e journée européenne, catastrophique pour le football français, C1 et C3 confondues. Monaco (balayé sans surprise 3-0 à Dortmund), mais surtout Marseille (1-3 chez lui contre la Lazio) et Rennes (1-2 chez lui contre un Dynamo Kiev décimé par les absences puis à dix) ont en effet touché le fond, alors que Lyon s'est fait remonter dans le temps additionnel à Offenheim (3-3) et que le PSG a frôlé la sortie de route au Parc contre Naples (2-2). On n'avait plus fait aussi mal depuis 46 ans... Ecoutez les réactions d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB, Sergueï SEMAK l'entraîneur du Zenit, Younousse SANKHARE le milieu de terrain, Benoit COSTIL le gardien de but et capitaine, et Aurélien TCHOUAMENI le milieu de terrain du FCGB, au micro d'ARL. Et rendez-vous ce vendredi 26 octobre dans Top Girondins à partir de 18h30 avec Jérémy Berrié et Philippe Osuna pour le debrief de ce match et la veillée d'armes de Bordeaux / Nice.
Mercredi 24 Oct. 2018 :
Avant Zenit Saint-Pétersbourg / Bordeaux : Les réactions bordelaises
Réactions de Benoît COSTIL le gardien de but et capitaine du FCGB, et Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB, au micro ARL de Christophe Monzie, avant le déplacement au ... [la suite...]
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Réactions de Benoît COSTIL le gardien de but et capitaine du FCGB, et Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB, au micro ARL de Christophe Monzie, avant le déplacement au Zénit Arena ce jeudi 25 octobre pour le compte de la 3e journée d'Europa League, Groupe C.
Dimanche 21 Oct. 2018 :
MONTPELLIER / BORDEAUX (2-0) : Un non-match et beaucoup d'interrogations
La belle série de 5 matches sans défaite s'est évaporée ce dimanche dans la tiédeur estivale d'un stade de la Mosson baigné d'un soleil plus que ... [la suite...]
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La belle série de 5 matches sans défaite s'est évaporée ce dimanche dans la tiédeur estivale d'un stade de la Mosson baigné d'un soleil plus que généreux. A côté du sujet du début à la fin de la rencontre, les Girondins ont logiquement baissé pavillon (2-0) face à une équipe héraultaise pas irrésistible, mais solide et bien organisée, qui a joué sur les valeurs qu'on lui connaît. Plus que le score, acquis au bout de 52 minutes, c'est la manière qui n'a pas manqué d'inquiéter, tant ils auraient pu jouer 3 heures de plus sans inverser un sort qui leur fut très vite contraire, y compris sur les faits de jeu et certaines décisions arbitrales. Mais si l'ineffable M.Schneider fut encore une fois égal à lui-même, comme à Guingamp (1-3) au mois de septembre, au niveau de ses incohérences (oubliant un penalty en fin de première mi-temps pour une main de Hilton sur un ballon remisé de la tête par Briand (41e) quand il sanctionna Pablo pour une autre main loin d'être plus évidente sur un centre en pivot de Delort (50e), ce n'est pas à cause de lui que les Girondins sont rentrés bredouilles de ce match pourtant très important qui aurait pu les faire basculer dans le bon wagon au classement. Face à la seconde défense du championnat qui aura somme toute passé un après-midi tranquille, il a manqué beaucoup trop de choses aux Marine et Blanc pour espérer éviter une 4e défaite en 10 matches, à commencer par le rythme et la percussion offensive, après une trêve internationale qui, conformément à une vieille et fâcheuse habitude, ne leur aura guère été salutaire, une fois de plus. Pris à la gorge d'entrée par un pressing très haut des Héraultais, ils mirent 10 bonnes minutes à desserrer l'étreinte et entrer pour la première fois dans le camp adverse. Et si les occasions de but franches ne furent pas nombreuses pour les locaux, force est de constater que les multiples montées des deux latéraux, Aguilar et Lasne, que les Girondins mirent toute une mi-temps à circonvenir, furent l'une des explications à l'outrageuse domination languedocienne, malgré des stats trompeuses à la pause en terme de possession de balle (56% en faveur des Girondins, mais le plus souvent dans leur propre camp...). A force de parer au plus pressé, on se doutait bien que le pire allait finir par arriver, et il survint sur un débordement de Lasne, qui déposa bien trop facilement un Palencia rarement à son avantage en ce dimanche, avant de centrer fort devant le but. Pablo de la tête repoussa comme il put, le ballon montant haut dans le ciel avant de retomber vers les gants trop confiants d'un Costil qui attendait le cuir comme on réceptionne un service à vaisselle, au lieu d'opter pour un ballon boxé loin devant, ce dont profita ce filou de Gaétan Laborde pour le devancer de la tête et jouer un bien mauvais tour au club qui ne lui fit jamais vraiment confiance et dont l'ex-entraîneur ne voulait plus de lui il y a juste deux mois, signant au passage son...3e but depuis son arrivée en Languedoc (1-0, 17e). Incapables de ressortir proprement les ballons ni de faire preuve de verticalité dans leurs timides contres menés à un train de sénateur, les Girondins frôlaient la correctionnelle quand Laborde, toujours lui, servi à l'intérieur par Delort, se retournait sur lui-même pour effacer Koundé puis déclencher une frappe du gauche à ras de terre que cette fois, Costil effleurait du bout des gants, assez pour la détourner sur le bas de son montant (39e). Vint ensuite l'action de Briand et la main du capitaine montpelliérain Hilton non sanctionnée, sur l'unique velléité offensive girondine du premier acte digne de ce nom. Dès la reprise, le penalty plus que sévère et le contrepied de Delort tuaient tout suspense à la rencontre, qui sombrait ensuite dans le quelconque, les locaux se satisfaisant de cet avantage quand les Girondins, malgré les entrées de Kalu, Plasil puis Basic dégageaient une terrible impression d'impuissance, tournant autour d'un bloc héraultais sans jamais parvenir à gagner un duel balle au pied. Sauf sur cette accélération plein axe de Kalu, conclue par une belle frappe enroulée de Kamano (par ailleurs peu en vue sur ce match comme beaucoup de ses coéquipiers, et souvent rudoyé par les défenseurs locaux, sous le regard impassible du référé) qui obligea enfin Lecomte à sortir de sa sieste pour une belle envolée, sa seule et unique parade de l'après-midi (77e). La dernière occasion échut à Skuletic dont la frappe de mule de 25 mètres fut repoussée des deux poings par Costil (80e). Il reste 4 jours aux Girondins pour analyser les points qui n'ont pas fonctionné et qui furent nombreux en ce dimanche, dans un match dont la vacuité n'a pas été sans rappeler leur précédente sortie de route à Rennes début septembre (2-0 également), ou le match inconsistant de Prague. Car ce jeudi en Coupe d'Europe à St Petersbourg, l'opposition n'aura sans doute pas grand'chose à voir avec celle de ce match de Ligue 1, même si les Russes ont été battus ce week-end en championnat par le Dynamo Moscou (1-0) et ont terminé à dix. Reste à savoir si les Girondins seront capables, sur ce match de la dernière chance, de monter le curseur de deux crans, au moins...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le stade de la Mosson à Montpellier, écoutez les réactions des deux coaches, Eric BEDOUET (FCGB) et Michel DER ZAKARIAN (MHSC). D'autres réactions montpelliéraines et bordelaises à écouter ce lundi 22 octobre dans nos journaux, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Samedi 20 Oct. 2018 :
Avant Montpellier / Bordeaux (10e journée) : Un test grandeur nature
Comment les Girondins auront-ils digéré cette trêve internationale qui est venue interrompre leur belle série (5 matches de championnat sans défaite, dont 3 ... [la suite...]
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Comment les Girondins auront-ils digéré cette trêve internationale qui est venue interrompre leur belle série (5 matches de championnat sans défaite, dont 3 victoires) ? C'est la principale interrogation avant ce périlleux déplacement dans l'Hérault, tant l'expérience et les chiffres ont prouvé jusqu'ici qu'ils éprouvaient beaucoup de difficultés depuis plusieurs saisons dans les matches de reprise. Face au solide 3e du championnat, c'est un coffre-fort qu'il leur faudra percer, car le MHSC possède la seconde meilleure défense du championnat derrière le PSG. Tout en gardant un oeil plus que vigilant sur un certain Gaétan Laborde, parti le 15 août dernier le coeur lourd dans la maison d'en face puisque le coach en place ne voulait plus de lui en Gironde, et dont le nom s'ajoute à la liste déjà longue de ces garçons au rôle déterminant dont on a immédiatement regretté l'absence le jour même où ils ont quitté le club Marine et Blanc (Diabaté, Pallois, Khazri, Carrasso, etc...) et qu'on a parfois mis du temps à remplacer, qualitativement parlant. On ne refera pas la (triste) histoire de cet été girondin de tous les dangers et de tous les feuilletons, mais aujourd'hui rassérénés et remontés à la 7e place sous l'effet Ricardo après un indispensable resserrage de boulons au niveau de leur défense, c'est en outsiders qu'ils iront défier des Héraultais cependant pas tout à fait imprenables à domicile (2 victoires, 2 nuls et 1 défaite contre Dijon 2-1 pour la journée d'ouverture). A 4 jours d'un match de Coupe d'Europe à quitte ou double à St Petersbourg, c'est un avant-goût européen qui leur sera proposé en Languedoc. Rééditeront-ils la performance magistrale de la saison passée le 15 avril (victoire 3-1), qui avait été le déclencheur de leur fin de parcours en boulet de canon (6 victoires) ? Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de l'attaquant des Girondins Yann KARAMOH (en photo) et du coach du FCGB Eric BEDOUET, ainsi que Michel DER ZAKARIAN l'entraineur de Montpellier. Pour écouter l'intégralité de ces entretiens ainsi que des réactions montpelliéraines d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 19 octobre dans Le Week-End en Sport, puis dimanche 21 octobre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h20. Coup d'envoi : 15 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

Match à vivre en direct intégral depuis le stade de la Mosson à Montpellier sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite)
Vendredi 12 Oct. 2018 :
Vente des Girondins : Avis favorable des élus pour GAPC
Réunis en Mairie de Bordeaux ce jeudi soir 11 octobre, le maire de la ville Alain Juppé, le président du Directoire M6 Nicolas De Tavernost et le futur repreneur ... [la suite...]
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Réunis en Mairie de Bordeaux ce jeudi soir 11 octobre, le maire de la ville Alain Juppé, le président du Directoire M6 Nicolas De Tavernost et le futur repreneur américain du club, GAPC (General American Capital Partners) représenté par son patron Joseph DaGrosa (en photo), se sont exprimés sur la vente prochaine du FC Girondins de Bordeaux qui sera effective avant la fin de ce mois d'octobre, après un report du vote des élus initialement prévu le 28 septembre dernier afin de "clarifier" la situation, selon les propos du Maire de Bordeaux . Au micro de notre envoyé spécial Stanislas Rabouin, écoutez leur réaction. Le Conseil de Bordeaux Métropole doit maintenant se prononcer ce vendredi 12 octobre 2018 pour le transfert des obligations de M6, actuel propriétaire du club, au nouvel actionnaire, le principal chapitre étant le paiement du loyer du Matmut Atlantique (3;7 millions d'euros pour les 27 ans à venir). Un nouveau président du club sera nommé prochainement, qui succèdera à Stéphane Martin.
Dimanche 07 Oct. 2018 :
BORDEAUX / NANTES (3-0) : Vite fait, (très) bien fait...
C'est ce qui s'appelle expédier les affaires courantes, vite et bien...Le succès est trop large pour qu'on ne se laisse pas aller à une légitime fierté, ... [la suite...]
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C'est ce qui s'appelle expédier les affaires courantes, vite et bien...Le succès est trop large pour qu'on ne se laisse pas aller à une légitime fierté, en tout bien tout honneur et de bonne guerre, dès l'instant qu'il s'agit de titiller l'orgueil du voisin de l'Atlantique. Voilà une paille en effet que Bordeaux, plutôt en souffrance tant à domicile qu'à la Beaujoire face à son vieux rival depuis pas mal de temps (il y eut bien un succès 2-0 il y a 3 ans au Matmut, mais aussi un terrible 0-3 deux ans plus tôt à Chaban-Delmas, entre autres), ne s'était pas adjugé le derby aussi largement. 18 ans exactement, depuis qu'un soir de février 2000, Saveljic, Legwinski et Micoud, après avoir buté près d'une heure et quart sur le roc nantais, avaient fini par faire sauter le bouchon, dans un stade Chaban-Delmas comble et en transes (32 419 spectateurs). Ils étaient à peine la moitié (17 014) en ce début d'après-midi dominical bien arrosé (le premier de la saison, après 16 premiers matches de sècheresse), mais les absents craignant le déluge auront eu tort. Les retardataires aussi, car au bout de 6 minutes seulement, le Canari était déjà presque bon pour l'empaillage...Plutôt rompu à des KO au premier round, mais à son détriment ces dernières années (faut-il rappeler par exemple les entames suicidaires contre Monaco 0-4, St Etienne 1-4, ou Strasbourg 0-3 la saison dernière), Bordeaux a cette fois-ci tout de suite été dans le bon sens, n'a pas ressassé bien longtemps sa déception danoise et n'a guère laissé espéré des Nantais venus en Gironde pour "tout donner et finir sur les mains s'il le faut" (dixit coach Vahid) mais qui se sont surtout retrouvés cul-par-dessus tête en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire. Sur deux actions d'école à une touche de balle par joueur concerné, induisant inévitablement cette vitesse et cette verticalité dans le jeu qui avaient tant manqué aux Girondins 3 jours plus tôt face aux Danois. C'est d'abord Yann Karamoh, titulaire pour la première fois de la saison au Matmut, qui avait enroulé en pleine lucarne une frappe somptueuse de la gauche, en dehors de la surface, peut-être inspiré par son compère Kamano auteur du même bijou à Guingamp deux semaines plus tôt, au terme d'un contre amorcé promptement par Otavio et une passe précise de Lerager pour le Milanais (1-0, 4e). A peine le temps de réengager et les Canaris, pas franchement à l'aise en ce début de rencontre, se mettaient à deux pour commettre une énorme bourde, Tatarusanu relançant à très mauvais escient sur son compère Matthew Miazga, surpris par une passe pas vraiment cadeau. Kamano, qui avait flairé le bon coup, chipait le ballon au polonais de naissance mais international américain pour s'en aller fusiller, malgré un angle moyennement fermé, le géant roumain du FCNA (2-0, 7e). Il y a belle lurette que le public du Matmut n'avait plus été à pareille fête sur une entame de match, période au cours de laquelle en général le diesel bordelais en est encore au stade des ébrouements. Si Sala, sur un mauvais renvoi de la tête de Jovanovic, de retour en grâce après 10 mois d'absence, voyait sa tête lobée frôle rle montant gauche de Costil (9e), c'est Bordeaux qui continuait de dérouler et d'être dangereux presque sur chacun de ses contres, Kamano, en demi-volée, expédiant au-dessus un centre de Karamoh de la droite (16e). Nantes essayait bien d'exister, mais s'en remettait à des essais de loin, comme celui de Boschilia, un des rares nantais à avoir surnagé, dont la frappe de mule de 20 mètres était repoussée des deux poings par Costil, Moutoumassy qui avait suivi ne pouvant cadrer sa reprise (20e). Kamano de 20 mètres, manquait de peu la lucarne droite (38e), mais se rattrapait sur l'action suivante, limpide, initiée par Jovanovic, avec une déviation subtile de Cornelius (qui prenait régulièrement le dessus sur son adversaire direct) et sans contrôle vers la gauche pour le Guinéen, lequel grillait Fabio et se présentait dans la surface, avant d'être crocheté par Miazga, qui poursuivait son après-midi cauchemardesque. Le penalty, évident, était transformé d'un contrepied imparable par Kamano lui-même, plus précis et concentré que 3 jours plus tôt face à Andersen (3-0, 41e), qui signait son 7e but en championnat et revient à la hauteur des artificiers de la Ligue 1 comme Neymar, Bamba et Thauvin. Tatarusanu d'une horizontale désespérée sauvait encore les meubles sur un centre de Karamoh (43e) et à la pause, l'abattement d'Halilhodzic en disait long sur l'ampleur de la tâche qui attend le technicien bosniaque pour redonner une âme à cette équipe. Dès la reprise, une combinaison des KK (Karamo-Kamano) se terminait par une frappe pas assez appuyée du second nommé (52e), puis sur une faute sur Karamoh, M. Letexier laissait l'avantage mais Sankharé qui avait suivi manquait la lucarne gauche de quelques centimètres (53e). Bien plus précis que d'ordinaire dans ses frappes au but, Bordeaux commençait néanmoins à reculer quelque peu et le rythme baissait d'un ton, à mesure que la pluie refaisait son apparition. Costil, comme en première période, devait sortir un arrêt délicat, toujours face à Boschilia, bien démarqué par Rongier (57e). Puis Lerager s'essayait sans succès à une frappe de 20 mètres sur le portier des Jaunes (60e), lesquels, malgré leurs efforts pour réduire le score et les entrées de Limbombe et Coulibaly notamment, ne parvenaient pas à prendre en défaut une défense girondine bien organisée autour d'un Koundé intraitable et d'un Jovanovic qui, après dix premières minutes délicates, prit de plus en plus d'assurance au fil du match, sachant faire oublier Pablo, suspendu. Jimmy Briand, entré en jeu à la place d'un Cornelius toujours sans but marqué certes, mais encore décisif dans ses déviations comme il l'avait été à Guingamp, eut même la balle de 4-0 après un service de Sankharé, mais sa belle frappe enroulée en lucarne du pied droit fut sortie par Tatarusanu, qui évita certainement aux siens une volée plus mémorable encore. C'est à Kalu, entré en jeu lui aussi, que revenait la dernière occasion du match mais sa frappe trouvait encore le portier roumain (81e), au terme d'un second acte plus quelconque, comme on pouvait s'y attendre compte tenu du scenario. Avec ce 3e clean-sheet consécutif (en championnat s'entend, car il y eut malheureusement la fatale exception danoise) et 10 points glanés sur 12 possibles, Bordeaux poursuit son redressement et pointe désormais à la 7e place, derrière l'OM victorieux de Caen (2-0), et pas très loin non plus de l'OM ni de Lyon, laminé à Paris (5-0) par un PSG toujours en pantoufles dans la Ligue 1 (9 matches, 9 victoires), où n'existent que lui et le reste du monde. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel le Blayo, écoutez les réactions des deux coaches, Eric BEDOUET (FCGB) puis Vahid HALILHODZIC (FCNA), ainsi que les deux capitaines, Benoît COSTIL (Bordeaux) et Valentin RONGIER (Nantes). D'autres réactions bordelaises et nantaises à écouter ce lundi 8 octobre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Jeudi 04 Oct. 2018 :
BORDEAUX / COPENHAGUE (1-2) : Pas vernis, certes, mais trop naïfs et brouillons
Un ange est passé sur le Matmut qui sonnait creux en ce jeudi soir estival (11 860 spectateurs, encore merci aux matches à 19 heures en semaine, qu'ils soient de championnat ou de ... [la suite...]
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Un ange est passé sur le Matmut qui sonnait creux en ce jeudi soir estival (11 860 spectateurs, encore merci aux matches à 19 heures en semaine, qu'ils soient de championnat ou de Coupe d'Europe...). Un ange qui a sans doute emporté avec lui la majeure partie des illusions européennes . Soyons honnêtes : même en faisant preuve d'un optimisme qui friserait l'inconscience, cela ne paraît pour l'instant pas réaliste, sur ce que l'on a vu jusqu'ici, tant à Prague que sur ce premier match à la maison. Malgré la grosse production d'Otavio, de loin le meilleur girondin, il leur a manqué bien trop de choses, à commencer laissé un peu d'espoir et qui en privait aussi leurs adversaires de deux, ce qui était un moindre mal et presque une aubaine tant ils avaient dû batailler pour l'arracher sur ce long dégagement de Koundé, cette remise de la poitrine de Cornelius pour Sankharé dont la frappe splendide en pleine course avait enfin raison de la vigilance de la pieuvre Andersen (1-1, 83e), les Marine et Blanc ont tout perdu et bu le calice jusqu'à la lie, à la faveur d'un scenario qu'on pouvait difficilement imaginer pire que ce qu'il fut. La réussite qui leur avait offert le succès providentiel sur Lille huit jours plus tôt (1-0) leur a cette fois résolument tourné le dos, c'est incontestable. Mais affirmer que cette rencontre fut le parfait cliché en négatif de celle face aux Nordistes serait réducteur et inexact, car Bordeaux ne peut s'en prendre qu'à lui-même d'avoir offert aux Danois - auteur de 3  quand la scoumoune et la maladresse (deux tirs sur les montants Kamano 29e, Tchouaméni 80e, un penalty de Kamano dans les nuages au pire moment, dans le temps additionnel du premier acte, ou une occasion aussi immanquable qu'un éléphant dans un corridor pour Karamoh seul face à Andersen 73e) avaient déjà démontré à l'envi que ce ne serait sur les têtes bordelaises ce jeudi soir, de toute évidence. Une imprudence payée cash sur l'ultime occasion du match rondement menée par les remplaçants danois, une touche anodine suivie d'une talonnade du perspicace Falk (pas Peter alias Columbo, mais sûrement son fils spirituel) prévisible comme le nez au milieu de la figure pour Robert Skov, inexplicablement seul à l'angle des 6 mètres pour ajuster Costil (1-2, 94e). Cette erreur-là ne devait rien à la malchance, mais bien à un manquement défensif grave que l'on n'a normalement pas le droit de commettre à un tel instant. Aussi grave que celui de la fin du premier acte, quand, sur l'un de leurs rares corners inutilement concédé par Pablo devant N'Doye, Gregus trouva au point de penalty la tête du chypriote Pieros Sotiriou (déjà buteur contre le Zenit au premier match), à une liste déjà trop longue. De telles erreurs pardonnent difficilement en championnat, elles sont rédhibitoires en Coupe d'Europe quand le curseur se trouve placé deux crans plus haut, ce n'est pas une nouveauté. On en croyait - sans doute un peu vite - les Girondins débarrassés, on se trompait. De même, pour généreux qu'il ait été, après ce ballon remonté sur un contre éclair, puis perdu par Kalu et en dernier lieu par Briand qui poussait trop loin son ballon au terme d'un contre peu académique, le penalty accordé par l'arbitre israélien M.Reinshreiber pour une faute de Papagiannopoulos qui parut assez mystérieuse, mais expédié dans les nuages par Kamano au milieu de la consternation générale (45e + 2), ne devait rien lui sur des transmissions à 3 mètres, sans opposition des danois. Scories regrettables et beaucoup trop nombreuses à ce niveau qui minèrent leur jeu et gâchèrent leur copie du premier acte, joué davantage en mode alternatif que sur une vraie maîtrise des évènements, les Danois ayant passé de nombreuses minutes dans le camp girondin, surtout en début de rencontre. Le penalty raté laissa donc l'emprise psychologique aux visiteurs, qui n'en demandaient pas tant, emprise dont ils surent profiter lors des 20 premières minutes du second acte où, après une timide frappe de Poundjé sur Andersen concluant un corner mal joué en deux temps sur la droite et trop téléphoné (48e), Bordeaux ne fut pas loin de la rupture, N'Doye voyant son caviar en retrait de Zeca auteur d'un petit pont sur Poundjé (57e) contré in extremis par Poundjé, imité par N'Doye sur un centre de Gregus après un loupé de Pablo (76e). Un nouveau corner du slovaque mettait encore les Girondins au supplice, mais Costil claquait heureusement la tête de Boilesen en corner (58e). On peut alors se demander pourquoi, devant un tel manque de répondant physique aux avant-postes, les Girondins n'avaient pas fait rentrer plus tôt Cornelius, après la pause par exemple. Le géant danois finit par faire son apparition, en même temps que Karamoh, et il ne fallut pas plus de 30 secondes pour que les deux remplaçants girondins, sur une touche de Poundjé de la gauche, ne soient étroitement impliqués dans une action brûlante et un cafouillage qu'Andersen sauva du pied, sur une frappe en pivot à bout portant du Milanais (62e). Suivirent donc le duel perdu par Karamoh face au portier danois, puis l'intérieur du pied de Tchouaméni, à la réception d'un bon débordement et d'un centre de Poundjé sur lequel Sankharé s'effaça intelligemment, mais qui vint se fracasser sur le montant droit d'Andersen, battu, Papagiannopoulos déviant la frappe au départ (80e). Copenhague peut sans doute s'estimer heureux d'un scenario que l'on n'a hélas que trop vu par le passé en Coupe d'Europe au détriment d'une équipe française, qui domine nettement mais en pure perte et laisse au final les visiteurs, bien plus réalistes, repartir avec le sourire. Et ceci malgré l'effarante expulsion de leur capitaine grec Carlos Zeca (93e), tout aussi surréaliste que l'avait été le carton jaune infligé à Pablo (65e) pour avoir effleuré N'Doye, qui sait tomber, alors qu'en première période, on se demande encore comment M.Reinshreiber put faire preuve de clémence sur ce tacle pied en avant de Gregus sur Kamano (25e), autrement plus dangereux. Une défaite qui s'ajoute à une affligeante soirée européenne pour les clubs français, Rennes ayant sombré au Kazakhstan à Astana (2-0), et Marseille s'étant montré incapable de s'imposer à Nicosie face à l'Apollon Limassol (2-2) après avoir mené 2-0... Un onzième match consécutif en phase de poule sans victoire pour les Girondins (la dernière en date remonte au 24 octobre 2013 au stade Chaban Delmas contre l'APOEL Nicosie avec un but d'Henrique à la...90e minute, mais Bordeaux n'a jamais gagné au Matmut jusqu'ici...) qui a ressemblé à et d'efficacité dans les zones de vérité. La suite de la compétition semblait inéluctable, avec une élimination consommée sur l'avant-dernier match à Liverpool (2-1). Pour ne pas connaître le même cheminement cette année qui lui semble pourtant promis, Bordeaux devra désormais réaliser un exploit majuscule à St Petersbourg, qui a battu Prague ce jeudi (1-0) et partage la tête du groupe C avec les Danois. A cet effet, un crochet par Lourdes avec une mise au vert est prévu peu avant le déplacement en Russie...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Stale SOLBAKKEN (Copenhague) puis Eric BEDOUET (Bordeaux) ainsi qu'une interview exclusive du président du FC Copenhague Christian HOLMSTROM, ancien attaquant des Girondins de Bordeaux dans les années 70. D'autres réactions bordelaises à écouter ce vendredi 5 octobre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Top Girondins (avec de nombreux invités) et Le Week-end en Sport à partir de 18h30, émissions présentées par Jérémy Berrié, Philippe Osuna et Christophe Monzie.
Mercredi 03 Oct. 2018 :
Avant Bordeaux / Copenhague : les réactions Danoises !
Au micro de Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse de Dame N'DOYE, l'attaquant international sénégalais du FC Copenhague, et Stale SOLBAKKEN, le coach ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse de Dame N'DOYE, l'attaquant international sénégalais du FC Copenhague, et Stale SOLBAKKEN, le coach norvégien (ancien milieu de terrain de Lillestroem).Pour ré-entendre ces réactions ainsi que les réactions bordelaises d'avant-match d'Eric Bédouet et Benoît Costil, et une interview exclusive d'un certain...Christian HOLMSTROM, actuel président de la section football du FC Copenhague et ancien avant-centre des Girondins au milieu des années 70, rendez-vous dans nos journaux de ce jeudi 4 octobre 2018 de 7h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 18h55. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à vivre en direct intégral du Matmut Atlantique sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite), à télécharger via Apple Store.
Mercredi 03 Oct. 2018 :
Avant Bordeaux / FC Copenhague : les réactions bordelaises !
Gaulois jusqu'au bout de leurs moustaches, Astérix et Obélix, touchés par la grâce de la potion magique, ont pour habitude, comme chacun sait, d'envoyer par le fond ... [la suite...]
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Gaulois jusqu'au bout de leurs moustaches, Astérix et Obélix, touchés par la grâce de la potion magique, ont pour habitude, comme chacun sait, d'envoyer par le fond en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire les drakkars vikings qui se dressent sur leur route. Y compris ceux qui semblent les plus redoutables. Les Girondins feront bien de s'inspirer de nos immortels héros nationaux ce jeudi 4 octobre au Matmut s'ils veulent continuer de porter la renommée de leur cité bien au-delà des frontières gauloises. Et il en faudra, par Toutatis, de la potion et peut-être des menhirs et quelques baffes (c'est une métaphore, bien sûr...) pour mettre à la raison ce bloc danois qui tient la mer comme pas deux, quelles que soient les eaux d'Europe dans lesquelles il croise. Les Italiens de l'Atalanta Bergame en ont perdu le Nord, éliminés aux tirs au but en barrage fin août sans leur marquer le moindre but (0-0 les deux fois), et le Zénit, qui croyait avoir fait le plus dur lors du premier match de poule en menant 1-0 au Telia Parken Stadium, n'a pu empêcher le jeune international chypriote Pieros Soteriou, ancien de l'APOEL Nicosie, d'arracher le partage des points en seconde période (1-1). C'est dire l'ampleur de la tâche qui attend les Girondins dans ce premier opus at home qui ressemble presque à un quitte ou double, déjà. En faisant le plein de points sur leurs 3 matches à domicile, il serait étonnant qu'ils n'accrochent pas l'une des deux places qualificatives de ce groupe C pour les Seizièmes. ce qui serait une haute performance, il ne faut pas se le cacher. Car quand on n'est qu'outsider et qu'on affronte 3 équipes qui dominent leur championnat respectif, il convient de nourrir des ambitions réalistes. Ce qui ne veut pas dire capituler, tant s'en faut. L'absence, coté danois, du redoutable buteur Viktor Fischer, blessé à la cheville en cours de match dimanche dernier en championnat lors de la défaite (2-1) du FC Copenhague, consommée en 3 minutes (76e, 79e) chez l'avant-dernier Vendsyssel, est plutôt une bonne chose pour les Girondins. Pas sûr cependant qu'ils gagnent au change, car le meilleur buteur actuel du club (9 buts cette saison), l'international sénégalais Dame N'DOYE, a fait dimanche son retour dans le groupe, après une blessure. Les Girondins, eux, sont au complet ou presque (sauf Mendy toujours convalescent). Il semble certes qu'ils aient retrouvé une assise défensive depuis deux rencontres, tendance qui demande à être confirmée face à cet adversaire de calibre européen, mais ils ne marquent pas beaucoup lorsque leur fer de lance Kamano n'est pas là, ou ne joue que des bouts de match. Il n'y a pourtant pas de Kamanodépendance, comme il existait autrefois la Malcomdépendance, c'est le capitaine des Girondins qui le dit. Mais que ce soit par lui ou par l'un de ses coéquipiers - même si c'est l'un des deux..Danois des Girondins qui s'y colle - il faudra bien trouver la faille dans cette défense bien organisée autour du gardien international finlandais Jesse Pekka Joronen. Au micro de Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse d'Eric BEDOUET, le coach, et Benoît COSTIL, le gardien de but du FCGB. Pour ré-entendre ces réactions ainsi que les réactions danoises d'avant-match, et une interview exclusive d'un certain...Christian HOLMSTROM, actuel président de la section football du FC Copenhague et ancien avant-centre des Girondins au milieu des années 70, rendez-vous dans nos journaux de ce jeudi 4 octobre 2018 de 7h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 18h55. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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Dimanche 30 Sept. 2018 :
REIMS / BORDEAUX (0-0) : Ils ne rentreront pas frustrés, cette fois...
Bien sûr, on pourra toujours regretter (mais pas longtemps) que les Girondins n'aient pas sabré le Champagne par une victoire sur ce terrain maudit du stade Auguste Delaune. ... [la suite...]
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Bien sûr, on pourra toujours regretter (mais pas longtemps) que les Girondins n'aient pas sabré le Champagne par une victoire sur ce terrain maudit du stade Auguste Delaune. Peut-être y avait-il la place cette année, face à ce Stade de Reims muet depuis 3 rencontres à domicile. Mais globalement c'est la satisfaction d'un bon point de pris qui prévaut et qui clôt une semaine fructueuse (7 points sur 9 possibles). Ils sont tant de fois repartis de cet endroit avec la frustration ou la honte sur leurs épaules (en octobre 2014 on se souvient que c'est même Julien Faubert qui avait dévié dans son propre but un centre de Fortes pour le seul but de la victoire rémoise...) qu'on ne boudera pas son plaisir, même si les occasions d'inquiéter Mendy furent rares, mais cadrées (Youssouf 31e, Lerager 51e à la conclusion d'un beau mouvement initié par Sabaly puis Cornelius, Kamano 82e). Bordeaux a globalement subi dans cette rencontre, mais les Champenois, qui ont accumulé les corners (6 contre 0 sur leur seul premier acte) n'en ont jamais fait bon usage parce qu'ils n'ont jamais pris le dessus sur une défense girondine qui est en train de gagner en efficacité - il était temps -, bien organisée autour de Pablo et Koundé, encore une fois intraitables. Le Brésilien ne se laissa prendre en défaut qu'une seule fois, sur un déboulé côté gauche du remplaçant Kamara, tout juste entré en jeu, qui avait déjà échappé à Lerager puis Sabaly mais dont la percée échoua par un ballon sur le petit filet de Costil (70e). La plus nette occasion des Rémois survint au moment où un long ballon de la gauche de Konan fut redressé au second poteau le long de la ligne de but par Foket, parfois trop libre de ses mouvements, mais il manqua quelques centimètres au coréen Suk pour glisser le cuir dans le but (83e). Pour le reste, malgré beaucoup de coups de pieds arrêtés et des coups-francs à distance moyenne obtenus en fin de match, jamais ils ne mirent à contribution Benoît Costil qui n'eut pas un seul arrêt à effectuer dans le match, contrairement aux miracles qu'il avait eu à réaliser contre Lille 72 heures plus tôt. On notera aussi, sur une touche rémoise vite jouée et remisée en cloche par Chavalerin, ce bon jump du coréen Suk sautant plus haut que Sabaly pour décroiser sa tête à côté du but (29e), et côté girondin, cette bonne inspiration de De Préville, qui retrouvait une pelouse familière, venant au pressing sur Mendy dont il contra le dégagement tardif, mais pas avec autant de bonheur que Laborde à Odessa en Europa League le 9 août dernier...Et si Bordeaux termina avec 4 attaquants après les entrées de Kamano (61e) puis Karamoh (73e) et Briand (81e), il ne fut pas pour autant plus incisif, or les Girondins savent qu'ils devront gagner en percussion pour forcer le verrou Danois jeudi prochain au Matmut, leur chance d'exister dans ce groupe C sera à ce prix. On regrettera les cartons infligés par l'ineffable M.Ben El Hadj tour à tour à Cornelius (41e, que l'on n'a toujours pas compris alors qu'il venait de prendre une semelle de Romao), et Tchouameni (70e), dont l'intervention, virile mais correcte sur ce même Romao puisqu'il jouait le ballon, ne méritait pas cette sanction. Celui, plus logique, que reçut Maxime Poundjé en fin de match (90e), se sacrifiant pour le bien de l'équipe, privera le défenseur girondin du prochain match de championnat. Relégables il y a une semaine, les Girondins poursuivent leur invincibilité, remontent à la 8e place et "normalisent" leurs statistiques, notamment défensives, la patte de Ricardo commence déjà à opérer...Mais il importait tellement de serrer la vis qu'on ne peut que s'en féliciter... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Auguste Delaune à Reims, écoutez les réactions des deux entraîneurs Eric BEDOUET (FCGB) et David GUION (Stade de Reims) ainsi que le président des Girondins Stéphane MARTIN. D'autres réactions bordelaises et rémoises à écouter ce lundi 1er octobre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à 18h30. Et des places assises à gagner avec ARL toute cette semaine pour la rencontre  d'Europa League Bordeaux / Copenhague du 4 octobre au Matmut à 18h55 !
Samedi 29 Sept. 2018 :
Avant Reims / Bordeaux (8e journée) : Bête noire ? Que la Bête meure, alors...
On ne peut sans doute pas parler aux joueurs girondins d'aujourd'hui d'un temps que les moins de...56 ans ne peuvent pas connaître, car ils ne comprendraient pas la ... [la suite...]
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On ne peut sans doute pas parler aux joueurs girondins d'aujourd'hui d'un temps que les moins de...56 ans ne peuvent pas connaître, car ils ne comprendraient pas la symbolique de ce déplacement en Champagne. En revanche, on peut faire remarquer à coach Bédouet - à peine plus âgé que ce syndrome qui perdure - qu'Auguste Delaune reste une terre maudite depuis des temps ancestraux. Tellement ancestraux d'ailleurs qu'on préfère ressortir chaque année le bon vieux record d'invincibilité nettement plus valorisant des Girondins à Bordeaux face à l'OM, pourtant beaucoup moins vieux (1977) que cette tenace malédiction, histoire de se remonter le moral. Quand le club au scapulaire s'imposa pour la dernière fois dans le vieux stade Auguste Delaune (3-1) ce 16 décembre 1962, les parents de Costil ou Sankharé n'étaient même pas nés, ceux de Jaro Plasil encore des bébés et les rares déplacements aériens des joueurs de Division 1 s'effectuaient en DC6, avions à hélice tout droit venus de l'après-guerre Ni la Caravelle, ni le Concorde n'existaient....Certes, la statistique est à prendre avec des réserves puisque le grand club champenois a aussi connu de longues années de purgatoire en Ligue 2, de 1979 à 2012. Et les Girondins ont dû profiter d'une nuit de pleine lune ou du passage de la comète de Halley, une fois tous les 76 ans, pour y glaner le plus singulier des succès (2-1) en...Coupe de la Ligue le 16 janvier 2007, sous la houlette d'un certain...Ricardo aux manettes du groupe fanion, unique îlot de joie dans un océan de désillusions. Et encore avait-il été acquis à la Pyrrhus puisqu'après les réussites de Marange et de Darcheville, David Jemmali, en marquant contre son camp, avait gratifié ses partenaires d'une fin de match plus que crispante, Franck Jurietti étant même expulsé dans les arrêts de jeu...Plus près de nous, on a aussi souvenance d'un garçon intenable qui fit à chacune de ses sorties mille misères au club dont il porte aujourd'hui le maillot, un certain Nicolas De Préville. Et d'une pathétique déculottée (4-1) reçue par le Bordeaux de Willy Sagnol le 27 février 2016 avec un Paul Bernardoni abandonné par sa défense, peu avant le renvoi du technicien forézien, des pieds d'une équipe qui allait pourtant descendre 3 mois plus tard en Ligue 2...Arrêtons-là le tableau des horreurs et espérons plutôt que sur la lancée de ces deux succès contre Guingamp puis Lille, les Girondins poursuivent leur redressement face au promu qui survola le championnat de L2 l'an passé. Et qui s'est déjà offert la peau de l'OL (1-0) pour son match d'ouverture à Delaune cette saison. Les Rémois prennent aussi peu de buts que le LOSC, même s'ils n'ont pas la même explosivité offensive ni dans leurs rangs un Nicolas Pépé. Empoisonnants à manoeuvrer, souvent organisé dans un sytème tactique qui a eu le don de faire déjouer les bordelais dans les grandes largeurs ces dernières saisons, y compris à Bordeaux où ceux-ci ne les battirent jamais non plus, les Rémois, corrigés au Parc des Princes ce mercredi (4-1) comme beaucoup d'autres le seront, sont au point mort ou presque depuis deux mois, après deux succès-surprise sur les deux premières journées, stoppés par une raclée à Amiens (4-1) lors de la 3e. Depuis lors, ils n'ont inscrit qu'un seul but, inutile, ce mercredi face au PSG. La dynamique est donc diamétralement opposée à celle de Marine et Blanc qui savent d'où ils viennent, quelles épreuves ils ont traversées, quel rang ils occupaient il y a encore deux matches, et qui ont bien envie de poursuivre cette première belle série du présent exercice. Reste l'inconnue physique, avec ce 3e match en 6 jours (ou le 4e en neuf) qui comptera sûrement plus dans les jambes que le fait que les Rémois aient joué deux heures après eux ce mercredi soir...Alors qu'Alain Juppé, Président de Bordeaux Métropole, a décidé de reporter au 12 octobre le vote des élus pour le rachat du club afin de clarifier le dossier présenté par le repreneur potentiel GAPC, len revanche le temps n'est plus aux mesures dilatoires sur le terrain, c'est ici et maintenant que Bordeaux doit décoller. Et si la Bête est restée noire depuis trop longtemps pour lui, alors ce samedi, il faudra de la Bête meure en Champagne. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de cet entretien, d'autres réactiosn bordelaises et des réactions rémoises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 28 septembre dans nos journaux, puis Le Week-end en Sport et Top Girondins à partir de 18h30, et samedi 29 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 17h, avant les matches de Top 14 UBB / La Rochelle et Agen / Pau. Coup d'envoi : 20 heures, commentaires de Christophe Monzie.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences depuis le stade Auguste Delaune, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'Appli "Les Indés Radios" (gratuite). 

Et dès ce vendredi 28 septembre dans "Top Girondins", gagnez vos places assises pour la rencontre d'Europa League Bordeaux / FC Copenhague du 4 octobre à 18h55 au Matmut ATLANTIQUE, puis samedi 29 septembre dans "Top Chrono" pendant la retransmission de la rencontre Reims / Bordeaux !