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NANTES / BORDEAUX (0-1) : Les Girondins tiennent leur match référence, enfin...et leur nouveau coach, Gustavo POYET

C'était la grande inconnue de la semaine. Après le séisme vécu sur la journée de jeudi (mise à l'écart du coach, suivi par solidarité par la démission de son capitaine, ce qui n'était jamais arrivé dans l'histoire du club), comment les Marine et Blanc, dans l'urgence et avec une cascade de blessés ou de suspendus, allaient-ils négocier ce 56e derby de l'Atlantique ? La réponse, qui fait chaud au coeur, enfin, est arrivée du terrain, au-delà sans doute de ce que l'on pouvait imaginer, compte tenu des avatars répétés d'une saison ô combien chaotique où rien n'aura été épargné aux bordelais, et surtout pas les décisions arbitrales malheureuses. Les Girondins tiennent enfin leur match référence à l'extérieur cette saison, celui qu'on attendait de leur voir faire depuis six mois. Plus significatif encore que celui obtenu à Troyes une semaine plus tôt, car cette fois il n'y a eu aucune rature sur la copie rendue, contrairement au début de match manqué en Champagne qui aurait pu leur coûter cher. Ce succès à Nantes (le 3e de la saison hors de leurs bases) dans un derby arrosé de bout en bout et fouetté par un vent à décorner les boeufs, est de ceux qui ne se contestent pas, tant leur maîtrise technique fut constante dans tous les secteurs du jeu, après un superbe but inscrit de la tête par Nicolas De Préville (son 2e de la saison) venu couper la trajectoire du ballon au nez et à la barbe de Dubois, à la réception d'un centre de la droite de Sabaly (0-1, 26e), bien décalé par un Zaydou Youssouf pour la première fois titulaire et qui a apporté son écot. Un Youssouf qui a d'ailleurs hérité d'une seconde grosse occasion (43e) mais gêné par le retour de Djidji, son pied s'est dérobé et sa frappe a fini dans le petit fillet. Ce qui n'a pas empêché les Girondins, beaucoup plus précis et dangereux dans leurs tirs au but que d'habitude, de se procurer 3 autres occasions nettes dès la reprise, par De Préville, bien servi par Malcom sur un contre-éclair plein axe (51e), qui a trop croisé son tir de quelques centimètres, par Youssouf  encore, qui après s'être arraché du marquage de deux Nantais, a vu sa frappe passer de peu au-dessus (53e) et surtout par Malcom, bien servi par Meïté à l'entrée de la surface, dont la belle frappe brossée du gauche a fait briller Tatarusanu (54e). Compacts et solidaires, les Girondins n'ont pour ainsi dire jamais été menacés, sauf sur le dernier coup-franc du match balancé dans le paquet par Lima, repris par Pallois (certainement le meileur Canari, pour son 200e match en L1), sauvé du pied par Costil devant Ngom, puis par Sala qui mit son coup de tête au-dessus du but grand ouvert (90e + 2). Mais sur l'ensemble du match, le FCNA n'aurait pas mérité cette égalisation. L'une des clés du succès bordelais fut d'abord la grosse partie livrée par la défense girondine, les deux latéraux Sabaly et Poundjé n'ayant - cette fois-ci - jamais oublié de revenir à leurs indispensables tâches défensives tout en ne manquant pas une occasion de créer le surnombre sur les ailes et de déliver quelques bons centres, dont l'un finit par s'avérer payant. Mais c'est surtout l'axe central inédit Koundé-Pablo qui a impressionné par son sang-froid, le jeune défenseur landiranais livrant encore une fois une partie impeccable et sans faute pendant que le Brésilien, pour son premier match depuis son retour de prêt aux Corinthians, a tout simplement été le taulier de la maison girondine, éteignant le buteur nantais Sala, à l'image de cette intervention remarquable devant l'ex-bordelais sur un centre de la gauche de Lima (73e). Une autré clé fut la consistance du milieu de terrain bordelais, bien plus agressif dans le bon sens du terme que son hôte du jour, au sein duquel le slovène Khrin, par exemple, fut transparent, quand Meïte et Youssouf moissonnaient nombre de ballons précieux devant la surface girondine. Enfin, la partie livrée par Nicolas De Préville, sa plus aboutie - et de loin - depuis qu'il est bordelais puisqu'il ne se contenta pas d'inscrire le but de la victoire, mais joua aussi un rôle défensif précieux quand les circonstances exigèrent de descendre à la mine, obligea les Nantais à une vigilance constante, Dubois et Diego Carlos n'étant pas à la noce à chaque fois que l'ex-lillois et Rémois dézonait et venait les provoquer balle au pied. Peu de gens ont compris par ailleurs les choix de Claudio Ranieri sur la première période, mais les deux changements opérés à la pause par le technicien italien n'ont pas réellement apporté une plus grande maîtrise dans la tenue du ballon, le FCNA, sans l'intransigeance de son gardien roumain, étant au contraire tout près du KO dans le premier quart d'heure du second acte, comme expliqué plus haut. Avec 26 points au compteur, les Girondins, qui ont enfin joué sur leur vraie valeur et en véritable équipe, prennent donc un grand bol d'air avant de recevoir l'épouvantail lyonnais ce dimanche 28 janvier au Matmut. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre depuis le stade de la Beaujoire à Nantes, écoutez les réactions des deux coaches, Claudio RANIERI (FCNA) puis Eric BEDOUET (FCGB) ainsi que celle du président des Girondins Stéphane MARTIN qui annonce l'arrivée officielle d'un nouvel entraîneur à la tête de l'équipe fanion, l'uruguayen Gustavo Poyet, ancien entraîneur de Suderland, Brighton, AEK Athènes entre autres, et dernièrement du club de Shangai Shenhua en Chine, qui sera présenté au Haillan ce lundi 22 janvier. Il arrive en Gironde épaulé par Fernando Menegazzo, l'ancien milieu de terrain brésilien de l'équipe des Girondins championne de France en 2009, qui n'a laissé que de bons souvenirs en Gironde. Pour entendre de nombreuses autres réactions bordelaises et nantaises d'après-match, rendez-vous ce lundi 22 janvier dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.


Avant Nantes / Bordeaux (22e journée) : Un derby sur fond de tempête

Rarement un derby de l'Atlantique aura semblé aussi déséquilibré, entre des Canaris qui surfent sur une dynamique ... [la suite...]
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Rarement un derby de l'Atlantique aura semblé aussi déséquilibré, entre des Canaris qui surfent sur une dynamique positive depuis 5 matches (une série seulement interrompue par le PSG dimanche dernier contre le cours du jeu et dans des conditions "particulières") et des Girondins dont la rechute à domicile contre une modeste formation caennaise après une victoire à Troyes porteuse d'espoirs aura fini par faire tomber le coach Jocelyn Gourvennec, et provoquer dans la foulée, le départ du capitaine Jérémy Toulalan. A la recherche d'un entraîneur dont l'identité pourrait être connu dans les prochaines heures - peut-être le Belge Michel Preud'homme - les Girondins, très diminués par les absences pour blessures ou suspensions (Lewczuk, Mendy, Carrique, Plasil, Baysse) devront encore faire le dos rond à la Beaujoire, et revenir à un jeu moins ambitieux pour tenter de ne pas concéder une 11e défaite qui pourrait les placer en situation critique ce dimanche soir, en fonction des résultats de leurs poursuivants (Lille, Toulouse, Troyes...), qui n'ont heureusement pas profité de leur faux-pas de mardi dernier, mais ne se tromperont pas éternellement...Les Nantais, eux, enregistreront le grand retour de leur attaquant islandais Sigthorsson, blessé au genou depuis un  an et demi, mais qui avait marqué...contre les Girondins en janvier 2016 (2-2). La première étape du nouveau plan Orsec commence ce samedi en Loire-Atlantique pour les Girondins de Bordeaux. Avec un défi pas gagné d'avance : prendre les 17 ou 18 points nécessaires à leur maintien. Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Stéphane MARTIN le président et Eric BEDOUET (en photo), l'entraîneur par intérim du FCGB, après l'éviction de Jocelyn Gourvennec et le départ du capitaine des Girondins Jérémy Toulalan.  Pour entendre aussi des réactions nantaises d'avant-match, et l'analyse de la semaine cauchemardesque qu'a vécue le club Marine et Blanc, rendez-vous ce vendredi 19 janvier dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, puis samedi 20 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 15h. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie en direct du stade de la Beaujoire à Nantes.

Match à suivre en direct sur toutes nos fréquences et sur notre site internet www.arlfm.com, en duplex à partir de 17h avec le match de Challenge Européen Newport / UBB (qui débute à 16h). 

Bordeaux / Caen (0-2) : Incorrigibles...mais encore volés. Bédouet succède à Gourvennec et Toulalan s'en va...

Les Girondins n'iront sûrement pas passer leurs vacances en Normandie. Ils ont raison, quelle que soit leur destination dans cette ... [la suite...]
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Les Girondins n'iront sûrement pas passer leurs vacances en Normandie. Ils ont raison, quelle que soit leur destination dans cette région, les armoires normandes sont bien trop lourdes à porter pour eux. Et les fins de matches cauchemardesques qu'ils vivent semblent également être le fait d'une estampille locale. Même à Bordeaux où la malédiction continue, puisqu'ils n'ont plus battu le Stade Malherbe depuis presque sept ans. Après la défaite à D'Ornano le 25 novembre, puis le naufrage à Granville, c'est une nouvelle gifle cruelle qu'ils ont reçue ce mardi, décidément indécrottables et incapables d'enchaîner une série, concédant leur 4e défaite à domicile (ce qui est beaucoup trop) face à des Caennais qui auront su attendre leur heure en prenant un minimum de risques. Et aussi, comme leurs voisins Granvillais, le coup de pouce non plus providentiel, mais cette fois carrément scandaleux, d'un arbitre déjà généreux dans la distribution des cartons, et notoirement aveugle sur la décision fatale qui fit basculer la rencontre et coûte un point aux Girondins, en espérant qu'il ne leur manque pas pour le maintien dans 4 mois. On peut se demander pourquoi la vidéo n'est pas utilisée régulièrement en Ligue 1, et à quoi sert l'arbitre de la surface de réparation, qui était à 6 mètres de cette action, quand on assiste à de tels errements qui dépassent la fiction alors que la réalité crève les yeux. Une cascade de décisions malheureuses depuis plus de 3 mois, indéniablement. Chercherait-on à enfoncer encore davantage les Girondins ? La liste des iniquités est maintenant trop longue pour qu'on ne se pose pas la question, en tout cas. Représailles par rapport aux propos tenus par Nicolas De Tavernost à l'endroit de M.Millot après le match de Marseille ? Toujours est-il qu'entre les 2 penalties oubliés à l'aller au stade D'Ornano pour le FCGB (sur Kamano puis Malcom) et le quitus donné au plus tricheur de cette équipe, Ivan Santini sur ce match retour (quand son immense talent devrait pourtant le dispenser de ce travers), c'est peu d'écrire que les Caennais n'auront pas eu à se plaindre cette saison des "faits de jeu" sur cette double confrontation...Pour autant, leur succès n'est pas un déni de justice, car une fois encore, Bordeaux en a fait bien trop peu sur le plan offensif pour pouvoir espérer autre chose qu'un médiocre 0-0 qui n'aurait de toute façon pas confirmé la bonne impression laissée à Troyes. Deux occasions franches à domicile face au 12e du championnat, c'est peu, c'est insuffisant, et c'est inquiétant, parce qu'il n'y a rien de nouveau à l'horizon. Seuls en effet Meïte, qui précipita trop son tir, pourtant en position idéale après une faute de main de Samba qui remplaçait Vercoutre dans le but caennais (32e), et Laborde, d'une frappe tendue à ras de terre joliment boxée in extremis en corner par le jeune gardien normand quelques instants plus tôt (19e) auront laissé planer le fol espoir d'un but girondin marqué au Matmut, évènement qui n'est plus arrivé depuis...le 28 novembre contre St Etienne (3-0), soir d'un autre vrai-faux redressement. Le reste ne fut que festival de mauvais choix, à l'image d'un De Préville qui a encore erré comme une âme en peine, ou de maladresses, Malcom, sur qui nombre de clubs venus en observateurs avaient des yeux de Chimène, s'étant au fil des minutes noyé dans la léthargie ambiante d'un match sans rythme. Coté normand, les occasions de se réveiller furent à peine plus nombreuses, mais surtout plus dangereuses, comme ce coup-franc de Rodelin (le caennais le plus dangereux) à la 10e minute, que Costil faillit bien relâcher dans son but sur une Arconada qui aurait fait le tour de la toile, puis à la 22e minute, toujours par le même homme, sur une frappe tendue au ras du montant, après un ballon renvoyé de la tête dans l'axe par Baysse. De cette rencontre terne qui aurait dû déboucher sur un 0-0 insipide au possible, mais qui au moins aurait maintenu les Girondins dans une (relative) avancée, on ne retiendra plus grand-chose d'un second acte aussi haché par les fautes que le premier ou les remplacements de joueurs très effacés, tels le bordelais Meïte, transparent, ou la recrue finlandaise du SMC Stavitski (qui n'est peut-être pas "l'affaire" que l'on croit, quoi qu'en dise le fameux film avec Belmondo *) jusqu'à cette fin de match en coup de Trafalgar qu'on redoutait de vivre une énième fois (Angers, Marseille, Dijon, Granville...). Le très zélé M.Jochem, qu'on n'avait jamais vu encore à l'oeuvre à Bordeaux et qu'on n'est pas pressé de revoir, et surtout son assesseur, furent sans doute les seuls dans le stade à ne pas remarquer la baffe-cathédrale assénée par Santini dans le visage de Baysse au point de penalty, avant une action venue de la gauche. Plus gauchement, le défenseur bordelais voulut se venger par un coup d'épaule sur lequel le Croate a rajouta des tonnes en se roulant par terre. Au lieu d'expulser les deux hommes et de donner un coup-franc dans la surface aux Girondins comme l'imposait la simple application du règlement, le référé ne voulut voir que la conséquence et non la cause, n'expulsa que le bordelais et désigna le point de penalty, que le Sainte Nitouche, sans états d'âme, transforma lui-même pour l'application d'une sanction sans fondement (0-1, 89e). Comme à Granville, le cauchemar se dessinait, et la énième rechute des Girondins aussi, avec une 12e défaite en 16 rencontres, pour seulement 2 victoires, ce qui ferait d'eux les...20emes du championnat s'il avait commencé en octobre (8 points sur 42 possibles). Monté sur la dernière action pour prêter main forte à ses coéquipiers, Costil, sur le contre qui suivait, voyait impuissant Rodelin marquer d'un tir de 50 mètres dans la cage déserte un second but anecdotique, la cause étant entendue depuis l'ouverture du score (0-2, 90e + 4). La plus faible attaque du championnat (12 buts, dix matches sur 21 sans marquer) qui n'avait plus gagné depuis...le match aller contre Bordeaux (1-0) venait de boucler la boucle et de réaliser son hold-up parfait. Mais devant des employés de banque vraiment arrangeants, il faut le préciser. On peut désormais craindre le pire et se demander si Jocelyn Gourvennec résistera à cette nouvelle désillusion et au départ qu'ont encore exigé avec obstination les supporters ce mardi soir, malgré la victoire à Troyes et un virage sud fermé, dans un Matmut qui sonnait d'autant plus creux (à peine 14 000 spectateurs, de plus en plus lassés des douches écossaises) qu'aux résultats catastrophiques s'étaient ajoutés un horaire erratique et un temps de chien. Les séances d'entraînement au Haillan, désormais programmées toutes à huis clos, accentuent la scission entre les supporters et l'équipe. On peut se demander surtout - mais on n'ose l'imaginer - dans quelle situation vont se retrouver les Girondins début février après les deux matches très périlleux qui les attendent à Nantes (sans Baysse ni sans doute Lewczuk, donc encore avec un axe central à rafistoler) puis contre un Lyon plus brillant que jamais, avant un match de muerte chez un RC Strasbourg face auquel ils n'ont pas existé à l'aller, mais qui a replongé depuis dans les profondeurs du classement. Pour peu que le transfert de Malcom soit acté dans les prochains jours, la Malcom-dépendance n'étant d'ailleurs plus aussi flagrante (Bordeaux a aussi perdu beaucoup de matches avec lui) depuis que le petit Brésilien, à de rares exceptions près (une passe décisive à Troyes, un but superbe à Dijon mais pour du beurre) s'est mis au diapason de son équipe - ce qui est tout dire - et n'est plus irrésistible depuis trois mois, les Girondins se retrouveraient face à un vaste chantier pour les derniers jours du mercato, avec la nécessité de recruter non pas un, mais probablement deux joueurs offensifs supplémentaires. L'argent du transfert leur laisserait certes une réelle surface financière. Mais quelles (bonnes) perles rares resteront encore disponibles à une semaine de la fin du marché ? Le choix, dans l'urgence, d'un 3e couteau serait sans doute la goutte d'eau d'un recrutement qui n'a pas été des plus réussis, à l'image d'un Cafu même plus présent sur les feuilles de match ou d'un Mateus Pereira qui n'a jamais débuté une rencontre à ce jour. Pendant que Paul Baysse, l'homme par qui le feu de paille troyen, copié-collé de la (trop) verte soirée stéphanoise, avait pris dans une Aube qui n'aura donc pas connu de zénith par la suite, rongera son frein sur le banc de touche pour une réaction malheureuse mais humaine, Nicolas Pallois, celui qu'il a remplacé, parti de Gironde il y a six mois pour avoir été jugé trop âgé, conduira ce samedi à la Beaujoire contre son ancien club une défense nantaise devenue la troisième du championnat...Des Nantais que, de surcroît, on imagine aisément remontés comme des pendules après avoir été rejoints sur le fil à Toulouse ce mercredi soir (1-1) sur un penalty imaginaire. Au micro d'Anthony Ricarte qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez toutes les réactions d'après-match : Patrice GARANDE l'entraîneur du SM Caen, Vincent BESSAT le milieu de terrain de Caen, Jules KOUNDE le jeune défenseur du FCGB, Youssouf SABALY le latéral droit du FCGB, Brice SAMBA le gardien de but de Caen, Jérémy TOULALAN le milieu de terrain et capitaine, Souhalio MEITE le milieu offensif, et Jocelyn GOURVENNEC, le coach du FCGB.

Ce jeudi matin 18 janvier 2018, la Direction du FCGB a décidé de ne plus confier la responsabilité de l'équipe professionnelle à Jocelyn Gourvennec, bien que Nicolas De Tavernost, Président du Directoire de M6, ait assuré aux médias qu'ils conservait sa confiance au coach en place samedi dernier après la victoire à Troyes (1-0)...C'est Eric Bédouet qui le remplace jusqu'à la nomination d'un nouvel entraîneur, qui pourrait être Michel Preud'homme, l'ancien gardien de but de l'équipe nationale de Belgique. Un peu plus tard dans l'après-midi, le club a accepté de résilier le contrat du capitaine des Girondins Jérémy Toulalan, à la demande du joueur, qui quitte donc les Girondins lui aussi, après une saison et demie passée en Gironde.

* Serge Alexandre Stavisky fut à l’origine d’un des nombreux scandales politico-financiers ayant affecté la Troisième République radicale française (1931-1934). Un film biographique, "L'Affaire Stavisky", a été réalisé par Alain Resnais en 1974, avec Jean-Paul Belmondo et François Périer dans les rôles principaux. 

Avant Bordeaux / Caen (21e journée) : Attention à ces Normands...

Les Girondins n'aiment pas trop la Normandie cette saison. A leur défaite (1-0) contre le cours du jeu concédée au ... [la suite...]
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Les Girondins n'aiment pas trop la Normandie cette saison. A leur défaite (1-0) contre le cours du jeu concédée au match aller au stade D'Ornano le 25 novembre s'est ajoutée celle, beaucoup plus infâmante, non loin de là à Granville en Coupe de France la semaine passée (2-1 A.P.). Par ailleurs, ils n'ont plus battu le SMC en Gironde depuis novembre 2011 (2-0) et ils gardent encore en tête la leçon reçue il y a deux saisons (1-4) sous l'ère Sagnol. Mais la victoire acquise à Troyes samedi dernier, porteuse d'espérances, doit impérativement être prolongée par une performance à la maison, où les Girondins ont déjà lâché bien trop de points. S'ils affichent le même état d'esprit que dans l'Aube, il n'y a aucune raison qu'ils ne parviennent pas à leurs fins. En espérant seulement que ce match ne soit pas le dernier de Malcom sous le maillot bordelais, le jeune brésilien, passeur décisif à Troyes, étant de plus en plus convoité par de nombreux clubs, notamment par Arsenal. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB, de Gaétan LABORDE (en photo) l'attaquant du FCGB, et de Patrice GARANDE le coach du Stade Malherbe de Caen. Pour écoutez l'intégralité de ces entretiens, rendez-vous ce mardi 16 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 19h. Commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo.
Lun. 15 Janv. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Troyes / Bordeaux (0-1) : Toutes les réactions !

Enfin une victoire pour les Girondins. Ils l'attendaient depuis fin novembre. Ils s'imposent en terre troyenne grâce à un but ... [la suite...]
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Enfin une victoire pour les Girondins. Ils l'attendaient depuis fin novembre. Ils s'imposent en terre troyenne grâce à un but d'un revenant Gaetan Laborde qui reportait le maillot bordelais après 3 mois et demi d'absence suite à une blessure (en photo, Meïte à la lutte avec Khaoui, qui a raté un penalty pour l'ESTAC en début de match). Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie, puis à son micro les réactions de Jean-Louis GARCIA, coach, Benjamin NIVET, cpaitaine de l'ESTAC, Jocelyn GOURVENNEC, coach, Gaétan LABORDE, buteur, Paul BAYSSE, défenseur, Benoît COSTIL, gardien de but du FCGB et Nicolas DE TAVERNOST, Président du Directoire de M6.

TROYES / BORDEAUX (0-1) : Les Girondins la tiennent enfin...

C'était bien leur Promesse de l'Aube, et comme Romain Gary dans son autobiographie, ils l'ont honorée...Grâce ... [la suite...]
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C'était bien leur Promesse de l'Aube, et comme Romain Gary dans son autobiographie, ils l'ont honorée...Grâce à un but de la tête tout en finesse du revenant Gaétan Laborde à la réception d'une louche de Malcom au point de penalty, tête savamment placée qui a lobé le gardien troyen Samassa avant de finir dans le petit filet (0-1, 15e), les Girondins sont enfin parvenus à mettre fin à la terrible spirale qui a failli les conduire en Enfer par un succès fondateur et mérité dans l'Aube (1-0), succès dont on veut croire qu'il sonnera comme la promesse d'un renouveau. Quatre mois, presque jour pour jour, qu'ils ne s'étaient plus imposés hors de leurs bases (1-0 à Toulouse, le 15 septembre), et plus d'un et demi (6 matchs officiels, assortis d'autant de défaites) qu'ils espéraient une victoire, depuis le succès sur St Etienne (3-0) au Matmut le 28 novembre, qui eut longtemps les allures d'une timide ouverture vers la lumière, au milieu d'un tunnel long de quinze matches et trois mois et demi. Car il est évident que cette fois-ci, ce succès ne doit pas être une perf sans lendemain, contrairement au match de St Etienne. Il doit constituer le détonateur d'un redressement durable attendu autant par les supporters que par les propriétaires du club, M6 s'étant déplacé à Troyes avec tous ses cadres pour ce match dont l'importance n'échappait à personne. Cela tombe bien, deux autres matches se profilent en une semaine à peine, contre Caen puis à Nantes, pour continuer dans cette bonne voie. Car dans les comportements, on a revu enfin sur la pelouse d'un stade de l'Aube à moitié garni (10 822 spectateurs) une équipe solidaire et appliquée, revenue comme on l'espérait à ces fondamentaux défensifs qu'elle avait fâcheusement oubliés mais sans lesquels aucun succès n'est possible, et des garçons qui ont fait les efforts ensemble, refusant de reculer face au pressing troyen. Il est vrai que la position résolument avancée de Laborde, qui fut constamment jusqu'à sa sortie (75e) un poison pour la défense locale, obligée de commettre beaucoup de fautes sur lui qui valurent d'ailleurs à Vizcarrondo (39e) et Traoré (65e) deux cartons jaunes mérités, ne permit jamais aux Aubois de remonter leur bloc et de presser les Girondins aussi haut qu'ils l'auraient souhaité. Mais ceux-ci doivent quand même une fière chandelle à leur gardien de but, Benoît Costil, aussi décisif en première mi-temps qu'il l'avait d'ailleurs été à Toulouse lors du match cité plus haut, avant de passer un second acte des plus tranquille, les Troyens n'ayant plus cadré un seul tir après les citrons. Le portier breton dut d'abord aller chercher au ras de son poteau droit une frappe un peu dévissée de Darbion à la réception d'un centre en retrait de la droite de Deplagne (4e), mais il se distingua surtout en repoussant, comme à Granville six jours plus tôt, un penalty de Khaoui (d'ordinaire à l'ESTAC c'est l'expérimenté Benjamin Nivet qui les tire) pour une faute incontestable de Meïté sur Darbion à l'entrée de la surface, sur le flanc gauche de l'attaque locale (10e). Mais contrairement au match en Normandie où l'exploit de leur gardien avait eu sur leur moral l'effet d'un cautère sur une jambe de bois, les Marine et Blanc surent tirer la leçon de cet avertissement et frapper dans la foulée, dans les conditions décrites précédemment, après que Laborde eut hérité d'un premier ballon centré par Sankharé, mais que Samassa le portier troyen avait proprement bloqué (13e). Meïté, soucieux de faire oublier sa bévue, tentait à son tour sa chance de 20 mètres d'une frappe sèche à ras de terre mais Samassa s'interposait d'une main ferme (31e). A la pause, l'avantage au score des Marine et Blanc, qui après une entame délicate, avaient peu à peu pris la mesure des attaquants troyens, notamment par le néo-bordelais Paul Baysse à l'origine de la relance ayant amené le but des siens, et le jeune Jules Koundé, encore excellent ce samedi, dont le sens de l'anticipation et les interventions claires et propres avaient de quoi rassurer ses coéquipiers, était donc loin d'être immérité. Le second acte fut un peu moins enlevé que le premier, marqué tout de même par une occasion pour le coréen Suk (56e) conjointement contré au second poteau par Poundjé et Baysse réunis (une action révélatrice de l'envie de vaincre des Girondins), un but logiquement refusé à Sankharé pour hors-jeu sur un service de Laborde coté gauche (69e) par l'excellent M.Brisard, auteur d'un sans faute contrastant agréablement avec la guignolade du dimanche précédent (qui vaudra d'ailleurs à Plasil une aberrante suspension de cinq rencontres), et une dernière frayeur venue de Suk, heureusement trop court pour reprendre un centre fuyant de la gauche de Grandsir (81e). Les Girondins y firent preuve de maîtrise et de sang-froid, signant même une copie parfaite en ne concédant ni but ni le moindre carton jaune. A croire que les "voyous tueurs" supposés de Granville s'étaient brusquement acheté une conduite et étaient devenus des agneaux, malgré l'importance de l'enjeu, à moins qu'il ne s'agisse tout simplement d'un arbitrage dans l'esprit dans un match par ailleurs très correct, appliqué avec intelligence par M.Brisard à la différence de son prédecesseur en Normandie... Bordeaux revient donc à la vie après un coma angoissant qui aura frôlé la mort clinique, et double sa victime du jour. Le repositionnement de Toulalan dans l'entrejeu à son vrai poste n'est pas non plus étranger à cet équilibre retrouvé au milieu du terrain, où Bordeaux s'est cette fois-ci montré à son avantage. On attend désormais une confirmation dès ce mardi avec la réception d'un SM Caen qui s'est compliqué la vie en trébuchant chez lui (0-1) dans un match pourtant capital contre Lille. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du stade de l'Aube, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB), Jean-Louis GARCIA (ESTAC), le buteur du match, l'attaquant des Girondins Gaétan LABORDE, et Nicolas DE TAVERNOST le président du FCGB. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et troyennes d'après-match, rendez-vous dans nos journaux de ce lundi 15 janvier 2018 de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Troyes / Bordeaux : La promesse de l'Aube...ou celle du crépuscule ?

Après une semaine riche en péripéties (manifestation des supporters excédés le lundi au Haillan pendant ... [la suite...]
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Après une semaine riche en péripéties (manifestation des supporters excédés le lundi au Haillan pendant l'entraînement, puis mouvement de solidarité des salariés du club ce jeudi au sujet des 35 heures dénoncées par l'ancien entraîneur du FCGB Willy Sagnol dans un média national, et signature de la seconde recrue du mercato hivernal Paul Baysse), les Girondins vont retrouver le championnat pour la première fois depuis trois semaines et demie, pour le début des matches Retour. Avec un objectif d'une évidence biblique, sauver leur tête en Ligue 1 et engranger pour cela les 20 à 22 points qui leur seront nécessaires. Voici venu le temps des actes forts, et plus celui des atermoiements ni des excuses, vraies ou fausses. Mais la spirale infernale qui les a totalement déroutés depuis bientôt trois mois et demi a la peau dure, avec une terrible série de 11 défaites sur les 14 derniers matches officiels, coupes incluses. Dont 6 consécutives, après le récent naufrage à Granville. Peut-être renforcés par la présence en défense de Baysse, et aussi, au moins sur le banc, par celle du revenant Gaétan Laborde, les Marine et Blanc, à un point de Lille, le barragiste, n'auront pas le choix chez le promu troyen, bien mieux armé cette année que lors de son précédent exercice en Ligue 1 il y a deux saisons. La défaite sera interdite, et un succès vivement espéré, sur la pelouse d'une ESTAC joueuse et capable de coups d'éclat, mais fragile aussi, puisqu'elle a déjà chuté à 4 reprises dans son antre. Demain "dans l'Aube, à l'heure où blanchit la campagne", les Girondins partiront (Victor Hugo, un peu revisité...). Une aube qui devrait être celle d'une renaissance, comme on croyait que le serait déjà le match à Granville, à une autre échelle. Manque de chance, l'armoire normande leur est tombée sur le buffet sans crier gare. Pour que cette "promesse de l'Aube" soit honorée aussi bien que celle contée par Romain Gary (*),  ils savent désormais qu'il leur faudra peut-être - au moins pour un temps - revoir leurs ambitions de (beau) jeu à la baisse, au profit d'une efficacité offensive et défensive devenues vitales aujourd'hui dans les zones de vérité. Et surtout retrouver le goût de la victoire, réapprendre à gagner, tout simplement, ne pas se contenter d'une copie juste "cohérente" mais stérile à ce niveau de compétition, comme ils l'ont trop souvent fait depuis leur naufrage à Paris. Et ceci, même privés de trois de leurs éléments expulsés en Normandie (Sabaly, Plasil, Carrique). Faute de quoi c'est le crépuscule qui perdurerait, jusqu'à l'extinction des feux, et des ténèbres que personne n'ose imaginer se prolonger, à commencer par les supporters. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Jérémy TOULALAN l(en photo) le milieu de terrain et capitaine, Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB, et Jean-Louis GARCIA le coach de Troyes. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, ainsi que des réactions troyennes d'avant-match, rendez-vous dans Le Week-end en Sport de ce vendredi 12 janvier 2018 à partir de 19h, puis ce samedi 13 janvier 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h50. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

(*) Aviateur et écrivain français (1914-1980) qui a reçu deux fois le prix Goncourt sous deux identités différentes (Romain Gary, puis Emile Ajar) et a notamment écrit le roman autobiographique "La Promesse de l'Aube", récemment adapté au cinéma.

Match à suivre sur toutes nos fréquences et sur notre site internet www.arlfm.com, en direct du stade de l'Aube à Troyes et en duplex avec la rencontre de Challenge Européen de rugby UBB / Newport à partir de 21h.

Paul BAYSSE, nouvelle recrue des Girondins de Bordeaux !

Au micro de Christophe Monzie, écoutez la présentation du défenseur central formé aux Girondins Paul BAYSSE ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie, écoutez la présentation du défenseur central formé aux Girondins Paul BAYSSE (photo, en provenance de Malaga, D1 espagnole) à la presse, en présence du coach Jocelyn GOURVENNEC et du président Stéphane MARTIN. Baysse a signé pour 3 saisons et demi au FCGB et devrait être qualifié pour faire sa première apparition sous le maillot Marine et Blanc ce samedi 13 janvier à Troyes.

Le monégasque Souahilo MEITE prêté 6 mois aux Girondins

Le monégasque Souahilo MEITE, 23 ans, milieu de terrain, a été prété pour six mois au FCGB et sera la ... [la suite...]
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Le monégasque Souahilo MEITE, 23 ans, milieu de terrain, a été prété pour six mois au FCGB et sera la première recrue du mercato hivernal. Le club, qui enregistre le retour de prêt de Pablo (Corinthians Sao Paulo), est toujours à la recherche d'un attaquant de pointe, comme le confient le coach Jocelyn GOURVENNEC et le directeur sportif Ulrich RAME. Au micro de Christophe Monzie, cliquez et écoutez la conférence de presse intégrale donnée par les trois hommes ce mercredi matin 3 janvier 2018 au Haillan, après le retour prématuré en Gironde de l'équipe qui n'a pu effectuer son stage de reprise initialement prévu à l'île de Ré. 

BORDEAUX / MONTPELLIER (0-2) : En état de mort clinique

La trêve hivernale arrive, et c'est bien la seule bonne nouvelle de ce dernier match de 2017. Car on est sûr d'une chose, ... [la suite...]
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La trêve hivernale arrive, et c'est bien la seule bonne nouvelle de ce dernier match de 2017. Car on est sûr d'une chose, c'est que les Girondins vont cesser de perdre, au moins pour deux week-ends...On espérait naïvement le cadeau de Noël, mais on redoutait la bûche. Et c'est bien elle qui est arrivée sans surprise, inéluctable 13e épisode d'un feuilleton lugubre de trois mois qui n'amuse plus personne depuis longtemps et n'aura connu qu'une éclaircie fugace et presque accidentelle, un soir de novembre face aux Verts (3-0). L'exception qui aura confirmé la règle, en quelque sorte... Bordeaux poursuit son chemin de croix, seulement épargné par le gong d'un championnat qui s'est emballé en décembre mais va enfin observer une trêve salvatrice, on devrait dire : régénératrice, et on serait sans doute encore en dessous de la vérité. 2018 sera un autre jour, espérons-le. Car pour l'instant, si l'on savait le malade girondin déjà KO depuis un bon moment, il est désormais proche de la mort clinique, avec ou sans sa pépite Malcom qui, à son tour, se met peu à peu au diapason de ses coéquipiers et ne peut éviter ce dramatique nivellement par le bas. Après quelques soubresauts en première période face à une équipe montpelliéraine à peine moins dans le doute que son adversaire du jour (une seule victoire en 8 matches) mais dont le 5-3-2 a encore fonctionné à merveille (le même qui, dimanche dernier à Nice, avait permis aux Girondins de limiter seulement la casse), dans un stade qui sonnait creux et déployait des banderolles qui en disaient long, l'encéphalogramme est redevenu désespérément plat au retour des vestiaires. Une non-deuxième période sans la moindre occasion de but ni frappe cadrée dignes de ce nom, comme les Girondins, qui n'ont plus réussi à produire deux mi-temps pleines depuis une éternité, n'en ont que trop proposé ces derniers temps, à Dijon, Toulouse ou Amiens par exemple. Et des statistiques encore une fois accablantes, avec une possession de 56% mais...un seul tir cadré dans le match, contre six aux Héraultais. Il ne faut pas chercher plus loin les raisons de ce nouveau naufrage. Le départ avait pourtant été prometteur, avec une volée de Vada juste au ras du montant à la conclusion d'une belle action collective initiée par Sabaly puis Lerager (3e), mais ce n'était qu'un feu de paille, car derrière, plus rien ou presque. Jusqu'à cette ouverture du score presque logique du jeune Ikone, tant les Girondins ne tenaient plus un ballon depuis les citrons, qui, lâché au marquage par Otavio, se retrouvait totalement seul sur le flanc gauche de l'attaque héraultaise au terme d'une action d'école et d'un jeu en triangle avec Sambia et Roussillon en relais, totalement libres de leurs mouvements, pour fusiller Prior, pas réellement souverain sur ce coup, d'une frappe de 10 mètres sous la transversale (0-1, 71e). Cinq minutes plus tôt, sur une frappe tout aussi monumentale puisque décochée de plus de 30 mètres mais effleurée par Prior, Sio avait également touché le dessous de la barre avant que le ballon ne revienne en jeu, Bordeaux bénéficiant donc d'un sursis grâce à ses montants pour la 3e fois consécutive sur ses 3 derniers matches de championnat... Mais loin d'avoir retenu les leçons de cet avertissement ou ce clin d'oeil de la chance, les Girondins affichaient le même laxisme dans les instants qui suivaient, pour une sanction prévisible, donc. Sambia, sur deux coups francs surpuissants, en début de match (6e) puis à l'heure de jeu (58e), avait lui aussi fait briller le portier bordelais qui avait repoussé des deux bras d'abord, puis des deux poings ces ballons brûlants. En première mi-temps, il avait également dû s'interposer avec autorité dans les pieds d'Aguilar, lancé sur le côté droit et lâché au pressing par Kamano (29e). Bref, si Bordeaux résistait tant bien que mal, il ne tenait pas suffisamment le ballon devant ni même au milieu du terrain, Vada et Lerager se liquéfiant au fil des minutes, pour empêcher les vagues languedociennes de revenir avec de plus en plus de fréquence en seconde période.  Au chapitre des escarmouches, ce coup-franc de Vada au dessus (14e) puis cette action suspecte sur l'argentin, déséquilibré dans la surface par Skhiri (19e) au moins autant, voire plus que ne l'avait été Corentin Jean à Toulouse par Lerager mardi dernier en Coupe de la Ligue...mais pas de penalty cette fois-ci octroyé par M.Desiage. Et après la pause, une opportunité, une seule, pour De Préville qui, après avoir résisté sur le flanc droit à Congré, centrait devant le but, sans trouver le moindre partenaire, les attaquants bordelais étant restés tout au long de la partie bien trop loin des défenseurs visiteurs (70e), à l'image de Kamano par exemple, aussi transparent qu'à Nice (mais il ne fut pas le seul). Quasiment sur la contre attaque, la rencontre basculait dans les conditions que l'on sait. Elle aurait même pu tourner à la démonstration si Sambia, seul à 10 mètres sur un service de Sio, n'avait expédié sa frappe dans les nuages. Mais ce n'était que partie remise. 40 secondes après son entrée en jeu, le remplaçant Mbenza ajustait posément Prior d'une frappe enroulée du droit au ras du poteau, après avoir enrhumé Toulalan avec une insolente facilité, sur un décalage côté gauche de Roussillon, comme à l'entraînement (0-2, 90e + 1) et au petit trot. Montpellier engrangeait sans forcer son talent sa 3e victoire à l'extérieur et gommait illico son accroc face à Metz, Bordeaux alignait sa 3e défaite de la saison à domicile et son 4e match consécutif sans le moindre but marqué. Encore heureux qu'aucun de ses poursuivants au classement n'ait gagné...pour l'instant. Mais Toulouse, barragiste, n'est plus qu'à un point...La réunion prévue ce jeudi 21 décembre au Haillan entre le staff et la Direction du club a précisé quelle tournure prendra cette trêve hivernale qui arrive dans un climat de tension extrême, et quels renforts seront susceptibles de venir redynamiser un groupe actuellement en perdition, qui n'a plus aucune certitude, sauf celle qu'il devra désormais lutter pour son maintien et rien d'autre... A l'issue de cette réunion, le président du Directoire Nicolas De Pavernost a confirmé Jocelyn Gourvennec à son poste d'entraîneur et laissé entendre que le club se renforcerait effectivement, les priorités du moment concernant un défenseur central (Toulalan étant alors susceptible de revenir en milieu de terrain) et un attaquant. La reprise de l'entraînement est fixée au 31 décembre, les joueurs partiront ensuite en stage à l'île de Ré du 1er au 4 janvier 2018. Avant d'aller affronter Granville (N2) en 32e de finale de la Coupe de France le dimanche 7 janvier 2018 à 14h15 (en direct sur nos ondes, et en duplex avec la rencontre de Coupe de France féminines Mérignac-Arlac / Guingamp à 14h30). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Michel DER ZAKARIAN, coach du Montpellier Herault SC, Jocelyn GOURVENNEC, coach du FCGB, Benjamin LECOMTE, gardien de but du MHSC, Maxime POUNDJE, latéral gauche du FCGB (en photo) seul joueur bordelais à être venu aux micros des médias, Pedro MENDES, défenseur central portugais du MHSC, et Stéphane MARTIN le président du Football Club des Girondins de Bordeaux.

Avant Bordeaux / Montpellier (19e journée) : Avant Noël, le cadeau ou la bûche ?

Face à une défense en acier trempé (13 buts concédés, dont...3 à domicile face au dernier Metz le ... [la suite...]
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Face à une défense en acier trempé (13 buts concédés, dont...3 à domicile face au dernier Metz le week-end passé) et une équipe quasiment invincible à l'extérieur où elle n'a pas perdu depuis le...26 août à Dijon (2-0), les Girondins savent à quoi s'en tenir avant d'accueillir le MHSC, bien organisé autour de son inoxydable capitaine brésilien Hilton, 40 ans depuis le mois de septembre (qui sera cependant suspendu pour ce match). Incapables de percer la défense gruyère du RC Strasbourg il y a moins de deux semaines, manieront-ils le paradoxe au point de prendre au dépourvu la meilleure de la Ligue 1 ? Au vu de leurs trois derniers matches, où les occasions de but obtenues se comptent sur les doigts d'une main, il est permis d'être dubitatif. Mais cette fois-ci, leur catalyseur Malcom sera là dès le coup d'envoi. Un atout important, le seul peut-être, serait-on tenté de dire, capable de modifier la donne d'un match par son talent ou ses frappes à longue distances qui ont déjà fait des ravages (à Lyon, Toulouse ou Dijon par exemple). Appliqués en défense à Nice, mais totalement inoffensifs devant, les Girondins ont eu deux séances d'entraînement pour corriger leurs manques. Englués dans une effarante série de 9 défaites et une seule victoire en 12 matches qui paraît trop incompréhensible pour être vraie, ils savent aussi l'importance du résultat de ce match-charnière, pour la dernière de l'année 2017 à domicile. Résultat qui pourra - ou pas - maintenir réalistes leurs espérances pour 2018, même s'ils seront en retard, quoi qu'il arrive, sur leur temps de passage de la saison dernière. Prior et Poundjé seront reconduits, tout comme Cafu aux avant-postes. Avant les vacances et la trêve de Noël, les Marine et Blanc suivront-ils les exhortations de leurs supporters comme le firent dimanche ceux de l'OGC NIce (photo) et leur offriront-ils enfin le cadeau tant espéré au pied du sapin ? Ou les Ultras, dont la patience a été éprouvée, écoperont-t-ils de nouveau d'une bûche sur le coin du nez qui risquerait cette fois d'être celle de trop ? Auquel cas l'odeur dudit sapin pourrait devenir irrespirable...Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC (photo), le coach du FCGB. Pour entendre l'intégralité de cet entretien et des réactions montpelliéraines d'avant-match, rendez-vous ce mercredi 20 Décembre 2017 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20 heures, juste après Money Time, le magazine mensuel de basket. Coup d'envoi : 20h50. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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Lun. 18 Déc. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Nice / Bordeaux (1-0) : Toutes les réactions !

Nouvelle déconvenue pour les Girondins de Bordeaux qui concèdent un but signé Ballotelli (1-0) à Nice et se retrouvent ... [la suite...]
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Nouvelle déconvenue pour les Girondins de Bordeaux qui concèdent un but signé Ballotelli (1-0) à Nice et se retrouvent 15es au classement, à 2 points du barragiste. Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie et à son micro, les réactions de Maxime LE MARCHAND le latéral gauche, Lucien FAVRE l'entraîneur de l'OGC Nice, Jocelyn GOURVENNEC l'entraineur du Football Club Girondins de Bordeaux, Arnaud SOUQUET le latéral droit de l'OGC Nice, et Pierre LEES-MELOU le milieu offensif de l'OGC Nice, passeur décisif et langonnais d'origine...

NICE / BORDEAUX (1-0) : Le rouge est mis...

On attendait beaucoup de la semaine écoulée, décisive pour la suite de la saison. Le bilan est accablant, et celle-ci pas ... [la suite...]
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On attendait beaucoup de la semaine écoulée, décisive pour la suite de la saison. Le bilan est accablant, et celle-ci pas loin d'être déjà sacrifiée, exception faite d'un sinueux et aléatoire parcours en Coupe de France qui ne mènera de toute façon pas les Girondins jusqu'à la finale, dans l'état actuel des choses. En alignant à l'Allianz Riviera une 9e défaite sur ses 12 derniers matches officiels, Coupe de la Ligue incluse, Bordeaux a établi un dramatique record, unique dans les annales du club depuis sa fondation en 1881 et depuis qu'il participe à un championnat de France professionnel, quels que soient le niveau et les époques. Même le Bordeaux de la fin des années 70, qui luttait régulièrement pour sa survie en D1 avant que ne débutent l'ère Bez et les titres de champions qui l'accompagnèrent, n'a jamais fait aussi mal. Le plus triste est que l'on se demande s'il existe vraiment une issue et si l'on est toujours dans le domaine du rationnel. Les Girondins, à leur manière, sont en train de devenir l'attraction de la Ligue 1, une sorte de phénomène de cirque dont on viendrait chaque semaine constater la singularité, voire se gausser (pour les moins charitables) et à qui quelque sorcier malveillant aurait peut-être jeté un sort. Nous, supporters girondins, on parlerait plutôt d'un clown triste, dont les facéties ne font plus sourire personne. Comment une équipe, avec le même entraîneur et les mêmes joueurs aux qualités techniques avérées, peut-elle passer d'une superbe série de 14 matches sans défaites à cheval sur deux saisons (la menant au passage en Europa League), à quasiment l'inverse en l'espace de 3 mois ? Quelle voûte psychologique s'est donc effondrée dans la tourmente d'une soirée cauchemardesque au Parc des Princes, on peut même maintenant écrire : traumatisante, que Bordeaux semble porter comme une croix marquée au fer rouge. Comment cette équipe en est-elle arrivée à ne plus mettre un pied devant l'autre au point qu'elle ne cadre qu'un tir par match et que marquer un but - ou même se créer une occasion digne de ce nom - soit devenu pour elle un Everest ? En ce dimanche où rien de nouveau n'est apparu sous le doux soleil niçois, ladite frappe cadrée est donc arrivée à la 87e minute...et encore, sur un coup-franc, anodin, de Malcom, dans les bras de Benitez...Pour le reste, comme à Toulouse ou même à Caen, Bordeaux a récité sa partition comme un élève appliqué mais sans génie ni enthousiasme, studieux mais jamais surprenant, au point que toutes les équipes de L1 ont compris depuis longtemps comment circonvenir ces messieurs trop tranquilles . L'OGC Nice, comme avant lui Amiens, Rennes, Strasbourg ou Toulouse, n'a pas eu à sortir le match du siècle pour prendre les 3 points qui lui tendaient les bras, au vu de sa dynamqiue actuelle. Quatre ou cinq (nettes) occasions lui auront suffi, et comme souvent ces derniers temps, le salut est venu de son Monsieur Plus, l'ambivalent Mario Balotelli, aussi insupportable et tricheur dans son comportement qu'il peut être irrésistible et généreux lorsqu'il privilégie le jeu. Un Monsieur Plus que Bordeaux n'a même plus, Malcom, entré en jeu à la place de Pellenard (62e) n'ayant rien réussi de brillant, à l'image de ces 3 corners côté droit lamentablement gâchés par des mauvais choix de débutant ou expédiés...dans le petit filet. Nice enchaîne par un 4e succès en championnat qui le hisse à la 6e place, après avoir eu la force de caractère de se relever d'un début de saison qui rappelait pourtant, à bien des égards, l'actuel chaos bordelais. Bordeaux enchaîne aussi, à sa manière, et n'a plus que 2 points d'avance sur Lille, le premier relégable. Il était troisième au soir du 29 septembre, avant de se rendre à Paris...No comment. Pourtant, la première période des Marine et Blanc, d'ailleurs bien plus blancs que Marine sur la pelouse azuréenne, fut plutôt convenable et cohérente, même si les occasions de s'approcher du but de Benitez furent rares, malgré les efforts de De Préville, le girondin sans doute le plus entreprenant. Nice avait le plus souvent le ballon, et après une alerte consécutive à une mésentente entre Jovanovic et Prior qui aboutit à une faute de main du gardien girondin, relâchant un centre de Souquet avant de sauver les meubles comme il le put et d'obliger Pléa à tirer au-dessus (30e), la seconde occasion niçoise alla à Dame, comme cela est déjà arrivé tant d'autres fois ces derniers temps en d'autres contrées, les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets. Un nouveau centre du latéral droit niçois, libre comme l'air dans son couloir autant que son vis-à-vis de l'aile gauche Le Marchand, passait par-dessus la défense girondine avant de revenir justement sur le susnommé, qui remettait instantanément dans la boîte. Son centre, légèrement dévissé, voyait le girondin et langonnais Pierre Lees-Melou prendre trop facilement le meilleur sur Toulalan et Pellenard pour remettre le ballon, avec...l'omoplate, à Balotelli, en embuscade à l'extrême limite du hors-jeu (il l'était clairement au départ de l'action mais pas à l'arrivée) pour une reprise à bout portant (1-0, 36e). Une fois de plus, Bordeaux payait cash sa première erreur défensive du match. Mais insistait, par une frappe à ras de terre de Plasil, servi par Lerager, près du montant (37e), puis une autre au-dessus de De Préville après un rush solitaire où il avait résisté à deux niçois (42e). Dès la reprise en revanche, les Girondins commençaient à piquer du nez, comme souvent ces derniers matches, notamment à Caen, Dijon ou face à Toulouse. Sur un coup-franc de Seri, Dante manquait d'abord l'immanquable en décroisant trop une tête qui n'en avait nul besoin (54e), puis Balotelli, sans élan, déclenchait une mine de 25 mètres repoussée des deux poings par Prior...sur Lees-Melou qui expédiait sa volée instantanée sur l'arête gauche du but bordelais (57e). Dix minutes plus tard, St Maximin sur la droite servait encore le girondin, intenable qui perdait d'abord le ballon avant d'exécuter un retourné acrobatique joliment sorti en corner par Prior (67e). Les Girondins ne faisaient plus que de la figuration, avec la même résignation apparente que celle affichée au Stadium de Toulouse cinq jours plus tôt. Malcom réussissait lui aussi un retourné, mais seulement pour la photo, qui n'inquiétait nullement Benitez (73e), et Pléa, vraiment pas dans un bon soir, vendangeait la dernière offrande niçoise lorsque, bien lancé par Balotelli en plein dans l'axe, il croisait trop sa frappe à gauche du but bordelais (89e). D'une impuissance offensive pathétique qui fait sincèrement peine à voir et laisse pantois, les Girondins n'avaient plus que les yeux pour pleurer. Sauver désormais ce qui peut l'être, certes, mais comment ? L'éviction de l'entraîneur, que les supporters, obstinés au point d'être venus déployer une banderole en ce sens jusqu'à 800 kilomètres de leurs pénates, peut-elle être le détonateur ? Les exemples actuels de St Etienne et Lille, en perdition, prouvent à l'évidence que non. Peut-on virer un entraîneur et recruter dans la foulée lors du mercato les joueurs qui manquent à la palette girondine ? Qui en définira alors le profil et les choisira, un nouveau coach qui ne connaît rien de la maison ni de l'équipe ? Les Girondins n'ont-ils pas déjà suffisamment grillé d'entraîneurs ces dernières saisons, pour un résultat qui, quel qu'ait été "l'homme de la situation", ne leur a jamais permis de prétendre à mieux que cette 6e place à laquelle les limite invariablement leur budget ? A-t-on déjà oublié que le recrutement de l'été, pour des raisons diverses, les a, dans la plupart des cas, obligés à se contenter d'un deuxième, voire d'un troisième choix et que les renforts pressentis (Javi Garcia, Wellington Silva...) ne sont pas forcément ceux qui sont venus ? Les causes ne sont-elles pas ailleurs, par exemple dans le départ de ces joueurs importants qu'il aurait peut-être été moins difficile de retenir que de chercher à remplacer (Diabaté, Pallois, Carrasso, voire Khazri), départs rédhibitoires qui ont, petit à petit, appauvri l'effectif girondin au point de n'en faire aujourd'hui qu'une équipe taillée pour jouer le maintien ? Du moins techniquement et sur le papier, parce que mentalement, cela reste encore à démontrer. Au micro de Christophe Monzie, qui commentait cette rencontre en direct intégral de l'Allianz Riviera à Nice, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Lucien FAVRE (OGCN) et Jocelyn GOURVENNEC (FCGB). D'autres réactions niçoises à écouter ce lundi 18 décembre 2017 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30 mais pas de réactions bordelaises, aucun joueur n'étant venu au micro des médias après la rencontre.

Avant Nice / Bordeaux (18e journée) : Eclaircie sur la Côte d'Azur...ou Noël avant l'heure ?

C'est un groupe élargi à 20 joueurs (dont trois gardiens de but, mais aussi les 3 minots maintenus dans l'équipe ... [la suite...]
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C'est un groupe élargi à 20 joueurs (dont trois gardiens de but, mais aussi les 3 minots maintenus dans l'équipe Youssouf, Taha et Carrique) que Jocelyn Gourvennec a décidé d'emmener ce dimanche 17 décembre sur la Côte d'Azur pour le dernier déplacement de l'année 2017, chez un OGC Nice en net regain de forme, qui reste sur une qualification en Coupe de la Ligue ce mercredi soir à Lille aux tirs au but (1-1 et 3-2) et sur trois victoires consécutives en championnat. Malcom, qui n'avait plus joué depuis le match à Dijon, fera son retour dans le groupe bordelais, toujours privé de Mendy, Lewczuk et Laborde. Après l'élimination à Toulouse de ce mardi soir de la Coupe de la Ligue (2-0), le club a encore restreint sa communication et son ouverture au public, avec de nombreuses séances d'entraînement à huis clos au Haillan, qui se poursuivront la semaine prochaine, lundi et mardi, avant la réception de Montpellier mercredi. Comment les Girondins peuvent-ils sortir de la spirale infernale, qui plus est sur une pelouse qui leur a donné pas mal de désillusions ces deux dernières années depuis que les Aiglons y évoluent : une invraisemblable défaite (2-1) la saison passée avec un wagon d'occasions manquées, et un naufrage il y a deux ans (6-1) à dix contre onze. Le déclic arrivera-t-il enfin avec le soleil annoncé de la Côte d'Azur ? S'il reste une petite chance de pouvoir continuer à rêver d'Europe, elle passe nécessairement par un résultat chez les Rouge et Noir, au sein desquels le président Rivère a réaffirmé avec force son soutien à son entraîneur Lucien Favre et formellement démenti des informations fantaisistes selon lesquelles il aurait rencontré Christophe Galtier, l'ancien coach des Verts. Une rencontre à l'occasion de laquelle, à l'invitation de l'attaquant niçois Alassane Pléa, des jouets et cadeaux seront collectés pour les enfants déshérités. On connaît la générosité légendaire des Girondins en la matière. Mais s'ils attendent la fin de la rencontre cette fois pour participer à l'opération, c'est promis, juré, on ne leur en tiendra pas rigueur...Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB (ici en photo après la défaite à Dijon le 3 décembre dernier). Pour entendre l'intégralité de cet entretien et des réactions niçoises d'avant-match, rendez-vous ce dimanche 17 Décembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17h à l'Allianz Riviera. Commentaires de Christophe Monzie.

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Lun. 11 Déc. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Bordeaux / Strasbourg (0-3) : Toutes les réactions !

Les Girondins corrigés par les Alsaciens (en photo, Alexandre Mendy aux prises avec Kenny Lala) pointent désormais à la ... [la suite...]
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Les Girondins corrigés par les Alsaciens (en photo, Alexandre Mendy aux prises avec Kenny Lala) pointent désormais à la 14e place du classement. Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie et à son micro, les réactions de Thierry LAUREY l'entraîneur du RC Strasbourg Alsace, Jocelyn GOURVENNEC l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, et Albert GEMMRICH, Président de la Ligue d'Alsace de football, international français, ancien attaquant des deux clubs.

BORDEAUX / STRASBOURG (0-3) : Déliquescent, Bordeaux touche le fond...

Vu de Gironde, c'est le pire cadeau de Noël avant l'heure que les Girondins pouvaient offrir à leurs supporters, qui ont peu ... [la suite...]
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Vu de Gironde, c'est le pire cadeau de Noël avant l'heure que les Girondins pouvaient offrir à leurs supporters, qui ont peu apprécié cette attention, c'est le moins qu'on puisse écrire. Vu d'Alsace, le plus beau dont les Strasbourgeois pouvaient hériter, 48 heures après avoir célébré le Saint Nicolas : la plus large victoire de l'histoire du Racing en Gironde, la dixième au total des confrontations entre les deux clubs, et la première depuis avril 2005 (0-2). Le constat est accablant, et le mal très profond : une seule victoire et 7 défaites en 10 matches, soit 5 points pris sur 30 possibles. Jamais depuis près de 40 ans Bordeaux n'avait fait aussi mal...Depuis le 30 septembre et leur rouste parisienne, les Girondins ne mettent plus un pied devant l'autre. How deep can they go ? Jusqu'où peuvent-ils sombrer ? Telle est la question qui hante les supporters du club. Avec ou sans Malcom (car ils ont aussi perdu des matches avec leur petit brésilien), avec ou sans leurs jeunes de la CFA2 (et Gourvennec avait pourtant tranché dans le vif ce vendredi en titularisant pour la première fois en L1 le jeune Carrique au poste d'arrière droit - qui ne fut pas le plus emprunté sur la pelouse, loin de là - et appelant sur le banc Koundé, Youssouf et Taha), les tentatives du coach Marine et Blanc pour provoquer un déclic ont l'effet d'un cautère sur une jambe de bois. Au moins sur ses courtes défaites contre Amiens, Rennes ou Caen (1-0 les trois fois) l'équipe pouvait-elle faire valoir quelques excuses - recevables ou pas - ayant trait à la malchance, à des parties de billard malheureuses ou à des décisions arbitrales résolument contraires. Cette fois-ci, et c'était déjà le cas à Dijon (3-2) la semaine passée, on ne peut même pas avancer ces arguties. Sur un nuage depuis son succès sur le PSG, le Racing Club de Strasbourg est venu gagner presque en pantoufles en Gironde, sans jamais avoir eu à forcer son talent, au terme d'une partie qui a très vite ressemblé pour lui à un simple match d'entraînement. L'analyse des 3 buts concédés par les Girondins serait tellement cruelle, elle souligne tellement les lacunes mentales et techniques d'une équipe qui ne répond plus au numéro demandé depuis belle lurette, qu'on s'épargnera même de détailler ces actions. Tout au plus signalera-t-on qu'une énième fois, Bordeaux s'est sabordé d'entrée sur le premier but par une erreur plus grosse que lui (d'Otavio cette fois-ci, mais les fautifs ne sont jamais les mêmes d'une semaine à l'autre) permettant à Bahoken un nouveau grand pont d'école (spécialité décidément très à la mode face aux Girondins en ce moment) sur un Jovanovic autant en perdition qu'à Dijon et une frappe placée dans le petit filet de Costil, alors que 100 secondes ne s'étaient pas écoulées (0-1, 2e) ; que sur le second, la faute de Sankharé sur Aholou ne s'imposait pas et qu'une énième fois, Bordeaux céda sur un coup de pied arrêté, en l'occurrence un coup-franc d'orfèvre de Lienard dans la lucarne de Costil (0-2, 38e), loin du ballon car posté de l'autre coté de son but. Et que sur le troisième, le tram de Bordeaux nous a fait une belle surprise pour les fêtes de fin d'année, celle d'ouvrir à notre insu une nouvelle station qui dépose désormais les voyageurs au virage Nord en passant par ...la pelouse, de préférence en ligne droite, qu'on se le dise. Cela devait sûrement faire partie des attractions prévues autour de ce match de Noël...Itinéraire non fléché mais efficace que Martin Terrier, parti de son propre camp, inaugura sans l'ombre d'un problème sur plus de 60 mètres, enrhumant 4 bordelais avant d'aller crucifier Costil (0-3, 64e) et provoquer la bronca du reste des 24 515 spectateurs ayant stoïquement compati à cette débâcle. Oui, le reste seulement, car une partie importante d'entre eux - les Ultras - avaient déjà déserté le bas du virage Sud dès la mi-temps (photo), réclamant la démission du coach... Un but juste inimaginable à ce niveau de la compétition, mais qui dit bien l'ampleur du traumatisme et de la démission collective. Depuis trop de semaines, les Girondins ne font plus ensemble les efforts défensifs qu'ils faisaient en début de saison. Beaucoup courent à coté de l'adversaire sans l'attaquer réellement ni le tacler, s'en remettent au travail du partenaire, d'autres se cachent ou font simplement acte de présence sur les ballons trop chauds dans la surface de vérité, comme sur les 3 buts concédés à Dijon, sur celui de Santini à Caen ou sur ce dernier but strasbourgeois, accablants quand on revoit les images. Un moindre mal, pourtant, car la note aurait pu être plus salée encore, si l'on repense à ce tir au-dessus de Mangane seul face au but après un corner mal repoussé dans l'axe (44e), à cette frappe enroulée du pied droit de Terrier, pas attaqué, à quelques millimètres du montant de Costil (48e), ou à ce centre surpuissant de Lienard de la gauche après un énième ballon perdu, catapulté sur la transversale par la tête du jeune Sacko tout juste entré en jeu (74e). Et Bordeaux dans tout cela ? Rien ou presque. Des actions sporadiques, en mode alternatif : une frappe anodine, mais quasiment la seule cadrée du match, d'Otavio soucieux de rattraper sa boulette (16e), une autre, en pivot de Mendy à gauche du montant (34e), et un tir à ras de terre en pivot de Sankharé qui obligea Oukidja à son unique arrêt de la soirée, du bout des gants (76e). Fermez le ban, tout le reste ne fut que bouillie de football et numéros de solistes pathétiques. Strasbourg, 19e défense de Ligue 1 avec 27 buts concédés, restait sur...14 déplacements consécutifs sans avoir su préserver sa cage inviolée. Fidèle à son humanisme sans faille, Bordeaux a encore fait du social avec les déshérités et interrompu cette série, relançant le promu de Ligue 2 qui le dépasse même au classement. En ce week-end de Téléthon où l'appel à la solidarité était de mise, une telle abnégation, depuis le temps qu'elle dure, force le respect... Pour compléter le tableau, Sankharé a trouvé le moyen, sur les 55 minutes qu'il passa sur la pelouse, de se faire avertir et manquera donc la réception de Montpellier le 20 décembre, et Mendy, sorti sur blessure au genou (entorse) après avoir longtemps serré les dents, est out pour un moment, au moins jusqu'à la trêve. Sans compter les absences de Malcom et Lewczuk, trop justes tout les deux pour reprendre la compétition, et qui ne seront peut-être même pas du voyage à Toulouse ce mardi (match à suivre en direct sur nos ondes). L'heure des comptes n'est pas encore arrivée, mais celle des vraies questions à se poser est déjà là. Entre un coach désemparé et à court de solutions mais qui fait le dos rond et prône le refuge dans le travail, et un groupe sans leader dans aucune de ses lignes, donc frêle comme un château de cartes (le premier but alsacien, marqué d'entrée de match, laissait pourtant beaucoup de temps aux Girondins pour rétablir la situation s'ils en avaient seulement eu les ressources mentales), l'avenir paraît morose, pour ne pas dire inquiétant. A force de n'avoir pas su retenir des éléments-clés comme Carrasso, Pallois, Khazri ou Diabaté, qui savaient à eux seuls gagner un match ou en tout cas ne pas le perdre, remplacés par des joueurs soit trop moyens, soit pas complémentaires et qui, pour l'heure, n'ont ni leur expérience ni leur régularité sur une compétition longue de dix mois, les Girondins paient aujourd'hui le prix fort de ces choix et en ont pour leur argent. Il reste avant la fin de l'année trois matches capitaux pour sauver ce qui peut l'être : leur place en Ligue 1, d'abord, et peut-être, le droit de s'inviter, au moins jusqu'au tour suivant en janvier, à une épreuve dont la finale aura lieu au Matmut. Si tant est que, compte tenu du contexte et du classement, la Coupe de la Ligue soit encore une priorité... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux cotés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Thierry LAUREY, entraîneur du RC Strasbourg Alsace, Jocelyn GOURVENNEC, entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, et Albert GEMMRICH, Président de la Ligue d'Alsace de football, international français, ancien attaquant des deux clubs. D'autres réactions alsaciennes à écouter ce lundi dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30, mais pas de réactions bordelaises, aucun joueur n'étant venu au micro des médias après la rencontre.

Bordeaux / Strasbourg (17e journée) : L'heure est grave et la victoire impérative face au promu...

Compte tenu de son bilan pour l'instant largement insuffisant à l'extérieur, le FCGB continue d'avoir un ... [la suite...]
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Compte tenu de son bilan pour l'instant largement insuffisant à l'extérieur, le FCGB continue d'avoir un impératif de victoire à domicile pour ne pas plonger définitivement dans l'anonymat du classement et saborder sa saison avant même la fin des matches Aller. Comme face à l'OM ou St Etienne, il faudra donc tâcher de l'emporter ce vendredi soir contre l'étonnant promu alsacien, que les Girondins vont sans doute prendre au plus mauvais moment puisque le RCSA vient d'être la première équipe de la saison à faire chuter le PSG (2-1), leader incontesté de la L1. Parfois un peu trop gentils ou naïfs en défense (mais ils ne sont pas les seuls, suivez notre regard...et au moins ont-ils l'excuse d'avoir conservé l'ossature de l'équipe de L2) mais joueurs au possible, les Alsaciens, sortis de la zone de relégation pour la première fois depuis le début de l'exercice grâce à ce succès de prestige, viendront sans complexes en Gironde, bien décidés à donner du fil à retordre à des Bordelais en plein doute, comme d'autres équipes de leur standing (Troyes, Metz) l'ont fait avant eux cette année. Ils seront néanmoins privés de leurs deux milieux de terrain Martin (touché à l'adducteur contre le PSG) et Gonçalvès (cuisse) et de leur gardien titulaire Kamara. De leur côté, quel visage les Girondins (très probablement sans Malcom touché à la cheville à Dijon, ni peut-être de Jovanovic, blessé au pied à l'entraînement) montreront-ils ce vendredi, sachant que Pellenard est suspendu et que Lewczuk, qui revient de blessure, risque d'être encore un peu court ? Celui, enfin réjouissant et inspiré après deux mois de vaches maigres, de la victoire face aux Verts, ou celui, pathétique et inconsistant, de leur expédition en Bourgogne 72 heures plus tard, avec un bloc-équipe autant étiré sur les dernières minutes qu'un ectoplasme sous une semelle ? Faites vos jeux...Avant la semaine démentielle qui les attend d'ici aux fêtes (avec 3 matches à Toulouse en Coupe de la Ligue, à Nice puis contre Montpellier en championnat), les Marine et Blanc seraient vraiment bien inspirés de prendre les 3 points pour restaurer une confiance qui s'est effritée depuis la fin septembre et à la défaite au Parc (6-2), séisme de forte amplitude dont ils subissent encore aujourd'hui les soubresauts. Avec ou sans vrai leader d'équipe, tout autre résultat qu'une victoire, fût-elle laborieuse - l'heure n'est plus à faire la fine bouche - mettrait réellement l'équipe dans une situation critique, elle qui n'a gagné qu'une seule de ses 9 dernières rencontres. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Jocelyn GOURVENNEC (photo) le coach du FCGB, Jérémy TOULALAN le capitaine des Girondins, Thierry LAUREY le coach du RC Strasbourg Alsace, et Kenny LALA, le défenseur central du RCSA. Pour entendre l'intégralité de ces réactions, rendez-vous ce vendredi 8 décembre 2017 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h30. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à suivre en direct sur toutes nos fréquences, en duplex avec le match de Challenge Européen de rugby SU Agen / Pau à 20h, et sur notre site internet www.arlfm.com. 

Le FCGB a un nouveau sponsor polonais !

Au micro de Christophe Monzie, la réaction du président du FC Girondins de Bordeaux Stéphane MARTIN qui présente un ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie, la réaction du président du FC Girondins de Bordeaux Stéphane MARTIN qui présente un nouveau sponsor qui  s'est engagé pour deux ans et sera présent sur la manche gauche du maillot à partir du match du 20 décembre 2017 contre Montpellier. Il s'agit une entreprise polonaise basée à...Marmande (47), la société dirigée par Andrzej Wisniowski (à droite sur la photo), PDG de cette société spécialisée dans la production et l'installation de portails, garages et clôtures. Tomasz, représentant du nouveau sponsor des Girondins, s'exprime également dans cet entretien.
Lun. 04 Déc. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Dijon / Bordeaux (3-2) : toutes les réactions !

Les Girondins n'y arrivent pas loin de leurs bases ; ils se sont inclinés à Dijon dans les dernières minutes de la ... [la suite...]
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Les Girondins n'y arrivent pas loin de leurs bases ; ils se sont inclinés à Dijon dans les dernières minutes de la rencontre malgré un but d'anthologie signé Malcolm.Au micro de Christophe Monzie les réactions de Youssouf SABALY le défenseur latéral gauche du FCGB, Benoît COSTIL le gardien de but du FCGB, Fouad CHAFIK le latéral droit de Dijon, Romain AMALFITANO le milieu de terrain de Dijon, Oussama HADADI le latéral gauche de Dijon, les deux entraîneurs, Olivier DALL'OGLIO (DFCO), puis Jocelyn GOURVENNEC (FCGB).

DIJON / BORDEAUX (3-2) : Consternants d'inconstance...

Comme dans le jeu de l'oie, les Girondins sont retombés dans le puits. Ce qui leur a valu un douloureux retour à la case ... [la suite...]
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Comme dans le jeu de l'oie, les Girondins sont retombés dans le puits. Ce qui leur a valu un douloureux retour à la case départ, trois jours après un succès qu'on croyait fondateur contre St Etienne, car ils sont retombés à pieds joints dans leurs travers, par la faute d'un laxisme défensif rare, mais rédhibitoire à ce niveau de la compétition. Plus dure est la rechute. "Piégés comme des juniors Gambardella jouant contre des seniors", disait leur coach après la rencontre. L'image n'est pas trop forte et résume bien l'insconstance (on n'ira pas encore jusqu'à écrire : "inconsistance", bien que...) de ce groupe incapable de s'inscrire dans la durée pour le moment, c'est une certitude. Face à des Dijonnais enthousiastes qui ont joué tous les coups sans calculer, mais au schéma de jeu sans surprise et pourtant connu, Bordeaux n'a jamais su s'adapter et s'est sabordé en Bourgogne, après avoir mené deux fois au score. Pire, il a encore encaissé 3 buts avec une indolence et une naïveté qui, désormais, sont hautement inquiétantes, car cette fois-ci en face d'eux, il ne s'agissait pas du Paris SG...A cette cadence (23 buts en 16 matches), aucun objectif européen ne paraît accessible à l'heure actuelle. Cette soirée glaciale (il faisait -1°C au coup d'envoi) aurait pu être celle d'un renouveau confirmé et d'un but d'anthologie de Malcom (35e), son 7e de la saison. Mais au final, on ne retiendra qu'une collection d'erreurs individuelles ou d'approximations, surtout au cours d'une deuxième mi-temps hors sujet sans une seule frappe cadrée sur le but de Reynet, alors que la première avait été plus qu'encourageante. Des négligences qui ont fait le régal des attaquants locaux, à commencer par Saïd, auteur du but décisif (86e), qui se sera promené toute la rencontre, mais il n'y a hélas pas eu que lui...Pourtant , le premier acte aurait dû alerter les Girondins. Certes, ils menaient au score à la pause, assez flatteusement (mais on ne les en aurait blamés pour rien au monde, quand on pense aux autres matches où ils étaient menés contre le cours du jeu et en dépit de toute logique, Caen n'étant que le dernier exemple en date) car c'est bien Dijon qui avait eu majoritairement la possession du ballon. Mais ils ressortaient assez vite et bien en menant des contres tranchants. Après une première alerte sous la forme d'une tête de Jeannot au premier poteau bloqué par Costil sur un centre d'Haddadi (10e), la première occaison girondine faisait mouche, mais en 3 fois puisqu'après un débordement et un centre de Vada coté droit bien lancé par Malcom, Reynet relâchait une première fois le ballon, Mendy reprenait mais Amalfitano repoussait encore (sans doute derrière la ligne) avant que Cafu ne termine le travail avec beaucoup de sang-froid, dans un trou de souris (0-1, 13e). Mais Dijon ne se décourageait pas et insistait, commençant à gagner tous les duels aériens qui annonçaient l'égalisation imminente. Une action de Tavares pour Saïd devant la surface voyait Otavio réussir un geste défensif parfait...mais personne pour lui venir en aide et écarter ce ballon traînant aux 18 mètres que Kwon expédiait heureusement au-dessus (20e). Puis sur un centre de la droite de Chafik décalé par Kwon, Wesley Saïd, malgré un jump parfait, et libre de tout marquage, plaçait sa tête au ras du montant de Costil, battu (23e). Tavarès n'était pas plus heureux sur un corner de Kwon (29e), ratant de peu le cadre sur sa reprise de la tête. Le DFCO ne cadrait pas (encore) ses frappes, mais les Girondins, mangés dans le secteur aérien, finissaient par céder, c'était presque inéluctable. Cédric Yambéré, le natif de Bordeaux, rentrait comme dans du beurre dans l'arrière-garde girondine et prenait le dessus sur Vada, Gajic et Lerager réunis pour couper de la tête au premier poteau un corner rentrant tiré de la gauche de Xeka (1-1, 34e). Une fois de plus, Bordeaux cédait sur un coup de pied arrêté. Mais les Bourguignons ne profitaient pas longtemps de cette joie. Pas attaqué, Malcom déclencahit du gauche une mine monumentale de 35 mètres qu'aucun gardien au monde n'aurait captée, le ballon heurtant l'interieur de l'équerre du but de Reynet avant d'entrer (1-2, 36e). Son 7e but de la saison, exceptionnel, peut-être le plus beau de tous. Les Rouges connaissaient alors un coup de mou mais ni Malcom (38e) ni Lerager (40e) ne parvenaient à faire le break, Reynet repoussant leurs frappes à mi-distance avec autorité. D'autant plus regrettable qu'à la reprise, les Bourguignons remontés comme des lapins farcis à la moutarde (de Dijon, bien sûr) prenaient les Girondins à la gorge par un pressing tout terrain qui n'allait pas tarder à s'avérer payant. Toujours pas attaqué, Xeka sonnait la révolte d'une frappe de 25 mètres repoussée à grand'peine par Costil (49e). Ce n'était pas encore assez pour les inciter à plus de rigueur défensive. Alors, Saïd se fendait d'un grand pont d'école (très grand, même...presque un viaduc) pour enrhumer Gajic sur le coté gauche avant de délivrer un centre repris à bout portant par Jeannot au premier poteau, bien plus prompt que les défenseurs girondins (2-2, 52e). A partir de cet instant, Bordeaux, défendant trop bas et trop loin du porteur du ballon, perdait pied et ne réussissait plus rien de contructif aux avant-postes, chacun tentant d'y aller en solitaire. Tavarès devançait un Sabaly bien frileux sur un centre de Kwon mais sa tête frôlait le montant (59e). Si l'on excepte une frappe du gauche en déséquilibre de Malcom, pas très loin du poteau droit de Reynet, semble-t-battu (73e), les Marine et Blanc n'auront pas existé offensivement en seconde période. Mais "un tien vaut mieux que deux tu l'auras", a écrit un célèbre fabuliste il y a déjà longtemps. Faute de savoir gagner un match à leur portée, au moins auraient-ils dû faire le nécessaire pour ne pas le perdre...et resserrer les boulons pour une fin de match qu'il n'était pas difficile d'imaginer assez intense, le DFCO cherchant forcément un succès au finish. Au lieu de cela, deux attaquants entraient en jeu (Kamano et De Préville) pour un coup de poker qui aller s'avérer malheureux. Une montée anodine du remplaçant Rosier, un décalage dos au but de Xeka qui se défait sans l'ombre d'un problème de Gajic et Saïd, arrivé de l'arrière sur un flanc gauche transformé en désert de Gobi ajustait Costil de l'intérieur du pied, comme à l'entraînement (3-2, 86e). Cette fois, pas possible d'invoquer des erreurs d'arbitrage ou un coup du sort et une partie de billard comme à Rennes ou au Havre contre Amiens...Bordeaux a donc encore rasé gratis et fait du social, trois semaines avant Noël. Mais il ne passera pas pour autant les fêtes au chaud, car il y a du pain sur la planche. Sauf contre une ASSE anémique, privée de son quatuor offensif (Cabella, Monnet-Paquet, Selnaes, Hamouma), et sans faire preuve d'un excès de pessimisme, on ne voit guère, sur ce qu'ils montrent actuellement, contre quelle autre équipe de L1 les Girondins pourraient ne pas céder encore, s'ils continuent de pratiquer le marquage à cinq mètres et de courir à coté de leurs adversaires. Y compris contre le promu strasbourgeois qui sera ce vendredi à Bordeaux (en direct sur nos ondes) et vient de s'offrir la peau du leader parisien. Avec 6 défaites sur les 9 derniers matches et un bilan tout juste passable à l'extérieur (1 victoire, à Toulouse, 3 nuls et 5 défaites), l'heure est venue de rectifier le tir. D'ores et déjà, l'objectif de 30 points à la trêve hivernale est hors d'atteinte. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le stade Gaston Gérard à Dijon, écoutez la réaction des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB) puis Olivier DALL'OGLIO (DFCO). D'autres réactions dijonnaises et bordelaises à écouter ce lundi 4 décembre 2017 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Dijon / Bordeaux (16e journée) : Attention, la moutarde pique toujours en Bourgogne...

Le Dijon Football Côte d'Or a beau avoir baissé pavillon (2-1) ce mardi soir sur la pelouse d'un SC Amiens qui n'a jamais ... [la suite...]
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Le Dijon Football Côte d'Or a beau avoir baissé pavillon (2-1) ce mardi soir sur la pelouse d'un SC Amiens qui n'a jamais aussi bien tourné que depuis l'incident de sa barrière effondrée lors du match contre Lille, les Bourguignons restent redoutables à domicile, avec 3 victoires consécutives (Nantes, troyes, Toulouse), série en cours. Dans la cuvette de Gaston Gérard que la neige et le froid pourtant annoncés auront du mal à refroidir, les Girondins ne devront donc pas s'attendre à ce qu'on leur serve un assaisonnement inoffensif qui ne pique pas la langue. La moutarde reste toujours aussi relevée dans la capitale française de la spécialité, et elle a même rendu gourmand un sud coréen, Kwon Chang-Hoon, que le produit des lieux a transformé en meilleur buteur du club (5 réalisations). Un garçon que les Marine et Blanc devront surveiller de près, d'autant qu'il leur avait déjà fait beaucoup de misères la saison passée, pour un match nul presque miraculeux (0-0), arraché aux forceps grâce au talent de Carrasso. Les Girondins, toujours privés de Lewczuk, doivent pourtant enchaîner après avoir, ce mardi face aux Verts, débloqué leur compteur (3-0) en même temps qu'une situation sur le point d'être irrespirable. Mais ce succès qui les replace dans la première moitié du tableau n'aura de sens que s'il est validé par un résultat en Côte d'Or, ne serait-ce que pour rééquilibrer un bilan à l'extérieur devenu médiocre (1 seule victoire en 8 matches, à Toulouse 1-0) par la faute de deux mois d'octobre et novembre calamiteux. Au micro d'ARL, écoutez une partie de la réaction des deux coaches, Jocelyn GOURVENNEC l'entraîneur du FCGB, et Olivier DALL'OGLIO son homologue du DFCO. Pour entendre l'intégralité de ces réactions, rendez-vous dans nos journaux de ce vendredi 1er décembre de 6h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h15. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie.

A suivre en direct intégral depuis le stade Gaston Gérard à Dijon sur toutes nos fréquences et sur notre site internet www.arlfm.com !