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TOULOUSE / BORDEAUX (2-1) : Encore un derby à regrets pour des Girondins trop laxistes

Les Girondins pourront s'en vouloir, car les trois premiers points de leur saison en Ligue 1 étaient largement à leur portée dans ce derby de la Garonne disputé par plus de 30 degrés. Autant battre les Alsaciens le dimanche précédent avait relevé très vite de la mission impossible (même si Nîmes l'avait fait la veille, en infériorité numérique, à Angers, et que St Etienne, réduit très tôt à dix lui aussi, trouva le moyen d'arracher le nul 1-1 en fin de rencontre ce dimanche chez les Alsaciens), autant ils auront donné l'impression de s'être tiré une balle dans le pied face à des Violets pourtant pas irrésistibles qu'ils auraient très bien pu (et dû) mettre KO au bout d'un quart d'heure. Mais gagner en Haute Garonne face à un Téfécé vexé par la gifle marseillaise mais à l'ossature extrêmement jeune (4 joueurs à 21 ans, et un à 19, le défenseur central Todibo qui jouait son premier match en L1) aurait supposé chez eux une plus grande rigueur défensive et une plus grande efficacité devant. Or ils n'ont eu ni l'une ni l'autre, si l'on repense au laxisme impardonnable sur les deux buts concédés, à leur première période frustrante malgré 6 occasions nettes (3 fois plus que pour les Violets), et à cette mi-temps que leurs hôtes du jour atteignirent, presque surpris de l'aubaine, avec un avantage d'un but qui n'était assurément pas le reflet de la rencontre jusque là. Le 4-2-3-1 évoluant en 4-3-3 sur les phases offensives choisi par Bedouet avec notamment les premières titularisations de Palencia et Kalu, rejoints par Briand à la pause après la sortie d'un De Préville une nouvelle fois décevant dans un poste qui n'est pas le sien, sembla perturber pendant quelques minutes les hommes de Casanova, plutôt tendus et pas avares de fautes répétées sur les milieux de terrain bordelais, notamment Sangaré sur son presque homonyme Sankharé, ni d'erreurs techniques individuelles. C'est d'ailleurs sur l'une d'elles, sous la forme d'une passe dans le rond central interceptée par Lerager et suivie d'une glissade de Jullien (on avait arrosé la pelouse avant la rencontre) offrant au Danois un boulevard, que survint la première grosse opportunité girondine. Mais l'homme au visage masqué, au bout d'une course de 40 mètres, n'eut plus le coup de reins nécessaire d'un attaquant de métier pour piquer son ballon au-dessus de Reinet, vainqueur de son duel (11e). Dans la foulée, une combinaison bien ficelée entre Palencia, Kalu et Lerager côté droit (elles furent assez nombreuses et plutôt séduisantes lors du premier acte, mais quasi-inexistantes pendant le second) voyait le jeune nigérian se retourner et frapper sèchement en pivot à ras de terre, obligeant le portier local à un nouvel arrêt décisif (14e). Dans un match ouvert et assez rythmé malgré la chaleur, la première banderille locale était à deux doigts d'aller à Dame quand Moubandjé s'arrachait coté gauche pour centrer en retrait à ras de terre devant la cage girondine. Leya Iseka s'effaçait pour Dossevi au second poteau qui dans un angle moyennement fermé, mais presque à bout portant, choisissait le mauvais pied et trouvait...le montant (16e) ! Si l'on ajoute une frappe en pivot timide de ce même Moubandjé captée par Costil peu après (26e), on aura quaisment fait le tour des velleités haut-garonnaises du premier acte. Pendant ce temps, les Girondins avaient encore mis la pression sur ce coup-franc de Plasil repris de la tête au second poteau par Koundé plus haut que Bostock et boxé comme un félin par Reinet (34e), ou cette accélération de Kalu et cette tête décroisée complètement ratée de Kamano seul au second poteau à la réception de son centre (36e). Un Kamano entreprenant, mais pas plus heureux sur un joli contrôle-volée enchainé du droit, encore bloqué par l'intraitable portier toulousain, après un centre de Kalu et une reprise dévissée de De Préville (45e + 2). De quoi enrager, d'autant plus qu'à l'heure des citrons, les Girondins accusaient donc ce but de retard, pour avoir été bien trop spectateurs, à l'image de Lewczuk à 3 mètres de l'attaquant belge (photo), quand Leya Iseka eut tout le loisir de se préparer son ballon de la semelle droite, puis d'expédier de 20 mètres une frappe liftée magistrale qui loba Costil, un peu trop avancé (1-0, 44e). Les deux coups francs (47e, 49e) obtenus par les Marine et Blanc à la reprise (surtout Blancs d'ailleurs, pour cette première sortie avec leur maillot Away du championnat où le scapulaire, quasi-invisible, est juste en filigrane, dommage...) laissaient présager une révolte rapide, qui se concrétisa sur une action d'école, quand Kamano lancé par Briand fixa son défenseur Amian Adou avant d'enrouler à son tour une frappe de l'intérieur du droit assez similaire à celle du buteur toulousain, hors de portée cette fois de Reinet (1-1, 50e). Un geste que le Guinéen affectionne et qui rappelait le but inscrit à Montpellier la saison dernière sur une ouverture de Lerager (3-1 le 15 avril). Malheureusement, ce devait être la dernière velléité bordelaise du match digne de ce nom avant une regrettable extinction des feux, ou presque. Car à l'inverse de Toulousains ragaillardis par les entrées judicieuses de Durmaz et Jean, les Girondins commencèrent à accuser le coup physiquement, incapables d'accélérer le jeu au milieu malgré les entrées de Tchouaméni puis Vada pour remplacer Lerager et Sankharé très émoussés, Plasil devenant également de plus en plus transparent. Plus ennuyeux, c'est eux qui se mirent à faire des boulettes, dont l'une, sur une glissade du tchèque, faillit profiter à Dossevi (63e). Mais c'est un attentisme impardonnable sur une phase arrêtée, en l'occurrence une touche anodine, qui causa la perte des Girondins quand ils laissèrent, dos au but et dans la surface, Leya Iseka contrôler le ballon de la poitrine et fixer la défense avant de remettre le ballon en retrait pour Dossevi, seul à 10 mètres en embuscade (2-1, 68e). Sur un ballon perdu dans l'axe par Koundé, Durmaz, parti seul défier Costil, fut même tout près de tuer le suspense mais le poteau gauche renvoya sa frappe à ras de terre (75e). Les 5 minutes de temps additionnel ne changeaient rien, Bordeaux affichant son impuissance offensive, malgré un timide dernier essai de Kamano, bloqué sans difficulté par Reinet (90e + 2). Sans doute les Girondins avaient-ils encore des circonstances atténuantes pour ce match, à commencer par cette fin de semaine atypique et éprouvante, à laquelle ils ne pouvaient évidemment avoir été insensibles. Et l'accumulation de rencontres très rapprochées qui, mine de rien et bien qu'ils s'en défendent, a déjà commencé sa sournoise besogne. Sans oublier, en défense centrale, l'absence de Pablo que son suppléant - il est vrai pas tout à fait à son poste - ne put faire oublier, le brésilien apparaissant plus que jamais incontournable. Dans les bons points, l'entente naissante et prometteuse entre Palencia et Kalu coté droit, qui n'avaient jamais joué ensemble mais que l'anglophone Lerager avait pour mission de fédérer et d'alimenter en ballons, d'où son positionnement sur ce couloir, même si ces connexions s'effilochèrent en seconde période, où les Girondins ne tenaient plus un ballon devant. Mais Bordeaux reste avec un zéro pointé en championnat, loin de son bon parcours européen dont on n'ose supposer qu'il ait été en trompe-l'oeil jusqu'ici. Pour en avoir le coeur net, le test belge de Gent ce jeudi en Europa League, au moins aussi relevé que celui de ce dimanche, tombe à point nommé pour savoir à quel costume cette formation peut réellement prétendre pour le moment. Il vaudra mieux d'ici là d'avoir laissé au vestiaire ce marquage "touristique" à 3 mètres pratiqué en Haute Garonne qui aura suffi pour gâcher 3 points dont on risque de mesurer très vite l'importance, si jamais les choses tournent mal contre Monaco le 27 août. Et en attendant l'arrivée, à priori actée ce dimanche 19 août, d'un 5e renfort, l'attaquant brésilien de Fluminense Pedro pour la coquette somme de 17 millions d'euros, qui serait donc le plus cher joueur de l'histoire des Girondins après Yoann Gourcuff (acheté 13, 5 M€ au Milan AC), un joueur sur les tablettes des Girondins depuis plusieurs semaines. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Stadium de Toulouse, écoutez les réactions des deux entraineurs, Eric BEDOUET (FCGB) et Alain CASANOVA (TFC), Jacques-François MOUBANDJE le latéral gauche suisse du TFC, Baptiste REINET le gardien de but du TFC, Benoit COSTIL le gardien de but et capitaine du FCGB, Jean-Clair TODIBO le jeune défenseur central du TFC, et Samuel KALU l'attaquant nigérian du FCGB.


Réactions toulousaines avant le derby Toulouse / Bordeaux (2e journée)

Faute de conférence de presse bordelaise consacrée au déplacement en Haute-Garonne en raison du nouveau séisme qui a ... [la suite...]
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Faute de conférence de presse bordelaise consacrée au déplacement en Haute-Garonne en raison du nouveau séisme qui a frappé les Girondins ces dernières 48 heures, écoutez les réactions d'Alain CASANOVA l'entraîneur du Toulouse Football Club et Matthieu DOSSEVI le milieu offensif du TFC. Stéphane MARTIN le président du FCGB a annoncé ce vendredi matin 17 août qu'Eric BEDOUET prend en charge la gestion du groupe professionnel durant la mise à pied de Gustavo POYET. Ce n'est jamais que la 4e fois que le préparateur physique, en poste au club depuis 20 ans, est appelé comme pompier de service au chevet de l'équipe fanion, après les évictions de Pavon et Gourvennec et la démission de Tigana, dans un club réputé "calme" mais où l'espérance de vie d'un entraîneur s'est singulièrement écourtée depuis une décennie. Eric Bédouet devrait rester en poste également pour le barrage à Gand en Europa League puis la réception de Monaco en championnat le 27 août, au minimum, en attendant l'arrivée d'un entraîneur de renommée internationale (Thierry Henry aurait la préférence des Girondins, mais de nombreux autres noms circulent, comme ceux de Klinsmann, Laudrup, des français Laurent Blanc et Rémi Garde, et même...de Jocelyn Gourvennec, dont les cendres au Haillan sont pourtant encore chaudes). C'est donc lui qui prendra place sur le banc girondin (aux côtés du coach adjoint Paulo Grilo) à Toulouse. Le dernier interim de l'ex-Lavallois avait plutôt bien fonctionné le 20 janvier dernier à Nantes, jour de la nomination de Poyet, puisque les Girondins y avaient gagné à l'issue d'un excellent match (1-0, but de De Préville). Le bouillant entraîneur uruguayen, dont la mise à pied devrait déboucher sur un licenciement (ce qui n'était pas forcément acquis dans ses propos jeudi soir après Mariupol lorsqu'il demandait "à réfléchir sur la suite de sa collaboration au club" et "des explications à sa Direction" qu'il n'aura finalement pas eues) va donc quitter la Gironde avec fracas, comme il l'a souvent fait par le passé, que ce soit en Grèce (6 mois à l'AEK Athènes), en Chine (11 mois), en Espagne (7 mois à Séville), on reste donc à peu près dans la durée moyenne des "piges" de ce globe-trotter intransigeant pas toujours viré pour insuffisance de résultats, comme ce fut le cas de ses prédécesseurs, Sagnol et Gourvennec, mais plus souvent pour insubordination ou dirigisme Un caractère bien trempé et une volonté d'omnipotence sur le fonctionnement de l'équipe connus depuis longtemps, paramètres du personnage que les Girondins de Bordeaux n'ont peut-être pas suffisamment pris en considération au moment de l'engager il y a 8 mois...Car ce départ en eau de boudin est tout sauf une surprise, devant une presse bordelaise qui n'est plus dupe depuis au mois déjà deux bons mois, nonobstant les résultats favorables qui auront retardé l'inéluctable. Mais c'est maintenant que la Ligue 1 débute, avec des adversaires à sa mesure, puis face à des Belges d'un autre calibre que les aimables sparring-partners de Lettonie et d'Ukraine, que l'on va voir ce que cette équipe girondine a vraiment dans le ventre et dans les pieds...Rendez-vous ce dimanche 19 août 2018 dans l'émission Top Chrono à partir de 16h20, en direct intégral du Stadium de Toulouse pour ce derby de la Garonne déjà capital pour les deux formations. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

Suivez également cette rencontre sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" de votre téléphone !

Gustavo Poyet mis à pied une semaine : les explications de Stéphane MARTIN

Au micro ARL de Christophe Monzie, Stéphane MARTIN Président du FCGB, explique les raisons qui ont conduit la Direction du club ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, Stéphane MARTIN Président du FCGB, explique les raisons qui ont conduit la Direction du club à décider d'une mise à pied d'une semaine (jusqu'au vendredi 24 août, selon la procédure en vigueur) de Gustavo POYET l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, après ses propos et son attitude au cours de la conférence de presse qui a suivi la qualification en Europa League des Girondins contre Mariupol (2-1) ce jeudi 16 août au Matmut Atlantique. Pour l'heure, le club n'a donc pas d'entraîneur, et c'est Eric Bedouet qui a conduit la séance de ce vendredi matin 17 août, laquelle a débuté avec une heure de retard car la situation a au préalable été expliquée aux joueurs à leur arrivée au Centre d'entraînement du Haillan. Les déclarations de l'entraîneur uruguayen des Girondins ce jeudi soir, qui ont fait l'effet d'une bombe (insecticide ? photo...) après une qualification pourtant méritée de ses hommes, mais qui passait au second plan à ses yeux, ne sont que le dénouement prévisible d'une situation déjà tendue en fin de saison dernière, malgré le finish en boulet de canon et le ticket européen acquis in extremis le 19 Mai à Metz, et qui est devenue intenable depuis deux mois qu'avait repris la nouvelle saison. Tension née essentiellement d'une communication inexistante (pour ne pas dire plus) entre le coach bordelais et le Directeur sportif Ulrich Ramé et sa cellule de recrutement. On croit pourtant savoir que près de 40 joueurs ont été proposés à Gustavo Poyet au cours de l'été, mais aucun d'eux n'a retenu l'attention du technicien sud-américain, habitué à disposer en Angleterre des pleins pouvoirs d'un manager qui n'ont pas cours dans le fonctionnement de la plupart des clubs français, surtout un club aussi "sage" que les Girondins de Bordeaux, où les décisions "révolutionnaires" se comptaient jusqu'ici sur les doigts d'une main... Déçu puis agacé de ne voir arriver que des joueurs qu'il n'a pas choisis et pas ceux qu'il avait en vue et que son agent aurait pu lui apporter, Poyet n'a eu de cesse de dénigrer les efforts de recrutement du club (contrairement à ses prédécesseurs Sagnol ou Gourvennec, il n'a participé à aucune des présentations des nouveaux joueurs à la presse, que ce soit Kalu, Basic ou Briand), répétant que le mercato pour lui se réduisait pour ainsi dire à un zéro pointé jusqu'ici, plusieurs des recrues étant de surcroît - circonstance aggravante pour lui - soumises à une qualification tardive (Kalu, Briand) ou restrictive (Basic, qui ne pourra jouer qu'à partir de la phase de poule européenne si Bordeaux la décroche). Des sorties médiatiques pas toujours très balisées qui ont fini par lasser à la Direction du club, et qui exigeaient pour le moins un énième "recadrage". Les évènements des derniers jours font qu'il s'agira sans doute de bien plus que cela. Le départ "dans son dos" de Gaétan Laborde à Montpellier aura été la goutte d'eau, bien que le président affirme que son entraîneur était au courant du transfert depuis la veille, soit ce mercredi après-midi 15 août, ce que dément Poyet, pourtant prévenu jeudi midi (tard il est vrai) par l'agent de Laborde, Christophe Hutteau. Sans doute Gustavo Poyet, intransigeante machine à gagner des matches sans états d'âme comme l'était le Terminator incarné par Scharzenegger dressé pour une seule et unique mission, a-t-il voulu bousculer - maladroitement - le confort bourgeois et le peu de pression du résultat qui caractérisèrent (trop ?) longtemps le fonctionnement interne de ce club, conformisme douillet apprécie de beaucoup, mais qui montra aussi ses limites dans des temps pas si anciens où la cravache eût pourtant été salutaire, avec de dangereuses périodes de disette sans précédent (3 mois sans victoire ou presque, d'octobre à décembre 2017, mais il y en eut d'autres, sous l'ère Sagnol par exemple) que les médias surent stigmatiser en temps et en heure, déplorant que l'équipe n'ait alors pas de leader pour mener la révolte, mais une somme d'individualités trop lisses. Dans son fonctionnement à la serpe qui en a forcément défrisé certains,Terminator Poyet avait son idée pour bâtir son équipe à gagner des matches et sans doute fabriquer des leaders, équipe dont Jaro Plasil était la clé de voûte, dans son esprit. Or, si l'intelligence de jeu et le bagage technique du tchèque restent effectivement intacts et au-delà de la moyenne, l'expérience a prouvé dimanche dernier contre Strasbourg que le poids des ans ne lui permettrait pas d'enchaîner les performances à trois jours d'intervalle avec le même rendement qu'à 20 ans, puisqu'il fut très à la peine physiquement contre les Alsaciens. Un cas de figure qui pourrait se reproduire sur la saison actuelle, où Bordeaux affirme vouloir jouer sur les 4 tableaux (L1, Europa League et Coupes domestiques, soit au bas mot 55 matches dans la saison si phase de poule il y a) avec un effectif de seulement...25 ou 26 joueurs. Acceptons-en l'augure, mais si tel est le cas, mieux vaudrait brûler un cierge pour qu'aucune longue blessure ne vienne ternir ce projet sous-tendu par un louable souci d'austérité, les Girondins ayant été plutôt bien servis en la matière d'indisponibilités de longue durée ces dernières saisons (Sertic, Carrasso, Gajic, Mendy, etc...). Pas décidé à faire du social (il l'avait encore répété ce mercredi avant la réception de Mariupol, même si, le résultat acquis, il fit un peu tourner son effectif face aux Ukrainiens) ni construire une équipe de "Chaletty", Poyet affirmait avec force avoir besoin de Laborde...aussi longtemps qu'il n'aurait pas été remplacé numériquement par un autre atttaquant. Mais ensuite ? Que pouvait espérer le jeune Landais (24 ans), lassé de devoir toujours en montrer davantage pour convaincre malgré ses 2 derniers bons matches, obligé de quitter sa région natale et son club de coeur la mort dans l'âme et d'être bradé à Montpellier (5M€, presque une misère quand on les compare à ce qu'ont coûté Cafu ou De Préville, par exemple..) pour un club où sa valeur sera certainement reconnue sans le scepticisme qui lui pesait tant en Gironde, et qui lui donnera bien plus de temps de jeu ? Idem pour un autre natif du cru, le mérignacais Paul Baysse, à l'expérience et au CV solidement établis, arrivé presque comme le messie au plus fort de la tourmente en janvier dernier quand Bordeaux n'en finissait plus de perdre, puis expédié prestissimo sur la côte normande peaufiner sa technique comme on le demanderait à un minot de 20 ans. Pendant ce temps, l'hémorragie a conduit à rappeler Jovanovic, que le club fit des efforts colossaux pour conserver l'an dernier...avant de le prêter à la trêve hivernale à Eibar (L1 espagnole) où il ne joua jamais. Ne parlons pas de la pathétique erreur d'aiguillage avec Jéremy Menez, qui elle aussi coûta bien plus qu'elle ne rapporta. En termes d'efforts financiers justement, pourquoi n'avoir pas cherché à préserver le groupe de la fin de saison dernière - on devrait dire : la vraie équipe, enfin... - , qui avait montré sa force de caractère et sa régularité (6 victoires en 7 matches) et fait l'effort sur Braithwaite par exemple (puisque le départ de Malcom pour un joli pactole était acquis), acteur déterminant de la qualification européenne, ce qui éviterait aujourd'hui aux Girondins les tâtonnements et la recherche dans l'urgence de l'oiseau rare, connu ou pas, avec le 31 août comme ultimatum et sa capacité à s'intégrer au pays et au championnat français comme donnée aléatoire ? Bref, s'il ne met pas un peu d'eau dans son vin de Bordeaux et on doute qu'il le fasse, il y a gros à parier que le bouillant coach sud-américain, qui a souvent quitté ses clubs précédents en claquant la porte, n'attende même pas la fin de cette mise à pied (moindre des choses pour un footballeur, car une mise à main serait sanctionnée d'un coup-franc voire d'un penalty...) pour signifier aux dirigeants girondins son intention de changer d'air. Si tel n'est pas le cas, il manquera en tout cas les 3 prochains matches de cette avant-dernière semaine d'août, décisifs à plus d'un titre et qui vont conditionner la présente saison. En cas de défaite à Toulouse puis contre Monaco, et de coup de Trafalgar contre la Gantoise, écueil d'un tout autre calibre que Ventspils et Mariupol, les adversaires "de National" affrontés jusqu'ici, le bilan de Terminator Poyet deviendrait alors nettement moins brillant que ce qu'il est jusqu'ici (une seule défaite en match officiel depuis le 22 avril contre le PSG). Le moment de la menace avancée par le coach sud-américain n'est sans doute pas choisi au hasard. Et s'il accepte de rester à Bordeaux après avoir reçu les explications qu'il demande, tolèrera-t-il de ne pas être le seul maître à bord et de se voir dicter ses choix par une autorité supérieure avec laquelle le courant n'est jamais passé jusqu'ici, Poyet et Ramé ayant des personnalités aussi différentes que possible, sans doute pour des raisons de culture, même si l'un et l'autre ont au moins un point en commun, celui du souci de la performance et du résultat. Mais pas par les mêmes voies. Alors, bientôt sous pavillon américain, Bordeaux restera-t-il ce club "familial" qui fit sa réputation, si tant est que la notion ait encore du sens aujourd'hui ? Terminator Poyet sera-t-il encore et toujours en Gironde dans une semaine, coach à la poigne de fer et à l'humour pince-sans-rire ou parfois décapant, ou s'agira-t-il d'une fin de partie pour lui et d'un retour à l'état liquide, coulé dans le bronze d'un milieu féroce plutôt enclin à broyer les rebelles qui se dressent contre lui, et peu sensible à ce genre de psychodrame ? 

 

Girondins de Bordeaux : Sergi PALENCIA est bordelais !

Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez les réactions Stéphane MARTIN président du club, qui apporte un ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez les réactions Stéphane MARTIN président du club, qui apporte un démenti quant à l'attitude des joueurs ce vendredi matin à l'entraînement (il n'y a pas eu de mutinerie en faveur de Poyet ni de volonté de grève, contrairement à ce qui a été dit dans un premier temps) et de Sergi PALENCIA, capitaine et arrière latéral droit du FC Barcelone B (traduction assurée par Annabelle) qui a été prêté un an au club Marine et Blanc sans option d'achat. Sergi, qui a fait toute la préparation d'avant-saison avec l'équipe 1 du Barça, se dit physiquement apte à jouer si l'on fait appel à lui. Il devrait être qualifié pour le déplacement de ce dimanche en championnat, au Stadium de Toulouse (coup d'envoi : 17h, à suivre en direct intégral sur nos ondes dès 16h15 dans Top Chrono, commentaires de Christophe Monzie).
Jeu. 16 Août 2018 : FOOTBALL - Europa League (3e Tour Préliminaire Retour) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

BORDEAUX / MARIUPOL (2-1) : Les Girondins se qualifient logiquement, mais le torchon brûle entre Poyet et la Direction...

Comme on l'espérait, les Girondins ont fait sérieusement le travail ce jeudi et logiquement battu une équipe de Mariupol ... [la suite...]
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Comme on l'espérait, les Girondins ont fait sérieusement le travail ce jeudi et logiquement battu une équipe de Mariupol courageuse, mais limitée (2-1). Sans Laborde, donc, parti à Montpellier comme annoncé dès ce mercredi soir sur notre site, mais avec Otavio titulaire, les Girondins ne connurent pas le même départ laborieux qu'à Odessa. Très tôt dangereux dans un début de match qui put laisser penser (à tort) qu'ils feraient vite la décision (but mystérieusement refusé à Pablo par l'arbitre écossais M.Dallas dès la 2e minute, tête piquée de Sankharé sur un centre de Youssouf repoussée sur la ligne par le gardien Galchuk 4e, tête non cadrée de De Préville sur un centre de ce même Youssouf 13e), ils ne purent finalement trouver la solution avant la pause, malgré une évidente mainmise sur le jeu, les ukrainiens, dominés dans tous les secteurs et notamment aérien, ne mettant le nez à la fenêtre qu'une seule fois, sur une frappe à ras de terre de Myshnov, bloquée par Costil (35e). C'est à la reprise, en moins de 120 secondes, que les Marine et Blanc plièrent l'affaire, par une frappe splendide et sans angle de Poundjé en pleine lucarne avec l'aide de la barre, après une diagonale de Youssouf et un bon service en retrait de Kamano (1-0, 54e), puis sur un débordement du Guinéen qui enrhumait son vis-à-vis Polehenko avant d'offrir un caviar à Sankharé pour une tête victorieuse aux 6 mètres (2-0, 56e). Le coup-franc puissant et bien enroulé de 20 mètres de Fomin, après une faute totalement inutile de Tchouameni, qui laissait Costil pétrifié, ne changea rien à l'affaire (2-1, 66e). Au contraire, en fin de rencontre, Sankharé (74e), De Préville puis Vada manquant le but grand ouvert (70e), et De Préville encore qui poussait trop loin son ballon devant Galchuk (82e) eurent l'occasion de donner au score une ampleur plus conforme à la domination bordelaise. Une qualification pour le barrage des 23 et 30 août (ce sera comme prévu contre les Belges de La Gantoise, vainqueurs à domicile des polonais de Bialystok 3-1) qui ne donnait pas pour autant le sourire à Gustavo POYET, le coach girondin, furieux du départ de Laborde transféré à ses yeux en catimini à Montpellier mais auquel il s'opposait, et qui menace de ne pas poursuivre sa collaboration s'il n'obtient pas dans les prochaines heures d'explications de la part du club. Très remonté, le coach uruguayen déplorait aussi de n'avoir même pas le numéro de téléphone du propriétaire du club et avouait avoir vécu son pire jour depuis qu'il est bordelais...Les Girondins nous proposent décidément un été fantastique puisqu'ils défraient la chronique quasiment tous les jours, au moins en coulisses. Sur le terrain en revanche, le bilan est plutôt bon pour l'instant. Inhabituelle agitation chez un club dont on connaissait depuis longtemps la pondération, la discrétion et le sens de l'anticipation. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez sa réaction, il ne mâche pas ses mots. Egalement les réactions du président Stéphane MARTIN, visiblement pas au courant de la colère de son entraîneur au moment de l'interview mais qui a accepté d'affronter les médias, et des joueurs girondins Maxime POUNDJE, premier buteur de la soirée, Jules KOUNDE, défenseur, Zaydou YOUSSOUF et Nicolas DE PREVILLE, attaquants du FCGB. Prochain match des Girondins en direct sur nos ondes ce dimanche 19 août 2018  à 17h depuis le stadium de Toulouse avec le derby de la Garonne Toulouse / Bordeaux. Et Gustavo Poyet toujours sur le banc ? Ou vivra-t-on un nouvel intérim comme le 20 janvier dernier pour le match à Nantes, après la mise à l'écart de Jocelyn Gourvennec qui doit peut-être aujourd'hui observer tout ce pathétique tohu-bohu estival avec une certaine philosophie ?
Jeu. 16 Août 2018 : FOOTBALL - Europa League (3e Tour Préliminaire Retour) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Avant Bordeaux / Mariupol : Drôle de feu d'artifice : Baysse et Laborde quittent les Girondins

Les Girondins ont effectué la majeure partie du travail en Ukraine à Odessa la semaine passée (3-1).Mais la défaite ... [la suite...]
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Les Girondins ont effectué la majeure partie du travail en Ukraine à Odessa la semaine passée (3-1).Mais la défaite (0-2) et les signes d'impuissance montrés contre Strasbourg, même s'ils évoluèrent 77 minutes à dix, ont quelque peu assombri l'horizon et rendue cette qualification un peu moins évidente qu'il n'y paraissait. La principale erreur pour ce match retour au Matmut où près de 18 000 spectateurs sont attendus serait de penser qu'il ne s'agira que d'une formalité, car les Ukrainiens n'auront rien à perdre et si leur défense est parfois friable, leurs attaquants ont prouvé à l'aller qu'ils avaient du répondant. Sans deux arrêts décisifs de Costil à des moments-clés du match, il n'est pas du tout certain que Bordeaux l'aurait emporté à Odessa. Si Mariupol sera au complet, les Marine et Blanc déploreront toujours les mêmes absences, à laquelle s'ajouteront - du moins pour cette saison - celle de Paul Baysse, qui va être prêté pour les 10 prochains mois au Stade Malherbe de Caen, et surtout celle, définitive, de l'attaquant Gaétan Laborde transféré ce mercredi soir à Montpellier pour 4 ans et un peu plus de 5 millions d'euros, ce qui reste un montant modeste pour un attaquant de cette valeur. Le MHSC a sûrement fait une bonne affaire, quand on pense au prix payé par les Girondins pour Cafu et De Préville, par exemple... Le départ de Baysse provoque le retour immédiat de Vukasin Jovanovic, mais rien ne dit que le serbe restera bordelais pour le reste du présent exercice... Quant à Laborde, que coach Poyet annonçait pourtant dans le groupe appelé à affronter Mariupol, ses deux buts décisifs à Odessa et sa rage de vaincre affichée contre Strasbourg où il fut l'un des moins médiocres bordelais n'auront donc pas suffi à convaincre son entraîneur, qui affirmait ce mercredi encore continuer à chercher un autre attaquant. Peu à peu, les joueurs du cru qui n'avaient pourtant pas caché leur amour du club (Baysse est originaire de Mérignac, Laborde de Mont-de-Marsan) quittent le navire à regret, visiblement convaincus que leur présence n'y est plus souhaitée. Le refus de Laborde d'affronterles micros des médias, tant à Odessa que dimanche contre Strasbourg, était sans équivoque. Valentin Vada, pour qui le club a pourtant consenti de gros efforts il y a deux ans, pourrait suivre le même chemin, et d'autres, comme le firent, en d'autres temps pas si lointains, des cadres à la valeur affirmée comme Carrasso, Pallois ou Diabaté. Un feu d'artifice tiré en ce 15 août comme le veut la tradition, mais presque en catimini par le club girondin et sans spectateurs, qui a expédié quelques fusées loin de Gironde que beaucoup pourraient vite regretter, mais qui annonce, espérons-le plus positivement, le suivant - le vrai - attendu contre Mariupol ce jeudi soir...En attendant la suite de ce mercato tardif et arythmique qui, vu de loin, donne l'impression d'être un peu constitué dans l'urgence, quelles recrues pour les remplacer, et pas seulement pour faire nombre ou se morfondre sur un banc en attendant une homologation qui, au moins dans le cas de Kalu, commence à ressembler à une Arlésienne (le Nigérian est arrivé il y a 11 jours en Gironde et a déjà manqué 3 matches. Quant à Toma Basic, qui a déjà joué cette saison avec Hajduk Split en Coupe d'Europe, le croate ne pourra pas y participer avec Bordeaux avant la phase de poules en septembre, si les Girondins l'atteignent)... Le dossier de Pedro serait en légère évolution, mais celui du colombien Morelos, qui intéressait les Girondins, classé sans suite par les Glasgow Rangers...Diego Rolan, actuellement à Leganes, serait-il tenté par un retour en Gironde sous la direction de son compatriote uruguayen ?Ecoutez les réactions de Gustavo POYET et Lukas LERAGER  au micro de Christophe Monzie. Et suivez cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique sur nos ondes ce jeudi 16 août 2018 dans l'émission Top Chrono à partir de 20h. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. Le groupe des 18 bordelais contre le FK Mariupol communiqué à 19h ce mercredi par le club : Costil, Poussin - Gajic, Poundjé, Koundé, Jovanovic, Lewczuk, Pablo - Lerager, Tchouaméni, Otavio, Plasil, Sankharé, Vada - Kamano, Youssouf, Laborde, De Préville. On sait désormais que Laborde ne devrait pas y figurer... 

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Mer. 15 Août 2018 : FOOTBALL - Europa League (3e Tour Préliminaire Retour) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Avant BORDEAUX / MARIUPOL : Babych veut toujours manger des cuisses de grenouilles...

C'est avec un petit retard d'une heure que la délégation du FK Mariupol a rallié Bordeaux en ce jour ... [la suite...]
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C'est avec un petit retard d'une heure que la délégation du FK Mariupol a rallié Bordeaux en ce jour férié du 15 août qui ne l'est pas en Ukraine. C'est peut de dire que le trajet des Ukrainiens a relevé de l'épopée. Partis hier mardi de Mariupol, ils ont atterri à Zaporizza, puis sont repartis à l'ouest du pays près de la frontière polonaise, à Lviv où ils ont dormi. Ce mercredi matin, vol vers Francfort où un contrôle de la cabine de pilotage par les autorités allemandes a retardé leur départ de deux heures, avant leur arrivée à Mérignac en fin d'après-midi...Mais c'est réellement émerveillés qu'ils ont découvert le Matmut Atlantique pour une séance d'entraînement qui a débuté à 20h. Mariupol se rend en Gironde sans complexes et sans trop d'illusions, mais le coach Oleksandr BABYCH sera soucieux de proposer du beau jeu et de ne pas calculer, même s'il a déjà assisté à quelques miracles dans le football (pour se qualifier, les Ukrainiens devront s'imposer au minimum 3-0 ou 4-2). Et il ne désespère pas, depuis le match aller, de goûter aux cuisses de grenouilles que l'on cuisine en France. Pour célébrer peut-être un succès en Gironde...Le défenseur sénégalais originaire de Nice, Joyskim DAWA, est lui aussi heureux de retrouver la France et estime que ses coéquipiers peuvent créer une surprise. Ecoutez leurs réactions au micro de Christophe Monzie. Ecoutez leur réaction au micro de Christophe Monzie. Et suivez cette rencontre en direct intégral sur nos ondes ce jeudi 16 août dans l'émission Top Chrono à partir de 20h. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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BORDEAUX / STRASBOURG (0-2) : Bordeaux a (encore) pédalé dans la choucroute...

Premier match à la maison, et première gaffe...S'il est trop tôt pour y voir un présage, les 23 000 spectateurs ... [la suite...]
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Premier match à la maison, et première gaffe...S'il est trop tôt pour y voir un présage, les 23 000 spectateurs (dont les Ultramarines, venus nombreux avec un nouveau tifo, en photo) du Matmut y auront trouvé, pour le moins, un goût de déjà vu...L'amer bière alsacien fut surtout amer pour nos Girondins en cet après-midi bouillant du mois d'août. Avec trop de mousse et sans saveur...Autant qu'il l'avait été dans la froidure d'un mois de décembre 2017 calamiteux, pour la précédente venue des Alsaciens en Gironde, une contrée désormais bénie pour eux (0-3 le 8 décembre dernier). Un douloureux retour sur Terre dont on ignore s'il est l'inévitable tribut à payer de joutes européennes fréquentes aux confins de l'Europe pour un effectif quantitativement limité, ou s'il est le vrai révélateur des limites d'un groupe qui s'illusionne peut-être sur sa vraie valeur face à des adversaires étrangers modestes jusqu'ici. Sérieusement relifté (6 recrues, dont 5 alignées d'entrée en Gironde), surtout dans sa défense qui avait tant prêté le flanc à la critique l'an passé (la 19e de Ligue 1), le Racing de Strasbourg, bien organisé autour de son nouveau capitaine le croate Stefan Mitrovic, n'a en tout cas jamais donné l'impression de devoir forcer son talent pour mettre à la raison une formation girondine qui, étrangement, parut empruntée et sans rythme dès les premiers instants, laissant la maîtrise du jeu aux alsaciens pendant dix bonnes minutes. Une entame poussive qui n'augurait rien de bon. Certes, en guise d'unique banderille sérieuse jusqu'à la mi-temps ou presque, il y eu bien ce bon centre tendu de Koundé de la droite, que Kamano au second poteau ne put reprendre comme il l'aurait fallu (9e) et qui aurait pu sonner le réveil d'une équipe aussi lente au démarrage qu'en Ukraine 4 jours plus tôt. "Aurait pu" seulement, car dans la foulée, une énorme bévue de Costil, manquant complètement sa remise en jeu en expédiant son 6 mètres dans les pieds d'Ajorque, obligea Pablo à commettre l'irréparable et à retenir l'ex-clermontois qui filait seul au but. Un carton rouge logique (13e) pour le Brésilien qui manquera donc le déplacement à Toulouse dans une semaine, déjà capital, et surtout la réception de Monaco. De délicate, la tâche devenait alors insurmontable pour des Girondins qui venaient de se compliquer la vie tout seuls, et qui se montraient incapables de gagner un duel et en grande difficulté pour garder les ballons loin de leur but, malgré l'entrée rapide d'un défenseur de métier, Paul Baysse, pour compenser l'infériorité numérique, Zaydou Youssouf faisant les frais de l'opération. Orphelins de leurs deux arrières latéraux de métier (Sabaly blessé, Poundjé suspendu) que ne surent faire oublier les deux remplaçants (Lewczuk et Gajic) tenus d'évoluer à un poste qui n'est pas le leur, les Marine et Blanc, obligés de laisser le seul Laborde en pointe, n'héritaient que de miettes sur le plan offensif. Kamano tentait bien une frappe lobée de 30 mètres, pas très loin du but de Sels, légèrement avancé (18e). Mais c'est bien Strasbourg qui peu à peu mettait son emprise sur le jeu, avec une frappe en pivot dans les nuages de Thomasson, pourtant seul à 8 mètres (29e), puis une autre à peine trop croisée de l'ex-nantais dans la foulée (31e), avant que Da Costa ne sollicite Costil (34e), et surtout Lienard n'oblige le portier bordelais à une manchette salvatrice qui rattrapait probablement sa boulette (36e). L'air dans la surface bordelaise devenait même irrespirable et la mi-temps ardemment souhaitée quand Sissokho, par deux fois après un premier renvoi de Plasil, frappait à quelques centimètres du poteau gauche du portier bordelais, battu cette fois (41e). Mais contre toute attente, sous l'impulsion d'un Laborde batailleur en diable, le temps additionnel du premier acte était tout à l'avantage des locaux quand Kamano, démarqué par le Landais, obligeait Seltz à dévier en corner, puis quand, sur celui-ci, la tête décroisée de Laborde, hors de portée du gardien belge battu, était manquée de très peu au second poteau par Lerager (45e + 2). Et surtout quand, après un bon pressing, Gajic prenait le meilleur sur deux alsaciens sur le flanc gauche mais était déséquilibré dans la surface par Lienard. Le jeune Serbe ne disposant pas du savoir-choir d'un Neymar ou d'un Fekir, tentait de poursuivre l'action pour centrer sur deux de ses coéquipiers, avant de s'affaler (45e + 4). Mais curieusement, la vidéo, tant utilisée samedi soir pour les autres matches de cette journée d'ouverture, était cette fois-ci refusée par M.Ben El Hadj...Aussi invraisemblable que cela pût paraître, les Girondins auraient donc très bien pu mener au score à la pause, le football n'en étant pas à un hold-up près. Pour mémoire, par exemple, la victoire du PSG au Matmut (1-0) le 22 avril dernier, pour leur dernière défaite en date en L1, était elle aussi un hold-up en bonne et due forme. Alors, beaucoup auraient accueilli à bras ouverts cet avantage flatteur. Malheureusement, alors que l'on attendait une réorganisation et une réaction des Marine et Blanc, voire des changements dès les citrons et l'entrée en jeu de garçons dont on s'expliquait mal la présence sur le banc de touche au coup d'envoi, le second acte ressembla bien trop au premier pour que l'on puisse espérer quelque miracle que ce soit. Sûr de sa maîtrise, le Racing usait son adversaire et attendait son heure, et le fléchissement prévisible d'une équipe rentrée d'Ukraine à 4 heures du matin trois jours plus tôt. Kamano hérita de la dernière (timide) opportunité (58e), puis la logique parla, dans un Matmut brusquement devenu glacé dans la fournaise, quand sur un 3e corner consécutif de la gauche tiré par Lienard, (qui n'aurait jamais dû exister si les Girondins avaient encore une fois fait le pressing plus tôt sur le centreur Kaci, leur principale lacune au cours de ce match), Lerager lâchait le marquage, offrant sur un plateau à Sissokho une volée imparable au point de penalty (0-1, 67e). Une action d'école sur le côté droit, ponctuée d'un centre en retrait à ras de terre de Martin au second poteau pour le plat du pied de Da Costa au milieu d'une défense girondine aussi déserte que la place Gutenberg à 4 heures du matin, scellait l'issue d'une rencontre qui n'avait pratiquement jamais fait de doute, la seule question étant de savoir combien de temps les Girondins, orphelins en attaque, résisteraient, puisque Kamano dut jouer plus souvent arrière gauche qu'ailier en raison des montées permanentes de Lala. Les entrées conjuguées de Sankharé et Basic, pour ses 20 premières minutes sous le maillot girondin, n'y changèrent rien. En fin de match, Costil, sur une frappe à angle fermé du remplaçant Gonçalves, évita une déroute similaire à la saison passée (90e). Et Monsieur Ben El Hadj, que l'on désespère de voir un jour bon à Bordeaux, s'illustra en infigeant le seul jaune du match à Baysse (73e), pour sa seule faute de la partie, quand il s'était auparavant contenté de remontrances verbales à moultes reprises aux alsaciens malgré le traitement infligé, entre autres, à Kamano ou à Lerager, séchés plus souvent qu'à leur tour... Sans ressort et sans inspiration, trop souvent en retard au pressing, les Girondins avaient encore une fois pédalé dans la choucroute, pour une première défaite en match officiel depuis 7 rencontres (11 si l'on ajoute les matches amicaux de début de saison). Statistiquement, il n'y aurait pas de quoi se mettre martel en tête, mais plus que le score, c'est la manière qui a inquiété. Et aussi le fait que la réception du RCSA était sans doute l'écueil le moins difficile à franchir de ce début de saison dans le programme des Girondins. Monaco puis Rennes seront une tout autre paire de manches, et même déjà Toulouse dimanche prochain 19 août au Stadium (en direct sur nos ondes), qui ne tendra pas l'autre joue après la dégelée marseillaise (0-4). Bref, s'il y avait un match à gagner pour prendre les points au bon moment et s'éviter un début de championnat qui pourrait vite devenir préoccupant, c'était bien celui-ci...Entretemps, le bortch ukrainien qui attend les Girondins jeudi pour le match retour d'Europa League, délicieuse soupe de betteraves mélangée à du lard ou du boeuf, sera espérons-le plus digeste pour eux, voire régénérante, car ils en ont grand besoin. A condition de proposer autre chose que cette bouillie dominicale, et de ne pas offrir au truculent coach de Mariupol Oleksandr Babych l'occasion de croquer les cuisses de grenouille qu'il attend depuis le match Aller...(match à vivre en direct intégral sur nos ondes). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Thierry LAUREY (RCSA) puis Gustavo POYET (FCGB) et de 4 joueurs : Benoît COSTIL le gardien de but, et Paul BAYSSE le défenseur bordelais, Jonas MARTIN et Dimitri LIENARD, les deux milieux de terrain alsaciens qui ont joué un rôle essentiel dans ce succès en Gironde.

Avant Bordeaux / Strasbourg : Réussir l'ouverture et retenir la leçon de l'an passé

Au micro d'ARL, écoutez les réactions d'avant-match de Gustavo POYET l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et de ... [la suite...]
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Au micro d'ARL, écoutez les réactions d'avant-match de Gustavo POYET l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et de Thierry LAUREY l'entraîneur du RC Strasbourg Alsace. Suivez cette rencontre en direct intégral sur ARL, ce dimanche 12 Aout 2018 dans l'émission Top Chrono à partir de 16h15 depuis le Matmut Atlantique. Coup d''envoi à 17h00. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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Football National : Jimmy BRIAND, 3e recrue girondine !

Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez les réactions d'Ulrich RAME le Directeur Technique du Club et Responsable de la ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez les réactions d'Ulrich RAME le Directeur Technique du Club et Responsable de la cellule de recrutement, et Jimmy BRIAND (photo) la troisième recrue des Girondins, attaquant en provenance de l'En-Avant de Guingamp.

Football National : Toma BASIC à Bordeaux !

Au micro ARL de Christophe Monzie, les réactions de Stéphane MARTIN le président des Girondins de Bordeaux, Toma BASIC le ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, les réactions de Stéphane MARTIN le président des Girondins de Bordeaux, Toma BASIC le milieu de terrain croate de 21 ans en provenance d'Hajduk Split, deuxième recrue bordelaise, Ulrich RAME le Directeur Technique du Club et Responsable de la cellule de recrutement (en photo). BASIC a signé aux Girondins pour 4 saisons et sera qualifié pour la réception du RC Strasbourg en championnat ce dimanche 12 août au Matmut.
Jeu. 09 Août 2018 : FOOTBALL - Europa League (3e Tour Préliminaire Aller) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Europa League : Avant Mariupol / Bordeaux : les réactions bordelaises !

Au micro ARL de Christophe Monzie en Ukraine à Odessa, écoutez les réactions de Maxime POUNDJE le latéral gauche du ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie en Ukraine à Odessa, écoutez les réactions de Maxime POUNDJE le latéral gauche du FCGB et Gustavo POYET l'entraîneur des Girondins de Bordeaux (photo), alors que le club a enregistré ce mercredi l'arrivée d'une seconde recrue, l'athlétique milieu de terrain croate Toma Basic, présenté à la presse ce vendredi 10 août au Haillan. Lukas Lerager le Danois du FCGB, blessé à la dernière minute du match à Ventspils, devrait cette fois-ci tenir son poste, grâce au port d'un masque. Suivez cette rencontre en direct intégral sur ARL dans Top Chrono, à partir de 18h15 ce jeudi 9 août 2018 depuis le Tchernomorets Stadion d'Odessa. Coup d'envoi : 19 heures françaises. Commentaires de Christophe Monzie et du traducteur franco-ukrainien des conférence de presse de ce match aller, Michel Ostrovski.
Mer. 08 Août 2018 : FOOTBALL - Europa League (3e Tour Préliminaire Aller) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Europa League : Avant Mariupol / Bordeaux, les réactions ukrainiennes

Au micro ARL de Christophe Monzie en Ukraine à Odessa, écoutez les réactions d'Oleksandr BABYCH l'entraîneur du ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie en Ukraine à Odessa, écoutez les réactions d'Oleksandr BABYCH l'entraîneur du Futbola Klub Mariupol, et d' Oleksy BYKOV, défenseur latéral, traduites par Michel Ostrovski (photo) .Suivez cette rencontre en direct intégral sur ARL dans Top Chrono, à partir de 18h15  ce jeudi 9 aout 2018 depuis le Tchernomorets Stadion d'Odessa, Commentaires de Christophe Monzie et du traducteur franco-ukrainien de la conférence de presse Michel Ostrovski.

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Football National : Samuel KALU signe à Bordeaux !

Au micro ARL de Christophe Monzie, la conférence de presse du jeune attaquant nigérian Samuel KALU (photo), première ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, la conférence de presse du jeune attaquant nigérian Samuel KALU (photo), première recrue officielle du mercato d'été des Girondins de Bordeaux, en provenance de la Gantoise (Belgique) et Stéphane MARTIN le président du FCGB. Kalu devrait être qualifié pour le déplacement du FCGB à Odessa (Ukraine) ce jeudi 6 août face au FC Mariupol (en direct intégral sur nos ondes depuis Odessa).
Ven. 03 Août 2018 : FOOTBALL - Europa League (2e Tour Préliminaire Retour) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

BORDEAUX / VENTSPILS (2-1) : Le strict minimum, comme à l'aller...

Les Girondins ont composté leur billet pour le 3e tour préliminaire de l'Europa League et c'est bien là ... [la suite...]
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Les Girondins ont composté leur billet pour le 3e tour préliminaire de l'Europa League et c'est bien là l'essentiel. Au vu du marathon qui les attend encore pour atteindre la phase de groupes en septembre, puis à fortiori de s'en extraire, il vaut mieux ménager sa monture pour voyager loin...Reste à savoir si cette apparente retenue et ce souci d'assurer le strict minimum sont voulus et maîtrisés, ou s'ils reflètent leurs limites du moment. Force est de constater que cette qualification contre les modestes Lettons de Ventspils, pour méritée qu'elle soit, n'a pas levé ces doutes. Bien que revenu pour ce match à un schéma tactique plus classique avec Sankharé au milieu et De Préville titulaire en attaque, mais sans Lerager, finalement pas rétabli de sa fracture du nez, Bordeaux continue d'évoluer en mode alternatif, et d'éprouver des difficultés offensives indéniables. Cela se voit comme le nez au milieu de la figure, mais ce n'est pas encore rédhibitoire en raison du niveau de ses adversaires. Le démarrage prochain de la Ligue 1, si ces problèmes ne sont pas réglés, pourrait assombrir le tableau. En attendant, et comme au match aller à l'Olimpiskais Stadions, le salut est encore venu de coups de pied arrêtés et de l'arrière, les "minots" Tchouameni et Youssouf ne laissant pas leur part au chat. Heureusement, François Kamano, tellement rudoyé par les Lettons à l'aller, s'est illustré en reprenant de belle façon et sans contrôle une ouverture de Plasil pour ouvrir logiquement le score d'un lob savamment dosé sur le gardien Uvarenko (1-0, 9e), déjà pas irréprochable sur sa relance précédente assez hésitante qui avait bien failli profiter à Youssouf, lequel n'avait pu cadrer sa reprise dans le but vide hélas (8e). Si l'on ajoute une frappe de 25 mètres de Koundé bloquée par le gardien du FKV (6e), l'avantage des Girondins n'était que justice, même si dans le jeu, ils avaient beaucoup de mal à coordonner leurs actions. Après que Batista, surpris d'une offrande inattendue à la réception d'un coup-franc de Mendes, eut dilapidé l'unique occasion lettone, seul à 6 mètres au second poteau (19e), Bordeaux touchait du bois de façon involontaire quand un long centre (ou tir ?) de la droite de Youssouf, accompagné du regard par Kamano et le portier letton, venait mourir sur le montant (36e). Dès la reprise, les Girondins avaient la bonne idée d'enfoncer le clou quand un corner de Youssouf, redressé au second poteau par Pablo, était repris de la tête à bout portant par Koundé, qui emportait tout sur son passage (2-0, 48e). A partir de cet instant, la rencontre basculait dans l'anecdotique, même si Akineyemi, qjui fit passer un rude soirée à Lewczuk, se jouait du marquage du polonais puis de toute la défense girondine pour ajuster une frappe écrasée mais placée, qui laissait impuissant Costil, pourtant au chômage complet jusqu'alors (2-1, 65e). Il restait du temps et Vukicevic faisait alors entrer des hommes frais. Mais les Girondins, qui ne tenaient plus le ballon devant, resserraient leur garde afin d'éviter un second but et s'épargner ainsi une fin de match angoissante. Uvarenko claquait en corner une frappe enroulée de Youssouf, encore un des meilleurs bordelais (74e) avant qu'Otavio, d'un lob de 40 mètres lui aussi involontaire, ne soit à deux doigts de lober Uvarenko, le montant renvoyant sa tentative (91e). Les Girondins ont donc retenu la leçon de Videoton certes, mais il leur reste une petite semaine pour peaufiner ces réglages et monter en régime, car le lointain déplacement à Odessa (Ukraine) au stade du Tchernomorets (34 000 places) jeudi prochain 9 août s'annonce autrement périlleux que l'expédition lettone. Après ceux de la Baltique, ce sont en effet les bords de la Mer Noire que découvriront les Marine et Blanc puisque le FC Mariupol s'est qualifié ce jeudi après prolongation (2-1) face à Djugardens Stockholm sur un penalty de Fomin à la 97e minute, au terme d'un match serré disputé à...plus de 600 km de Mariupol, la région du Donbass étant actuellement secouée par des troubles politiques. Match à 20 heures locales (19 heures en France), à suivre en direct intégral sur nos ondes depuis Odessa. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions d'après-match : Dejan VUKICEVIC, coach du FK Ventspils, Gustavo POYET, coach du FCGB, Stéphane MARTIN, Président du FCGB, Jules KOUNDE, défenseur central et second buteur, Aurélien TCHOUAMENI et Maxime POUNDJE, joueurs du FCGB.
Mer. 01 Août 2018 : FOOTBALL - Europa League (2e Tour Préliminaire Retour) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Europa League (Avant Bordeaux / Ventspils) : Rester vigilants et finir le travail

Nanti d'un but d'avance acquis à l'aller (1-0), Bordeaux devra rester sérieux et terminer le travail contre les Lettons ... [la suite...]
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Nanti d'un but d'avance acquis à l'aller (1-0), Bordeaux devra rester sérieux et terminer le travail contre les Lettons du FK Ventspils ce jeudi 2 août pour la première de la saison 2018-2019 au Matmut Atlantique. La défaite sera interdite. Blessé en Lettonie, Lukas Lerager est incertain. En cas de qualification pour le 3e tour, les Girondins se déplaceront jeudi prochain 9 août chez le vainqueur de l'affrontement entre Djugardens Stockholm (Suède) et le FC Mariupol (Ukraine, à l'aller 1-1 en Suède). Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET l'entraineur des Girondins de Bordeaux et du gardien de but des Girondins, Benoît COSTIL (en photo). Pour entendre l'intégralité de ces réactions, rendez-vous ce jeudi 2 août dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h10. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli Les Indés Radios
Jeu. 26 Juil. 2018 : FOOTBALL - Europa League (2e Tour Préliminaire Aller) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Europa League : Ventspils / Bordeaux (0-1), les Girondins prennent une option !

Revivez le but des Girondins de Bordeaux et au micro ARL de Christophe Monzie, en direct de l'Olimpiskais Stadion de Ventspils (en photo, ... [la suite...]
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Revivez le but des Girondins de Bordeaux et au micro ARL de Christophe Monzie, en direct de l'Olimpiskais Stadion de Ventspils (en photo, l'entrée des équipes sous la direction de l'arbitre russe M.Lapochkine), écoutez toutes les réactions d'après-match : l'entraîneur du FCGB Gustavo POYET, le coach monténégrin du FKV Dejan VUKICEVIC (avec traduction), l'attaquant des Girondins de Bordeaux François KAMANO et le buteur du match Zaydou YOUSSOUF, milieu de terrain du FCGB. Match retour à suivre en direct intégral du Matmut Atlantique ce jeudi 2 août 2018, coup d'envoi 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. A noter qu'en vue du 3e tour préliminaire (si Bordeaux se qualifie), les suédois de Djugaarden et les ukrainiens de Mariupol ont fait match nul (1-1) ce jeudi soir à Stockholm (but de Yavorski 37e pour Mariupol, Badji 94e pour Djugaarden). Le vainqueur de ce double affrontement accueillera les Girondins le 9 août avant de se déplacer à Bordeaux le 16.
Jeu. 26 Juil. 2018 : FOOTBALL - Europa League (2e Tour Préliminaire Aller) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Europa League : "En fer blanc ou en...acier trempé, ces Lettons ?"

Au micro ARL de Christophe Monzie, les réactions de Gustavo POYET, l'entraineur du FCGB et Dejan VUKICEVIC, l'entraineur de ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, les réactions de Gustavo POYET, l'entraineur du FCGB et Dejan VUKICEVIC, l'entraineur de Ventspils et ancien coéquipier de l'ancien bordelais Nisa Saveljic sous le maillot du Partizan Belgrade.. Match à suivre en direct intégral sur les fréquences d'ARL ce jeudi 26 juillet, Aquitaine Radio Live, aux côtés des Girondins depuis 2010. Top Chrono, à partir de 16h10 avec d'autres réactions letonnes et girondines. D'ici là rendez-vous sur notre page Facebook pour découvrir Ventspils et la Lettonie à travers le mode "story". 

METZ / BORDEAUX (0-4) : La Grand'messe à Metz pour les Girondins !

Ils l'ont fait ! En s'imposant brillamment et avec sérieux au stade St Symphorien chez la lanterne rouge (0-4) grâce à ... [la suite...]
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Ils l'ont fait ! En s'imposant brillamment et avec sérieux au stade St Symphorien chez la lanterne rouge (0-4) grâce à 4 buts de leurs attaquants, Braithwaite se taillant encore une fois la part du Lion en inaugurant la marque dès la 9e minute d'une tête décroisée sur un corner de Malcom de la gauche obtenu par Poundjé (son 4e but sous le mailllot bordelais), avant de délivrer une passe décisive à Kamano pour le troisième but (43e), les Girondins ont su relever leur incroyable défi : devenir européens à l'ultime journée de championnat, à la faveur d'un final en boulet de canon (6 victoires en 7 matches) qui n'est pas sans rappeler celui de 2012, pour une récompense similaire, mais qui avait sans doute moins surpris à l'époque, car ils étaient partis de moins loin. Rappelons en effet qu'à la trêve hivernale, les Marine et Blanc étaient 15es avec 20 points et qu'il était surtout question de survie en Ligue 1 à l'époque... Et qu'il connurent durant cette phase Retour un nouveau passage à vide de 6 matches sans victoire en février-mars, ce qui ne les empêcha pas d'engranger 35 points sur la période...S'ils ont fait le travail et plié l'affaire assez rapidement puisque Malcom, dans un angle impossible, sut exploiter un ballon relaché par Kawashima  sur un centre de Poundjé après un beau cafouillage (0-2, 17e) pour son 12e et dernier but de la saison et sa dernière sous le maillot bordelais, et que Jules Koundé, de la tête, avait déjà trouvé le montant sur un corner deux minutes plus tôt avant que Lerager, d'une superbe frappe de 30 mètres, n'oblige le portier des Grenat à une parade des deux poings (40e) comme pour confirmer la suprématie girondine, il restait à remplir la seconde condition, qui n'était pas de leur ressort : que Nice perde à Lyon ou au moins, n'y gagne pas. Or, les Aiglons menaient au Groupama Stadium à la pause (0-1) et étaient toujours européens, mais ils ont finalement cédé de justesse, battus par un triplé irrésistible de Depay et ils ne verront pas l'Europa League, pour la dernière du coach Lucien Favre sur le banc azuréen avant son départ à Dortmund. C'était aussi la dernière de Frédéric Hantz sur le banc mosellan ce samedi soir mais ses joueurs, malgré une bonne volonté évidente à l'image de Dossevi et Mollet qui furent les plus en vue, capitulèrent rapidement, orphelins de leur buteur Nolan Roux, absent pour une blessure qui parut mystérieuse à beaucoup. Le FC Metz n'avait plus gagné depuis 6 matches à domicile, et sa seule occasion digne de ce nom survint à la 61e quand le jeune Niane (19 ans) expédia un missile sur la barre de Costil d'un tir en pivot à 10 mètres, à la réception d'un centre en retrait de Goudiaby et d'un moment d'inattention bordelais. Pour le reste c'est Bordeaux qui continua de dérouler, Braithwaite manquant de peu le 4e but dès la reprise sur un rush solitaire et un duel perdu de justesse face à Kawashima (46e). 4e but qui survint finalement sur un superbe lob sans angle depuis l'aile gauche de Nicolas De Préville, qui avait remplacé Kamano peu avant, le ballon venant mourir dans le petit filet du portier japonais, peut-être avec la complicité involontaire de Selimovic au départ de la frappe (0-4, 77e). Bordeaux est donc qualifié pour le 3e tour préliminaire d'Europa League, comme la saison dernière et les joueurs pouvaient célébrer la Grand Messe...à Metz avec leur poignée de supporters (photo), qui avaient traversé la France pour venir les encourager, malgré des dispositions préfectorales très contraignantes. Une qualification européen inespérée qui vient clôturer en beauté une saison pour le moins atypique et agitée, ou le pire côtoya le meilleur, mais qui pourrait changer pas mal de choses dans le recrutement et la volonté affirmée du coach uruguayen de conserver des éléments devenus indispensables. A ce titre, on croit savoir que Braithwaite par exemple, qui se plaît en Gironde et est monté en puissance sur cette fin de saison, ne serait pas opposé à prolonger l'expérience girondine. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade St Symphorien à Metz, écoutez les réactions de Gustavo POYET, coach du FCGB, Frédéric HANTZ, coach du FC Metz, et Stéphane MARTIN, président du FCGB. D'autres réactions bordelaises et messines à écouter ce lundi 21 mai 2018 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Metz / Bordeaux (38e journée) : Gagner d'abord, puis espérer...

C'est donc en passant par la Lorraine qu'ils sauront...Ils sauront si cet exercice 2017-2018 qui devait être l'un des plus ... [la suite...]
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C'est donc en passant par la Lorraine qu'ils sauront...Ils sauront si cet exercice 2017-2018 qui devait être l'un des plus médiocres de ces dix dernières saisons, avec une élimination prématurée des 3 coupes (Europa, Coupe de France, Coupe de la Ligue) connaîtra ou non une conclusion aussi heureuse qu'inespérée. Partis de très loin à la trêve hivernale, à une époque où ils regardaient plus volontiers vers le bas du tableau, les Girondins savent qu'ils ne doivent qu'à leur parcours remarquable au cours des deux derniers mois, et surtout pas à des cadeaux arbitraux, au contraire, de pouvoir espérer un sésame européen qu'aucun spécialiste ne leur aurait prédit il y a encore quelques semaines. Il ne leur manque en fait qu'une victoire à domicile, une seule - celle qu'il aurait fallu prendre contre Rennes ou Caen par exemple - pour être totalement maîtres de leur destin sur cette ultime journée. Mais qu'importe s'il faudra réunir deux paramètres au lieu d'un pour décrocher la 6e place que personne ne leur promettait, au terme d'un come-back déjà miraculeux. Première condition, par nécessairement la plus simple : gagner au stade St Symphorien ce samedi face à des Lorrains condamnés à la relégation depuis deux journées et qui ne se sont plus imposés chez eux depuis...le 27 janvier contre Nice (2-1), soit 14 matches, série seulement entrecoupée d'un succès à Rennes (2-1) le 14 avril. Ils seront bien inspirés de surveiller Nolan Roux, le buteur lorrain (15 buts) auteur de sa meilleure saison en Ligue 1. Un succès par un seul but d'écart suffirait pour dépasser Nice, si les Aiglons, qui comptent pour l'instant 2 longueurs d'avance, s'inclinent à Lyon, qui jouera la qualification directe en Champion's Ligue, au même titre que l'OM. Mais si les Azuréens glanent le match nul, c'est par deux buts d'écart au minimum que les Bordelais devront s'imposer en Lorraine. Un score similaire à celui de la saison passée, par exemple (victoire 3-0 le 21 septembre 2016) serait évidemment idéal... Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET le coach du FCGB, Benoît COSTIL (en photo) le gardien de but et capitaine du FCGB, et Frédéric HANTZ le coach de Metz. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions messines d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 18 mai 2018 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Le Week-end en Sport à partir de 19h, et samedi 19 Mai 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h15. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

Match à vivre en direct intégral sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite). 

BORDEAUX / TOULOUSE (4-2) : Le droit d'espérer jusqu'au bout...

En battant logiquement Toulouse dans un derby de la Garonne spectaculaire et incertain, les Girondins, emmenés par un Martin Braithwaite ... [la suite...]
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En battant logiquement Toulouse dans un derby de la Garonne spectaculaire et incertain, les Girondins, emmenés par un Martin Braithwaite intenable contre son ancien club (2 buts, une passe décisive) se sont donné le droit d'espérer jusqu'à l'ultime journée de cet exercice 2017-2018. Montpellier freiné chez lui par un Troyes qui ne veut pas mourir (1-1), et St Etienne battu à l'ultime minute à Monaco (1-0), les Marine et Blanc, qui dépassent ces deux clubs au classement, devront s'imposer à Metz le 19 mais et espérer que Nice s'incline à Lyon pour décrocher in extremis le dernier siège européen. Un objectif qui semblait inconcevable au soir du 7 janvier et d'une piteuse élimination à Granville (2-1 A.P.) en Coupe de France, alors que Bordeaux était 15e à la mi-course avec 20 points... Et pourtant...Cette fin de saison en trombe, seulement ralentie par un hold-up parisien au Matmut (0-1) le 22 avril, n'est pas sans rappeler celle de 2012 (6 victoires, un nul sur les 7 dernières journées) qui avait permis aux Marine et Blanc de coiffer tout le monde sur le fil par un succès décisif à St Etienne (3-2). Et ce samedi, pour la probable dernière au Matmut de pas mal de ses élements (sans doute Malcom, Meïté et Braithwaite, au minimum, même si Plasil va rempiler pour une saison) l'équipe bordelaise a fait le travail sérieusement pour conserver la flamme de l'espoir, une flamme qui brille un peu plus fort qu'il y a deux semaines à mesure que la situation se décante au classement. Sérieusement, mais pas sans quelques ratures sur la copie qu'il faudra éviter à Metz pour le dernier match, à l'image des deux buts concédés, largement évitables. Sur le premier, c'est un ballon qui aurait dû être dégagé depuis longtemps mais qui vit Koundé, entouré de deux adversaires, ne trouver aucun soutien près de lui pour accomplir cette tâche, qui permit à Issiaga Sylla, servi en retrait par Durmaz, du coin gauche de la surface et libre de ses mouvements, de lober Costil, trop avancé d'une frappe en cloche dans le petit filet opposé (0-1, 29e). Sur le second, qui fut aussi le dernier de ce match assez débridé, le remplaçant Corentin Jean se débarrassa trop facilement d'Otavio avant de centrer sur la tête de Jullien. Costil réussit bien une parade-réflexe mais se retrouva livré à lui-même et sans défense sur la reprise en force à bout portant du capitaine haut-garonnais Diop (4-2, 89e). Heureusement, entretemps les bordelais avaient su se mettre à l'abri de toute mauvaise surprise, et retourner une situation mal engagée, comme à St Etienne. Ils auraient certainement ouvert le score sans un loupé magistral de Kamano seul devant le but vide après un caviar de Lerager (9e), ou sur une frappe de 20 mètres au ras de la barre de ce même Lerager après une échappée de Malcom enrhumant Sylla et un bon centre en retrait (15e). L'ouverture du score contre le cours du jeu ne perturba pas outre mesure les Marine et Blanc, tout près d'égaliser dans la foulée, quand sur un centre de Sabaly repoussé par Lafont, Lerager, contré in extremis, puis Braithwaite de la tête sur le centre de Meïté qui suivit, trouvèrent sur leur route le jeune portier toulousain (31e). Et ce ne fut que justice quand, sur un ballon remonté par Malcom, qui avait retrouvé son habit de lumière, Meïté lançait parfaitement le Danois dans le dos de la défense des Violets arrêtée pour une frappe croisée imparable à ras de terre (1-1, 38e). Des la reprise, Sabaly, pas attaqué, s'offrait une chevauchée sur le flanc droit avant de signer sa 6e passe décisive de la saison en centrant au second poteau à ras de terre, où la reprise de Braithwaite sans contrôle, déviée par Amian Adou, prit Lafont à contrepied (2-1, 50e). De Préville, tout juste entré en jeu à la place d'un Kamano visiblement marqué par son échec initial, était à deux doigts d'enfoncer le clou sur un service de l'ex-toulousain (52e). Break qui arriva finalement 20 minutes plus tard, quand Braithwaite, de double buteur, se mua en passeur, lançant De Préville sur le flanc droit dont le centre à ras de terre était repris à bout portant par l'autre Danois des Girondins, Lukas Lerager, juste récompense des gros matches qu'il a livrés ces derniers temps, à St Etienne ou Montpellier notamment (3-1, 74e). Le suspense aurait pu revenir tout de suite si un coup-franc de Gradel, après un ballon girondin perdu dans l'axe, n'avait trouvé le haut de la transversale de Costil (76e). Au contraire, le Téfécé buvait le calice jusqu'à la lie sur un modèle de contre-attaque, quand Braithwaite, d'une déviation idéale, lançait Malcom à toute vapeur sur le flanc gauche d'une défense toulousaine en perdition. Le Brésilien choisissait le côté fermé et s'en allait fusiller Lafont, avec le léger concours du montant droit (4-1, 79e) pour son 11e but de la saison, le dernier au Matmut sous le maillot bordelais, vraisemblablement. Les Toulousains, courageux mais trop fragiles derrière, ont désormais très peu de chances d'éviter les barrages, puisque Lille qui revient de très loin et a renversé la vapeur contre Dijon (2-1) et Strasbourg, sur un final ébouriffant (3-2 contre Lyon sur un bijou de coup-franc de Lienard à l'ultime seconde) ont sauvé leur tête dès ce samedi. Pour refaire le coup d'il y a deux ans à Angers, il faudra qu'ils battent Guingamp la semaine prochaine et que Caen, balayé à Nice (4-1) s'incline chez lui contre un PSG qui ne met plus un pied devant l'autre (première défaite de la saison au Parc contre Rennes 0-2, officiellement européen)...mais contre qui les Caennais s'étaient sauvés in extremis l'an passé dans la capitale (1-1). Les Girondins, eux, disputeront leur ultime "finale" à Metz, relégué en L2, le 19 mai, avec obligation de l'emporter assez nettement, au moins par 2 buts d'écart (en direct intégral sur nos ondes). Un impératif identique qui ne laissera pas le choix des armes non plus à l'OL, lequel devra battre Nice pour récupérer peut-être sa seconde place. Et si au final, il manquait 2 points, ou même seulement (en cas d'égalité) quelques buts aux Girondins pour devancer les partenaires du langonnais Pierre Lees-Melou au goal-average, on ne pourrait évidemment pas s'empêcher de repenser à ce match frustrant du 25 février au Matmut contre les Aiglons (0-0) avec 4 tirs girondins sur les barres, qu'ils méritaient de remporter cent fois...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Mickaël DEBEVE, entraîneur du Téfécé, Gustavo POYET, entraîneur du FGCB et Nicolas DE TAVERNOST, Président du Directoire de M6. De nombreuses autres réactions bordelaises et toulousaines à écouter ce lundi 14 mai 2018 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.