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Avant Bordeaux / Paris SG : Un dernier Tango...sans Paris ?

Cette fois-ci, seront-ils les maîtres pour conduire ce Tango improbable dans leur antre du Matmut...ou prendront-ils la même danse qu'au cours d'un sinistre match aller le 30 septembre (6-2) dont ils essuyèrent les dommages collatéraux trois mois durant ? Pour rester dans la course à l'Europe, les Girondins sont quasiment condamnés à commettre un exploit hors normes ce dimanche contre le nouveau (et habituel) champion de France en titre, dans un stade qui sera plein jusqu'à la gueule, enfin. Mais comment faire pour terrasser cet Attila qui confisque régulièrement tous les titres et les compétitions nationales (faute de mieux...) et sur le passage duquel l'herbe ne repousse jamais ? Fatigués, les Parisiens d'avoir dû batailler 80 minutes ce mercredi avant d'estoquer (1-3) une équipe caennaise généreuse au possible ? Que nenni...Le banc parisien a la profondeur des fonds marins du Pacifique. Déconcentrés après leur titre de Champions et prêts à lâcher la rencontre ? Ce serait mal connaître l'instinct de prédateur de ce PSG avide de records et de chiffres qui donnent le vertige. Meilleure attaque à la puissance de feu d'un croiseur, meilleure défense, meilleurs buteurs et passeurs, meilleure équipe à l'extérieur (16 matches joués contre 18 pour l'OL, leader provisoire) et à domicile (17 sur 17)...What else ? Le jour où il ne cherchera pas de records en Ligue 1, sans doute mettra-t-on Paris en bouteille. Mais ici en Gironde, c'est plutôt le Bordeaux qu'on met en bouteille. Variable, d'une année à l'autre en fonction de la qualité de la récolte et de la grêle qui ne touche pas que les raisins, quelquefois...Quel cru nous proposeront les Girondins ? La piquette de l'aller, qui avait rapidement tourné au vinaigre, ou un Grand Cru classé bien tannique (sans jeu de mots...) qui les a parfois vu faire des misères aux grands de la Ligue 1 (Lyon, et même Marseille, qui aurait dû perdre au Matmut sans un cadeau arbitral) ?  Allez savoir...On ose à peine affirmer, sans sourciller, que l'outrecuidance d'une...victoire face à ce PSG qui s'est régulièrement baladé depuis 8 saisons pour ses venues en Gironde (une seule défaite et 5 victoires, dont deux en pantoufles 1-4 et 0-3 dernièrement) aurait l'inestimable avantage d'effacer la grosse rature contre Rennes et de remettre les compteurs des Marine et Blanc à zéro dans la course à l'Europe, Marine et Blanc auxquels il manque pour l'instant un succès de plus à domicile pour nourrir des espoirs réalistes. Le naufrage de Dijon chez lui (2-5), mais surtout le nul de Nantes et Rennes (1-1) ce vendredi semblent en tout cas leur offrir un joker inespéré dans la course de...gastéropodes avides d'Europe (ce qui est beaucoup dire), certainement le dernier de la saison...Avec un dernier strapontin qui, c'est une évidence - omnipotence parisienne oblige - devrait être décerné cette année avec un pécule de points autrement inférieur aux années précédentes, peut-être 52 ou 55. Comme trois ou quatre autres équipes, les Girondins ont déjà fait leurs calculs. Alors, stop ou encore une semaine de plus ? Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET l'entraîneur du FCGB, et de l'attaquant international danois des Girondins, Martin BRAITHWAITE (en photo), prêté par Middlesborough, auteur d'une passe décisive contre Lille et de son premier but girondin à Montpellier. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions parisiennes d'avant-match, ainsi que de nombreux invités, rendez-vous ce vendredi 20 avril 2018 dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, puis dimanche 22 Avril dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20 heures. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.



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MONTPELLIER / BORDEAUX (1-3) : La monnaie de leur pièce...

Les Montpelliérains, on s'en souvient, étaient venus s'imposer facilement et sans trembler en Gironde avant les fêtes ... [la suite...]
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Les Montpelliérains, on s'en souvient, étaient venus s'imposer facilement et sans trembler en Gironde avant les fêtes de Noël (0-2) chez une équipe girondine alors en perdition. Les Marine et Blanc, venus à la Mosson pour disputer un vrai match à six points, ont rendu la monnaie de leur pièce à leurs hôtes, inscrivant 3 buts à l'extérieur pour la première fois depuis le 19 août 2017 à Lyon (3-3). Une cinquième victoire à hors de leurs bases, amplement méritée, grâce à une maîtrise quasi-complète de la rencontre, sauf en tout début de match où un coup-franc de Mbenza sanctionnant une grosse faute de Koundé (averti sur le coup), dévié par le mur bordelais, a percuté la barre puis le montant avant de revenir miraculeusement dans les gants de Costil (4e). Si le MHSC avait marqué sur ce coup-là, la face de la rencontre eût pu être différente. Mais par la suite, c'est Bordeaux qui a donné la leçon, livrant ce qui reste certainement, avec le succès à Nantes le 20 janvier (0-1), le match à l'extérieur le plus convaincant du présent exercice 2017-2018, avec une rigueur de presque tous les instants, sauf sur le but montpelliérain en fin de match. Trois buts d'école sont venus récompenser les intentions bordelaises, d'abord par Martin Braithwaite (9e, son premier sous le maillot girondin) un but de renard des surfaces reprenant d'une tête à bout portant dans le dos de Lasne une première tête de Pablo smashée aux 16,50m à la réception du premier corner girondin du match, tiré par Vada, mais que le Danois avait obtenu lui-même ; puis par François Kamano au sortir d'un dribble sur Aguilar après une transversale de 40 mètres de Lerager suivi d'une frappe imparable à ras de terre sur la gauche de Lecomte (49e, son 6e but de la saison), et enfin par Soualiho Meite (qui avait remplacé Sankharé 11 minutes plus tôt), à l'origine puis à la conclusion, du plat du pied droit, d'une action sur le côté gauche de Contento qui avait débordé un Mukiele rarement à son avantage en cet après-midi enfin printanier (78e). Mais les Girondins, dominateurs au milieu, eurent d'autres occasions de marquer, notamment par une double action Kamano-Braithwaite sauvée en catastrophe par Lecomte et Congré après une boulette de Mukiele (30e), ou par Pablo, auteur d'un très bon retour, et dangereux sur deux têtes (66e, 77e) à la réception de deux coups de pied arrêtés de Malcom (seulement entré en jeu pour la dernière demi-heure). Coté montpelliérain, si les locaux ont usé et abusé des tirs lointains - aveu d'impuissance plus criant encore en seconde période quand Aguilar, le meilleur montpelliérain, dut quitter le terrain prématurément sur blessure (60e) -, dont la plupart furent contrés par un bloc bordelais très dense devant son but qui ressortait proprement les ballons, le très actif Aguilar (44e) puis Mbenza d'une frappe sans élan (69e), furent les seuls à cadrer, mais Costil s'interposa avec autorité les deux fois. En fin de rencontre, le capitaine héraultais Elllyes Skhiri, profitant d'une certaine largesse des défenseurs girondins pour ajuster une superbe frappe de 20 mètres de l'intérieur du pied droit après un centre en retrait de Camara (88e), a enfin trompé la vigilance d'un Costil jusqu'alors impérial et sauvé l'honneur du MHSC. La fin de match, comme le début, aurait également pu devenir folle si le capitaine girondin n'avait détourné brillamment une frappe trop désinvolte de Camara, sanctionnant un penalty totalement imaginaire accordé par M.Abed après un très long temps de réaction, Lasne ayant raté son contrôle avant de tirer...dans le vide et de s'affaler dans la surface, à coté de Pellenard qui ne le toucha même pas (91e). Avec 43 points au compteur, alors que le MHSC, par ce 4e revers à domicile, a laissé passer une belle occasion de distancer quelques-uns de ses rivaux, les Girondins reprennent deux places au classement et remontent dixièmes, avec un espoir, faible mais réel, de revenir sur les places européennes pour peu qu'ils réalisent un sans-faute jusqu'à la fin de l'épreuve...et battent, entre autres, le PSG au Matmut le 22 avril, devenu comme prévu champion de France ce dimanche soir après un match galactique contre Monaco (7-1)...Il est permis de rêver. C'est maintenant que l'on se prend à regretter les six points laissés lamentablement à Rennes ou à Caen, ou les quatre laissés à Angers sur les deux rencontres...même si on ne refera pas l'histoire de cette saison décevante dont une conclusion heureuse - l'obtention in extremis d'un strapontin européen - constituerait une surprise colossale, il faut l'avouer. Les Girondins se sont au moins accordé le droit d'y croire une semaine de plus...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade de la Mosson à Montpellier, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Gustavo POYET (FCGB, en photo en conférence de presse après la rencontre) puis Michel DER ZAKARIAN (MHSC). D'autres réactions montpelliéraines et bordelaises à écouter ce lundi dans nos journaux de 12h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Montpellier / Bordeaux (33e journée) : Un dernier joker à La Mosson...

Le Challenge en fera peut-être sourire beaucoup...N'empêche qu'au rythme d'escargot où avancent les candidats ... [la suite...]
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Le Challenge en fera peut-être sourire beaucoup...N'empêche qu'au rythme d'escargot où avancent les candidats à l'Europe, visiblement pas pressés de s'asseoir sur le 5e strapontin de l'Europa League offert par le PSG, les Girondins ont encore une infime chance de jouer les guest-stars de la dernière heure. Mais il leur faut pour cela effectuer un quasi-sans faute jusqu'à la fin de l'épreuve, ce que l'on a du mal à imaginer au vu de ce qu'ils ont montré sur les deux derniers mois, malgré le succès arraché face à Lille. Pourtant, il est bon de rappeler qu'après Montpellier, il faudra aller défier St Etienne, autre rival direct dans cette course aux places d'honneur. Un second joker dont Bordeaux ne bénéficiera le 5 mai prochain dans le Forez que s'il valide le premier dans l'Hérault ce dimanche et bat ensuite au moins Dijon à domicile, le PSG (peut-être assuré du titre la semaine prochaine avant de venir en Gironde) constituant une autre paire de manches. Mais le MHSC, solide comme un roc en défense (la seconde du championnat derrière Paris) est sur une excellente dynamique et a impressionné récemment à Marseille (0-0), même s'il n'est pas imprenable dans son antre de la Mosson (3 défaites, 8 nuls). Vainqueurs dans l'Hérault en 2015-2016 et 2014-2015 sur le même score (1-0 mais à l'époque y sévissait un certain Diabaté...), les Girondins ont en revanche deux matches calamiteux à effacer contre ce même adversaire : celui de la saison passée où, en perdition et à 10 après l'expulsion grotesque de Menez, ils avaient touché le fond (4-0), et plus récemment celui, tout aussi pathétique, du match aller de cette saison au Matmut, au tréfonds de leur dégringolade de fin d'année (0-2). Il ne leur sera - en principe... - pas difficile de faire moins mal que sur ces deux sorties de route, mais de là à refaire le coup de Nantes ou de Strasbourg...Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET l'entraîneur du FCGB et François KAMANO l'attaquant guinéen du FCGB. Pour entendre l'intégralité des ces entretiens et des réactions montpelliéraines d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 13 avril 2018 dans Le Week-end en Sport à partir de 19h, puis dimanche 15 avril dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h15. Coup d'envoi : 15 heures. Commentaires de Christophe Monzie. Suivez également les meilleurs moments du derby aquitain de National 3 Arlac-Mérignac / Bayonne. Coup d'envoi : 15 heures. Commentaires de Christophe Gameiro. 

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Bordeaux / Lille (2-1) : Laborieux, mais ô combien précieux...

Petite victoire, mais grand bénéfice. Les Girondins de Bordeaux joueront bien en Ligue 1 la saison prochaine. Cela allait presque ... [la suite...]
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Petite victoire, mais grand bénéfice. Les Girondins de Bordeaux joueront bien en Ligue 1 la saison prochaine. Cela allait presque sans dire, nonobstant un doute certain, et ce sera donc encore mieux en le disant, après ces 3 points attendus de longue date (6 matches), selon un parcours dont le canevas ressemble comme un frère à celui de l'hiver où les Girondins, après déjà 6 matches de disette faisant suite à la débâcle parisienne de fin septembre (6-2), avaient retrouvé des couleurs en semaine, l'espace d'une soirée (3-0 le 28 novembre), contre une équipe stéphanoise en perdition qui n'avait rien à voir avec ce qu'elle est aujourd'hui.  Hélas, 3 jours après, Bordeaux on s'en souvient avait renoué avec ses vieux démons en sombrant à Dijon. Espérons cette fois-ci que la similitude s'arrête là et qu'à Montpellier le 15 avril, les Girondins se donnent les moyens de disputer chez un concurrent direct la minuscule chance de s'inviter au dernier strapontin européen qu'il leur reste encore, chance bien réelle, aussi incroyable que cela paraisse (encore18 points à distribuer...enfin...15 plutôt, puisque par précaution l'on exclut le PSG du décompte, qui sera à Bordeaux le 22 avril...), à condition de ne pas le crier trop fort, dans un championnat tout de même nivelé par le bas, qui, hormis par ses deux locomotives Paris et Monaco, avance à la vitesse d'un menhir, tant pour la course à l'Europe que pour celle du maintien...Mais avec la mathématique, il ne faudra pas oublier de considérer la réalité du terrain, qui incite infiniment moins à cet optimisme béat. Pour relever un challenge aussi improbable, les Girondins savent qu'ils devront montrer tout autre chose que ce que l'on a vu ce samedi, contre des Dogues moribonds et réduits à dix sur la dernière demi-heure de jeu après un disjonctage stupide (2 jaunes logiques en 3 minutes, 59e, 63e) du milieu de terrain brésilien Thiago Mendes. Avantage numérique dont ils ne surent même pas profiter pour se mettre définitivement à l'abri, butant par trois fois (Sankharé 81e, en photo, De Préville 82e, Koundé 84e) sur le jeune gardien Koffi, préféré à Maignan, avant de trembler sur une dernière échappée de Maia repris de justesse (87e). Pourtant, depuis la frappe de Malcuit au second poteau sauvée par Lerager (55e) sur une action venue de la gauche de Maia et un loupé à bout portant de Mothiba devant Costil, il y avait belle lurette que les Lillois n'existaient plus offensivement et s'acheminaient, fatalistes, vers leurs 9e match consécutif sans victoire, incapables eux aussi de profiter du naufrage de leurs adversaires directs, Toulouse et Troyes. Pas question de faire la fine bouche, donc, pour des Girondins tout heureux de mener au score à la pause, car cet avantage providentiel octroyé par un Francois Kamano en net regain de forme, auteur de son premier doublé de la saison, n'était absolument pas le reflet d'un premier acte notoirement médiocre de leur part. Rien ou quasiment pendant 35 minutes, hormis une frappe à ras de terre du gauche de Plasil (17e), certainement le bordelais le plus actif ce samedi, et une équipe dans la totale incapacité de mettre du rythme, d'aligner plus de 3 passes et de gagner un duel balle au pied, à l'image d'un Malcom encore une fois loin d'être transcendant (coup-franc de 20 mètres non cadré après une semelle de Mendyl sur Lerager, 5e), même s'il ne fut pas ménagé par des lillois auteurs de fautes grossières et nombreuses qui eussent mérité une sanction plus rapide de M.Léonard, où d'un Meïté transparent qui continue d'être l'énigme de ce mercato hivernal, Cafu en étant pour sa part le plus gros échec. Lequel Meïté, par une boulette regrettable, plaça les siens en situation plus qu'inconfortable quand il remit une touche anodine de Sabaly dans les pieds de Mothiba, au départ et à la conclusion de l'action. Benzia écartait ensuite sur la droite pour Malcuit, sans opposition sur son couloir, dont le centre au cordeau à l'angle des 5,5 mètres retrouvait Mothiba entre Pablo et Koundé trop passifs, pour une partie de billard gagnante avec la transversale de Costil (0-1, 13e). Fort heureusement les Nordistes ne surent pas profiter de l'ascendant psychologique qu'ils semblaient alors avoir sur une équipe girondine une fois de plus en retard à l'allumage, et pendant près de 30 minutes, les débats ne furent pas d'un niveau qui donne à la L1 ses lettres de noblesse, c'est le moins qu'on puisse écrire. On ne voyait pas comment les Girondins allaient pouvoir revenir au score...sauf en s'en remettant à la complicité de leur adversaire. Elle arrivait à la suite d'un centre du droit de Malcom, le jeune Kouakou Koffi évaluant mal la profondeur de la trajectoire et relâchant le ballon, du bout des doigts, sur la tête de Kamano au second poteau (1-1, 43e). Une gaffe de chaque coté, 1 partout et balle au centre...Un but-gag qui allait suffire à ébranler le moral des lillois, déjà fragile comme un château de cartes. Bordeaux se décidait enfin à emballer le match par une action qui illustre ses capacités réelles du moment, quand il veut s'en donner la peine. Plasil lançait Braithwaite sur le flanc droit de la surface qui déposait Mendyl et centrait fort au second poteau à ras de terre, pour la reprise imparable de Kamano (2-1, 45e). A défaut de trouver lui-même la faille, le Danois, malchanceux depuis plusieurs matches, voyait enfin son abnégation récompensée par une première passe décisive. La seconde période, comme on l'a vu, se résumait au fil des minutes à une attaque-défense des Girondins, avec quelques fulgurances hélas bien trop rares et toujours sur courant alternatif. N'empêche que ce qui est pris n'est plus à prendre et qu'il était grand temps de laver la sale impression laissée par les purges angevine, pusi rennaise au Matmut. Au micro ARL de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Gustavo POYET (FCGB) et Christophe GALTIER (LOSC). De nombreuses autres réactions bordelaises et lilloises à écouter ce lundi 9 avril dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Lille (32e journée) : Mordre enfin les premiers devant les Dogues

Contre Angers, Rennes ou même à Guingamp pendant plus d'une heure, ils n'auraient pas fait de mal à une mouche, encore ... [la suite...]
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Contre Angers, Rennes ou même à Guingamp pendant plus d'une heure, ils n'auraient pas fait de mal à une mouche, encore moins montré les crocs à qui que ce fût. D'aimables sparring-partners inoffensifs et bien élevés qui ont fait d'eux les plus mauvais élèves de Ligue 1 du mois de mars écoulé, les Girondins ont intérêt à changer radicalement de statut ce samedi au Matmut et à se comporter en vrais compétiteurs pour glaner la victoire qui manque encore à leur maintien mathématique dans l'élite. Et à montrer les crocs à des Dogues lillois bien malades, sur lesquels la cabane n'est pas loin de tomber, mais qui bougent encore. Qui l'aurait imaginé au soir du succès contre Amiens (3-2) le 10 février qui couronnait une série de 4 victoires consécutives et avait fait (re)naître un fol espoir européen ? Deux mois et six matches sans victoire plus tard, les supporters ont dû déchanter et c'est d'un match décisif pour le maintien qu'il va bel et bien s'agir, contre un adversaire qui avait piégé les Girondins l'an passé à domicile (0-1). Mais ces derniers ont suffisamment gâché au Matmut jusqu'ici (5 défaites) pour ne pas se mettre la pression inutilement par un nouvel accroc. Ils ont déjà effectué leur B.A en relançant Guingamp la semaine passée, en souffrance depuis onze matches. Mais les plaisanteries les plus courtes sont toujours les meilleures. Comme est spécialement venu le rappeler le président du Directoire de M6 Nicolas De Tavernost aux joueurs ce jeudi matin à l'entraînement, l'heure est à présent à l'urgence de victoire, même si le LOSC, avant-dernier, sans succès depuis 8 rencontres et donc encore plus mal loti qu'eux, va abattre l'une de ses toutes dernières cartes en Gironde et y viendra en mode commando, conscient que tout n'est pas perdu sur les 21 points restant à distribuer. Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Gustavo POYET l'entraîneur du FCGB, une partie de la réaction de Benoît COSTIL (en photo) le gardien de but et capitaine du FCGB, et Christophe GALTIER l'entraîneur du LOSC. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions lilloises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 6 Avril 2018 dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, puis samedi 7 Avril dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h30. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à suivre en direct sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios", en duplex avec le match de rugby Agen / Oyonnax (20h45), également décisif pour le maintien du SUA en Top 14.

GUINGAMP / BORDEAUX (2-1) : Un quart d'heure bordelais, cela ne suffit pas...

Nous voilà revenus à la case départ, ou plutôt quatre mois en arrière, à l'aube d'un mois de ... [la suite...]
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Nous voilà revenus à la case départ, ou plutôt quatre mois en arrière, à l'aube d'un mois de décembre qui, on s'en souvient, allait être le pire de la saison actuelle pour le FCGB sur le plan comptable (5 défaites en autant de rencontres). L'En Avant de Guingamp, une seule victoire sur ses onze derniers matches et 10 buts encaissés sur les trois derniers, est parvenu à honorer le slogan qui trône en bonne place au dessus de la tribune du Roudourou et à repartir...de l'Avant par un succès précieux qui le rapproche du maintien mathématique et qui lui permet même de dépasser au classement sa victime du jour. Pour les Girondins, eux, c'est En Arrière, toute ! Depuis l'accroc à Marseille le 19 février, six matches sans victoire désormais, pour deux petits buts marqués, et à quel prix : le bilan est l'exacte réplique de celui de Jocelyn Gouvennec qui suivit la défaite au Parc des Princes fin septembre...et il prouve bien, à postériori et comme on craignait de le vérifier, que le coach breton, s'il fut bien le fusible d'une situation devenue intenable, n'en était pas forcément le responsable. Aussi longtemps que les joueurs souffleront le chaud et le froid, n'auront pas bien compris qu'un match de football dure 6 quarts d'heure et non pas un seul et continueront d'en faire moins que le minimum exigible, il leur sera difficile d'espérer battre qui que ce soit en Ligue 1 jusqu'à la fin du présent exercice. Pendant une heure et quart au Roudourou ce dimanche 1er avril, la copie rendue fut en effet, sinon d'une insigne faiblesse, du moins d'un ennui abyssal, et jamais l'on n'eut l'impression que les Marine et Blanc étaient venus en Bretagne pour se relancer et disputer leur ultime et infime chance de se rapprocher un tant soit peu de l'Europe. Bref, un mauvais poisson d'avril dont on se serait passé volontiers. En conséquence de quoi, c'est de la zone rouge qu'ils se sont rapprochés, car avec toujours 37 points au compteur et s'ils conservent le rythme d'escargots auquel ils avancent (2 points en 6 matches), c'est à 39 points qu'ils pourraient terminer l'exercice. On se pince et on n'ose imaginer pareille éventualité, parce que rien ne dit qu'un total aussi misérable suffira à les mettre à l'abri de la place de barragiste, même si Troyes traîne encore 8 points derrière, après avoir gâché une belle occasion contre Nice, heureusement (0-2)...Fidèles à leur empathie légendaire qui les pousse irrésistiblement depuis plusieurs saisons à relancer les adversaires criant famine ou en quête de confiance, les Girondins, devenus une sorte d'Abbé Pierre de la Ligue 1, ont donc relancé des Costarmoricains pourtant loin d'être irrésistibles, comme ils avaient relancé auparavant - par exemple - à la mi-janvier au Matmut des Caennais moribonds et sans victoire depuis...le match aller contre eux en Normandie ! Mais pour éviter cette nouvelle désillusion, encore aurait-il fallu montrer un visage plus offensif, quitte à s'exposer à des contres qui, de toute façon, ont fini par leur être fatals. On ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs - fussent-ils de Pâques - mais les stats à la pause laissaient clairement apparaître que ce sont bien les locaux qui avaient été les plus entreprenants. Coté girondin, à l'exception d'une frappe de 18 mètres bien enroulée de Lerager, servi par De Préville, déviée en corner par Johnsson (26e), rien à signaler, pas d'autre tir cadré susceptible de faire planer la moindre menace, pas même de Braithwaite ni de De Préville, alignés ensemble mais qui ne purent ni l'un ni l'autre déclencher la moindre frappe au but... Costil, lui, avait dû s'employer avec autorité sur une tête de Diallo à la réception d'un débordement de Rebocho face auquel Sabaly fut rarement à la noce (36e), puis en repoussant du pied une frappe croisée de Briand, bien lancé en profondeur par Ikoko après un ballon perdu par Malcom (41e). Dès la reprise, Grenier, libre de ses mouvements, faisait frémir le gardien bordelais d'une demi-volée au ras du montant droit (51e)...avant de trouver la mire en transformant un coup-franc en pleine lunette, sanctionnant une faute loin d'être évidente de Paul Baysse sur Briand qui s'était écroulé aux 18 mètres (1-0, 55e). Mais si les Girondins peuvent déplorer cette erreur de M.Moreira abusé par le capitaine guingampais qui fait partie, lui aussi, de ceux qui ont tendance à tomber facilement, une fois de plus il ne surent renverser la vapeur après avoir concédé le premier but, un mal récurrent cette saison puisque c'est la 14e fois que ce scenario se produisait... Pire : sur un énième coup-franc concédé aux abords de leur surface (car il y en avait déjà eu beaucoup trop en première période), la frappe de Ngbakoto, d'abord contrée par deux bordelais mais renvoyée dans l'axe, revint sur Diallo à dix mètres. Cette fois-ci, du droit, le Sénégalais ne laissait pas passer l'aubaine (2-0, 59e). En presque moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, le château de cartes girondin venait de s'effondrer, comme tant d'autres fois cette saison, à Dijon, contre Strasbourg à Bordeaux ou à Toulouse en Coupe de la Ligue. L'humiliation fut même évitée de justesse quand Costil, bien resté sur ses appuis, remporta son duel face à Briand, après un ballon en profondeur de Blas dévié par Baysse qui avait pris Koundé complètement à contrepied (75e). Alors, et alors seulement, les Girondins, au point où ils en étaient, se décidèrent à lâcher les chevaux, à faire ce qui aurait dû être fait une heure plus tôt et à jouer sur leur valeur. Si le mal était fait, on vit néanmoins une autre équipe sur les quinze dernières minutes, qui cessa de subir et d'attendre pour bousculer enfin son adversaire et le pousser à la faute, Malcom (en photo face à Diallo) sonnant la révolte d'une frappe enroulée que Johnsson claqua au-dessus de sa barre (76e). Faute qui ne manqua pas d'arriver quand Ikoko, à la lutte sur le flanc gauche avec Kamano qui venait d'entrer, empêcha le centre du Guinéen avec la main droite en taclant. Un penalty logique, mais que Malcom, marquant un inexplicable temps d'arrêt bien trop lisible pour Johnsson, rata lamentablement. Par chance, Laborde fut le plus prompt à reprendre ce ballon relâché par le gardien suédois, poussant Kerbrat à la panique avant que Malcom, resté sur la ligne de but, ne termine le travail pour un penalty inscrit en 6 temps et 3 mouvements, sûrement le plus laborieux de l'histoire de cette saison de Ligue 1 (2-1, 79e). C'est encore le Landais, très en vue sur cette fin de match, qui fit briller le portier suédois de l'EAG d'une frappe instantanée en pivot (85e), avant de ne pas cadrer sa reprise de la tête, de peu à droite, sur un centre de la gauche délivré par Poundjé (90e + 1), alors qu'entretemps, Sankharé de la tête, avait bien cru égaliser (82e). En quinze minutes, les dernières, Bordeaux venait de se créer 3 fois plus d'occasions qu'au cours des 75 précédentes...Mais comme dans la Fable du lièvre et de la tortue, rien ne sert de courir, il aurait fallu partir à point. Pour avoir encore été trop frileux puis joué avec le feu, les Girondins, trop longtemps léthargiques, ont perdu un nouveau match largement à leur portée, et glissent à une anonyme 12e place qui est sans doute le reflet de leurs capacités du moment, surtout psychologiques. Avant deux sorties contre Montpellier puis le PSG sur lesquelles il vaudra mieux ne pas trop se bercer d'illusions, ils ont grand intérêt à prendre samedi prochain 7 avril les 3 points qui manquent à leur pécule pour assurer un maintien sans gloire, face à des Lillois encore plus pathétiques qu'eux ce dimanche à domicile contre Amiens (0-1). Car s'ils ne battent pas ce LOSC en perdition, alors il y aura vraiment du souci à se faire pour la fin de l'exercice... Au micro de Gaétan Pinel qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade du Roudourou à Guingamp, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Gustavo POYET (FCGB) puis Antoine KOMBOUARE (EAG). D'autres réactions guingampaises et bordelaises à écouter ce lundi 2 avril 2018 dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Guingamp / Bordeaux (31e journée) : A la recherche d'un souffle nouveau

La trêve de deux semaines aurait-elle redonné un nouveau souffle et un moral tout neuf aux Girondins ? Les premières ... [la suite...]
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La trêve de deux semaines aurait-elle redonné un nouveau souffle et un moral tout neuf aux Girondins ? Les premières réponses arriveront ce dimanche, sur la pelouse du Roudourou, en espérant qu'ils ne fassent pas un mauvais poisson d'avril à leur supporters. Sur cinq rencontres sans victoires et un seul but marqué, les Marine et Blanc vont affronter des Costarmoricains pas mieux lotis qu'eux, on pourrait même écrire en chute libre ou presque (6 matches sans victoire, dont 3 défaites sur les 3 dernières sorties, avec un naufrage à domicile contre Nice 2-5 le 11 mars). 14es à 6 points de Troyes, le barragiste, les Guingampais n'ont plus vraiment le choix des armes, mais les Girondins, avec 2 unités de plus que leurs hôtes seulement au compteur, doivent garder à l'esprit qu'ils ne sont pas encore mathématiquement sauvés...On peut s'attendre à quelques innovations de la part du coach uruguayen des Girondins pour ce déplacement dont Bordeaux ne doit absolument pas rentrer bredouille, sous peine de vivre une fin de saison peut-être angoissante. Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET l'entraineur du FCGB, et de Jules KOUNDE (en photo) le jeune défenseur central qui évoque aussi sa première sélection nationale. Pour entendre l'intégralité de ces réactions ainsi que des réactions guingampaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 30 mars 2018 dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, puis ce dimanche 1er Avril 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h15. Coup d'envoi : 15 heures, commentaires de Gaétan Pinel.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences depuis le stade du Roudourou à Guingamp, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).

BORDEAUX / RENNES (0-2) : Bien trop fluets pour le costume...

La même, mais en couleurs cette fois. Après la copie insipide en noir et blanc (couleurs originelles du SCO) rendue la semaine ... [la suite...]
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La même, mais en couleurs cette fois. Après la copie insipide en noir et blanc (couleurs originelles du SCO) rendue la semaine passée contre Angers, les Girondins ont fait plus fort encore ce samedi et remis le couvert, mais avec les couleurs cette fois. Face à un adversaire de niveau supérieur, pourtant venu lui aussi en noir et blanc pour l'occasion, il était à craindre qu'à "qualité de jeu" égale, si l'on peut dire, la sanction soit encore plus sévère. Ce qui n'a pas manqué d'arriver. De ce copié-collé ou presque du match contre le SCO, même si les failles furent ailleurs cette fois (mais le problème est qu'il y a toujours quelque chose qui cloche), reste à savoir de quelles couleurs il s'agit. Du rouge de la honte, d'avoir subi une 5e défaite à domicile et lâché ses 17e, 18e et 19e points de la saison au Matmut (excusez du peu...), ou du noir d'un horizon qui s'annonce effroyablement similaire à celui qui suivit la débâcle à Paris fin septembre. Après le 6-2 du Parc, Bordeaux enchaîna, on s'en souvient, 6 matches sans victoires, dont 4 défaites...Depuis l'accroc - pourtant honorable celui-là - à Marseille, autre ténor, le 19 février (1-0), Bordeaux a inscrit 1 seul but (inutile, à Monaco, défaite 2-1) en 5 matches, subi 3 défaites et ne met plus un pied devant l'autre. S'il perd à Guingamp le 1er avril comme on peut le craindre s'il stagne à ce niveau de jeu, on en sera exactement au même point que fin novembre. Poyet ou Gourvennec, Gourvennec ou Poyet, du pareil au même...Sans doute ce que l'on appelle l'effet papillon. Ou plus prosaïquement, celui d'un cautère sur une jambe de bois. Tout ça pour ça...Rennes n'avait plus gagné à Bordeaux depuis décembre 2006 (2-1). C'est désormais chose faite, sans avoir eu le moins du monde à forcer son talent, marquant seulement à des moments-clés, en début et en fin de seconde période, après une première d'un vide abyssal et équitablement partagé, où le néant footballistique le disputa dangereusement à la purge la plus radicale. Deux buts sur deux frappes cadrées, ou presque : il n'en fallait pas davantage pour mettre sur les fesses une formation girondine qui plie désormais comme un roseau et ne verra plus les Rennais dans son viseur jusqu'à la fin de l'exercice, c'est maintenant une certitude. Passons donc sur un premier acte d'un ennui mortel et où le seul fait marquant fut la sortie prématurée sur blessure de Braithwaite (13e), remplacé par De Préville, même si l'on retiendra aussi, en étant indulgent, une belle accélération de Malcom conclue hélas par une frappe non cadrée, juste auparavant (11e). Le second acte démarra par un coup de théâtre, sous la forme de cette grosse faute de main de Costil, généreux malgré lui avec son ancien club, qui relâcha sur son poteau une frappe de Khazri, le rennais sans surprise jusqu'alors le plus actif, Sarr bien plus prompt que Pablo n'ayant plus qu'à finir le travail à bout portant (0-1, 49e). Et se termina par un contre prévisible qui sonna comme un glas dans un Matmut qui avait fini par se faire une raison et avait constaté depuis longtemps l'évidence : celle d'une formation girondine trop limitée et inoffensive (2 tirs cadrés sur 9, 3 sur 6 pour les Bretons soit 50%, un ratio que les Girondins n'ont plus atteint depuis quelques lustres, sauf contre Nice) pour espérer se parer in extremis d'un costume européen bien trop grand pour elle. Malgré ce coup d'envoi fictif donné par deux buteurs patentés du club bordelais, Pauleta et Cavenaghi, que Bordeaux n'avait pas été capable de transformer en heureux présage. Sic transit gloria mundi...Ainsi passe la gloire du monde. Alors, comme la saison passée déjà où il avait offert l'égalisation aux rennais, Yohan Gourcuff, l'ex-bordelais à qui le public girondin sut rendre un bel hommage avant la rencontre, y alla de son petit but définitif au sortir d'un une-deux d'école avec Khazri, après une nouvelle bourde de Pablo devant Bourigeaud (0-2, 86e). Entre ces deux réalisations cruelles qui renvoient les dirigeants girondins à se poser les bonnes questions, rien à signaler, ou presque, hormis un avertissement surréaliste à De Préville (71e) tombé dans la surface alors que Khazri, sur une action et une attitude similaires 3 minutes avant à la lutte avec Koundé, n'avait pas reçu la même sanction. Mais depuis "l'exemple" Malcom, on a cessé de s'étonner de ce genre d'incongruités...7 tours avant la fin, le rideau tombe presque déjà (il faudra quand même assurer le maintien, ce qui avec 37 points, n'est pas encore fait au rythme de menhir où ils avancent) et il sera dur aux Marine et Blanc, à qui la réalité du terrain est revenue en pleine face, de trouver un peu de saveur aux deux mois de compétition qui restent, triste épilogue d'une saison ratée de bout en bout, avec une élimination dans les 3 coupes (Europa, Coupe de France et Coupe de la Ligue) dès leur entrée en lice. Même sous Sagnol et Gourvennec avant leur renvoi en cours de saison, Bordeaux n'avait jamais fait aussi mal ces dernières années. Y compris il y a deux ans quand Ulrich Ramé avait terminé la saison. Car au moins la carrière en Coupe des bordelais avait-elle été un peu plus longue. Au micro d'Anthony Ricarte qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux cotés de Michel Le Blayo, écoutez la réaction des deux entraîneurs, Sabri LAMOUCHI (SRFC) puis Gustavo POYET (FCGB). D'autres réactions bordelaises et rennaises à écouter ce lundi dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Rennes (30e journée) : La dernière chance...

Face à un Stade Rennais FC quasiment au complet (seul Brandon, à l'infirmerie, manquera à l'appel), les Girondins, ... [la suite...]
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Face à un Stade Rennais FC quasiment au complet (seul Brandon, à l'infirmerie, manquera à l'appel), les Girondins, qui enchaînent par une seconde réception, n'ont absolument plus  le droit à l'erreur s'il veulent conserver une petite chance d'accrocher la 6e place, peut-être qualificative pour le 3e tour préliminaire de l'Europa League qui avait été la leur la saison passée, sachant que la 5e, occupée par Nantes, a des grandes chances d'être déjà hors d'atteinte. La statistique démontre qu'il est souvent très difficile d'enchaîner deux victoires consécutives à domicile. Cela tombe bien, ils n'ont pas remporté le premier match, et ils étaient loin du compte pour le faire. Autant dire qu'un remake ce samedi de la médiocre copie rendue contre le SCO d'Angers et la sanction sera pire encore, face à un adversaire autrement plus redoutable, surtout sur le plan offensif où l'ex-bordelais Wahbi Khazri, que les Bretons auront du mal à conserver (il appartient toujours à Sunderland) brille de mille feux. Battus à l'aller (1-0) le 4 novembre sur un but contre son camp de Toulalan à la réception d'un corner tiré par le Marocain, les Marine et Blanc comptent aujourd'hui 5 longueurs de retard sur leur hôte du jour. La dernière chance de revenir sur eux leur est offerte, sauront-ils la saisir, cette fois ? Au micro d'ARL, écoutez une partie des réactions de MALCOM l'attaquant du FCGB (en photo), et Gustavo POYET l'entraîneur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, et des réactions rennaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 16 Mars 2018 dans Le Week-end en Sport à partir de 19h, puis samedi 17 Mars 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo. 

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).

BORDEAUX / ANGERS (0-0) : Pas loin du néant

Comme une impression de déjà vu...Dans l'apathie affichée par les Marine et Blanc en première période comme ... [la suite...]
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Comme une impression de déjà vu...Dans l'apathie affichée par les Marine et Blanc en première période comme dans leurs lacunes techniques tout au long de la rencontre, ce triste Bordeaux / Angers, du même acabit que les précédents au Matmut, a étrangement rappelé aux courageux 17 000 spectateurs les sombres heures du mois de décembre et les rencontres face à Strasbourg (0-3) ou Montpellier (0-2) où Bordeaux ne mettait plus un pied devant l'autre, et à plus grande échelle, la kyrielle d'occasions manquées de revenir dans la course à l'Europe, résultat d'un gaspillage abyssal de points à domicile contre des équipes luttant pour le maintien. Un grand classique bordelais depuis au moins trois ou quatre saisons, faut-il le rappeler douloureusement...Bref, avec ou sans Malcom (ici en photo entre Santamaria et Oniangué), les vieux démons ne sont pas morts. Mais au moins cette fois-ci les Girondins n'ont-ils pas baissé pavillon, contrairement aux deux précédentes sorties en Gironde face à cet adversaire (1-3 il y a deux ans, 0-1 l'an passé) qu'ils ne savent manifestement pas jouer, le constat est incontestable, alors que le schéma de jeu angevin leur est connu depuis depuis longtemps, et que le prévisible 5-4-1 mis sur pied par Moulin n'avait d'autre but que d'isoler le petit Brésilien sur son couloir et l'empêcher d'alimenter les attaquants. Mais voilà, les Girondins, encore une fois, se sont montrés incapables de trouver la parade, et trois heures de jeu supplémentaires n'y auraient rien changé... Il aura fallu attendre 55 minutes pour assister à leur première frappe cadrée du match, oeuvre de Sabaly, presque une passe pour Butelle, et 61 pour noter la première occasion digne de ce nom, échue à Kamano, pourtant en position presque aussi bonne qu'il l'avait été à l'aller le 6 août face à Letellier pour la balle de break, alors que Bordeaux menait 2-1 à Raymond Kopa...En revanche, une minute et 20 secondes auront suffi pour trembler sur la première banderille angevine, quand un coup-franc à 30 mètres de Reine Adelaide, consécutif à une faute de Plasil sur Oniangue, trouva au second poteau la tête du capitaine Traoré, sautant bien plus haut que Koundé pour voir sa reprise heurter le dessus de la barre de Costil, battu (2e). Une action qui plantait le décor et préfigurait la bouillie de football qui allait suivre, 45 minutes durant, où les Girondins, incapables de mettre du rythme ni de gagner un seul duel offensif balle au pied, ne firent jamais plus de trois passes consécutives. L'une des pires mi-temps que l'on ait vues cette saison au Matmut assurément, avec celle face à Strasbourg le 8 décembre. Encore heureux que par la suite, Tait d'une frappe flottante de 20 mètres (16e), Fulgini surtout, d'une frappe enroulée du droit au ras du montant après une incursion bien trop facile de Reine Adelaide dans la surface bordelaise (21e), et Toko Ekambi, pas dans un bon soir après un crochet sur Baysse (41e) n'aient pas bien réglé la mire. Le 0-0 à la pause était un moindre mal pour les Marine et Blanc, minés par un déchet technique très au-dessus de la moyenne. La remontée de bretelles de Poyet ne provoqua pas la réaction escomptée, trop de joueurs-clés restant très en dessous de leur rendement habituel, à commencer par Laborde, qui ne réussit rien de bon, ou Malcom, qui faisait son retour mais resta donc invisible tout le premier acte, et à peine moins éteint lors du second, avec un ou deux éclairs sans suite, malgré la présence de nombreux observateurs d'Outre-manche en tribune. Si les Girondins restèrent un peu plus souvent dans le camp angevin et eurent la possession de balle, le plus souvent grâce à la débauche d'énergie de Plasil ou Sabaly, seuls à surnager, l'unique grosse occasion échut à Braithwaite, décidément malchanceux qui seul à 6 mètres, percuta une tête sur la barre, après une remise de Kamano sur un centre de Malcom de la droite (74e). Bien trop peu cependant pour ne pas concéder un 4e nul à domicile (le second consécutif sans but, une denrée en train de (re)devenir dangereusement rare depuis 4 rencontres) et lâcher deux nouveaux points capitaux qui les éloignent encore plus de l'Europe, alors que devant eux, Rennes et Montpellier, longtemps menés au score, n'ont pris qu'un point...Mais pas Nantes (1-0 contre Troyes, but d'un certain Sala, ex-bordelais), qui s'envole avec 43 points et que les Girondins, à 6 longueurs des Canaris, ne reverront sans doute plus dans leur viseur. Malgré leurs courts échecs à Marseille puis Monaco, il ne faudra pas se tromper d'analyse ni chercher longtemps où et comment ils auront laissé passer leurs chances d'être européens. Sûrement pas au Vélodrome ni au pied du Rocher sur des matches où on a pu leur reprocher leur trop grande prudence, mais bel et bien au Matmut où leur bilan (16 points abandonnés) n'est pas celui d'une équipe candidate à une telle consécration. Sur l'exercice jusqu'ici, ils ont cédé 6 points à Caen, 4 à Angers après avoir mené en Anjou, 3 contre Strasbourg sur un non-match Aller...Anormal, et bien trop pour que leur classement ne s'en ressente pas. Sans vouloir être oiseau de mauvais augure, mais pour bien faire comprendre qu'on ne peut tout de même pas changer de coach tous les quatre matins à seule fin de "rallumer la chaudière" pour un effet "feu de paille", que la solution appartient aussi aux joueurs et repose d'abord sur leur force de caractère, rappelons qu'après la dégelée du Parc des Princes le 30 septembre (6-2), Bordeaux avait enchaîné 6 autres matches de championnat sans victoire avant de regagner, (pour rechuter aussitôt, hélas), contre St Etienne le 28 novembre (3-0), seul îlot de verdure dans une traversée du désert de trois mois et demi. Depuis l'échec au Vélodrome chez un autre ténor du Top 4 le 19 février (1-0), les voilà déjà à 4 rencontres sans victoire, série en cours... On sait bien que l'Histoire est un éternel recommencement, mais ce serait très bien que pour une fois, ils puissent démentir cette fatalité. Quand Gustavo Poyet, qui ne connaît pourtant la maison girondine que depuis peu, parle de problème mental, on n'est pas loin de lui emboîter le pas...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Stéphane MOULIN (SCO), puis Gustavo POYET (FCGB). D'autres réactions bordelaises et angevines à écouter ce lundi 12 mars dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Angers (29e journée) : Fiasco interdit face au SCO...

Faire le plein de points ou dire adieu à l'Europe ! L'équation proposée aux Girondins sur la présente ... [la suite...]
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Faire le plein de points ou dire adieu à l'Europe ! L'équation proposée aux Girondins sur la présente quinzaine est d'une simplicité biblique. Ou bien ils retrouvent face à Angers, puis Rennes le 17 mars, le chemin du succès qui les fuit depuis 3 rencontres et l'Europa League redeviendra d'actualité, ou bien ils trébuchent, peu ou prou, et il faudra se faire une raison...Les retours de Malcom qui a purgé sa suspension rocambolesque, et de Soualiho Meïté, qui ne jouait pas à Monaco en raison d'un gentlemen agreement entre les deux clubs, pourraient les y aider. Le problème est que, quoi qu'en dise le candide sonnet de Du Bellay (1), illustre natif de la région, ils tardent à découvrir "la douceur angevine" depuis trois saisons. Depuis le moment où le SCO a retrouvé l'élite, très précisément. Hormis une qualification aussi inattendue que méritée (2-1) à Raymond Kopa sous l'ère Sagnol en 16e de finale de Coupe de France le 19 janvier 2016, avec une équipe presque Bis de surcroît, jamais en effet les Girondins n'ont battu cet adversaire en championnat, aussi bien en Gironde que dans le Maine-et-Loire. Pas même le 6 août dernier pour l'ouverture de la saison où ils laissèrent échapper, à 2 minutes de la fin, un succès qui leur tendait les bras (2-2). A Bordeaux, l'affaire a même fini en eau de boudin ces deux dernières années, avec une défaite l'an dernier (0-1) sur un but du danger numéro 1 du SCO, l'attaquant camerounais Karl Toko-Ekambi, souvent régalé par le métronome et meilleur passeur de cette équipe (5 passes décisives), Thomas Mangani, qui sera heureusement suspendu ce samedi. Pire encore l'année précédente où, en supériorité numérique une heure durant, les Girondins trouvèrent le moyen de sombrer corps et biens (1-3). Si le SCO n'est pas leur bête noire, il y aurait quand même comme un cousinage...De plus, sur les dernières saisons, l'expérience - et les chiffres surtout - ont trop souvent montré que c'est à domicile, face à des équipes classées derrière eux et luttant pour le maintien, qu'ils ont dilapidé leur chances de mieux figurer au final, avec un gaspillage de points abyssal. Tendance réapparue cette année, avec déjà deux matches ratés et perdus dans les grandes largeurs au Matmut contre Strasbourg (0-3) puis Caen (0-2). Mais à dix tours de la fin, le temps des cadeaux est terminé. Pour ne pas (trop) devoir compter sur les faux-pas de leurs adversaires, les Marine et Blanc savent donc ce qu'il leur reste à faire. Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET l'entraîneur du FCGB, Soualiho MEITE (en photo) le milieu de terrain franco-ivoirien du FCGB prêté par l'AS Monaco, et Stéphane MOULIN l'entraineur d'Angers. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, et aussi des réactions angevines d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 9 Mars 2018 dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, puis samedi 10 Mars dans le mag d'avant-match de Top Chrono, présenté en direct du Matmut Atlantique à partir de 18h50. Coup d'envoi : 20 heures, commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

(1) Joachim Du Bellay, poète français né à Liré (Anjou) en 1522 et mort à Paris en 1560, auteur d'un recueil de poèmes, Les Regrets (1558), écrits sous forme de sonnets. Le plus célèbre d'entre eux est "Heureux qui comme Ulysse".

Match à suivre en direct sur toutes nos fréquences et notre site internet www.arlfm.com, en multiplex avec les rencontres de basket NM2 JSA Bordeaux / Toulouse à 19h, et de rugby Top 14 UBB / Oyonnax et Toulon / SU Agen à 20h30.

MONACO / BORDEAUX (2-1) : Bordeaux espère, puis cède logiquement

Etrange match et étrange sentiment mitigé. Alors que, dans les stats de cette rencontre (possession de balle, duels gagnés, ... [la suite...]
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Etrange match et étrange sentiment mitigé. Alors que, dans les stats de cette rencontre (possession de balle, duels gagnés, ballons joués) les Girondins semblaient avoir fait jeu égal avec le champion de France en titre, c'est bien un goût d'inachevé qui prévalait dans le vestiaire, le coach Gustavo Poyet n'ayant pas du tout apprécié la production de ses hommes... Il est vrai qu'offensivement parlant, comme à Marseille, ils n'ont eu droit qu'aux miettes, même si cela fut moins outrageux qu'au Vélodrome. Mais face à la puissance de feu monégasque (40 buts marqués cette saison, 11 victoires en 14 matches, et surtout 50 matches consécutifs à Louis II où l'ASM a toujours trouvé au moins une fois le chemin des filets), alors que les Girondins étaient finalement privés de Malcom, fallait-il vraiment s'attendre à autre chose ? Le regret sera plus vif qu'à Marseille car cette fois, ils ont marqué et mené au score, et quel but, sur leur unique occasion du premier acte, lorsque Valentin Vada a repris de plein fouet d'une frappe enroulée du droit un bon centre de Sabaly (sa 4e passe décisive) à l'entrée de la surface pour la déposer dans la lucarne de Subasic (0-1, 33e). A ce moment de la rencontre, les Marine et Blanc auraient pu être menés 1-0 si Ghezzal, sur une remise en retrait de Lemar, n'avait trouvé le haut de la transversale de Costil, après avoir mystifié Pablo (27e). Un Pablo qui, la mort dans l'âme et se ressentant d'une douleur derrière la cuisse, dut sortir prématurément, remplacé par Koundé (31e). Dans l'entrejeu, les Girondins ne cédaient pas un pouce de terrain, à l'image d'un Plasil et d'un Lerager très actifs. Mais la moindre inattention, le moindre marquage un tant soit peu élastique faisaient immédiatement planer la menace sur le but bordelais. C'est sur un cadeau regrettable que les Girondins ne purent virer en tête à la pause, quand un ballon perdu devant Fabinho à la médiane fut immédiatement récupéré par Rony Lopes, le monégasque le plus dangereux avec Lemar, qui lança en profondeur Jovetic, totalement oublié au marquage, au milieu des deux centraux bordelais. Un jeu d'enfant ensuite pour le Monténégrin, après une course solitaire de 25 mètres, que d'aller ajuster Costil (1-1, 44e). En seconde période, si les frappes au but monégasques, pas toujours cadrées d'ailleurs, se multipliaient, Bordeaux résistait avec application, et Braithwaite, bien que trop esseulé devant, faisait même connaître quelques frissons à Raggi et Jemerson. Mais après une première frappe de Jovetic, laissé trop libr de ses mouvements dans l'axe, sur Costil (63e), Monaco trouvait finalement l'ouverture, par Lopes. Sidibé récupérait un ballon centré de la gauche juste avant la ligne de but, fixait Vada avant de glisser le ballon en profondeur à Lopes, parti dans le dos de Poundjé qui avait lâché le marquage, et la frappe croisée de l'attaquant monégasque fusillait Costil (2-1, 68e). Si par la suite, les Girondins, jamais complètement dépassés, ne concéder jusqu'à la find ela rencontre qu'une seule autre occasion aux monégasque (frappe sèche à ras de terre de Leymar, pas attaqué assez tôt lui non plus, que Costil bloquait avec peine, 75e), les Girondins, trop timides malgré l'entrée de Laborde (77e), ne parvenaient pas à arracher le nul, face à un Monaco qui n'a pourtant pas livré le plus gros match de sa saison à Louis II, loin de là. Mais avec un seul petit point sur neuf d'empoché sur la quinzaine écoulée, le rythme des Girondins n'est plus celui d'un candidat à l'Europe, d'autant que Nice a battu Lille (2-1) et que Rennes et Nantes, à deux doigts de gagner à Marseille (là où les Girondins ont échoué il y a deux semaines) sans un but de raccroc de Thauvin (1-1) entâché d'une faute prélable de Luis Gustavo sur Pallois, ont creusé un écart conséquent sur les Girondins, tombés au 9e rang. Rien n'est encore perdu, mais il est évident, comme nous l'écrivions il y a déjà trois semaines, qu'en perdant à Marseille puis à Monaco, Bordeaux a aussi montré ses limites et épuisé presque tous ses jokers. Il ne lui en reste plus qu'un jusqu'à la fin de l'exercice, face au PSG qui viendra à Bordeaux le 21 avril. Pour le reste, il faudra quasiment faire le plein pour espérer quoi que ce soit, sinon...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le stade Louis II à Monaco, écoutez les réaction des deux entraîneurs, Gustavo POYET (FCGB) peu satisfait de la prestation de ses joueurs, puis Leonardo JARDIM (AS Monaco FC) ainsi que le président des Girondins Stéphane MARTIN. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et monégasques d'après-match, rendez-vous ce lundi 5 mars 2018 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Monaco / Bordeaux (28e journée) : Au pied d'un rocher...ou d'une montagne ?

11 victoires, 2 nuls pour une seule défaite (contre le PSG), et surtout 40 buts marqués, soit une moyenne de 2,86 buts par ... [la suite...]
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11 victoires, 2 nuls pour une seule défaite (contre le PSG), et surtout 40 buts marqués, soit une moyenne de 2,86 buts par match...L'AS Monaco FC a beau n'être "que" second du championnat cette année, les statistiques du champion en titre à domicile font froid dans le dos...Et lorsqu'à cette quasi-souveraineté princière au pied du Rocher s'ajoute une volonté affirmée de revanche après un match traquenard à Toulouse (3-3) que le coach Jardim comme ses joueurs ont encore en travers de la gorge au point de reparler devant la presse cinq jours après l'évènement des erreurs d'arbitrage dont ils furent victimes, le Rocher prend des allures d'Everest pour l'adversaire convié à venir croiser le fer en Principauté. Dire que les Girondins prennent l'ASM au mauvais moment est donc un euphémisme, même s'ils ne sont pour rien dans cette volonté de rachat des Monégasques, d'autant qu'eux aussi ont connu cette situation plus souvent qu'à leur tour, dans un passé assez récent. Et puis, la semaine dernière, tout le monde pensait qu'ils prenaient Nice, affaibli et fatigué, au bon moment. On connaît la suite...Et pendant qu'en Principauté, on se demande si le buteur Falcao se présent vendredi ou pas, en Gironde on se pose la même question au sujet de Malcom, le seul être qui ne dépeuple peut-être pas tout (quoi qu'en dise le dicton), mais sans lequel Bordeaux n'a jamais gagné en championnat. Verdict du CNOSF ce jeudi 1er mars. Côté azuréen - et on ne va pas s'en plaindre -, le redoutable et très offensif défenseur polonais Kamel Glik, suspendu pour accumulation de cartons, manquera également ce vendredi au stade Louis II, mais l'attaquant sénégalais Keita Baldé devrait faire son retour. Côté girondin, Meïté, prêté par le club monégasque au FCGB, ne sera pas du voyage en vertu des accords passés entre les deux clubs. Pour ne pas perdre le contact avec la 5e place, les Girondins, qui n'ont inscrit aucun but et qu'un seul point sur les deux derniers matches, seraient pourtant bien inspirés de ne pas rentrer bredouilles...et de protéger leur goal-average si jamais les choses tournaient mal, car si près de la fin du championnat, on doute qu'ils aient l'occasion de le faire passer ensuite en solde largement positif, handicap qui pourrait être rédhibitoire au moment du décompte final en cas d'égalité de points. Mais ils aiment en général ces voyages au pied du Rocher, où ils se montrent souvent meilleurs que lorsqu'ils jouent à Bordeaux : sur les dix dernières saisons, ils n'y ont perdu qu'une seule fois, l'an dernier (2-1), et s'y sont imposés à 4 reprises, parfois avec brio (4-3 en décembre 2008) ou comme dans un match d'entraînement (6-0 le 17 février de la même année). Faites vos jeux...Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET le coach du FCGB (ici en photo après OM-Bordeaux), Leonardo JARDIM le coach de Monaco, Paul BAYSSE le défenseur du FCGB, et Rony LOPES le milieu de terrain de Monaco. Pour entendre l'intégralité de ces réactions, rendez-vous ce vendredi 2 Mars 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h15, juste après Le Week-end en sport. Commentaires de Christophe Monzie. 

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BORDEAUX / NICE (0-0) : Quand la scoumoune s'en mêle...

Bordeaux ne gagne toujours pas sans son "agitateur" Malcom (en photo, le message clair des supporters à l'intention des ... [la suite...]
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Bordeaux ne gagne toujours pas sans son "agitateur" Malcom (en photo, le message clair des supporters à l'intention des censeurs du football). Le constat, embarrassant, est bien là, et donne une idée de ce qui attendra les Girondins à partir du mois de juin, mais il mérite quelques nuances. Car quand la scoumoune s'en mêle à ce point, on se dit que le football aura toujours sa part de paradoxe et qu'avec ou sans Malcom, il ne pouvait de toute façon rien arriver à des Aiglons pourtant fragilisés par une mauvaise série de résultats, une élimination de l'Europa League marquée par un voyage à Moscou éprouvant, et une cascade d'absences. Trois heures de jeu supplémentaires n'y auraient rien changé : la réussite que Bordeaux avait un peu connue à Strasbourg (même si sa victoire 2-0 y était méritée) sur le but de Sankharé, ou même contre Amiens, lui a cette fois-ci complètement tourné le dos, dans des proportions assez incroyables qui feront sans doute date dans les annales de la Ligue, 1, au moins dans celles de la présente saison. 7 tirs cadrés, et surtout 4 autres sur les barres et/ou montants du but de Walter Benitez, difficile de connaître pire poisse. Belmondo dans le fameux film de José Giovanni n'aurait pas fait mieux... (1). Le rôle-titre de Bébel, c'est sans doute Nicolas De Préville qui l'a tenu en ce dimanche ensoleillé, mais glacial, trouvant lui-même par deux fois l'arête sur une frappe enroulée de la gauche de 20 mètres (14e) puis la barre sur une mine expédiée du point de penalty après un caviar de Lerager (90e) alors que l'excellent portier argentin de l'OGCN était les deux fois battu. Mais les Aiglons, qui auront donc mené à bien leur petit hold-up (aucun tir cadré de toute la rencontre et 0 occasion en seconde période) doivent aussi une fière chandelle à leur gardien, auteur d'un arrêt exceptionnel qui les mit en confiance après une entame plus qu'hésitante (2 ballons perdus dans les 6 premières minutes sous l'effet du haut pressing girondin, dont un, récupéré par Kamano, qui poussa Coly à une intervention suspecte sur le Guinéen en pleine surface dès la 2e minute), lorsqu'il trouva le moyen, tel un félin, de se relever et de tendre une main ferme sur une reprise acrobatique à bout portant de Braithwaite après une première frappe en pivot de Meïté sur le montant, suite à un retourné manqué de De Préville (12e). La plus grosse occasion bordelaise du match, assurément, qui n'augurait rien de bon et laissait penser, à ceux qui y croient, que l'influence des astres ne serait guère favorable aux Girondins cette fois...D'autant que dans le prolongement de cette action, Benitez bloquait encore, sur le corner qui suivait, la talonnade "Madjérienne" de Pablo. Et que ce même De Préville, très actif lors du premier acte, mais nettement moins lucide lors du second, ratait complètement sa frappe après avoir fait le plus dur côté gauche par un débordement d'école (24e)...suivi d'une passe au gardien visiteur après avoir accroché la pelouse. L'entame des Girondins était (presque) idéale, ne manquait que le but, même si, les deux seules fois où les niçois avaient mis le nez à la fenêtre, Plea, sur un une-deux avec Sackho, avait trop croisé sa frappe de quelques centimètres (10e), puis avait manqué du bout du crampon, au second poteau, la réception d'un long centre de Lees-Melou (30e), donnant aux 23 000 spectateurs quelques sueurs encore plus froides que celles causées par la météo. Le dernier quart d'heure du premier acte, beaucoup plus équilibré, laissait cependant deviner ce qui allait suivre, avec des Marine et Blanc de moins en moins précis et tranchants dans le geste final. En grande souffrance en début de match, par ses deux jeunes latéraux Burner et surtout Coly qui commit un nombre incalculable de fautes pour ne s'en tirer au final qu'avec...un jaune (25e), en tout et pour tout, exactement comme l'infortuné Pablo, dont l'intervention plus maladroite que méchante sur Sacko - son unique faute de la rencontre - fut sanctionnée avec la même sévérité (78e), l'OGC Nice parvint au fil des minutes à trouver la parade et contenir de mieux en mieux les Girondins, où Plasil, titulaire pour la première fois depuis longtemps, n'était pas le dernier à se démener. Il fallait un ballon perdu par Marlon pour que De Préville inquiète (un peu seulement) Benitez sur une frappe trop écrasée (49e), puis sur un coup-franc prévisible (65e). Pendant 30 minutes, malgré une profusion de frappes au but, les Girondins fonctionnaient sur courant alternatif, avec nettement moins de cohérence qu'en début de rencontre, s'en remettant à des actions sporadiques et individuelles. L'entrée de Laborde (61e) à la place d'un Braithwaite malheureux allait leur redonner du tonus mais le Landais, bien lancé sur le flanc droit par Sabaly, l'un des meilleurs bordelais sur ce match, croisait un petit peu trop sa frappe sans angle, qui flirtait avec le poteau gauche de Benitez (81e). Sur un corner joué en deux temps de la gauche, même Paul Baysse touchait du bois en expédiant une volée du pied droit sur l'arête extérieure du but azuréen (89e)...jusqu'à la dernière fusée de De Préville, pas plus heureux. Les deux poteaux et la barre, toute la panoplie y est passée...Une belle occasion de manquée pour les Girondins, en tout cas (il n'y en aura sans doute plus beaucoup désormais), et un 3e nul à domicile (le premier de la saison sans but) qui tombe bien mal avant de se rendre à Monaco ce vendredi 2 mars. Pour que l'Europe reste dans leur ligne de mire, il faudra que les Girondins n'en rentrent pas bredouilles...et que pour cela, la scoumoune laisse la place à la baraka. Et tant pis si on n'en fait pas un film ni un fromage. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Lucien FAVRE (OGCN) puis Gustavo POYET (FCGB) et Paul BAYSSE, le défenseur central des Girondins. D'autres réactions bordelaises et niçoises à écouter ce lundi 26 février 2018 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

(1) La Scoumoune, film policier de José Giovanni (1972) avec Jean-Paul Belmondo et Claudia Cardinale. Qui n'est pourtant pas la maman du gardien niçois Yoan... 

Avant Bordeaux / Nice (27e journée) : Gagner, même sans Malcom, châtié par la com(mission) impossible...

Comment les Girondins vont-ils réagir ce dimanche après la première défaite concédée à Marseille ... [la suite...]
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Comment les Girondins vont-ils réagir ce dimanche après la première défaite concédée à Marseille (1-0) depuis la prise de fonctions du nouvel entraîneur Gustavo Poyet ? Comment surtout vont-ils réussir à gagner sans leur catalyseur Malcom, quand ils ne sont quasiment jamais parvenus à le faire jusqu'ici dès que le petit brésilien était absent ? Utile expérience en tout cas, qui arrive plus tôt que prévu mais permettra de voir ce que sera le quotidien des Marine et Blanc sans lui à partir du mois de juin prochain...Reste que le mobile de cette absence laisse pantois, tant l'injustice et l'incohérence le disputent au grand guignol..La probabilité de cette sanction s'est fait jour à une vitesse supersonique en tout cas, dès le lendemain de la rencontre entre Bordeaux et Lyon...Une célérité qui a pu étonner, quand il a fallu plus de 3 semaines à la même commission de discipline de la LFP pour étudier, le 8 février donc, le cas d'Ivan Santini et de sa beigne-cathédrale administrée sans autre forme de procès à la face de Paul Baysse le...16 janvier lors de Bordeaux / Caen, qui a plus ou moins directement conduit à l'éviction d'un entraîneur. Il semble donc que les voies (ou les voix) venues d'en haut, à défaut d'être impénétrables, n'aient pas toutes reçu le même écho... "Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir", écrivait Jean de La Fontaine il y a quatre siècles. Que la justice soit civile ou sportive, rien n'a changé sur le fond depuis lors, uniquement la terminologie. D'un match ferme plus un avec sursis, l'attaquant bordelais, puni à postériori et avec l'aide de la vidéo (qui ne sert que quand certains le demandent...mais pas tout le temps, tout dépend de l'âge du capitaine) pour avoir simulé devant Morel une faute entraînant un penalty contre Lyon (une première dans l'histoire de la Ligue 1), attitude blasphématoire qu'il était - on n'en doute pas un instant -  le premier joueur à tenir dans l'histoire immaculée du football moderne, a finalement écopé en appel de deux matches ferme, après passage devant la commission d'appel de la FFF. Com(mission)...impossible ? Ce n'est pas exclu. Car, dans la lignée de cette décision qui, si elle est confirmée et prive de facto Malcom du match à Monaco le 2 mars, devra forcément faire jurisprudence pour être crédible et prendre un semblant d'impartialité, on ne doute pas davantage que de nombreux spécialistes du "plongeon simulatoire", discipline exigeante qu'ils pratiquent assidûment chaque semaine dans notre championnat, surtout au sein de clubs rompus aux joutes européennes (mais pas que...) puisqu'il est bien connu qu'on apprend plus vite en copiant sur les voisins, soient très prochainement frappés de la même sanction...Que ne l'ont-ils pas déjà été, d'ailleurs ? Mais que faisait donc cette commission...impassible jusqu'ici ? Il est vrai que dans la fameuse rencontre du 28 janvier de laquelle naquit le litige, l'élève bordelais était à bonne école puisqu'il n'avait plus qu'à suivre la Voix de son maître, qui évoluait en face et finit par obtenir l'expulsion ubuesque d'Otavio (76e) pour deux cartons jaunes, à la faveur d'un saut de l'ange qui, à contrario, est étrangement tombé aux oubliettes... Bref, du coup, ce match contre Nice, pourtant capital, passerait pour un peu au second plan. Ce qui serait une grave erreur, car les Girondins doivent garder bien à l'esprit qu'à domicile cette saison, avec déjà 4 revers, ils ont épuisé tous leurs jokers. Il s'agit bien d'un tournant qui doit les faire (re)basculer (ou pas) vers le premier tiers du tableau, face à un rival direct dans la course à l'Europa League, que ledit rival vient d'ailleurs de quitter ce jeudi, éliminé avec pas mal de regrets par le Lokomotiv Moscou (3-2 et 1-0). Diminué par les absences en défense (Le Marchand, Jallet...mais retour de Souquet) auxquelles s'ajoutera ce dimanche celle du buteur Mario Balotelli (courbatures) et celle pour suspension de son capitaine Dante, qui avait été le défenseur le plus utilisé par Lucien Favre jusqu'ici, comment l'OGC Nice du langonnais Pierre Lees-Melou aura-t-il digéré l'élimination moscovite, le voyage et les écarts de température, du froid sibérien aux douceurs de la côte d'Azur, avant de revenir aux frimas aquitains ? On l'a compris, entre le Dantesque défenseur azuréen et le farfadet Malcom, l'un et l'autre héros malgré eux de leur Divine Comédie, et qui de ce fait ne pourront apporter leur flamme infernale à la fête, ce sont bien les suppôts du Diable que l'on a bannis de cette explication bordelo-niçoise. Surtout depuis que les banderoles prennent trop facilement feu, justement... Gageons que ces louables précautions accoucheront d'une rencontre à la pureté angélique...Un bonheur n'arrivant jamais seul, félicitons-nous aussi que les chantres mondiaux de la discipline, du vieux guerrier bulgare Christo Bonev touché par la grâce devant Maxime Bossis en pleine surface de réparation de ses péchés un soir d'octobre 1976 au stade Vassil Levski jusqu'aux très ambidextres Vata, Maradona ou Thierry Henry, en passant, plus près de nous, par le voltigeur aux pieds ailés Luis Suarez, héros de la "miraculeuse" Remontada barcelonaise de l'an passé, ou Mariano, l'athlète "olympique" (...olympien, plutôt ?) inventeur du triple saut toulousain sous le soleil qui chante, n'aient pas été conviés à cette rencontre entre jeunes gens bien sous tous rapports. Cela aurait pu leur donner de mauvaises idées et altérer leur savoir-faire...Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET l'entraîneur du FCGB qui commence par réagir à la suspension de son joueur, qui devrait être remplacé par Kamano sur le côté droit, de Nicolas DE PREVILLE l'attaquant du FCGB, et de Stéphane MARTIN (en photo) le président du FCGB qui annonce que le club va faire appel de la suspension frappant Malcom en saisissant le CNOSF. Pour entendre l'intégralité de ces réactions ainsi que des réactions niçoises d'avant-match, rendez-vous ce dimanche 25 février 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h15. Coup d'envoi : 15 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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MARSEILLE / BORDEAUX (1-0) : Une seule erreur aura suffi, hélas

Il fallait bien que la belle série prenne fin un jour. Et on savait qu'il existait de grandes chances pour que cela se passe au ... [la suite...]
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Il fallait bien que la belle série prenne fin un jour. Et on savait qu'il existait de grandes chances pour que cela se passe au Vélodrome, décoré pour l'occasion de multiples banderoles déployées par chaque groupe de supporters marseillais à l'intention de la LFP, clairement apostrophée par ces revendications et ce ras-le-bol manifeste. Les Girondins, à qui on pouvait raisonnablement prédire l'enfer face à une équipe en grande forme et invaincue depuis 11 rencontres, n'ont pas démérité, tant s'en faut, et même livré un match rigoureux et solidaire sur le plan défensif. Mais leur seule et unique erreur en 90 minutes de jeu leur aura été fatale, sur un coup de pied arrêté (encore une fois). Sur le 4e corner olympien du match, tiré de la gauche au premier poteau par Payet, Meïté a été trop court d'un cheveu, et Thauvin, derrière lui, a surgi pour placer sa tête dans la lucarne de Costil à bout portant (1-0, 34e, en photo), signant son 15e but de la saison, malgré la présence de nombreux joueurs bordelais sur cette action. D'autant plus rageant que jusqu'alors, malgré une possession de balle de l'OM outrageuse mais prévisible, les Marine et Blanc semblaient partis pour livrer un vrai match d'outsiders. Costil s'était en effet brillamment interposé en deux temps sur une frappe puissante de 25 mètres d'Amavi, trop libre de ses mouvements, avant de se relever pour repousser encore la reprise instantanée de Germain qui suivait (8e). Puis le capitaine girondin, sur un corner de la droite, s'était envolé pour repousser une tête lobée et décroisée d'Anguissa qu'il renvoyait dans les pieds de ce même Germain, mais la frappe croisée de l'ex-monégasque était repoussée sur la ligne par De Préville, idéalement placé comme un défenseur latéral (22e). Si Bordeaux défendait bien, avec un Pablo et un Koundé toujours aussi impériaux et jamais pris en défaut balle au pied, et récupérait pas mal de ballons par un Lerager au four et au moulin, il ne les tenait pas assez longtemps, notamment aux avant-postes où Malcom, presque invisible lors du premier acte, et Laborde, malgré une jolie tête hélas non cadrée sur l'unique corner girondin de la première mi-temps (30e), n'étaient pas à la noce. Il fallait attendre la 41e minute pour assister à la première (et unique) tentative cadrée des Girondins, par une tête piquée de Laborde pas assez appuyée, à la réception d'un coup-franc de Malcom. Sans surprise, l'OM menait donc largement à la pause au niveau des statistiques, mais les Girondins n'avaient jamais été dépassés par les évènements. La tendance allait même se confirmer après les citrons où, sans se montrer vraiment menaçants, ils reculaient moins et passaient bien plus de temps dans la moitié de terrain marseillaise, les Phocéens commençant à ressentir le contrecoup des efforts européens consentis en milieu de semaine. Lancé par Rami après un ballon perdu par Kamano dans la surface marseillaise au départ de l'action, Sanson perdait son duel avec Costil qui freinait le ballon avant que Pablo n'écarte le danger (58e), puis un but était refusé à Koundé quand Pablo, sur un coup-franc de Malcom - un peu plus incisif après la pause - emporté par son élan percutait Pelé, après sans doute une main de Rolando, plus ou moins volontaire (61e). La dernière demi-heure, crispante, marquait les limites offensives des Marine et Blanc, toujours attentifs derrière mais en panne de vitesse et de précision devant, face à un OM qui avait tout de même perdu beaucoup de sa superbe et terminait le match avec le couteau entre les dents. Il manquait peu de choses à Braithwaite, plus vif que Rolando, pour reprendre au point de penalty une passe en profondeur de Kamano (71e). Dans le temps additionnel, Luis Gustavo, d'une frappe flottante de 25 mètres, faisait briller Costil pour la dernière fois de la soirée (90e + 2). Les Olympiens alignaient une 12e rencontre sans défaite, les Girondins connaissaient leur premier accroc sous l'ère Poyet. Pas de quoi remettre en cause leur état d'esprit irréprochable, à condition de repartir de l'avant dès le 25 février au Matmut contre Nice, adversaire direct dans la course à l'Europe. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral aux côtés de Sébastien Greilh depuis l'Orange Vélodrome à Marseille, écoutez la réaction des deux entraîneurs, Gustavo POYET (Bx) puis Rudi GARCIA (OM). D'autres réactions marseillaises et bordelaises à écouter ce lundi 19 février dans nos journaux de 6h à 18h puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Marseille / Bordeaux : Un test majuscule, puissance onze...

Comme toute équipe de football, ils sont à onze. Onze sur le terrain, ce qui paraît assez logique, au moins au début du ... [la suite...]
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Comme toute équipe de football, ils sont à onze. Onze sur le terrain, ce qui paraît assez logique, au moins au début du match. Mais les Olympiens sont aussi à onze...matches sans défaites, toutes compétitions confondues (L1, Coupes nationales et européenne) et cela, c'est déjà beaucoup plus rare dans l'Hexagone. Même s'il laisse encore quelques miettes ici ou là en concédant des nuls (Monaco au Vélodrome, ou à St Etienne l'autre semaine dans des conditions météo que la Canebière ignore), l'OM de Garcia, tant décrié en septembre après le naufrage à Monaco (6-1) - où l'on réclamait sa démission, l'a-t-on déjà oublié ? - fait peur et force le respect. Les Portugais de Braga n'ont pas fait un pli ce jeudi soir en Europa League (3-0) et auraient pu prendre plus cher encore sans la grosse partie de leur gardien. Metz (6-3) et Bourg en Bresse (9-0) en Coupe de France en sont encore à numéroter leurs abattis et évacuer les restes du raz-de-marée, et même si Mitroglou est blessé, les feux follets Thauvin et Germain semblent inarrêtables, mis sur orbite par Luiz Gustavo, Payet ou Ocampos. Au Vélodrome, le mistral souffle toujours dans le même sens depuis pas mal de semaines, mais fort heureusement, il lui arrive de connaître aussi des accalmies. Et par chance, les Girondins seront onze eux aussi sur cette pelouse ou ils ont parfois grappillé un point à la force du poignet, comme lors des deux dernières années (0-0 les deux fois), le dernier de leurs 5 succès en terre phocéenne remontant au 4 mai 2008 (2-1) sous l'ère Blanc. Dix ans déjà...Autres temps, autres moeurs. Sur 4 victoires consécutives, ils ont aussi des arguments à faire valoir, à condition de ne pas céder aux fâcheux errements aperçus en seconde période contre Amiens, sinon... S'ils devront se passer de Poundjé, suspendu pour accumulation de jaunes (tout comme Sarr à l'OM, Mandanda blessé à St Etienne, étant également absent et Thauvin incertain, après une béquille face à Braga), ils pourront néanmoins compter sur leur meilleur buteur Malcom, frappé d'une suspension aussi grotesque que scandaleuse, mais pour le match face à Nice seulement, décision qui en dit long sur les modalités d'application de la justice sportive au plus haut niveau, à la tête du client en fin de compte, mais que, sans surprise, les Girondins de Bordeaux ont fort logiquement décidé de contester. Si le petit Brésilien est suspendu pour avoir simulé contre Lyon, alors on peut citer sans calomnier aujourd'hui en Ligue 1 une bonne demi-douzaine de spécialistes du genre qui mériteraient chacun dix matches, tant ils abusent de la chose...suivez notre regard. Et certifier qu'il ne se passe pas une seule journée de championnat sans qu'au moins, une action similaire ne se produise sur l'un des 20 stades de Ligue 1. Par cette énième décision inique qui tranche avec la non-sanction du Lyonnais Mariano auteur d'une simulation encore plus nette à Toulouse le 20 décembre face à Alban Lafont le portier toulousain, il semble que la LFP ait écorné encore un peu plus sa crédibilité. Et clairement affiché quels sons de cloche elle est prête à entendre, le problème de la tricherie supposée - qui a toujours existé au football, souvenons-nous de la main de Vata contre Marseille en Coupe d'Europe ou de Maradona en Coupe du Monde - passant finalement au second plan...Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET (photo) l'entraîneur du FCGB, Youssouf SABALY le défenseur latéral droit du FCGB, et Rudi GARCIA l'entraîneur de l'OM. Pour entendre l'intégralité de ces réactions ainsi que des réactions marseillaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 16 février dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, puis dimanche 18 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h10. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Sébastien Greilh.

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BORDEAUX / AMIENS (3-2) : La passe de quatre, non sans trembler...

Sur fond de grève des encouragements pendant les 10 premières minutes de la rencontre (en photo, le message clair des supporters ... [la suite...]
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Sur fond de grève des encouragements pendant les 10 premières minutes de la rencontre (en photo, le message clair des supporters bordelais interdits de déplacements à Nantes et Strasbourg dernièrement), les Girondins auront donc dû cravacher jusqu'au bout pour mettre à la raison une accrocheuse formation picarde (3-2), alors qu'ils se dirigeaient vers un succès tranquille après le 3e but de Kamano (3-0, 78e), qui faisait suite à deux buts d'école marqués en première période, d'abord par le jeune Jules Koundé d'un jump et d'une tête magistraux à la réception d'un corner de Malcom de la droite (1-0, 31e), qui devenait donc, à 19 ans, le plus jeune joueur des Girondins à avoir marqué en Ligue 1 après Alain Roche à Auxerre, puis par une action limpide coté droit de Malcom qui décalait Sabaly dont le centre au second poteau avait été repris par Lerager d'une tête imparable en pleine lucarne (2-0, 39e). Cette fin de match angoissante, et cette balle dans le pied qu'ils ont bien failli se tirer, les Marine et Blanc les doivent certainement à un second acte de bien moins bonne facture que le premier, malgré les entrées de Sankharé et Kamano qui n'ont pas apporté le rééquilibre dont l'équipe avait besoin à cet instant de la partie. Intraitable en première période, le milieu de terrain bordelais a en effet lâché trop de lest et de ballons en seconde (à l'image de Meïté par exemple, qui a disparu de la circulation après les citrons), offrant aux Picards la possibilité de camper dans la moitié de terrain girondine et d'alimenter leurs véloces attaquants, tels Mendoza, de loin le joueur visiteur le plus dangereux. Le coup est passé près, même si l'ultime action du match menée par Kamano méritait un meilleur sort. Il faudra retenir la leçon et garder bien présent à l'esprit que si Bordeaux est incontestablement sur la voie du renouveau, il ne s'est pas encore complètement affranchi de ses vieux fantômes, qui suffisaient à lui faire perdre le fil d'un match en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, dès l'instant qu'un grain de sable perturbait la machine. Et le grain de sable ce samedi, il est venu sous la forme de cette boulette de Lerager, auteur d'une passe en retrait malheureuse à Pablo, surpris, aussitôt mise à profit par Mendoza qui s'en allait seul ajuster Costil (3-1, 79e), remettant immédiatement la menace sur les épaules girondines. Du coup, la fin de match, augmentée des 6 minutes de temps additionnel logiquement décomptées par M.Bastien après un choc entre Pablo et Costil à la 55e, ne fut pas loin d'être irrespirable quand les Marine et Blanc, beaucoup moins attentifs et rigoureux qu'en première mi-temps, laissaient Manzala centrer de la gauche et Kakuta prendre Costil à contrepied d'une tête au ras du montant (3-2, 90e). C'est alors que l'on pouvait regretter, peut-être, les quelques autres occasions laissées en route par Laborde sur un centre en retrait de Malcom et une belle frappe en pivot (21e) ou Braithwaite, dont la tête décroisée sur un centre de Poundjé n'avait pas lobé Gurtner (71e), même si, sur cette rencontre, les Girondins, il faut le reconnaître, avaient plutôt fait preuve de réalisme, concrétisant deux de leurs trois occasions du premier acte. Et aussi se souvenir que les promus auraient tout aussi bien pu ouvrir le score sur une occasion immanquable de Fofana seul à 5 mètres, surpris il est vrai par la remise involontaire de Kakuta (21e) ou une tête lobée de ce même Fofana que le capitaine bordelais, du bout des doigts, avait déviée sur sa transversale (75e). Sur un ultime contre et un énorme rush solitaire de 70 mètres, François Kamano après avoir effacé Adenon, trouvait finalement le bas du poteau extérieur de Gurtner (90e + 5). Une passe de quatre victoires consécutives en championnat que l'on savoure cependant à sa juste valeur, puisqu'elle fuyait les Girondins depuis le mois de décembre 2013 sous l'ère Gillot...Autant dire une éternité. Ce premier Bordeaux / Amiens de l'histoire en Ligue 1, le 3e en tout et pour tout entre les deux clubs qui ne s'étaient plus croisés depuis...1948, aura donc valu son pesant de suspense. Mais pour éviter de prendre la marée à Marseille dimanche prochain, et sans Poundjé suspendu, les Girondins devront serrer leur garde jusqu'au bout de la rencontre, face à un adversaire d'un tout autre calibre. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Christophe PELISSIER (SCA) puis Gustavo POYET (FCGB) ainsi que Jules KOUNDE, le jeune défenseur central du FCGB formé à Landiras puis à La Brède, auteur de son premier but en pros. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et amiénoises d'après-match, rendez-vous dans nos journaux de ce lundi 12 février de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Amiens (25e journée) : 70 ans d'attente, deux Poyet sur le banc et 3 points à prendre

Ce soir-là, dans un stade Océane du Havre fouetté par un vent glacial et des giboulées de grêle qui ... [la suite...]
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Ce soir-là, dans un stade Océane du Havre fouetté par un vent glacial et des giboulées de grêle qui annonçaient déjà l'hiver, et où avait été décentralisée la rencontre après l'accident survenu au stade de la Licorne 3 semaines plus tôt lors du match du SCA contre Lille, les Girondins avaient à peu près tout raté, au terme d'un match calamiteux. Inoffensifs en première mi-temps, maladroits au possible en seconde à l'image de Mendy ou De Préville, avant de se faire punir par une frappe improbable à angle fermé de Guy Ngosso (64e) passant dans un trou de souris entre les jambes de Sabaly puis de Costil, les Marine et Blanc avaient touché le fond, une première fois. La première d'une longue série. Car cette défaite piteuse (1-0) ce 21 octobre chez le promu picard confirmait les dommages collatéraux du précédent camouflet à Paris (6-2) et marquait surtout le début d'une vertigineuse série noire qui allait durer près de trois mois...A l'inverse, les Amiénois, eux, pourtant faméliques sur le plan offensif jusqu'alors (4 buts marqués en 9 matches) amorçaient avec ce succès inespéré une superbe série de 8 rencontres sans défaite (dont 5 victoires) toutes compétitions confondues, avant de chuter à Rennes (2-0) le 2 décembre. Aujourd'hui certes, le vent a tourné, et c'est bien Bordeaux qui est devant Amiens au classement. Sur 3 victoires consécutives (une première cette saison) dont deux hors de leurs bases, les Girondins ont bien l'intention de poursuivre leur remontée au classement, quand les Picards, juste au-dessus de la ligne fatidique (17es, ex-aequo avec Lille le barragiste) découvrent à leur corps défendant la longueur du championnat de l'élite, où l'effort doit être fait sur dix mois...S'ils cèdent souvent (1 seule victoire sur les 9 derniers matches de championnat, contre Guingamp à La Licorne 3-1), ce n'est jamais de beaucoup, hormis lors d'un 32e de Coupe de France à Sochaux (6-0) où le club picard, envoyant son équipe B, avait fait l'impasse. Du statut d'outsiders qui leur allait si bien lors des matches à Nantes, contre Lyon et à Strasbourg, les Girondins, qu'ils le veuillent ou non, vont devoir passer ce samedi au Matmut à celui de favori, même privés de De Préville (suspendu) qui sera remplacé par Braithwaite. Un costume qu'ils n'affectionnent guère, les dernières saisons l'ont prouvé à l'envi, dès qu'ils s'agissait de recevoir des équipes en mal de points. Mais pour ce choc totalement inédit en Ligue 1 depuis le précédent affrontement entre ces deux équipes à Bordeaux il y a près de 70 ans, le...5 décembre 1948 (c'était en Division 2, victoire 3-0 des Girondins ce soir-là), le but sera pourtant d'éviter le piège et de réussir la passe de 4 (jamais reproduite depuis 2013) avant d'aller défier deux cadors (Marseille puis Monaco) sur des déplacements hautement périlleux. Un match qui par un hasard malicieux, verra aussi deux Poyet s'asseoir sur le banc de touche de chacun des clubs en présence : Gustavo l'uruguayen sur le banc bordelais, Romain le français, l'adjoint de Christophe Pelissier, sur le banc amiénois...sans qu'aucun lien de parenté ne les unisse, bien évidemment. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gaétan LABORDE l'attaquant du FCGB, et  de Gustavo POYET (photo) l'entraîneur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et aussi des réactions amiénoises d'avant-match ainsi qu'un entretien avec notre confrère Laurent Brun, rendez-vous dans nos journaux de la semaine de 6h à 18h, puis ce vendredi 9 février 2018 dans Le Week-end en Sport à partir de 19h, et samedi 10 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h05. Coup d'envoi : 20h. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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STRASBOURG / BORDEAUX (0-2) : Le Ballon d'Alsace pour des bordelais intransigeants

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Il faut bien l'admettre, la choucroute de l'aller, trop acide et dans laquelle ils avaient pédalé comme à plaisir, leur était restée sur l'estomac...Pour ce retour en terre alsacienne, les Girondins ont donc rendu la monnaie de leur pièce à des strasbourgeois toujours sur la mauvaise pente depuis quelques matches (5 défaites sur les 6 dernières journées). Un ballon d'Alsace sacrément "oxygénant" pour les Marine et Blanc, même si ledit ballon (celui en cuir, pas le massif montagneux bien connu) eut toutes les peines du monde à rouler normalement sur une pelouse indigne d'un stade de Ligue 1 et ravagée par les frimas de l'hiver. Dans ces conditions, il apparaissait clairement que l'équipe obligée de courir après le score, donc de créer le jeu, ne serait pas sortie de l'auberge, fût-elle alsacienne et tenue par Maître Kanter...La chance a voulu, cette fois-ci, que ce soit Bordeaux qui cueille à froid son adversaire, sans vraiment le faire exprès, aussi rapidement que Bahoken avait profité à l'aller de la toile d'Otavio perdant un ballon anodin avant d'aller fusiller Costil après moins de deux minutes. Mais la chance ne sourit qu'aux audacieux, et de l'audace, Bordeaux en a beaucoup plus, depuis trois semaines, à la grande satisfaction de son coach. Pour précipiter les évènements, toile il y eut encore dans la froidure alsacienne (2 degrés au coup d'envoi) heureusement réchauffée par un public magnifique (24 662 spectateurs) quand Mangane tenta le dribble de trop sur un De Préville incisif dès le coup d'envoi et perdit le ballon. Mal lui en prit car l'ex-rémois s'enfuit balle au pied sur le flanc gauche défier Kamara, qui sortit vainqueur de son duel, certes, mais en pure perte, le dégagement à l'aveugle de Grimm étant contré par un Sankharé opportuniste qui réussit un lob magistral après une improbable partie de billard (0-1, 3e) et signa son 5e but bordelais. Les Girondins avaient le pied à l'étrier, et ils continuèrent, à l'image d'un Laborde empoisonnant au possible pour les deux centraux adverses et d'un De Préville au pressing tout terrain omniprésent, à faire déjouer les locaux, qui avaient beaucoup de mal à s'approcher du but de Costil, lequel n'eut pas un seul arrêt à faire de tout le premier acte, quand ses partenaires cadraient 4 de leurs tentatives. Et pas davantage en seconde puisque la seule parade qu'il réalisa sur un tir en pivot de Saadi ne servit à rien, l'algérien ayant été signalé hors-jeu au départ de l'action. Comme à Nantes, et comme à Troyes auparavant, Bordeaux restait constamment dangereux, comme sur cette échappée de Laborde côté gauche lâché au marquage par Mangane, mais dont De Préville ne put reprendre correctement le centre au cordeau (13e). La Meinau avait certes grondé quand Sabaly avait écarté du bras Terrier sur le flanc gauche de l'attaque alsacienne sans que M.Brisard ne bronche (40e). Mais la faute, si faute il y avait, était de toute façon en dehors de la surface, contrairement au souhait de la vox populi... Maitrisant bien la situation, à l'image d'une défense intraitable et peu souvent à la faute (3 en tout et pour tout sur le premier acte) - ce que traduit mal la distribution de cartons de l'arbitre à l'endroit des bordelais, et notamment de Poundjé (5e) et Pablo (30e) auteurs de fautes peu évidentes - les Girondins avaient été souverains dans le jeu aérien, aux antipodes de leur match à Dijon début décembre par exemple, Pablo et Koundé, une nouvelle fois titulaires, confisquant tous les ballons vers l'avant que Mangane le capitaine local, s'obstinait à balancer en direction de Terrier ou de Saadi, régulièrement battus. Un coup-franc de Malcom repris par...personne et juste effleuré par De Préville, mais que Kamara sauva in extremis au prix d'une belle horizontale juste avant la pause (44e) venait rappeler que l'avantage au score était tout sauf un déni de justice pour les Marine et Blanc. Sur un contre bien emmené après un énième dégagement au pied manqué par Kamara qui ne leva pas assez son ballon, et par l'effet d'un pressing très haut qui leur permit de récupérer illico le ballon, les Bordelais enfonçaient le clou par une action bien emmenée par Sankharé côté gauche, relayée par De Préville qui démarquait Laborde sur le flanc droit. La frappe croisée du Landais, imparable et à ras de terre, faisait mouche (0-2, 53e) et annonçait la mise en bière - mousse incluse - des espérances strasbourgeoises de victoire. Et ceci malgré la débauche d'efforts généreuse mais brouillonne des Alsaciens, et un coup-franc à 20 mètres bien enroulé par Kenny Lala qui heurtait l'arête extérieure du but de Costil, battu (62e). Poyet changeait ensuite toute son attaque, y compris un Malcom moins tranchant qu'à l'accoutumée, dont la technique a semblé incompatible avec le champ de labour de la Meinau, mais qui n'a jamais rechigné aux tâches défensives, comme ses partenaires. Braithwaite connaissait donc ses premières minutes de jeu sous le maillot girondin, et était à deux doigts de contrer un dégagement de Kamara, pas très rassurant sur cette rencontre, à l'instar de sa défense centrale. En fin de rencontre, Kamano et Braithwaite, aidés par deux autres bordelais, se permettaient même des politesses dans la surface alsacienne, sur une action où la défense locale, dépassée, aurait très bien pu être sanctionnée d'un penalty pour une intervention à retardement, mais flagrante de Martinez sur Lerager (88e). Le RCSA encaissait son 4e revers à domicile, Bordeaux, extrêmement rigoureux et solidaire, même si le second acte fut beaucoup plus haché que le premier, signait lui le 13e succès de son histoire en Alsace, le 3e consécutif depuis moins d'un mois... Un bilan qui paraissait simplement impensable début janvier et qui hisse les Girondins à la 8e place. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade de la Meinau aux côtés de Lazaros Mavromatidis, traducteur franco-grec de conférences de presse, écoutez les réactions de Gustavo POYET, le coach des Girondins, puis Thierry LAUREY, celui du RCSA, assez remonté contre les médias locaux, et Gaétan LABORDE, l'attaquant des Girondins qui a signé son 2e but de la saison. D'autres réactions bordelaises et alsaciennes à écouter ce lundi 5 février dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Strasbourg / Bordeaux (24e journée) : Un affront à effacer...avec Malcom

Moins de deux mois après ce qui fut leur pire sortie à domicile de la saison (0-3 le 8 décembre face au promu qui ... [la suite...]
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Moins de deux mois après ce qui fut leur pire sortie à domicile de la saison (0-3 le 8 décembre face au promu qui possédait à l'époque la...19e défense du championnat), les Girondins retrouvent les Alsaciens dans leur antre de la Meinau pour un match retour qui prend forcément des allures de revanche. En perdition au mois de décembre, les Marine et Blanc ont su depuis lors se relever et aligner deux victoires probantes à l'extérieur à Troyes puis à Nantes (0-1 les deux fois) avant de terrasser logiquement l'OL. Mais ce 100e affrontement entre les deux clubs depuis qu'ils croisent le fer en Ligue 1 ou Ligue 2, avec un RCSA qui a pour habitude de mettre le feu et de pratiquer un football généreux sur sa pelouse (malgré 3 défaites à domicile, mais aussi un succès sur le PSG), s'annonce extrêmement délicat à négocier, c'est une certitude. Et ceci même si la formation de Thierry Laurey, après une série magnifique en fin d'année 2017 (6 matches sans défaite et 14 points sur 18 possibles) connaît actuellement un sérieux coup de mou (4 défaites sur les 5 derniers matches) que les qualifications en Coupe ne sauraient masquer. La défense bordelaise au sein de laquelle Paul Baysse, qui a purgé sa suspension, devrait postuler, va être mise à l'épreuve par l'attaque alsacienne, qui, en l'absence de Gonçalves et Lienard (buteur à l'aller mais suspendu ce samedi), devrait être conduite par Saadi. Côté bordelais, on saura au dernier moment qui de Youssouf ou Vada a été retenu par le coach uruguayen des Girondins pour remplacer Otavio, suspendu après son expulsion sévère contre Lyon, Lewczuk, Verdon et Mendy étant bien sûr toujours indisponibles et Plasil également suspendu. Mais Malcom, convoqué par la commission de discipline le 8 février, sera bien présent ce samedi à la pointe de l'attaque bordelaise. On peut d'ailleurs s'étonner de la célérité de ladite commission pour convoquer l'attaquant des Girondins, saisie dès le lendemain du match, et du recours à la vidéo pour appuyer sa décision, quand la technologie a curieusement été oubliée pour d'autres rencontres où les Girondins ont pourtant payé un lourd tribut aux décisions malheureuses, dans un passé très récent...Si le jeune brésilien est convoqué devant les "sages" de la Ligue 1, alors (entre autres exemples...), on attend avec impatience que le Granvillais Connan, simulateur devant Pellenard en Coupe de France le 7 janvier, le Toulousain Jean, simulateur le 12 décembre face à Lerager en Coupe de la Ligue, ou le Caennais Santini, agressant Baysse à l'insu de l'arbitre pour finalement obtenir... un penalty le 16 janvier à Bordeaux (0-2) qui deux jours plus tard, provoquera directement l'éviction d'un entraîneur, Jocelyn Gourvennec, le soient aussi, et rapidement...D'autant qu'en matière de plongeon olympique et surtout systématique, Fekir sur cette rencontre a montré maintes fois qu'il en connaissait un rayon lui aussi, à l'image de celui qui provoque l'exclusion d'Otavio pour un second jaune, pour une faute imaginaire, alors que le brésilien a le genou au sol et ne commet aucun mouvement avec son autre jambe, le capitaine lyonnais venant s'y empaler...On ne peut pas constamment perdre la mémoire et rendre la justice à la tête du client, simplement parce que le spolié s'appelle le grand OL, avec son très influent président. Alors, commission d'éthique ou...d'étiquettes ? On le saura dans quelques jours. Au micro de Christophe Monzie, écoutez la réaction de Gustavo POYET l'entraîneur du FCGB (ici en photo aux côtés de la dernière recrue du mercato hivernal Martin Braithwaite et du président Stéphane Martin) avant ce déplacement que les supporters bordelais n'ont pas été autorisés à effectuer, par arrêté préfectoral, après leurs frasques au stade de l'Aube à Troyes le 13 janvier. Pour écouter aussi des réactions alsaciennes d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 2 février 2018 dans Le Week-End en sport à partir de 19h, puis samedi 3 février 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h15. Coup d'envoi : 20h. Commentaires de Christophe Monzie et Lazaros Mavromatidis, universitaire strasbourgeois et interprète franco-grec des conférence de presse des clubs français en Coupe d'Europe.

Match à suivre depuis le stade de la Meinau à Strasbourg, en direct intégral sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur notre appli "Les Indés Radios" (gratuite), à télécharger sur votre téléphone.