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FC Girondins de Bordeaux (L1), L'Union Bordeaux Bègles (Top 14), SU Agen Rugby (Top 14)

Dim. 12 Févr. 2017 : RUGBY - Pro D2 (Top Chrono - matches du SU Agen Rugby)

Agen / Béziers (23-25) : A force de jouer avec le feu...

A l'envers du début à la fin de ce match, ou presque...A force de jouer avec le feu, et de ne pas avoir retenu les leçons ... [la suite...]
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A l'envers du début à la fin de ce match, ou presque...A force de jouer avec le feu, et de ne pas avoir retenu les leçons d'autres rencontres à Armandie où ils avaient déjà failli se saborder (Biarritz, Angoulême, Aurillac), les Agenais ont fini par commettre l'irréparable et chuter pour la première fois de la saison dans leur antre, ne récoltant qu'un bonus défensif bien amer (en photo, Burton Francis l'ouvreur agenais). Tout, sauf une surprise tellement les Suavistes sont passés à côté de leur sujet, surtout à l'occasion d'une première mi-temps catastrophique où, constamment à la faute, ils collectionnèrent les pénalités contre eux, que Suchier (5e, 12e, 17e, 28e) s'empressa d'enfiler comme des pruneaux sur une brochette, alors que l'essai de Paul Abadie (24e) avait fait espérer un tout autre scenario. Mais Best répliqua vite pour les Héraultais (32e), de sorte qu'à la pause, l'affaire n'était déjà pas loin d'être entendue (5-19). Le SUA , après de multiples ratés et une succession de mauvais choix, entreprit tout de même de remonter son retard après les citrons. Et il y parvint tant bien que mal, sans génie mais à l'energie et en jouant enfin vers l'avant, grâce à deux autres essais de Saurs (50e) et Mchedlidze (60e), qui, curieusement, le plaçaient tout proche d'un bonus offensif des plus flatteurs à cet instant du match. Mais le carton jaune à Pierre Fouyssac (65e) changea la donne et les penalités se remirent à pleuvoir, Suchier reprenant son travail d'exécuteur, y compris sur la dernière, décisive face aux perches, sanctionnant une faute largement évitable (23-25, 78e). Parti de beaucoup trop loin, et n'ayant joué sur sa valeur que pendant un quart d'heure, le SUA, pas au niveau d'un leader potentiel de Pro D2 ce dimanche, ne peut s'en prendre qu'à lui-même d'avoir laissé passer une occasion royale de s'emparer seul du fauteuil de leader, dans une 20e journée qui n'aura pas souri aux équipes du haut du tableau, puisque les 3 premiers ont perdu. Mais deux d'entre eux (Montauban, Oyonnax) jouaient il est vrai à l'extérieur sur le terrain de dangereux outsiders. Pas le SUA, qui s'est pris les pieds dans le tapis deux fois (car battu aussi à l'aller) par le 13e de la poule, ce qui est nettement  plus embêtant. Il reste à espérer que ces points gaspillés ne lui soient pas fatals au moment du décompte final et du dernier match contre Colomiers le 5 mai à Armandie, qui sera peut-être un quitte ou double. Ecoutez l'analyse du match par Francis Dal Zovo et Jean-Pierre Delserre, et à leur micro, la réaction du capitaine et 3e ligne agenais Antoine ERBANI. D'autres réactions agenaises et biterroises à écouter ce lundi 13 février dans nos infos de 7h à 18h puis dans Sports Magazine à partir de 18h15. 
Sam. 11 Févr. 2017 : RUGBY - Pro D2 (Top Chrono - matches du SU Agen Rugby)

Avant SUA / Béziers (20e journée) : Une occasion à saisir, mais le SUA est sur ses gardes

Après deux semaines d'arrêt, que le SUA a mises à profit par une préparation intensifiée, le championnat a ... [la suite...]
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Après deux semaines d'arrêt, que le SUA a mises à profit par une préparation intensifiée, le championnat a repris ses droits cette semaine et le SUA, dernier à jouer pour cette 20e journée, sait parfaitement ce qu'il lui reste à faire après la lourde défaite du second Montauban à Biarritz (34-10) dès ce jeudi soir 9 février, puis du leader Oyonnax (30-20), dur à mater malgré une infériorité numérique de plus d'une mi-temps (carton rouge à Cudmore 34e), à Colomiers ce vendredi. Un succès ce dimanche face à Béziers (à suivre en direct intégral sur nos ondes) et le SUA reprendrait seul la tête du championnat...Oui mais voilà, moribonde et relégable il y a deux mois, l'ASBH va beaucoup mieux depuis la mise à l'écart de ses coaches Manny Edmonds et Romain Carmignani au lendemain de la défaite contre Biarritz (23-34) le 11 décembre, puis l'arrivée d'un nouveau tandem d'entraîneurs. Reste que la gifle (34-11) reçue à l'aller pour l'ouverture de la saison au stade de la Méditerranée n'a évidemment pas été oubliée par les Agenais, qui entendent bien rester souverains dans leur antre d'Armandie. Au micro de Mathieu Dal Zovo, écoutez une partie de la réaction de Paul ABADIE, demi de mêlée, et Mathieu BLIN, Manager et Directeur éxécutif du SUALG. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, et aussi d'autres réactions agenaises, rendez-vous ce vendredi 10 Février dans Le Week-End en Sport à partir de 18h15, puis ce dimanche 12 Février dans le mag d'avant-match de Top Chrono, à partir de 13h20. Coup d'envoi : 14 heures. Commentaires de Francis Dal Zovo et Jean-Pierre Delserre.

BORDEAUX / PARIS SG (0-3) : Mêmes erreurs, même sanction...

Bis repetita...sans (bonne) surprise, malheureusement. Les Girondins auront affiché le même courage et la même envie ce ... [la suite...]
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Bis repetita...sans (bonne) surprise, malheureusement. Les Girondins auront affiché le même courage et la même envie ce vendredi soir contre le PSG que 15 jours plus tôt en demi-finale de Coupe de la Ligue. Mais il y a quelquefois loin de la Coupe aux lèvres, et un abîme entre Vouloir et Pouvoir. Dire qu'ils n'ont pas retenu la leçon de la gifle du 24 janvier serait injuste et inexact. Constatons plutôt, stoïquement, que ce PSG-là, qui marche sur l'eau dès qu'il vient en Gironde, est actuellement hors d'atteinte, et que la plus belle fille ne peut donner que ce qu'elle a, tout simplement. Ce qui est somme toute logique, si l'on compare les budgets des deux clubs et les moyens mis en oeuvre (en photo, Patrick Kluivert le directeur sportif du PSG, au micro d'ARL). S'il était possible d'obtenir les mêmes résultats impressionnants (9e victoire des Parisiens hors de leurs bases) en ne dépensant pas plus que ne dépensent les Girondins, Nasser El Khelaïfi l'aurait déjà fait...Ceux-ci étaient prévenus, et pourtant ils ont commis les mêmes erreurs, sanctionnées invariablement par un homme bien parti pour battre le record d'Ibrahimovic de la saison passée (38 buts), et peut-être, qui sait, celui de Skoblar en 70-71 (44 buts avec l'OM), un joueur au talent immense et dont un grand journal national, pourtant spécialiste de football - ou censé l'être -, avait fait sa une il y a un an et demi, le montrant nez dans le gazon avec ce titre péremptoire et ce jugement hâtif : "L'homme qui ne valait pas 64 millions d'euros"...No comment.  Avec 78 buts déja inscrits avec le PSG en championnat en 3 saisons et demie (dont 3 dans l'ombre du grand Zlatan, ce qui n'était pas une mince affaire), et 18 en Champion's League (sans compter ceux inscrits en Coupes domestiques), il serait indécent aujourd'hui de dire que son transfert n'a pas été amorti...Déjà buteur en Coupe contre les Girondins, et double buteur lors du match aller au Parc (2-0) le 1er octobre, Edinson Roberto Cavani Gomez en est donc à 25 buts en championnat pour l'instant (33 toutes compétitions confondues), et 5 inscrits en 3 matches face aux Girondins, ce qu'il n'a fait contre aucune autre équipe de Ligue 1 cette saison (et encore, on ne compte pas les deux autres inscrits la saison dernière au Parc lors du nul arraché par Bordeaux 2-2). Bref, c'est un euphémisme d'écrire que les Girondins n'ont absolument pas les clés pour contrer ce joueur...Et ce troisième opus de la saison aura sans doute été celui où la différence entre le champion en titre et une formation qui lutte pour retrouver la petite coupe d'Europe s'est le plus fait sentir. En Coupe de la Ligue, les Girondins, héroïques et revenus au score, avaient tenu 63 minutes. A Paris le suspense avait duré deux fois moins longtemps avant que l'Uruguayen ne signe un doublé (3e, 31e). Ce vendredi devant les 38 000 spectateurs venus aussi pour ne pas assister au remake du mortifiant Bordeaux / Monaco du 10 décembre dernier (0-4), il aura duré 40 minutes en tout et pour tout, bien qu'on ait senti assez vite que le PSG pourrait marquer quand il le voulait ou presque. Pour garder une infime chance de le contrarier, la première des missions des Bordelais aurait dû être de tenir le plus longtemps possible, ce que surent faire cette année des équipes comme Guingamp, Monaco, Montpellier, Toulouse ou plus récemment Lille et Dijon. Mais en cédant après 5'40" de jeu, sur la première occasion parisienne, Bordeaux se préparait plutôt à un sort aussi funeste que face aux monégasques qu'à un exploit en mode majuscule. Un duel perdu au milieu du terrain, un ballon vers l'avant sans menace proche, mais mal renvoyé de la tête par Jovanovic dans l'axe à cause d'un mauvais timing ou d'un défaut de communication, et aux 18 mètres, sans tergiversation, la volée instantanée du droit de Cavani du droit qui avait flairé le coup, Carrasso, légèrement masqué et sorti à contretemps, n'ayant plus le temps de se détendre sur sa droite (0-1, 6e). Le portier girondin sauvait ensuite les meubles sur la seconde occasion parisienne, quand Verratti trouvait Kurzawa, dont la remise elle aussi instantanée sur Di Maria l'obligeait à sortir le grand jeu (15e). Les Girondins tentaient bien de donner le change, mais hormis par une tête lointaine de Sankharé sur Trapp qui eut au moins le mérite d'exister (18e), ils en restaient au stade des intentions. Pallois y allait aussi de sa frappe de mortier, de 35 mètres, que le gardien allemand  préférait détourner en corner (20e). Puis Rolan tirait en pivot, mais trop mollement, sur le dernier rempart parisien (23e), pas vraiment poussé dans ses derniers retranchements. Placé dans des conditions idéales par le scénario qu'il attendait, Paris gérait le match à sa main, développait sa passe à dix, le plus souvent à une seule touche de balle - grosse différence avec les Girondins qui remontaient beaucoup moins vite les ballons, du fait de la multiplicité des touchers - et mettait de l'intensité dans les duels quand le danger s'approchait. Sur un ballon chipé par Verratti à Toulalan à 30 mètres du but parisien après une passe mal assurée de Menez, le contre supersonique fusait en moins de six secondes et Lucas trouvait plein axe Di Maria lancé comme un autobus dans le dos de la défense centrale girondine, laquelle s'arrêtait sur le coup, croyant au hors-jeu. Dejà double buteur en Coupe, l'argentin n'avait plus qu'à piquer sa balle au-dessus de Carrasso livré à lui-même (0-2) et ce match retour, tout comme l'aller au Parc, était déjà terminé à la pause. Il allait tourner à la formalité pour les Parisiens dès la reprise, après 1'45" de jeu, quand un nouveau ballon perdu par Menez permettait à Kurzawa de lancer Di Maria côté gauche, dont le centre lifté de 40 mètres au second poteau trouvait Cavani, absolument seul, 5 mètres derrière Pallois et...25 devant Sabaly, pour une volée décroisée qui tapait le sol cette fois-ci, avant de se loger dans le petit filet (0-3, 47e). Deux entames de périodes catastrophiques des Marine et Blanc, des appels de balle parisiens non maîtrisés, des replis défensifs trop souvent négligés par leurs attaquants, et une lenteur générale dans leur jeu qui tranchait avec le billard électronique parisien, d'une précision chirurgicale ; les mêmes causes venaient de produire les mêmes effets. Pensant alors au rendez-vous de Champion's League de ce mardi face à Barcelone, les hommes d'Emery levaient le pied et expédiaient les affaires courantes, avec un turn-over prévisible (entrées de Nkunku, Draxler et Ben Arfa) et une dernière demi-heure qui ressemblait à un match d'entraînement. Opiniâtres, les Girondins essayaient de sauver l'honneur, mais continuaient de ne récolter que des miettes : seul, Vada dans les 6 mètres, sur un bon travail préparatoire de Kamano, obligeait Trapp à un arrêt du pied (66e), avant que Rolan, contrant Marquinhos, ne tire à quelques centimètres du poteau droit (75e). Une nouvelle claque à domicile, et surtout une 4e défaite qui porte à 20 unités le total de points abandonnés au Matmut jusqu'ici (soit 5 de plus que la saison dernière à pareille époque, après un nombre identique de matches, à savoir 13), ou Bordeaux n'a inscrit que 12 petits buts... A ce niveau-là, la côte d'alerte est maintenant atteinte, il ne faut plus se le cacher. Les Girondins vont maintenant pouvoir (enfin) profiter d'un break salvateur de 9 jours (dont 3 de repos complet), après un marathon démentiel de 10 matches en un mois. Il est évident qu'ils en ont grand besoin. Heureusement qu'entre la déception rennaise et cette claque prévisible, il y a eu la belle soirée caennaise (4-0) pour rééquilibrer (un peu) la balance. Les Girondins sont toujours dans la course, certes. Mais à domicile, désormais, il est clair qu'ils n'ont plus de joker. Au micro de Christophe Monzie et Anthony Ricarte, qui commentaient cette rencontre aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB, Unai EMERY le coach du PSG, Hatem BEN ARFA le milieu de terrain du PSG, et Jérémy MENEZ l'attaquant du FCGB. De nombreuses autres réactions bordelaises et parisiennes à écouter ce lundi 13 février dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h15.

Avant Bordeaux / Paris SG (25e journée) : Ne pas tendre l'autre joue...

La gifle du 24 janvier en Coupe de la Ligue (1-4) est encore toute fraîche, si l'on peut dire, et le visage des Girondins encore rougi ... [la suite...]
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La gifle du 24 janvier en Coupe de la Ligue (1-4) est encore toute fraîche, si l'on peut dire, et le visage des Girondins encore rougi par l'offense. 15 jours plus tard, Bordelais et Parisiens se retrouvent pour une explication en championnat cette fois-ci. Le PSG n'est pas moins fort qu'il y a deux semaines, tant s'en faut, même si son succès de mardi soir contre Lille a tenu à une erreur d'arbitrage (but de Lucas en position de hors-jeu 90e + 2), mais les Girondins, à l'aune du carton réalisé dans le même temps à Caen (0-4) ont peut-être emmagasiné un peu plus de confiance. Hormis ce gros clouac prévisible contre le PSG, Bordeaux n'a perdu en effet aucun de ses 10 derniers matches, toutes compétitions confondues, depuis sa déroute à Montpellier le 17 décembre (0-4). Mais face aux Galactiques de la capitale, sa petite chance de créer la surprise - elle existe - passe évidemment par un match sans la moindre erreur défensive et par un brin de réussite, celle qu'ont eue aussi les Parisiens lors de ce précédent affrontement (4 buts marqués avec l'aide des poteaux). Plus facile à dire qu'à réaliser, face à un adversaire où le danger peut venir de partout, et qui bénéficiera sans doute, de surcroît, de la présence de sa nouvelle recrue Draxler, absent en Coupe de la Ligue. Bordeaux peut-il se rapprocher encore du Top 5, tout en freinant le PSG dans sa poursuite du leader monégasque ? Les Parisiens feront-ils tourner (un peu) leur effectif à 4 jours de leur rendez-vous européen contre le FC Barcelone ? Ecoutez au micro de Christophe Monzie une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC, le coach des Marine et Blanc, Pour entendre l'intégralité de cet entretien, d'autres réactions bordelaises et des réactions parisiennes, rendez-vous ce vendredi 10 février dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h10, juste après Le Week-end en sport. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.
Jeu. 09 Févr. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 ()

CAEN / BORDEAUX (0-4) : Toutes les réactions !

Ecoutez l'émission Sport Express du mercredi 08 février 2017 à 19 heures, ... [la suite...]
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Ecoutez l'émission Sport Express du mercredi 08 février 2017 à 19 heures, présentée par Christophe Monzie, après la nette victoire des Girondins à Caen (en photo, Jéremy Toulalan aux prises avec Julien Feret sous l'oeil de l'arbitre M.Bastien) et toutes les réactions d'après-match recueillies par notre envoyé spécial Gaétan Pinel : Jocelyn GOURVENNEC, Mlan GAJIC, Nicolas PALLOIS et Cédric CARRASSO côté bordelais, Patrice GARANDE, Jordan ADEOTI, Jonathan DELAPLACE et Vincent BESSAT côté caennais.

CAEN / BORDEAUX (0-4) : Ils se sont sorti les tripes à Caen...

Dites "quatre" ! Et Bordeaux enchaîne par un 4e succès à l'extérieur cette saison (le second ... [la suite...]
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Dites "quatre" ! Et Bordeaux enchaîne par un 4e succès à l'extérieur cette saison (le second consécutif après Nancy) assorti de 4 buts, ce qui ne lui était plus arrivé depuis le 30 avril 2016 à Troyes (victoire 4-2). Mais surtout, les Girondins restent sur une série de 6 matches sans défaite en championnat (3 victoires, 3 nuls) et ont rendu la monnaie de leur pièce à des Normands qui étaient venus les humilier à Bordeaux la saison passée (victoire du SMC 4-1 le 29 novembre 2015 sous l'ère Sagnol). Trois points qui, après les deux perdus contre Rennes, tombent à point nommé avant de recevoir l'ogre parisien, vainqueur chanceux de Lille in extremis (2-1) grâce à un but hors-jeu de Lucas...Et si ce succès n'est que le 3e sur une pelouse normande où Bordeaux avait jusqu'ici rarement réussi, il ne souffre aucune contestation, tant les Girondins, hormis lors des dix premières minutes en raison de leur habituel retard à l'allumage, n'ont pour ainsi dire jamais tremblé. C'est en effet dans ce court laps de temps que les Normands ont laissé passer leur chance, un peu comme les Nancéiens avant eux le 28 janvier, en ratant leur première occasion franche : Féret, après avoir éliminé Toulalan d'un petit pont, lançait Bazile sur la gauche dont le centre était repris de la tête par Karamoh, seul au second poteau, mais qui ne cadrait pas sa tête piquée (5e). Après une alerte venue de Sabaly (qui faisait son retour) dont la frappe enroulée frôlait l'équerre du but de Vercoutre, le premier contre girondin était le bon quand Diego Rolan (en photo) profitait d'un coup-franc renvoyé de la tête par Toulalan puis d'une bévue monumentale de Leborgne (le bien nommé sur cette action ?) à la médiane pour filer seul à toutes jambes défier victorieusement Vercoutre après une course de 50 mètres (0-1, 11e). Dur à admettre pour des Malherbistes qui avaient jusque là plutôt dominé les débats mais que ce but allait complètement anéantir. Pour sa première en défense centrale sous le maillot girondin, Vukasin Jovanovic assurait quelques interceptions très propres, histoire de les décourager un peu plus. Et sur un ballon remonté par l'autre recrue du mercato hivernal, Sankharé, François Kamano amusait encore Leborgne sur le flanc gauche avant de déclencher une frappe sèche du gauche sur laquelle Vercoutre, si brillant trois jours plus tôt à Guingamp, se perçait lamentablement en tentant un arrêt du pied erratique (0-2, 23e). Dès lors, Bordeaux gérait alors son avance jusqu'aux citrons sans être inquiété, à l'exception d'une intervention décisive de Pallois devant Santini (37e), et était même à deux doigts de réaliser le KO quand Plasil trouvait Kamano après une feinte de Rolan qui mystifiait Da Silva, mais la frappe de l'ex-bastiais passait quelques centimètres à droite du but normand (39e). Dès la reprise, Rolan donnait le ton mais tirait hélas au-dessus (50e) mais Bordeaux n'avait pas l'intention de se reposer sur son avance. Kamano, décidément intenable, baladait encore l'infortuné Leborgne qui n'y vit décidément pas grand'chose ce mardi soir, après un bon ballon de Plasil sur la gauche, la frappe soudaine du droit de l'attaquant girondin trompant Vercoutre (0-3, 63e), lequel signait son 5e but de la saison, tout comme Rolan. Face à des Caennais éteints et résignés, les Girondins récitaient alors leur passe à dix, et Laborde, entré en jeu à la place de l'Uruguayen, ratait une grosse occasion sur un une-deux côté gauche entre Sankharé et Kamano et un bon service de l'ancien lillois (80e). Qu'importe : décidés à se sortir les tripes (à la mode caennaise, évidemment), les Marine et Blanc enfonçaient le clou et rectifiaient sensiblement leur goal-average jusqu'ici médiocre en raison d'un mois de décembre dévastateur, par un 4e but comme à l'entraînement, au terme d'une belle action collective, Kamano puis Arambarri, tout juste entré en jeu, démarquant Plasil à l'entrée de la surface. La frappe à ras de terre sans contrôle du capitaine girondin terminait dans le soupirail de Vercoutre (0-4, 90e). Nettement plus inspirés et réalistes que face à Rennes, ils s'assuraient ainsi une 7e place intéressante avant de recevoir ce vendredi 10 Février (en direct intégral sur nos ondes) un PSG laborieux qui s'accroche aux basques de Monaco, vainqueur à Montpellier (2-1) avant son rendez-vous européen contre Barcelone. Et cette fois, instruits par la gifle reçue tout récemment en Coupe de la Ligue qui leur laisse encore du pourpre à la face, les Girondins n'ont pas l'intention de tendre l'autre joue... Au micro de Gaétan Pinel qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le stade Michel D'Ornano à Caen, écoutez la réaction du gardien de but du FCGB Cédric CARRASSO, du milieu défensif international béninois du SMC Jordan ADEOTI, et de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB. D'autres réactions bordelaises et caennaises à écouter ce mercredi 8 février dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Express à partir de 19h02.
Lun. 06 Févr. 2017 : BASKET - Ligue D'aquitaine (Sports Magazine)

Basket-Ball (Nationales 1 à 3) : Résultats, Classements et Réactions !

Avec Erick Dauzon, commentaires sur les résultats des équipes du Lot-et-Garonne.

N2M : BBM / JSA BORDEAUX (75-87), ... [la suite...]
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Avec Erick Dauzon, commentaires sur les résultats des équipes du Lot-et-Garonne.

N2M : BBM / JSA BORDEAUX (75-87), réaction d'Hamid MESBA le directeur de la SASP JSA Bordeaux.

N2M : REAL CHALOSSAIS / GARONNE ASPTT (83-84), réaction de Serge CASAGRANDE le président du Garonne ASPTT.

N3F : LIMOGES ABC / AVENIR GRANDFONDS SPORTIF (63-69), réaction de Laurent POUCHOU l'entraîneur de l'Avenir Grandfonds Sportif.
Lun. 06 Févr. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

BORDEAUX / RENNES (1-1) : Toutes les réactions !

Retour sur la 23e journée de L1 avec le nul concédé à domicile (1-1) par les Girondins de Bordeaux face au Stade ... [la suite...]
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Retour sur la 23e journée de L1 avec le nul concédé à domicile (1-1) par les Girondins de Bordeaux face au Stade Rennais FC (en action, Igor Lewczuk face à Yoann Gourcuff). Analyse et les réactions au micro de Christophe Monzie de Jocelyn GOURVENNEC, Cédric CARRASSO et Jéremy TOULALAN côté bordelais, Christian GOURCUFF et Ludovic BAAL côté rennais .

BORDEAUX / RENNES (1-1) : Les Girondins ne pouvaient prétendre à mieux...

Evidemment, on va encore dire que leurs mauvaises habitudes sont de retour. Et qu'après un mois de janvier prometteur, les Girondins ... [la suite...]
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Evidemment, on va encore dire que leurs mauvaises habitudes sont de retour. Et qu'après un mois de janvier prometteur, les Girondins ont renoué avec leur légendaire incapacité à saisir les occasions de grimper au classement quand elles se présentent (c'est le cas depuis au moins 3 saisons, en effet), autant de virages mal négociés qui, au moment du décompte final en mai, ne leur laissent régulièrement que les yeux pour pleurer. On va encore répéter qu'après avoir ouvert la marque et s'être octroyé un avantage des plus flatteurs à ce moment de la partie, ils n'ont pas tenu la distance et se sont (encore) fait rejoindre au score, comme déjà contre Nancy, à Guingamp ou contre Dijon ce mardi en Coupe, et ont lâché deux nouveaux points sur leur pelouse, ce qui porte à...17 unités le total galvaudé jusqu'ici au Matmut, rédhibitoire pour espérer un billet européen, à moins de tourner à l'extérieur sur des bases identiques à celles de Monaco ou du PSG, ce qui est loin d'être le cas. Oui, mais voilà, ce drôle de match leur laissera autant l'impression d'avoir manqué le coche que sauvé les meubles. Parce que si les Marine et Blanc, auteurs d'un premier acte d'une indigence rare et de stats d'ensemble faméliques, toutes inférieures à celle du SRFC (37% de possession de balle sur le match, 2 tirs cadrés contre 5 aux Bretons, 1 seul corner contre 7, et surtout la performance d'avoir été pris en position de hors-jeu à 6 reprises, dont 5 en première mi-temps sans avoir eu l'ombre d'une occasion de but digne de ce nom) auraient très bien pu être menés au score si les Rennais avaient cadré leurs frappes, mieux exploité leurs multiples situations de surnombre, et si Carrasso n'avait pas sorti du bout des doigts au prix d'un remarquable réflexe une frappe à ras de terre d'Amalfitano, seul dans la surface, qui filait droit vers un poteau rentrant (22e). Constamment en retard dans l'attaque du ballon, incapables de le tenir ni d'aligner plus de 3 passes, à l'image d'un Vada et d'un Plasil fatigués qui n'ont jamais pu peser sur le jeu, mais pas seulement eux, de franchir le premier rideau défensif breton ni de bloquer les couloirs sur les montées incessantes de Danzé à droite et de Baal à gauche, les Girondins n'ont quasiment pas vu le jour au cours du premier acte, ne devant le 0-0 aux citrons qu'au jeu bien léché mais parfois trop complexe des Bretons, quand une seule touche de balle aurait suffi. Et aussi à un bon Gajic côté droit, et à un degré moindre, un Ounas certes brouillon mais qui furent les seuls à tenter de sortir les siens de leur léthargie. Après la pause, et la sortie du solide Igor Lewczuk touché à la cuisse qui obligea Toulalan à reculer d'un cran en défense centrale, le décor changea quelque peu, surtout avec l'entrée en jeu de Malcom. On retrouva d'ailleurs le petit brésilien à l'origine de l'ouverture du score sur la première frappe cadrée bordelaise du match, quand Gajic, bien lancé en profondeur, centra devant le but à ras de terre, entre Mendes et Gnagnon. Laborde était trop court mais pas Menez au second poteau, qui dans un angle pourtant fermé, logeait le ballon dans un trou de souris d'une reprise croisée du pied gauche (1-0, 56e). Dans la foulée, une double frappe contrée de l'ex-milanais, qui partait pourtant bien, eut raison...du ballon, crevé sur cette action (59e) ! Hélas, il ne s'agissait que d'un feu de paille. Petit à petit, comme en première mi-temps, Bordeaux recula et laissa de nouveau le ballon à son hôte. Un peu trop sans doute, au point qu'une énième montée de Baal coté gauche, ponctuée d'un centre au cordeau, finit par trouver la tête plongeante décroisée de Yoann Gourcuff, complètement oublié au marquage par Sankharé et Pallois, pour une égalisation rennaise logique (1-1, 69e). Pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître au vu de son manque de maîtrise patent, Bordeaux eut aussi deux balles de break énormes, la première sur un long centre fuyant devant le but de Menez que Laborde, seul au second poteau à 6 mètres, expédia dans le petit filet, pour avoir choisi le mauvais pied, le gauche au lieu du droit (75e) ; la seconde, encore plus nette, quand un pressing de Rolan permit à Menez (en photo, face à Danzé) de chiper le ballon à Bensebaini et de se présenter seul face à Costil, mais le gardien international du SRFC parvenait à dévier sa frappe, juste assez pour la faire retomber sur la transversale (87e). Entretemps, côté breton, Sio avait lui aussi mangé la feuille en ne cadrant pas sa tête sur un caviar de centre en retrait venu de Baal (78e) et le jeune Diakhaby avait expédié au-dessus sa reprise sur un service de Sio après un grand pont sur Toulalan (83e). Rennes reste donc au contact des Girondins, qui laissent filer l'occasion, même provisoire, d'être cinquièmes après la défaite de l'OM et en attendant le résultat de St Etienne ce dimanche contre Lyon...Pas de passe de trois, donc, pas plus qu'en septembre dernier après les succès contre Nantes puis Lyon. Sauf que cette fois, il ne reste que quinze matches, et que de telles occasions vont forcément de se raréfier...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Christian GOURCUFF (Rennes) puis Jocelyn GOURVENNEC (Bordeaux). D'autres réactions bordelaises et rennaises à écouter ce lundi 6 février dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h15.

Avant Bordeaux / Rennes (23e journée) : GOURVENNEC souhaite la passe de trois

Qualifiés logiques ce mardi en Coupe de France contre Dijon (2-1), les Girondins se replongent dans le championnat jusqu'à la ... [la suite...]
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Qualifiés logiques ce mardi en Coupe de France contre Dijon (2-1), les Girondins se replongent dans le championnat jusqu'à la fin de ce mois avant de recevoir Lorient pour les 8es de finale le 1er mars. Un mois capital qui doit leur permettre, forts de leurs deux nouvelles recrues Sankharé et Jovanovic, de poursuivre leur remontée au classement et de revenir dans la course à l'Europe, même si de gros clients viendront au Matmut (PSG et Lyon notamment) contrarier probablement ce projet. Première étape capitale de ce redressement amorcé en janvier, la réception du Stade Rennais FC, humilié chez lui ce mercredi en Coupe de France par le Paris SG (0-4), plus encore que ne l'ont été les Girondins par ce même adversaire une semaine plus tôt en Coupe de la Ligue (1-4). Il y a un an, presque jour pour jour (le 31 janvier 2016 exactement, et déjà pour la 23e journée) les Girondins s'étaient bien amusés (4-0) face à des Bretons qui n'ont plus gagné en Gironde depuis fin 2006. Qu'en sera-t-il cette fois, avec les retours de Carrasso, qui a déjà joué mardi en Coupe, Toulalan  et Sabaly (à suivre en direct intégral sur nos ondes) ? Jocelyn GOURVENNEC le coach Marine et Blanc (ici en photo en conférence de presse après le match à Angers le 14 janvier dernier) espère que son équipe réussira la passe de trois victoires consécutives en championnat, pour la première fois de la saison. La défaite est en tout cas interdite, sous peine de relancer complètement les Rennais qui ne comptent que 2 points de retard sur leur hôte du jour. Ecoutez une partie de sa réaction au micro de Christophe Monzie. Pour entendre d'autres réactions bordelaises, et notamment la première conférence de presse du jeune serbe Milan Gajic en français, ainsi que des réactions rennaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 3 février 2017 dans Le Week-End en Sport à partir de 18h15, puis samedi 4 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h15. Coup d'envoi : 20h. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.
Jeu. 02 Févr. 2017 : FOOTBALL - Coupe De France (16e De Finale) ()

BORDEAUX / DIJON (2-1) : Toutes les réactions ! Et la présentation de deux recrues bordelaises !

Ecoutez l'émission "Sport Express" du mercredi 1er février 2017 à 19h, ... [la suite...]
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Ecoutez l'émission "Sport Express" du mercredi 1er février 2017 à 19h, présentée par Christophe Monzie.

En 1ere partie, les réactions d'après-match sur Bordeaux / Dijon (2-1) de Jocelyn GOURVENNEC (coach FCGB), Gaétan LABORDE, Cédric CARRASSO côté bordelais, Olivier DALL'OGLIO (coach DFCO), Frédéric SAMMARITANO, Vincent RUFLI et Jordan LOTIES côté dijonnais.

En 2e partie, conférence de presse intégrale du mercredi 1er février au Château du Haillan, sur la présentation de deux nouvelles recrues du mercato hivernal bordelais, Younousse SANKHARE (ex-Lille) et Vukasin JOVANOVIC (ex-Zenith St Petersbourg), en présence du coach Jocelyn GOURVENNEC et du président Jean-Louis TRIAUD (en photo, de gauche à droite).
Mar. 31 Janv. 2017 : RUGBY - Top 14 (Sports Magazine)

UBB / CLERMONT (23-23) : Toutes les réactions !

Ecoutez au micro de Julien Dourthe toutes les réactions d'après-match après le choc UBB / Clermont (en photo, Olé ... [la suite...]
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Ecoutez au micro de Julien Dourthe toutes les réactions d'après-match après le choc UBB / Clermont (en photo, Olé Avéi défiant ballon en mains Damian Penaud, sous l'oeil de Spence) : Sébastien TAOFIFENUA, pilier, Yann LESGOURGUES, demi de mêlée, Raphaël IBANEZ (manager), Jean-Baptiste DUBIE trois-quarts centre et Hugh CHALMERS, 3e ligne, côté bordelais, Franck AZEMA (manager), Alexandre LAPANDRY, 3e ligne aile, coté clermontois.
Mar. 31 Janv. 2017 : RUGBY - Pro D2 (Sports Magazine)

SUA / BOURGOIN (34-0) : Toutes les réactions !

Agen a battu Bourgoin (34-0), une victoire sans bavure des Agenais dans leur antre d'Armandie face au dernier de la classe, avec 5 essais et ... [la suite...]
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Agen a battu Bourgoin (34-0), une victoire sans bavure des Agenais dans leur antre d'Armandie face au dernier de la classe, avec 5 essais et bonus offensif à la clé (en photo, Dan Hollinshead, la nouvelle recrue néo-zélandais de 21 ans au poste de demi d'ouverture). Ecoutez toutes les réactions au micro de Francis Dal Zovo : Jean-François COUX, capitaine du CSBJ, Pierre FOUYSSAC, trois-quarts, Antoine ERBANI, capitaine et 3e ligne, Valentin SORT pour le SUALG.
Mar. 31 Janv. 2017 : FOOTBALL - Coupe De France (16e De Finale) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

BORDEAUX / DIJON (2-1) : Les Girondins aiment vivre dangereusement...

A force de perdre au Matmut dans les arrêts de jeu, la moutarde va finir par leur monter au nez. Comme le 26 Novembre en championnat (3-2), ... [la suite...]
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A force de perdre au Matmut dans les arrêts de jeu, la moutarde va finir par leur monter au nez. Comme le 26 Novembre en championnat (3-2), les Dijonnais ont encore cédé à 20 secondes de la fin de la rencontre ce mardi dans un Matmut aussi animé et peuplé qu'un sommet tibétain (5 000 spectateurs, une affluence de National), seulement égayé par les Ultras itinérants qui ont eu tout le loisir d'essayer tous les sièges du virage Sud...Malgré la douceur printanière revenue aussi brusquement qu'était arrivée la vague de froid au début du mois, le public n'a pu répondre présent compte tenu de l'horaire erratique de la rencontre (18h, et en semaine), mais les Girondins ont bouclé un mois de janvier très satisfaisant (hormis la claque parisienne) et trouvé les ressources pour se qualifier, fort logiquement il faut en convenir, pour les 8es de finale de l'épreuve qui auront lieu les 28 février et 1er mars et où ils retrouveront peut-être le voisin Bergerac, auteur d'un exploit contre Lens (2-0). Mais pour y parvenir, ils ont encore une fois joué à se faire peur et se compliquer la vie, alors que leur maîtrise incontestable des débats (bien plus que lors du match de championnat) aurait dû leur permettre de se mettre à l'abri depuis longtemps, face à un Dijon amputé au départ de ses meilleurs élements (Diony, Lees-Melou, Tavares, Martin sur le banc de touche). Après une entame enlevée qui les vit s'approcher dangereusement du but de Leroy, sans pour autant parvenir à solliciter le gardien bourguignon, ils connurent un passage plus délicat quand le DFCO desserra l'étreinte, et se montra même le premier dangereux, sur une frappe surpuissante de Marie de 20 mètres, après un coup-franc excentré de Sammaritano mal renvoyé dans l'axe (30e) que Cédric Carrasso, de retour dans la cage girondine pour la première fois depuis le 22 octobre, repoussa brillamment. Sous l'impulsion d'un Vada omniprésent et d'un Arambarri titulaire pour la première fois de la saison et très précieux dans le replacement, Bordeaux haussa le rythme et le premier nommé obtient un corner après un tir dévié in extremis, avant de solliciter Leroy sur le coup de pied de coin qui s'ensuivit (35e). Mais c'est Rolan qui gâcha la plus grosse occasion du match, bien lancé par Plasil, en ouvrant trop son pied et tirant juste à côté, seul face au portier visiteur (41e). Tout de suite dangereux en seconde période, Bordeaux ouvrit logiquement le score sur une belle action côté droit, Malcom démarquant Plasil dont le centre impeccable, mal renvoyé par Rosier, permit à Malcom (en photo, félicité après son but par Vada et Plasil, sous l'oeil d'Arambarri) de se retrouver à la conclusion de l'action et d'exécuter Leroy, pas exempt de reproche sur le coup, mais gêné par Abdelhamid juste devant lui (1-0, 53e). Bien que dominé dans la possession de balle, Dijon n'abdiquait pas, Bahamboula (69e) puis Belmonte (73e) mettaient le nez à la fen^tre, sur des tirs de 20 mètres à ras de terre bloqués par Carrasso. Plasil, bien servi par Kamano en retrait, voyait ensuite sa reprise partir dans les nuages (79e). A force de ne pas savoir enfoncer le clou, Bordeaux allait se faire piéger, comme trop souvent cette année sur son terrain. Sur un manque flagrant d'agressivité sur le porteur de balle et un ballon qui aurait dû être dégagé depuis belle lurette, les Girondins laissaient Bela combiner avec le remplaçant Loïs Diony, tout juste entré en jeu, dont la frappe en pivot de 20 mètres, pas très appuyée mais précise, finissait dans le soupirail de Carrasso (1-1, 82e). Alors que la prolongation semblait inéluctable, le coaching de Gourvennec payait puisque les 3 remplaçants offraient la qualification in extremis aux Marine et Blanc : Pellenard (entré en jeu à la pause) sur le côté gauche allait au pressing sur Rosier, avant de servir Menez qui accélérait avant de servir un caviar à Laborde pour une tête imparable au second poteau, à bout portant (2-1, 90e + 2). Au micro de Christophe Monzie, écoutez la réaction complète des deux entraîneurs, Olivier DALL'OGLIO (DFCO) puis Jocelyn GOURVENNEC (FCGB). Pour écouter d'autres réactions de joueurs bordelais et dijonnais, rendez-vous ce mercredi 1er février dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Express à partir de 19h02. Il y sera également question de la présentation des deux recrues bordelaises du mercato hivernal, Younousse Sankharé (ex-Lille) et le jeune défenseur central serbe Vukasin Jovanovic, 20 ans, (déjà approché la saison dernière quand il était à l'Etoile Rouge de Belgrade), prêté sans option d'achat par le Zenith St Pétersbourg jusqu'à la fin de la saison.
Lun. 30 Janv. 2017 : FOOTBALL - Coupe De France (16e De Finale) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Avant Bordeaux / Dijon : Au revoir Sertic, bonjour Sankharé...

Comme chaque année à la même époque depuis qu'il a été institué, le mercato hivernal ... [la suite...]
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Comme chaque année à la même époque depuis qu'il a été institué, le mercato hivernal s'emballe sur ses dernières heures. Une effervescence qui n'est pas forcément compatible avec l'urgence du terrain, qui exige sérénité et qui s'appellera le Dijon Football Côte d'Or ce mardi soir (à suivre en direct intégral sur nos ondes). Avec un 16e de finale à gagner impérativement pour les Marine et Blanc, et sans prolongation si cela est possible, car un match également capital les attend ensuite contre Rennes. Mais les partenaires de l'ex-langonnais Pierre Lees-Melou, qui a offert aux Bourguignons leur premier succès à l'extérieur samedi à Lorient (2-3) à la dernière minute, n'ont pas l'intention de s'en laisser compter. Ils n'ont pas oublié le match de championnat perdu contre le cours du jeu, à l'ultime minute aussi, le 26 novembre dernier au Matmut (3-2). Reste qu'après la gifle parisienne en Coupe de la Ligue, les Girondins ne peuvent pas se permettre, une semaine plus tard, de lâcher un autre lièvre, sous peine d'enlever beaucoup de sel au reste de leur saison, à moins d'une belle série en championnat, qu'ils viennent d'amorcer par deux victoires sans but encaissé (Toulouse, puis Nancy).  Pendant ce temps, en coulisses, les tractations battent leur plein et le milieu de terrain sénégalais du LOSC Younousse Sankharé (en photo sous le maillot de Guingamp, face aux niçois Pied et Koziello) s'est engagé pour 4 ans et demi avec le FCGB, en fin de soirée ce lundi. En contrepartie, et dans le même temps, Bordeaux perd encore un de ses cadres, puisque Grégory Sertic, qui s'interrogeait sur son avenir aux Girondins depuis un certain temps, a décidé de tenter l'aventure avec l'Olympique de Marseille. Son départ recentre les recherches de la cellule de recrutement des Girondins sur un défenseur pour les dernières heures du mercato, clôturé ce 31 janvier à minuit, alors que plusieurs attaquants, dont le stéphanois Nolan Roux (encore), avaient été approchés par les Girondins. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB. Pour entendre l'intégralité de cet entretien et des réactions dijonnaises d'avant-match, rendez-vous ce mardi 31 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 17h30. Coup d'envoi : 18 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.
Dim. 29 Janv. 2017 : RUGBY - Top 14 (Top Chrono - matches de l'UBB Rugby)

UBB / Clermont (23-23) : A deux doigts de l'exploit, l'UBB peut avoir des regrets...

Le leader clermontois n'est pas tombé en Gironde ce dimanche 29 janvier. Mais il l'a échappé belle, ... [la suite...]
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Le leader clermontois n'est pas tombé en Gironde ce dimanche 29 janvier. Mais il l'a échappé belle, n'égalisant sur la sirène par Brett (23-23) que grâce à l'une des nombreuses pénalités que M.Raynal n'hésita pas à lui accorder, ne faisant en revanche aucun cadeau aux Girondins. Lesquels ont de toute évidence eu du mal à tenir la distance, après un départ canon qui les avait vu mener 14-3 à la pause grâce à deux essais de Luke Braid (7-0, 8e) puis de Yann Lesgourgues, aidé par son pack et soutenu par Avéi (en photo, 14-0, 17e). Trop beau pour être vrai...Sermonnés à la pause pour leur première demi-heure léthargique, les Jaunards mettaient le turbo dès la reprise et il ne fallait pas plus de 6 minutes à Stanley, tranchant comme un cutter (14-10, 43e), puis Timani (17-17, 49e) pour anéantir les louables efforts girondins. L'UBB ne capitulait pas pour autant, mais devait d'abord défendre avec un coeur énorme pour éviter que le TGV auvergnat, lancé alors à pleine vitesse, n'emporte tout sur son passage. La fin de rencontre, haletante, se résumait à un duel de buteurs, aucun des deux packs ne voulant céder  : Hickey (7e) puis Madigan (72e) côté girondin, Brett côté auvergnat, dont le pied ne tremblait pas à l'instant critique pour donner deux points précieux à la Yellow Army, qui cède cependant son fauteuil de leader à La Rochelle, stupéfiant vainqueur à Toulon (23-20). L'UBB, elle, garde encore une chance de se mêler au Top 6, mais a raté le coche, alors que Toulon et Toulouse avaient chuté chez eux, ce qui n'arrivera sans doute plus beaucoup d'ici la fin de l'exercice. Et si les Girondins ont remarquablement défendu, ils ont encore commis trop de fautes, et ne peuvent dissimuler un sentiment certain de frustration, après avoir mené au score durant tout le match. Au micro de Julien Dourthe qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique, écoutez le réaction de Raphael IBANEZ le manager de l'UBB et de Franck AZEMA le coach de l'ASM Clermont. D'autres réactions bordelaises et clermontoises à écouter dans nos journaux de ce lundi 30 janvier de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h15.

NANCY / BORDEAUX (0-2) : En passant par la Lorraine, ils y ont (encore) gagné...

La Lorraine réussit décidément mieux aux Girondins que la Champagne ou l'Anjou. Après Metz (3-0) le 21 septembre, ... [la suite...]
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La Lorraine réussit décidément mieux aux Girondins que la Champagne ou l'Anjou. Après Metz (3-0) le 21 septembre, ils se sont imposés à Nancy ce samedi de façon incontestable, avec patience puis maîtrise, en ayant su réagir et hausser leur niveau de jeu après une première période très moyenne. Un 3e succès à l'extérieur cette qui est aussi le second succès consécutif en championnat, honneur que Bordeaux n'avait...jamais connu cette saison ! Qui plus est sans but concédé, un secteur où les Girondins avaient également besoin de se rassurer. Une performance, car l'ASNL n'avait plus encaissé de but sur sa pelouse en championnat depuis 590 minutes (plus de 6 matches), qui s'inscrit dans la lignée de ce début d'année, exception faite du couac (assez prévisible) face au PSG. Privés en dernier lieu de pallois, légèrement blessé, et de Rolan, mais également avec Sertic sur le banc (peut-être pour sa dernière apparition sous le maillot girondin, on parle notamment de Younousse Sankharé ou de Nolan Roux comme possibles renforts dans les trois jours à venir, avant la fin du mercato) et Pellenard dans l'axe aux côtés de Lewczuk, les Girondins sont assez bien entrés dans la rencontre durant les dix premières minutes, sans pour autant parvenir à inquiéter le gardien biélorusse Chernik, de retour dans la cage nancéienne à la place de Ndy Assembé. Jusqu'à cette première incursion angevine, sous la forme d'un débordement de Robic (intenable en première période, au point de provoquer un carton jaune pour Gajic 36e, mais beaucoup moins en vue après les citrons) dont Marchetti, seul aux 6 mètres, ratait la reprise d'un bout de crampon (14e). Dans la foulée, Nancy entamait un temps fort et sur un centre de Cuffaut mal renvoyé dans l'axe, Robic frappait comme une mule juste au ras du montant de Prior, battu (17e). Pendant 20 minutes, les Girondins reculaient, maîtrisaient mal les courses lointaines des attaquants lorrains et subissaient leurs vagues, même si en contre, il ne manquait qu'un petit coup de reins à Laborde pour devancer Diagne sur un centre de Menez (20e), puis pour semer ce même joueur après un contre amorcé sur un bon ballon de Plasil dans la profondeur (44e). Sermonnés à la pause, les Girondins recevaient le message 5 sur 5 et abordaient le second acte avec un tout autre état d'esprit. Une belle action Vada-Menez sur la gauche, ponctuée par un centre à ras de terre du second nommé, voyait Laborde rater l'immanquable à 6 mètres, surpris par un rebond capricieux sur cette pelouse synthétique (50e) où les appuis étaient parfois difficiles, les Girondins le vérifièrent dès les toutes premières minutes, par Ounas notamment, que se tordit la cheville, heureusement sans conséquence. Vada faisait ensuite briller Sergueï Chernik d'un frappe tendue de 20 mètres, mais Prior sortait aussi l'arrêt qu'il fallait sur un ballon bêtement perdu aux 20 mètres immédiatement exploité par Cetout d'une frappe sans élan (63e). Nancy venait de laisser passer sa dernière chance, car la fin de match était tout à l'avantage des Girondins. Un débordement côté droit et un centre rageur de Laborde au second poteau voyaient l'infortuné Cuffaut, non prévenu par son gardien de but, expédier sa tête plongeante...en pleine lucarne (0-1, 68e) pour un vrai but d'avant-centre, contre son camp ! Dès lors, les lignes s'étiraient côté nancéien, et Malcom, sur une combinaison Toulalan-Vada, croisait trop sa frappe (80e). Puis Malcom et surtout Kamano, par manque de promptitude, négociaient mal un contre en supériorité numérique (84e), mais c'est finalement sur une faute à l'angle d ela surface de Guidileye sur Arambarri, tout juste entré en jeu, que Malcom déposait son coup-franc enroulé de 20 mètres dans la lucarne gauche de Chernik, avec l'aide de la barre (0-2, 88e). Plus frais en find ematch que leurs hôtes qui avaient joué à Monaco 24 heures plus tard, les Girondins ne l'avaient pas volé, et pourraient réaliser une bonne opération et prendre trois places au classement si St Etienne est battu à Toulouse et Guingamp à Nice ce dimanche. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le stade Marcel Picot à Nancy, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB, en photo) puis Pablo CORREA (ASNL). D'autres réactions nancéiennes et bordelaises à écouter ce lundi 30 janvier 2017 dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h15.
Sam. 28 Janv. 2017 : RUGBY - Pro D2 (Top Chrono - matches du SU Agen Rugby)

Agen / Bourgoin (34-0) : Le SUA s'est bien amusé face au dernier de la classe

Réactions de Jean-François COUX le capitaine de Bourgoin et d'Antoine ERBANI (en photo, avec Barthomeuf) le capitaine ... [la suite...]
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Réactions de Jean-François COUX le capitaine de Bourgoin et d'Antoine ERBANI (en photo, avec Barthomeuf) le capitaine d'Agen, au micro de Francis Dal Zovo qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le stade Armandie aux côtés de Jean-Pierre Delserre..

Nancy / Bordeaux (22e journée) : Ne pas rentrer bredouilles

Après la victoire contre Toulouse (1-0), et malgré la lourde élimination de ce mardi en Coupe de la Ligue par le PSG, ... [la suite...]
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Après la victoire contre Toulouse (1-0), et malgré la lourde élimination de ce mardi en Coupe de la Ligue par le PSG, les Girondins n'ont plus de temps à perdre et doivent impérativement embrayer par une bonne série en championnat afin de revenir dans le Top 5 quitté à la fin du mois de novembre. Les travaux forcés continuent (un match tous les 3 jours, Dijon sera en effet ce mardi en Coupe de France au Matmut) mais certains garçons absents contre les Parisiens vont faire leur retour, tels Ounas ou Laborde, même si Pallois était incertain à l'heure où nous publions. Qu'importe : pas question de rentrer bredouille de ce lointain déplacement à Nancy (à suivre en direct intégral sur nos ondes) face à des Lorrains auteurs d'une remontée spectaculaire au classement depuis...leur nul du match aller à Bordeaux (1-1) le 22 octobre. Battus de justesse sans démériter à Monaco ce mercredi en demi-finale de Coupe de la Ligue sur une erreur de leur gardien de but, ils auront donc bénéficié d'un jour de moins de récupération que les Girondins, ce qui peut jouer sur la pelouse synthétique, si dure pour les organismes, du stade Marcel Picot. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction du coach Jocelyn GOURVENNEC et du capitaine des Girondins Jaroslav PLASIL (photo). Pour écouter ces entretiens en intégralité et aussi des réactions nancéiennes d'avant-match rendez-vous ce samedi 28 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h15. Coup d'envoi : 20h. Commentaires de Christophe Monzie.
Jeu. 26 Janv. 2017 : RUGBY - Top 14 (Top Chrono - matches de l'UBB Rugby)

Avant UBB / Clermont (17e journée) : Comme un besoin de revanche...

Comment faire pour battre la Yellow Army ? Telle est l'équation à plusieurs inconnues qui sera proposée à ... [la suite...]
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Comment faire pour battre la Yellow Army ? Telle est l'équation à plusieurs inconnues qui sera proposée à l'UBB ce dimanche pour la première de la saison au Matmut Atlantique (match à suivre en direct intégral sur nos ondes) et la reprise du Top 14 après un break de 3 semaines. Les Jaunards mènent  en effet trois manches à zéro : deux victoires en Champion's Cup dont la seconde il y a tout juste 15 jours à Chaban-Delmas au terme d'un match cadenassé (6-9) qui consacrait l'élimination mathématique des Bordelais dans la course aux quarts de finale, et la qualification des Auvergnats dans le même temps, et une large victoire en championnat à Michelin le 17 septembre à l'aller (40-16) où l'Union n'avait tenu qu'une mi-temps...Autant dire que les bordelo-béglais n'ont pas envie de tendre encore une fois l'autre joue...Au delà d'un besoin de revanche bien légitime face à une équipe actuellement au sommet de son art, il y aura aussi et surtout la nécessité de regagner en championnat, plaisir que les Girondins n'ont plus connu depuis 4 jourrnées. L'intérêt du reste de la saison des Unionistes, et leurs chances d'accrocher le Top 6, dépendront en grande partie du résultat du match de ce dimanche. L'histoire est un éternel recommencement : l'an passé déjà, la saison de l'Union avait basculé après un revers concédé à Chaban-Delmas (19-24) contre ces mêmes Jaunards, dont elle ne s'était par la suite jamais remise. Ecoutez une partie de la réaction de Hugh CHALMERS (photo, en tenue estivale) le 3ème ligne de l'UBB et de Sébastien TAOFIFENUA le pilier de l'UBB. Pour écouter d'autres réactions unionistes et des réactions clermontoises, rendez-vous ce vendredi 27 janvier dans Le Week-End en Sport à partir de 18h15, puis dimanche 29 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono  à partir de 16h15. Coup d'envoi : 16h45. Commentaires de Julien Dourthe.
Mer. 25 Janv. 2017 : FOOTBALL - Coupe De La Ligue (1/2 Finale) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

BORDEAUX / PARIS SG (1-4) : Le costume était bien trop grand...

Pas de miracle ce mardi au Matmut Atlantique pour les Girondins qui n'ont pas réussi à écrire la première ligne du ... [la suite...]
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Pas de miracle ce mardi au Matmut Atlantique pour les Girondins qui n'ont pas réussi à écrire la première ligne du palmarès de ce nouveau stade, malgré la présence de plus de 28 000 spectateurs. Comme prévu et redouté, et avec le même froid réalisme que celui qui leur avait permis d'inscrire 17 buts sans en concéder un seul lors de leurs 5 précédentes rencontres, les Parisiens, insolents de réussite (les 4 buts inscrits avec la complicité des poteaux et barre), n'ont jamais tremblé face à des Girondins volontaires et enthousiastes, mais trop limités techniquement, qui ont fait illusion durant une heure, avant d'encaisser une nouvelle grosse claque à domicile qui commence à faire désordre. Hormis les dix premières minutes où leurs efforts ne furent pas récompensés, malgré un pressing exercé très haut sur des Franciliens un peu gênés aux entournures et qui n'avaient pas encore trouvé leur rythme de croisière (occasion pour Malcom, surpris du loupé de Meunier sur un centre fuyant de Sertic, 5e), les Girondins ont rarement réussi à menacer l'arrière-garde visiteuse, puisque Trapp n'a pas eu un seul arrêt à effectuer de la rencontre. Et le malheur a voulu que la première incursion parisienne, sous la forme d'un petit pont de Lucas - intenable et dans tous les bons coups en début de match - sur Toulalan obligeant Sertic à le faucher dans l'axe à 25 mètres, aille à Dame, quand le coup-franc parfaitement enroulé de Di Maria tutoya le dessous de la barre de Prior, en retard sur le coup (0-1, 19e). Le jeune gardien bordelais gagna ensuite un duel déterminant face à Matuidi, parti plein axe (et couvert par Gajic) dans le dos d'une défense girondine qui commençait déjà à donner de la bande (28e). Puis un centre en retrait de Lucas pour une reprise heureusement dévissée de Cavani frôlant le poteau fit passer un grand frisson dans les travées du Matmut (29e). Paris n'attaquait pas souvent, certes, mais chaque offensive faisait frémir. Pourtant, sur un joli solo de Malcom qui contournait toute la défense parisienne avant de servir Kamano, hors jeu au départ de l'action, Bordeaux égalisait, assez logiquement au vu des initiatives affichées, quand la frappe de l'ex-bastiais, touchée de la main par Thiago Silva, fut finalement poussée dans le but vide par Diego Rolan (en photo, à la lutte avec Meunier) qui avait bien suivi, le PSG encaissant là son premier but en 2017 (1-1, 31e). Un évènement certes, pas suffisant toutefois pour le déstabiliser ni le faire déjouer, les Franciliens mettant peu à peu leur patte sur la rencontre, en imposant un faux rythme et en faisant courir leur adversaire après un ballon insaisissable. Travail d'usure classique, vu et revu, dont ils allaient vite recueillir les fruits après la pause sans donner l'impression de forcer leur talent. Après une première alerte venue de Thiago Silva, qui expédiait sur Prior, de la tête, un coup-franc de Lucas (52e), ce dernier, encore et toujours, laissé trop libre de ses mouvements sur ce match, s'extirpait de 3 bordelais et lançait Cavani plein axe qui déposait Pallois sur 5 mètres, avant d'ajuster Prior en force, avec la complicité de...la barre (1-2, 60e). A partir de cet instant, la finale de la Coupe de la Ligue venait, sans surprise, de choisir son premier invité, et la dernière demi-heure devenait presque anecdotique, Paris réalisant la passe à dix face à des Girondins impuissants et physiquement sans ressort, malgré les entrées en jeu de Plasil, Menez et Traoré. Pire, sur un corner de la gauche de Di Maria, où toute la défense girondine se changeait en statue de sel sur un ballon remisé tour à tour, de la tête, par Thiago Silva, Marquinhos et Rabiot, Cavani devançait Plasil scotché à la pelouse et reprenait à bout portant, encore aidé par...la transversale, comme au billard (1-3, 74e), Bordeaux cédant encore sur un coup de pied arrêté, en l'occurrence un corner, comme dernièrement à Angers. Et Di Maria, sans élan et du gauche à ras de terre, profitait de l'immobilisme de 3 adversaires devant lui et d'une main bien tendre de Prior pour s'offrir lui aussi un doublé, avec la complicité...du poteau droit (1-4, 81e). Trop sévère, certainement, mais il y avait belle lurette que le suspense était retombé dans une demi-finale qui laissera finalement autant d'amertume aux Girondins que celle de la saison passée à Lille, perdue aussi dans les grandes largeurs (5-1), même si l'adversaire proposé cette année était d'un tout autre calibre. Pour espérer le surprendre voire le battre, il aurait fallu livrer un match à zéro faute, et les Girondins en furent loin ce mardi soir, comme face à un autre ténor national, Monaco, le 10 décembre dernier. L'Europe ne passera pas par le truchement de la Coupe de la Ligue pour eux, qui doivent désormais mettre les bouchées doubles en championnat, pas plus tard que ce samedi 28 janvier à Nancy (à suivre en direct sur nos ondes). En finale à Lyon le 1er avril, le PSG retrouvera donc sans surprise l'AS Monaco, vainqueur sans panache (1-0) de l'AS Nancy-Lorraine grâce à une bourde du gardien lorrain Ndy Assembé exploitée par Falcao (43e). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux cotés de Michel Le Blayo, écoutez toutes les réactions d'après-match : Unai EMERY, le coach du PSG, puis Jocelyn GOURVENNEC, son homologue bordelais, et coté joueurs, Kévin TRAPP, gardien de but, MARQUINHOS, défenseur central, et Thomas MEUNIER, défenseur latéral du PSG, Grégory SERTIC, capitaine et milieu de terrain (qui recula d'un cran quand Pallois dut sortir à la 66e) et Jean-Louis TRIAUD le président des Girondins de Bordeaux.