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TOULOUSE / BORDEAUX (0-1) : Un éclair de Malcom efface sept ans de malheur

Les fessées du passé ont donc bien cessé, comme nous l'appelions de tous nos voeux...Le miroir cassé il y a sept ans par les Bordelais et qui ne leur renvoyait depuis lors que des images douloureuses de leur désarroi a été réparé par un trait de génie. Une fois de plus, comme à Lyon, le magicien s'appelait Malcom. Et d'un coup de baguette, d'un seul, sur quasiment la seule grosse occasion girondine du match, l'entrecôte bordelaise qui ressortait régulièrement du Stadium cuite comme une semelle immangeable, est redevenue goûteuse à souhait, supplantant le cassoulet toulousain qui avait fini par croire sa saucisse et ses haricots infaillibles. Comme en décembre 2009, Bordeaux a (re)gagné à Toulouse. Mieux : Bordeaux y a gagné sans encaisser de but, ce qui ne lui était plus arrivé depuis avril 2008 (0-1) et un but de Johan Micoud dans ce qu'on appelait encore à l'époque les arrêts de jeu...Cette première victoire à l'extérieur de la saison, qui avait échappé contre le cours du jeu aux Girondins à Angers (2-2) puis à Lille (0-0), est venue couronner la prestation d'une équipe qui monte en puissance lentement mais sûrement, et qui a su attendre son heure, après avoir connu une réussite certaine en première période, qui s'explique autant par la vigilance de Costil en deux occasions (Jean 1e, et surtout Delort 31e sur un centre de Durmaz en retrait)  que par l'imprécision des Haut-Garonnais dans la dernière passe, à l'image de Toivonen, sifflé lors de sa sortie du terrain, et dont la tête à la réception d'un centre de Delort avait frôlé le montant gauche du but girondin grand ouvert (45e). Bordeaux, quadrillant impeccablement le terrain, a bien mené sa barque dans les méandres de la Garonne jusqu'à l'île du Ramier, et le Téfécé a certainement raté le coche avant les citrons, avant de se déliter lors du second acte, Imbula d'une frappe flottante de 25 mètres étant le dernier à faire briller Costil (48e) avant l'extinction des feux des Violet. Le remplacement surprenant de deux attaquants (Delort et Toivonen) par deux joueurs à vocation plus défensive (Sylla et Machach) alors que le Téfécé avait un but à remonter n'a sans doute pas aidé à son rendement offensif. Mais c'est bien Bordeaux, impressionnant de maîtrise, qui a terminé le plus fort cette rencontre, comme déjà il l'avait fait à Lille ou à Lyon...à cette différence près que cette fois-ci, son adversaire n'était pas en infériorité numérique. De Préville, discret en première période, s'était déjà signalé en seconde en butant sur Lafon qui repoussait du pied sa tentative, après un bon ballon en profondeur de Malcom (55e). Sankharé, d'une frappe trop écrasée mais cadrée, avait ensuite obligé le jeune portier toulousain à se coucher (60e). La frappe enroulée du gauche de 20 mètres de Malcom (son 4e but) sur une nouvelle passe décisive de Kamano (sa 4e) tutoyant le dessous de la barre du but d'Alban Lafont a rappelé le bijou du Groupama Stadium à Lyon offrant à Bordeaux un nul mérité le 19 août dernier (3-3). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Stadium de Toulouse, écoutez les réactions de Jocelyn GOURVENNEC, coach du FCGB, Pascal DUPRAZ, coach du TFC, et des acteurs de ce derby de la Garonne : Jérémy TOULALAN, capitaine du FCGB, Kelvin AMIAN ADOU, latéral droit du TFC, Théo PELLENARD, latéral gauche du FCGB, Corentin JEAN, ailier du TFC (en photo tous les deux), et MALCOM, ailier du FCGB, unique buteur du match, le mot de la fin revenant au président des Girondins Stéphane MARTIN. Réactions à écouter également dans nos journaux de ce lundi 18 septembre de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.


Avant Toulouse / Bordeaux (6e journée) : Oublier les fessées du passé

Cesser les fessées du passé sans les ressasser...On l'a compris, et on l'entend bien, les serpents sifflent depuis quelques ... [la suite...]
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Cesser les fessées du passé sans les ressasser...On l'a compris, et on l'entend bien, les serpents sifflent depuis quelques saisons sur les têtes bordelaises dès l'instant qu'il s'agit d'aller défier les voisins toulousains dans leur antre. Deux raclées mémorables ces derniers temps (4-0 il y a deux ans, 4-1 l'an dernier) à l'issue de non-matches et des Girondins qui, sur leur 5 dernières venues en Haute-Garonne, ont à chaque fois terminé la rencontre en infériorité numérique. Au total le TFC qui reste sur 7 matches sans défaite au Stadium face aux Marine et Blanc, dont 5 victoires, le dernier succès bordelais en Haute-Garonne remontant au 23 décembre 2009 (2-1), à l'exception d'un succès plus récent en Coupe de la Ligue (3-1) le 28 octobre 2014. Bref, pas besoin d'un dessin, la série doit impérativement s'interrompre ce vendredi, face à des Toulousains qui ont fait carton plein jusqu'ici à domicile (2 victoires), parfois aidés par des penalties (3 réussis par Durmaz contre aucun accordé aux Marine et Blanc à ce jour). Après leur nul frustrant mais finalement logique à Lille (0-0) tant ils ont manqué de précision et de percussion, les Girondins, où tout le monde sera sur le pont, sauf Milan Gajic, toujours blessé à l'épaule, savent qu'ils devront sensiblement élever leur niveau de jeu face aux hommes de Pascal Dupraz (quant à eux privés des attaquants Sanogo et Gradel et du défenseur Fortes, qui souffre d'une rupture des ligaments du genou), pour préserver leur belle invincibilité en championnat qui perdure depuis la fin de la saison dernière (12 matches au total pour l'instant). Au micro de Christophe Monzie, écoutez la réaction de Jocelyn GOURVENNEC (photo) l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, et Pascal DUPRAZ l'entraineur du Toulouse FC. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions toulousaines d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de cette semaine de 7h à 18h, puis ce vendredi 15 septembre 2017 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h10, juste après Le Week-end en Sport. Coup d'envoi : 20h45. A vivre en direct intégral sur nos ondes et sur toutes nos fréquences, commentaires de Christophe Monzie.

Laurent BRUN présente son 2e ouvrage consacré à l'histoire du stade Lescure-Chaban Delmas

Au micro de Christophe Monzie, notre confrère journaliste Laurent BRUN (en photo, qui annonce les 4 ouvrages qu'il a co-signés) ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie, notre confrère journaliste Laurent BRUN (en photo, qui annonce les 4 ouvrages qu'il a co-signés) présente le second ouvrage consacré au FC Girondins de Bordeaux et plus particulièrement à l'histoire du Stade municipal Vélodrome, devenu par la suite stade Lescure, puis stade Chaban-Delmas. Un livre de 192 pages qui fait suite au premier paru l'an dernier "La fabuleuse histoire des supporters des Girondins" écrit en collaboration avec Julien Bée sur un travail de près de trois ans et demi. Cet ouvrage sera suivi de deux autres d'ici 2019 et disponible à la vente à partir du 22 septembre 2017. Cliquez et écoutez l'entretien intégral. 

Lille / Bordeaux (0-0) : Bordeaux gâche encore deux points...

Le championnat n'en est pourtant qu'à son 5e tour de circuit. Mais déjà, Bordeaux s'est remis à raser ... [la suite...]
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Le championnat n'en est pourtant qu'à son 5e tour de circuit. Mais déjà, Bordeaux s'est remis à raser gratis...Comme une impression de déjà vu. Après les deux points laissés bêtement à Angers le 6 août (2-2) dans les derniers instants quand la victoire leur tendait les bras sur une balle de break immanquable, les Marine et Blanc en ont incontestablement abandonné deux autres ce vendredi soir dans le Nord (0-0), face à des Lillois encore convalescents et loin d'être irrésistibles, mais bien organisés et rigoureux lorsque les circonstances du match l'ont exigé. Le LOSC a fait le dos rond et sauvé un point avec sang-froid, c'est une évidence, et Bordeaux a semblé jouer contre un mur. Trois heures de match supplémentaires n'auraient probablement rien changé à sa désespérante impuissance offensive, qu'on avait déjà déplorée sur les deux matches d'Europa League contre Videoton. Le genre de rencontre façon gagne-terrain qui a de quoi vous faire enrager lorsque le temps file et que l'ouverture attendue n'arrive pas, quand bien même ils restent invaincus depuis le début de l'épreuve. Dans ce 0-0 qui ne restera tout de même pas dans les annales, les Dogues se sont montrés aussi timorés que les Girondins, Amadou obligeant Costil à s'employer avec autorité (61e) sur une frappe de 25 mètres, la seule cadrée du match côté nordiste. Mais c'est bien eux qui avaient pris la direction des opérations et la possession du ballon (56% sur la première demi-heure) jusqu'à l'expulsion de Maia pour un second carton jaune logique sanctionnant un pied haut sur Malcom (32e), qui a complètement changé la donne. De là à penser que la tâche des Girondins deviendrait alors plus facile, il y avait un raccourci trop réducteur à ne pas faire. Raccourci d'autant moins justifié que sur les dernières saisons, les statistiques démontrent que les Girondins, que ce soit à domicile ou à l'extérieur, ont rarement réussi à s'imposer en supériorité numérique, sauf à Lyon (3-1) la saison dernière. La plus belle occasion girondine, et presque la seule de ce premier acte hormis une tête de Sankharé au-dessus de la barre à la réception d'un corner de la gauche (28e), échut au néo-bordelais et ex-lillois Nicolas De Préville, dont la belle tête plongeante décroisée aurait mérité un meilleur sort (41e). A la pause, le LOSC tenait bon et les Girondins avaient du mal à imposer leur jeu et hausser le rythme du match. Le second acte fut en revanche tout à leur avantage, avec des statistiques qui s'inversèrent (57% de possession pour Bordeaux), mais le plus souvent en pure perte et sans que les lillois et leur gardien de but Maignan soient poussés dans leurs derniers retranchements, tant s'en faut. Sankharé, sur un débordement et un tir sans angle qui avait peu de chances d'aller à Dame, trouva le petit filet (58e), avant de rater la plus grosse occasion du match, seul à 12 mètres face à Maignan, en ouvrant trop son pied, après une superbe remise de Cafu dans la surface (70e). C'en était  fini : comme à Angers et exactement à la même minute quand Kamano avait lui aussi raté l'occasion décisive, la chance des Girondins venait de passer. Le reste du match, malgré les 3 minutes de temps additionnel et les entrées de Cafu et de Laborde, n'était que péripéties, Vada d'une frappe soudaine mais...non cadrée, comme celle de trop de ses partenaires en ce vendredi soir, étant le seul à faire frissonner le public du stade Pierre Mauroy (89e). On regrettera aussi ce bon centre en retrait de Laborde qu'aucun de ses coéquipiers, bien trop loin de l'action, ne put reprendre (81e). Bielsa venait de trouver la parade pour sauver ce qui pouvait l'être, et les Girondins pouvaient s'en vouloir d'avoir été si peu incisifs et précis. Avec un poil de percussion supplémentaire, et d'attention défensive pour le match d'ouverture à Angers, ils pourraient, sans qu'on crie à l'injustice, compter aujourd'hui 4 unités de plus au classement. Certes, on n'est que début septembre, et pas question de commencer déjà à vivre de regrets. Mais pour l'instant, les Girondins n'ont volé aucun point qu'ils ne méritaient pas, et surtout pas celui de Lyon (3-3). En revanche, ils en ont déjà offert beaucoup à des adversaires qui semblaient prenables...A Toulouse dans une semaine, il leur faudra se montrer nettement plus réalistes. Au micro de Bastien Ducrocq qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Pierre Mauroy à Villeneuve d'Ascq, écoutez les réactions de Nicolas DE PREVILLE l'attaquant du FCGB, Gérard LOPEZ le président du LOSC, Youssouf SABALY le défenseur latéral, Younousse SANKHARE le milieu de terrain, et Jocelyn GOURVENNEC l'entraineur du FCGB.

Avant Lille / Bordeaux (5e journée) : Gare aux Dogues relookés...

Pendant que les Girondins, toujours invaincus en championnat et en embuscade, récupèrent peu à peu leurs internationaux (sauf ... [la suite...]
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Pendant que les Girondins, toujours invaincus en championnat et en embuscade, récupèrent peu à peu leurs internationaux (sauf Milan Gajic, victime d'une luxation de l'épaule et out ce week-end), le LOSC, qui a connu à l'intersaison les grandes manoeuvres et un chassé-croisé sans précédent au niveau de son mercato (33 arrivées, record en L1) pour 60 millions d'euros de dépensés, n'a toujours pas trouvé son rythme de croisière, avec une victoire et 4 points engrangés sur 12 possibles. Mais gare au réveil de ces Dogues New-look confrontés chaque semaine davantage à une obligation de résultat, le danger sera réel au stade Pierre Mauroy de Villeneuve d'Ascq (match à vivre en direct intégral sur nos ondes). Au micro de Christophe Monzie, écoutez la réaction de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB (ici en photo après la victoire des Girondins dans le Nord 3-2 le 25 février 2017), et la majeure partie de la très longue (30 minutes) conférence de presse de Marcelo BIELSA, le coach du LOSC, qui assume totalement le classement médiocre actuel du club, explique les raisons du départ de De Préville aux Girondins (qui devrait donc jouer contre ses anciens coéquipiers ce vendredi si Gourvennec le décide), et rend hommage à l'investissement financier consenti par le club du président Gérard Lopez. D'autres réactions bordelaises et lilloises à écouter dans nos journaux de cette semaine de 7h à 18h, puis ce vendredi 8 septembre 2017 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h15. Coup d'envoi : 19h. Commentaires de Bastien Ducrocq.

Clôture du mercato d'été : Matheus PEREIRA et Nicolas DE PREVILLE aux Girondins de Bordeaux !

Ils seront respectivement les 8e et 9e recrues bordelaises d'un mercato girondin estival qu'on n'avait pas connu aussi actif depuis ... [la suite...]
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Ils seront respectivement les 8e et 9e recrues bordelaises d'un mercato girondin estival qu'on n'avait pas connu aussi actif depuis plus d'une décennie : le jeune milieu de terrain brésilien prêté par la Juventus de Turin MATHEUS Pereira et Nicolas DE PREVILLE l'attaquant polyvalent venu de Lille et ex-Rémois et Istréen (4 ans de contrat aux Girondins), ont été officiellement présentés à la presse ce vendredi 1er septembre au Haillan, en compagnie du coach Jocelyn GOURVENNEC et du président Stéphane MARTIN (photo). Ecoutez au micro de Christophe Monzie l'intégralité des conférences de presse concernant ces deux joueurs. Côté départs, le dernier en date est intervenu ce 31 août peu avant minuit, L'atttaquant franco-ivoirien Thomas Touré a été transféré au SCO d'Angers.

BORDEAUX / TROYES (2-1) : Bordeaux n'aurait jamais dû trembler...

Les Girondins ont dû se mettre en quatre pour battre Troyes...Et cet...étroit (!) succès leur offre une prometteuse - bien que ... [la suite...]
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Les Girondins ont dû se mettre en quatre pour battre Troyes...Et cet...étroit (!) succès leur offre une prometteuse - bien que provisoire -cinquième place au classement, qui vient couronner le parcours d'une équipe qui, matches amicaux, d'Europa League et de championnat confondus, n'aura perdu qu'une seule fois, en tout et pour tout, au cours du mois écoulé. Juste la fois où il ne l'aurait pas fallu et qui lui fut fatale, à Felcsut contre Videoton (1-0), par la plus petite des marges. Rageant certes, surtout lorsqu'on sait de quelle manière les Hongrois ont sombré ensuite, corps et bien, en barrages contre le Partizan Belgrade (0-0 et 0-4), mais on ne refera pas l'histoire. Contre une ESTAC de toute évidence autrement mieux armée qu'il y a deux saisons pour tenir le choc en Ligue 1, les Marine et Blanc ont dû souquer ferme, et leur succès, logique au demeurant, ne tient qu'à quelques fulgurances et bonnes séquences de jeu, qui ont alterné avec des passages beaucoup plus quelconques. La chaleur importante (31 degrés au coup d'envoi) qui rappelait justement le match en Hongrie, n'a pas favorisé leurs desseins, mais ils eurent la chance et le mérite d'ouvrir le score assez rapidement, comme l'espérait leur coach : un bon pressing de Sankharé sur le gardien Samassa, déjà pas très serein sur une première frappe anodine de Cafu sur coup-franc (3e), et qui relançait au pied directement sur Kamano. Le Guinéen récupérait et s'avançait avant de battre le gardien malien de l'ESTAC sur sa gauche, inscrivant son premier but de la saison en championnat (1-0, 10e), excellent pour le moral. Une réussite qui, loin de libérer les Girondins, vit au contraire les champenois prendre quelques risques offensifs, Vizcarrondo décroisant un peu trop sa tête sur un corner de Darbion (17e). Emmené par un Otavio qui, pour sa première titularisation, s'avéra déjà très précieux en ratissant beaucoup de ballons, Bordeaux dominait nettement (67% de possession) mais ne se créait qu'assez peu d'occasions, et Samassa se racheta en intervenant avec autorité face à Malcom qui seprésentait seul devant lui, bien décalé par Sankharé (39e). Les Girondins avaient cependant le bon goût d'entamer le second acte aussi bien que le premier, avec un but d'école de l'intenable Sankharé (son 5e de la saison, toutes compétitions confondues), d'une tête imparable au premier poteau, sur un centre tendu de Malcom (2-0, 48e), but qui ne devait rien à la chance cette fois-ci. La rencontre aurait pu alors se résumer à une formalité pour eux, mais Troyes, loin d'abdiquer, ne se décourageait pas et le relâchement girondin relança les Aubois. Grandsir amusait un Toulalan trop passif sur le flanc gauche de l'attaque visiteuse (Sabaly étant resté trop loin devant) avant d'adresser un centre au second poteau pour la tête plongeante, imparable elle aussi, de Darbion, bien plus prompt que Pellenard (2-1, 52e). Les Girondins rataient ensuite quelques balles de break, d'abord par Cafu au terme d'un rush solitaire de 40 mètres qui butait encore sur Samassa, juste avant de céder sa place à Laborde (58e). Mais la plus nette revenait à Malcom, après un énorme rush et plusieurs contres favorables pour Pellenard coté gauche, qui parvenait à centrer en retrait, mais la reprise placée du petit brésilien était repoussée sur la ligne par Traoré (81e). Eprouvés physiquement, les Girondins terminaient la rencontre avec le couteau entre les dents et préservaient tout de même une seconde victoire à domicile, après deux dernières frayeurs causées par Niane qui ratait de peu la reprise de volée d'un centre en cloche de Khaoui (79e), puis par Khaoui lui-même qui oubliait ses partenaires mieux placés et croisait un peu trop sa frappe après une mauvaise relance de Costil rapidement interceptée par Darbion (87e). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jean-Louis GARCIA (ESTAC) et Jocelyn GOURVENNEC (FCGB), ainsi que celle du président du Directoire de M6 Nicolas De Tavernost, qui confirme que Malcom restera bien bordelais et que Rolan, prolongé de deux ans aux Girondins, sera prochainement prêté à Malaga (L1 espagnole), un accord de principe ayant aussi été trouvé avec Natanael, le défenseur brésilien de Ludogorets Razgrad . D'autres réactions bordelaises et troyennes à écouter dans nos journaux de ce lundi 28 août de 7h à 18h, puis dans Sports Express à partir de 19h02.

Avant Bordeaux / Troyes : Battre Troyes pour valider Lyon...

Il n'y aurait rien de plus bête et de plus rageant que de laisser filer des points à domicile ce samedi devant le promu troyen ... [la suite...]
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Il n'y aurait rien de plus bête et de plus rageant que de laisser filer des points à domicile ce samedi devant le promu troyen après être allé arracher à Lyon un nul homérique (3-3)...Sauf que l'ESTAC, de retour dans l'élite, a retenu les leçons d'il y a deux saisons et semble aujourd'hui autrement mieux armée pour ne pas jouer de nouveau l'ascenseur...même si elle s'est laissé surprendre à domicile par Nantes (0-1) la semaine passée. Les Girondins, toujours invaincus depuis 10 rencontres en championnat (en comptant celles de la fin de saison denrière) sont prévenus et ne devront rien laisser au hasard. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Jocelyn GOURVENNEC l'entraineur des Girondins de Bordeaux, qui fait également le point sur le mercato à quelques jours de sa clôture, et deThéo PELLENARD (photo)  l'arrière latéral gauche du FCGB, révélation de ce début de saison. Pour entendre l'intégralité de ces réactions et aussi des réactions troyennes d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de la semaine, à 12h, 17h et 18h, puis dans le mag d'avant-match de "Top Chrono" ce samedi 26 aout 2017 à partir de 17h et à 19h45. Coup d'envoi 20h, commentaires de Christophe Monzie .

Sport Express : Lyon / Bordeaux (3-3) : Toutes les réactions !

Au micro de Christophe Monzie les réactions des deux entraîneurs, Bruno GENESIO (OL), Jocelyn GOURVENNEC (FCGB), Lucas TOUSART le ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie les réactions des deux entraîneurs, Bruno GENESIO (OL), Jocelyn GOURVENNEC (FCGB), Lucas TOUSART le milieu de terrain récupérateur de l'OL, Youssouf SABALY le latéral droit du FCGB, François KAMANO l'ailier gauche du FCGB, MALCOM (en photo) l'attaquant du FCGB, Anthony LOPES le gardien de but de l'OL, et Benoît COSTIL le gardien de but du FCGB. Emission Sports Express du lundi 21 août 2017 à 19h02.

LYON / BORDEAUX (3-3) : Du caractère et du talent, Bordeaux n'a jamais lâché...

Gones...with the Wind (comme le fameux film "Autant en emporte le vent" de George Cukor tourné en 1939 avec Clark Gable et Vivien ... [la suite...]
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Gones...with the Wind (comme le fameux film "Autant en emporte le vent" de George Cukor tourné en 1939 avec Clark Gable et Vivien Leigh) ? Pas si sûr...Car le vent de la révolte venait plutôt du Sud-Ouest en ce chaud après-midi lyonnais ! Et il a emporté sur son passage les derniers espoirs de victoire de Gones sur les rotules dans les derniers instants, épuisés d'avoir joué près d'une heure en infériorité numérique. Depuis plus de dix ans, les Lyon / Bordeaux sont devenus des matches à part, aux scenarii à déconseiller aux cardiaques, et celui-ci n'a pas fait exception à la règle. S'ils n'avaient pas concédé ce deuxième but entaché d'ailleurs d'une faute préalable sur Toulalan et conclu de près et de volée par le latéral hollandais Tete, bien trop libre de ses mouvements malgré le marquage "symbolique" de Mendy, sur un coup franc excentré tiré par Memphis Depay (2-0, 23e), peut-être bien que les Marine et Blanc auraient de nouveau fait sauter la banque, comme ils y étaient parvenus il y a onze mois, punissant les Lyonnais pour la première fois dans leur nouvel antre du Parc OL. Sauf que ce coup-ci, ce n'est pas un mais deux buts qu'il leur a fallu remonter à des Rhodaniens partis, comme l'an dernier, pied au plancher.  Et rapidement en tête au score, comme l'an dernier, grâce à un geste exceptionnel du capitaine Nabil Fekir, auteur d'un lob totalement imprévisible et...du pied droit de plus de 50 mètres qui fera sûrement le tour de la toile, Costil, trop avancé, ne pouvant que constater les dégâts, après un ballon perdu dans l'axe par ses partenaires (1-0, 10e). Comme l'an dernier, ce choc a aussi connu son lot d'erreurs d'arbitrage, de part et d'autre : la première dès la 6e minute où sur une action menée sur le flanc droit par l'intenable Bertrand Traoré - le meilleur lyonnais avec Fekir - Jovanovic dégagea sur la ligne le ballon...sur le coude de son capitaine Toulalan, les locaux réclamant un penalty qu'on eût pu siffler, même si la main n'était pas volontaire ; la seconde sur cette faute oubliée sur le même Toulalan, qui amena le second but cité précédemment ; la troisième enfin, sur ce coup-franc octoyé par M.Turpin aux lyonnais pour une faute imaginaire de Cafu sur Tete, le défenseur hollandais plongeant le nez dans la pelouse en sentant arriver le brésilien dans son dos. La frappe d'orfèvre du pied gauche de Traoré qui suivit, hors de portée d'un Costil étrangement positionné loin de son poteau droit (3-1, 75e), aurait dû être le coup de grâce pour des Girondins qui, après avoir frôlé la rupture en début de match comme l'an passé, avaient ensuite fait l'essentiel du jeu et s'étaient procuré les plus nettes occasions, surtout en seconde période, bien aidés par l'explusion précoce et en moins de 3 minutes de Sergi Darder pour deux fautes grossières sur Sankharé puis Toulalan (33e et 36e). Mais Malcom les avait maintenus en vie par un coup-franc converti en deux temps, peu après l'exclusion de l'Espagnol, et juste avant la pause : sa première frappe de 25 mètres, repoussée par la tête de Traoré, lui revenait sur le pied gauche. Le brésilien ne se posait pas de question et reprenait sans contrôle. Sa frappe, détournée par Mariano Diaz, prenait Lopes à contrepied (2-1, 41e). Logique car déjà Lopes avait dû plonger in extremis dans les pieds de Vada (32e), puis avait été tout heureux de voir une tentative bien enroulée de Malcom passer de peu à gauche de la cible (34e). Mais en seconde mi-temps, à l'exception d'un contre solitaire mené et conclu par Traoré d'une frappe sans angle repoussée par Costil (49e), on ne vit plus les Lyonnais aux avant-postes. Au contraire, les Bordelais se firent plus pressants, Lerager, encore impérial sur ce match, ratant une grosse occasion en écrasant sa volée du gauche que Lopes alla chercher en se couchant, après moins d'une minute de jeu, sur un bon ballon remisé de la tête par Laborde, entré en jeu aux citrons à la place de Mendy. Sur un superbe centre de Sabaly, c'est encore le Danois qui, de la tête cette fois, manqua le cadre de quelques centimètres alors que Lopes était battu (58e). Sabaly lui même hérita d'un caviar de Malcom en pleine surface mais le portier lyonnais, décisif, sortit au devant de lui comme une bombe (68e). Et Sankharé vit (logiquement) sa réussite invalidée pour un hors-jeu préalable (85e). La chance des Girondins s'était-elle envolée ? Que nenni. Sur un centre de Pellenard, Lerager, admirable de sang-froid, embarquait Morel et Lopes d'un crochet imparable et se mettait sur son pied gauche pour glisser intelligemment le ballon entre Ferri et Diakhaby, dans un trou de souris (3-2, 87e). Mais le meilleur - et le clou du spectacle - restaient à venir, quand Malcom, qui a éclairé cette rencontre de son talent grandissant, signait un doublé et devenait ainsi le second joueur bordelais (après Plasil) à avoir marqué deux buts aux Lyonnais sur les dernières années, lorsque sa mine du pied droit, de 20 mètres, nettoyait la toile d'araignée de la lucarne de Lopes, impuissant (3-3, 90e + 2). Il va falloir que le petit brésilien cesse d'être si bon avec les Girondins, sinon il va finir par se faire repérer et son club a grand besoin de lui cette saison...Deux fois menés par deux buts d'écart, les Girondins, affichant des vertus admirables et une indéniable force de caractère, arrachaient un nul mérité (le 5e sur les douze dernières saisons, il y a eu aussi 4 victoires, et seulement 4 défaites), dans ce match débridé illuminé par six buts splendides, signés par de vrais techniciens. Bordeaux revient de loin certes, mais ne l'a pas volé et perpétue sa bonne habitude de réaliser de jolis coups en terre rhodanienne. Un nul fondateur qui, psychologiquement, équivaut presque à une victoire, et qui reste à valider par une (vraie) victoire contre Troyes dans une semaine. Les Lyonnais, eux, qui perdaient régulièrement lors de la 3e journée de championnat depuis plusieurs saisons, ont certes mis un terme à la fâcheuse série. Mais cette occasion manquée de rester co-leaders dans le sillage de Monaco avait presque des allures de défaite, dans l'esprit de certains. Cliquez et écoutez au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Groupama Stadium à Lyon-Décines les réactions des deux entraîneurs, Bruno GENESIO (OL) et Jocelyn GOURVENNEC (FCGB) ainsi que la réaction d'Anthony LOPES le gardien de but de l'OL, et MALCOM, l'attaquant des Girondins, double buteur de cette rencontre assez folle. D'autres réactions bordelaises et lyonnaises à écouter ce lundi 21 août dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Express à partir de 19h02.

Avant Lyon / Bordeaux (3e journée) : Premier test grandeur nature pour les Girondins

Il y a un peu moins d'un an, le 10 septembre 2016, pour leur deuxième sortie de la saison en championnat après un naufrage ... [la suite...]
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Il y a un peu moins d'un an, le 10 septembre 2016, pour leur deuxième sortie de la saison en championnat après un naufrage à Toulouse pour la première (1-4), les Girondins avaient réalisé, dans ce qui n'était encore que le Parc OL, leur meilleur match de la saison en déplacement, assorti d'une victoire aux allures d'exploit (1-3) après une première mi-temps torride où ils avaient frôlé la rupture. Seront-ils en mesure de remettre le couvert ce samedi, dans une ambiance et une température qui devraient être assez semblables à celles de l'année dernière ?  Eux veulent le croire et se rendront sur la pelouse de l'un des co-leaders du championnat sans complexes et en outsiders déterminés. L'OL est certes déjà pied au plancher (6 points en deux matches) mais Bordeaux est en phase ascendante. Les Gones ont perdu des joueurs cadres, comme les Girondins, mais Mariano (pas l'ancien latéral du FCGB, mais Mariano Diaz Mejia, la pépite dominicaine - presque - inconnue du Real Madrid) a déjà fait oublier Lacazette. De son côté, Bordeaux a trouvé son métronome, Lukas Lerager, et compte deux atouts brésiliens importants dans sa manche, Otavio et Cafù, qui devraient faire leur apparition en terre rhodanienne. Peu sollicitée par des Messins bien timides offensivement il y a une semaine, la défense girondine va cette fois-ci passer un test grandeur nature et elle le sait. Ecoutez au micro de Christophe Monzie une partie des réactions de Jocelyn GOURVENNEC l'entraineur des Girondins de Bordeaux, Benoît COSTIL (en photo), le gardien de but du FCGB et de Bruno GENESIO l'entraîneur de l'Olympique Lyonnais. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens ainsi que d'autres réactions bordelaises et lyonnaises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux d'information de cette semaine à 12h, 17h et 18h, puis ce samedi 19 août dans le mag d'avant-match de Top Chrono en direct du Parc OL (Groupama Stadium) à partir de 16h10. Coup d'envoi : 17h. Commentaires de Christophe Monzie. 

Sport Express - Bordeaux / Metz (2-0) : Toutes les réactions !

Au micro de Christophe Monzie,  les reactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB) et Philippe HINSCHBERGER (FC Metz), ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie,  les reactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB) et Philippe HINSCHBERGER (FC Metz), Valentin VADA milieu de terrain et premier buteur du FCGB, MALCOM attaquant et passeur décisif sur le 2e but inscrit par Sankharé (photo), Thomas DIDILLON gardien de but du FC Metz, Benoît COSTIL gardien de but du FCGB, et Jéremy TOULALAN défenseur central et capitaine du FCGB. Emission Sports Express du Lundi 14 août 2017 à 19h.

BORDEAUX / METZ (2-0) : Les Girondins patients puis sereins

Dans le prolongement de leur nul prometteur mais frustrant à Angers, les Girondins ont assuré pour leur première à ... [la suite...]
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Dans le prolongement de leur nul prometteur mais frustrant à Angers, les Girondins ont assuré pour leur première à domicile de la saison contre le FC Metz (2-0) par une victoire qui ne souffre aucune contestation, même si leur première période fut plutôt laborieuse. Rien ou presque à signaler au cours des 43 minutes initiales où, en dépit d'une possession de balle assez importante, les Marine et Blanc ne furent jamais en mesure d'inquiéter Thomas Didillon le portier lorrain. Pas de rythme, peu de décalages, il semblait écrit que la mi-temps serait sifflée sur ce score, même si Bisevac, le capitaine visiteur fit passer le frisson quand son coup de tête décroisé, à la réception d'un coup-franc de la gauche de Jouffre, frôla la transversale de Costil (43e). Cette alerte piqua-t-elle au vif les Girondins ? Toujours est-il que sur l'action suivante, Kamano, peu à son avantage jusque là, parvint à décaler Valentin Vada aux 20 mètres. La frappe sèche du pied droit du jeune argentin, au ras du montant d'un Didillon pas exempt de reproches (1-0, 44e), offrit aux Girondins un avantage flatteur aux citrons, même si Kamano, d'une frappe enroulée au ras du même poteau après un une-deux parfait avec Sankharé, fut à deux doigts de doubler la mise dans la foulée (45e + 1). Privé de son capitaine blessé à la reprise, le FC Metz ne se montra pas plus entreprenant qu'à 0-0, et peu à peu, sous l'impulsion d'un Lerager encore une fois au four et au moulin, Bordeaux prit, comme à Angers, la direction des opérations. Après une escarmouche de Nguette qui obligea Costil à se coucher pour son unique arrêt de la rencontre (61e), Bordeaux enfonça le clou par un débordement d'école de Malcom, qui enrhumait Assou-Ekotto avant de centrer fort devant le but à bout portant pour Sankharé, dont la reprise à bout portant faisait mouche (2-0, 64e), l'ex-guingampais signant là son 5e but en 5 matches officiels avec les Girondins, en comptant celui inscrit à Lorient en fin de saison dernière. La suite et la fin de la rencontre furent alors totalement girondines, face à une équipe lorraine résignée sur son sort, et Didillon dut s'imposer avec autorité pour éviter une addition plus salée, d'abord d'une belle manchette sur une frappe de Malcom qui filait en lucarne (73e), puis devant la recrue Jonathan Cafù (qui venait d'entrer en jeu à la place de Kamano) sur le corner qui s'ensuivit, puis sur un ciseau retourné de Mendy, puissant et opiniâtre, mais pas en réussite sur cette rencontre (76e), et enfin sur un tir sans angle de Laborde, qu'il faillit détourner dans son but (86e). La dernière occasion girondine - et sans doute la plus grosse du match - vint clore les débats quand, sur un contre et un bon ballon de Plasil en profondeur, Malcom, après avoir fait le plus difficile en effaçant deux messins, rata l'immanquable en tirant à côté du but de Didillon, battu, seul à 7 mètres (90e). Qu'importe : Bordeaux tenait son premier clean-sheet de la saison, bon pour le moral avant le très sérieux test qui l'attend à Lyon le 19 août (à suivre en direct intégral sur nos ondes). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs Philippe HINSCHBERGER (FC Metz) puis Jocelyn GOURVENNEC (FCGB). D'autres réactions bordelaises et messines à écouter ce lundi 14 août dans nos journaux de 12h, 17h et 18h, puis dans Sports Express à partir de 19h.

Avant BORDEAUX / METZ (2e journée) : SANKHARE & GOURVENNEC ont soif de victoire

Après le nul quelque peu frustrant à Angers (2-2), les Girondins se doivent de concrétiser les bonnes résolutions ... [la suite...]
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Après le nul quelque peu frustrant à Angers (2-2), les Girondins se doivent de concrétiser les bonnes résolutions affichées dans le Maine-et-Loire par un succès ce samedi 12 août 2017 (en direct intégral sur nos ondes) face au FC Metz, afin de lancer vraiment leur saison et d'oublier leurs déboires européens. Younousse SANKHARE, le milieu de terrain des Girondins, très percutant en ce moment, et Jocelyn GOURVENNEC, le coach (photo), ont conscience de l'urgence de la situation et de la nécessité de répondre à l'attente des supporters, peut-être avec le renfort des deux recrues brésiliennes de la semaine Otavio et Cafù si elles sont qualifiées à temps. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de leur réaction. Pour entendre l'intégralité de ces deux entretiens et aussi la réaction de Gauthier Hein, le milieu de terrain du FC Metz, rendez-vous dans nos journaux de la semaine, de 12h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono ce samedi 12 août à partir de 19h15. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Jonathan CAFU, 7e recrue girondine

Avec l'arrivée de l'attaquant polyvalent de 26 ans du Ludogorets Razgrad (Bulgarie) Jonathan CAFU ce mercredi 9 août, les ... [la suite...]
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Avec l'arrivée de l'attaquant polyvalent de 26 ans du Ludogorets Razgrad (Bulgarie) Jonathan CAFU ce mercredi 9 août, les Girondins de Bordeaux FC ont signé un 7e renfort depuis le début du mercato. On n'avait pas vu le club girondin aussi actif sur le marché des transferts depuis de longues années, même s'il a aussi dû faire face à des départs assez nombreux dont certains majeurs, comme ceux de Carrasso, Pallois ou Ounas. Aussi à l'aise à droite qu'à gauche, Jonathan Renato Barbosa dit Cafù a en outre l'avantage de posséder la double nationalité brésilienne et bulgare et d'avoir disputé la Ligue des Champions dans un passé récent, notamment face au Paris SG en phase de poules. Au micro de Christophe Monzie, écoutez en intégralité la conférence de presse de ce mercredi 9 août au Haillan, en présence du président Stéphane MARTIN, de l'entraîneur Jocelyn GOURVENNEC et du joueur, qui ne sera sans doute pas qualifé à temps pour affronter le FC Metz samedi soir en championnat.

OTAVIO est bordelais !

Otàvio Henrique Santos, dit Otàvio a signé aux Girondins ce mardi 8 août pour 4 saisons, il est la 6e recrue du mercato ... [la suite...]
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Otàvio Henrique Santos, dit Otàvio a signé aux Girondins ce mardi 8 août pour 4 saisons, il est la 6e recrue du mercato estival, après Costil, Lerager, Jovanovic, Sabaly et Mendy. Agé de 23 ans, le milieu offensif brésilien évoluait à l'Atletico Paranaense et était pisté par le FCGB depuis longtemps mais les négociations ont été longues et délicates. Il sera le 4e et dernier joueur extra-communautaire aux Girondins, une place "libérée" par le transfert définitif au club uruguayen de l'Atlético Boston Rivers du milieu de terrain Mauro Arambarri, dont le passage en Gironde, où il ne s'est jamais vraiment intégré et a très peu joué, aura globalement constitué un échec. Par ailleurs, le président Martin n'a pas caché l'arrivée imminente de l'attaquant de Ludogorets Razgrad Jonathan CAFU, qui a la double nationalité brésilienne et bulgare et remplacera Ounas transféré à Naples. Au micro de Christophe Monzie, écoutez en intégralité la conférence de presse de présentation d'Otavio au Haillan, en présence du joueur qui ne cache pas sa joie d'être à Bordeaux, du président Stéphane MARTIN et de l'entraîneur Jocelyn GOURVENNEC. Otàvio a cependant peu de chances de pouvoir être qualifié pour affronter Metz ce samedi.

Sport Express : Angers / Bordeaux (2-2) : Toutes les réactions !

Ecoutez toutes les réactions d'après-match sur la rencontre Angers / Bordeaux (2-2) au stade Raymond Kopa à Angers ... [la suite...]
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Ecoutez toutes les réactions d'après-match sur la rencontre Angers / Bordeaux (2-2) au stade Raymond Kopa à Angers (photo), au micro de Christophe Monzie : Jocelyn GOURVENNEC (coach), Alexandre MENDY, Jérémy TOULALAN, Youssouf SABALY, Benoît COSTIL coté bordelais, Stéphane MOULIN (coach), Ismaël TRAORE, Romain THOMAS, Thomas MANGANI et, Baptiste GUILLAUME coté angevin. Emission Sports Express du lundi 7 août 2017 à 19 heures.

ANGERS / BORDEAUX (2-2) : Vendanges précoces pour les Girondins...

D'ordinaire les vendanges commencent plutôt en septembre. Mais tout dépend desquelles on parle : du nectar que l'on ... [la suite...]
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D'ordinaire les vendanges commencent plutôt en septembre. Mais tout dépend desquelles on parle : du nectar que l'on recueille, ou, par métaphore, de celui que l'on gaspille. Il semble que les Girondins, malgré une prestation nettement plus aboutie qu'en Hongrie, aient décidé de devancer la récolte pour 2017, fidèles à leurs (fâcheuses) habitudes déjà constatées en 2016. La récolte des occasions manquées, en vérité. Quel dommage ! Ils avaient pourtant, cette fois-ci (et cela n'est pas arrivé très souvent sur cette pelouse par le passé) toutes les cartes en mains pour empocher un premier succès logique et démarrer la saison de L1 de la meilleure façon. Mais les vieux démons ont resurgi et le SCO, ravi de l'aubaine, a partagé ce nul providentiel (2-2) avec autant de satisfaction, voire de surprise, qu'il l'avait fait après celui du mois de janvier dernier (1-1), déjà très flatteur, la barre transversale du stade Raymond Kopa sur une volée monumentale de Pallois s'en souvient encore... Commençons par le positif d'abord : la réaction d'orgueil après le non-match en Hongrie a bien eu lieu, et les Girondins ont su revenir au score avant d'afficher en seconde période une maitrise dans le jeu qui devait, pensait-on, les mettre à l'abri d'un coup de Trafalgar. Dans un match joué sur un faux rythme et sous un soleil autrement moins écrasant qu'à Felcsut, deux jolis buts pleins d'énergie et d'opportunisme, sur des actions similaires, sont venus récompenser leur évidente volonté de bien faire et de se faire pardonner du couac hongrois. Tous les deux venus du même côté, le gauche, et initiés par le même homme, Théo Pellenard, qui sut jouer dans la profondeur, d'abord pour Kamano dont le double contact enrhuma Traoré avant un centre au cordeau au premier poteau où Sankharé surgit pour un plat du pied imparable, à bout portant (1-1, 27e) ; ensuite pour Malcom qui avait délaissé pour l'occasion son aile droite, et dont le centre instantané offrit à Alexandre Mendy l'occasion de son premier but officiel en championnat, à l'énergie et en taclant du bout du crampon malgré la faute de Thomas, dans le petit filet de Letellier (1-2, 53e). Un renversement de situation annonciateur de la mainmise des Girondins dans le second acte, bien emmenés par un Lukas Lerager omniprésent (en photo, à la relance entre Coulibaly et Santamaria) et qui a cruellement manqué en Hongrie. Mais des Girondins hélas incapables de plier l'affaire quand Thomas marcha sur le ballon sur une relance de son gardien, immédiatement exploitée par Sankharé puis Mendy qui offrait un caviar à Kamano seul face au portier scoïste. Mais le contrôle de trop du Guinéen, au lieu de la frappe instantanée qui s'imposait, permettait au gardien du SCO de maintenir les siens en vie (71e). On craignit alors que ce soit le tournant du match, instruit par d'autres matches non gagnés par les Girondins la saison passée qui leur tendaient pourtant les bras (à Guingamp, à Nice ou à St Etienne, par exemple). Et ce le fut effectivement. Car il faut maintenant parler du négatif : d'abord, comme à Videoton et comme tant d'autres fois la saison passée, un départ poussif, le diesel girondin tardant à trouver son régime, retard à l'allumage qui ne fut pas sans dommages immédiats. Ensuite, l'incroyable naïveté manifestée sur les deux buts (peut-on parler de laxisme ?) qui firent que le SCO n'eut besoin que de 3 occasions dans ce match pour scorer deux fois : d'abord sur une action d'école, avec un départ coté gauche de Capelle sur 30 mètres depuis son camp, totalement libre de ses mouvements puisque Malcom n'effectua pas le repli défensif nécessaire, pour un centre en retrait au point de penalty sur lequel Guillaume embarquait trop facilement Jovanovic avant de décaler la ballon pour le jeune ex-valenciennois Fulgini, qui du plat du pied au second poteau fusillait Costil, livré à lui-même (1-0, 10e), inscrivant ainsi son premier but en Ligue 1. Ensuite, après que Mangani d'une frappe tendue repoussée par Costil eut rappelé les Girondins à leurs élementaires devoirs de vigilance, visiblement pour du beurre (82e), sur un départ à l'intérieur de Toko Ekambi qui faussait compagnie à Pellenard, auteur de son unique erreur du match sans que personne ne la rattrape, et dont la frappe à ras de terre fut seulement repoussée par Costil livré à lui-même...dans les pieds du jeune Baptiste Guillaume (22 ans), lequel signait lui aussi sa première en Ligue 1, sans la moindre opposition (2-2, 87e). De quoi enrager, donc, car dans le jeu, Bordeaux avait retrouvé de l'équilibre et de la consistance en milieu de terrain, confinant les angevins dans leur camp pendant toute la seconde période sans reculer. Mais un seul point à l'arrivée, c'est bien la moindre des choses, qu'il faudra absolument faire fructifier le 12 août au Matmut contre Metz. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le satde Raymond Kopa à Angers, écoutez les réactions de Jocelyn GOURVENNEC, coach du FCGB, Baptiste GUILLAUME, attaquant du SCO auteur de son 1er but en L1 à domicile, Jérémy TOULALAN, capitaine et défenseur du FCGB, et Stéphane MOULIN, entraîneur du SCO. De nombreuses autres réactions bordelaises et angevines à écouter dans nos journaux de ce lundi 7 août à 12h, 17h et 18h, puis dans Sports Express à partir de 19h.

Avant Angers / Bordeaux (1e journée) : Rectifer le tir à Angers

Ne pas manquer leur entrée en championnat et oublier leurs avatars européens : ce sera le mot d'ordre des Girondins ce dimanche ... [la suite...]
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Ne pas manquer leur entrée en championnat et oublier leurs avatars européens : ce sera le mot d'ordre des Girondins ce dimanche 6 août au stade Raymond Kopa à Angers (en direct intégral sur nos ondes) pour ne pas laisser le doute s'installer dans leurs rangs; Après la triste valse hongroise de ce jeudi, une nouvelle contre-performance ne manquerait pas d'inquiéter déjà, même si le SCO n'est pas à proprement parler la tasse des thé des Marine et Blanc : une seule victoire (en Coupe de France, 2-1, dans un stade qui s'appelait encore Jean Bouin) au cours des deux dernières années en six affrontements. Et une élimination de cette même Coupe de France en quarts de finale et sur ce même terrain le 5 avril dernier, qui les avait laissés amers, après un match raté. Enzo Crivelli, qui a définitivement rejoint l'Anjou durant l'été, ne sera pas le moins motivé face à son ancien club. Les Girondins passeront un nouveau test probant, face à un adversaire tout aussi dangereux sur coups de pied arrêtés que l'était Videoton, mais certainement de valeur supérieure. Ils auront donc tout intérêt à hausser sensiblement leur niveau de jeu pour décrocher un bon résultat. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions d'Ismael TRAORE le défenseur et capitaine Angevin, buteur contre les Girondins en championnat en janvier dernier, Jérémy TOULALAN le capitaine Girondin (en photo, qui prend le dessus sur J.Bamba lors de ce match), Stéphane MOULIN l'entraîneur du SCO et Jocelyn GOURVENNEC l'entraîneur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces réactions, rendez-vous dans le mag d'avant-match de Top Chrono ce dimanche 6 août à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17h. Commentaires de Christophe Monzie. 
Jeu. 03 Août 2017 : FOOTBALL - Europa League (3e Tour Préliminaire Retour) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

VIDEOTON / BORDEAUX (1-0) : Les Girondins coulent sans gloire dans le lac Balaton..

Plus grand lac d'Europe centrale, le lac Balaton, véritable mer des Hongrois, situé à une centaine de kilomètres ... [la suite...]
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Plus grand lac d'Europe centrale, le lac Balaton, véritable mer des Hongrois, situé à une centaine de kilomètres au sud de Budapest, a pour étonnante particularité d'être peu profond, malgré son étendue. Il n'est pas rare de pouvoir se baigner dans un mètre d'eau à des hectomètres de ses rives, ce qui explique qu'il ait de nombreux adeptes. La chaleur de son eau, la bonhomie de ses cygnes et de ses canards, les riants reliefs des monts Bakony qui bordent sa rive Nord jusqu'à Tihany, son petit paradis, ajoutent à la quiétude du lieu. Bref, on n'imagine pas un seul instant de pouvoir s'y noyer... C'est pourtant la mésaventure qui est survenue aux Marine et Blanc, éliminés sans gloire de l'Europa League après un match hors sujet de bout en bout. Le Graal convoité de haute lutte en fin de saison passée et offert par procuration in fine par le PSG vainqueur de la Coupe de France, aura tourné court et pris des allures de rêve brisé. Battus encore sur un coup de pied arrêté par un but de la tête du cap-verdien Stopira dans le temps additionnel de la première période (45e+4) pour n'avoir pas su faire le dernier effort de vigilance qui s'imposait après un corner inutilement concédé par Lewczuk, les Girondins, méconnaissables et inexistants offensivement, n'auront connu de l'Europe qu'une carrière mort-née, éliminés au terme d'un match mouvementé et décousu (une expulsion de chaque côté) par des hongrois volontaires et réalistes qui, au vu des deux rencontres, n'auront pas usurpé leur qualification pour le tour de barrage des 17 et 24 août, il faut hélas le reconnaître. Un ballon sottement perdu en phase offensive qui offre un caviar à Scepovic au match aller, une erreur de marquage sur un corner largement évitable au match retour, ces deux cadeaux auront donc suffi pour propulser les Hongrois en barrage. C'est au Matmut le 27 juillet que les bordelais ont laissé passer leur chance, gâchant trop d'occasions en première mi-temps. Car sur ce match retour, disputé devant moins de 4000 spectateurs et par une chaleur atroce (35 degrés au coup d'envoi), ils n'ont quasiment jamais menacé le portier local Kovacsik, seulement sollicité par un coup-franc de Touré à la...83e minute (leur unique frappe cadrée du match), Laborde, en décroisant trop sa tête au second poteau à la réception d'un long centre de Gajic, ayant provoqué l'autre mini-alerte, en première mi-temps (21e). En dehors de ces escarmouches, rien à signaler, une impuissance qui avait déjà laissé certains observateurs perplexes en seconde mi-temps au Matmut, et qui fut rédhibitoire au Pancho Arena. Pas un duel offensif de gagné, des transmissions imprécises, trop de ballons encore perdus dans l'entrejeu qui offrirent d'emblée aux hongrois leurs deux premières banderilles, plantées par le même homme, Marko Scepovic, danger numéro un du VFC puisque déjà buteur à Bordeaux, contre Kalju au tour précédent et en championnat contre Ujpest 4 jours avant cette rencontre. Et si sa frappe lourde dès la 45e seconde ne fit trembler que le petit filet, la seconde, croisée, obligea Costil à une belle horizontale (6e). Les montées de Nego et surtout Szolnoki, les coups de patte du petit Suljic donnaient bien du fil à retordre aux Girondins, où Malcom et Kamano, très en vue à l'aller, semblaient cette fois-ci avoir perdu pied au milieu du lac... Portés par leur public prêt à s'enflammer au moindre contact suspect, les Magyars n'hésitaient pas à commettre de grosses fautes dès qu'ils étaient pris de vitesse, comme au match aller. L'arbitre allemand M.Dingert réprima fort à propos cet engagement excessif, mais il sembla ensuite manquer de discernement en seconde période, distribuant des cartons jaunes à tort et à travers, Lewczuk (83e) héritant sans doute du plus ubuesque de tous. Entretemps, cette avalanche avait eu les conséquences qu'on devine, avec une première expulsion côté bordelais de Sabaly, auteur d'une faute sur Suljic après...moins de 25 secondes de jeu en seconde période. Le latéral bordelais payait là son premier carton récolté à la 24e minute sur un mouvement d'humeur regrettable, à la lutte avec le virevoltant mais simulateur petit milieu de terrain serbe. Expulsion prématurée qui obligea Gourvennec à sortir un attaquant (Laborde) pour rééquilibrer sa défense (entrée de Contento), à deux doigts de céder dans la foulée sur une frappe heureusement écrasée et trop croisée de Henty (47e). Les simulations justement, ne manquèrent pas du côté hongrois, mais on s'y attendait un peu, au vu du premier match. Chaque contact, chaque action furent le prétexte à des plongeons plus ou moins forcés, à de précieuses secondes de gagnées sur chaque arrêt de jeu quand le VFC mena au score, dans la plus pure tradition théâtrale italienne, et le ton monta même un peu en fin de rencontre entre Patkai et Mendy, entré en jeu à la pause à la place d'un Vada transparent. C'est paradoxalement à dix contre onze que Bordeaux réalisa ses meilleurs enchaînements, dans un second acte arythmique haché par les coups-francs et les contestations, au cours duquel le ballon ne fut pas très longtemps en jeu, avant que l'expulsion de Varga pour deux jaunes concédés en moins de 8 minutes ne rétablisse l'équilibre. Mais Videoton s'accrocha à son court avantage, ratant même la balle du KO sur une toile girondine, Costil maintenant les siens en vie en gagnant son duel face à Henty (68e). Crispants, les derniers instants soulignèrent la stérilité des Girondins balançant invariablement de longs centres sur la tour de défense Juhàsz qui n'en demandait pas tant. Une heure de jeu supplémentaire n'y aurait ren changé  : l'affaire était dans le (fameux) lac depuis longtemps. Un premier gros couac pour les Marine et Blanc, qui fait désordre - car ils ne sont pas tombés face à un adversaire irrésistible, tant s'en faut - mais qu'il faudra oublier très vite en démarrant le championnat d'une toute autre façon. L'absence de compétition (2 matches officiels pour les uns, et déjà 9 pour les autres) explique en partie cette élimination prématurée. Mais on ne peut pas regretter tout et son contraire : on se souvient des propos de coaches d'équipes engagés en Coupe d'Europe pestant régulièrement contre un calendrier surchargé (Galtier à St Etienne, dans un passé récent) quand les matches arrivent au coeur de la saison, au moment où les équipes ont trouvé leur rythme, en novembre-décembre. On ne peut donc pas se plaindre aussi que ces joutes européennes se présentent trop tôt quand il faut passer par un tour préliminaire avant le début des épreuves domestiques. L'Histoire, elle, ne retiendra que le favori de cette confrontation est tombé de haut (comme quelques autres au cours de ce 3e tour, Eindhoven, Sion ou le Dynamo Minsk par exemple) a déposé ses rêves d'Europe dans un stade à l'architecture surréaliste de la campagne hongroise, au coeur d'un village de 1800 âmes. Et qu'au plan international, un tel résultat ne contribuera pas à améliorer l'indice UEFA des équipes françaises en Coupe d'Europe...Le Székesfehérvàr, ce château où le roi est couronné, fut donc le très étonnant Pancho Arena, conçu par le célèbre architecte hongrois Imre Markovecs. Et l'histoire, toujours espiègle, a fait que le Roi couronné en question, par qui leur malheur est arrivé, fût un certain...Stopira, homonyme de l'ancien buteur des Girondins. D'ici qu'on lui érige une statue en Hongrie, à côté de celle de Ferenc Puskas qui trône en bonne place dans ce stade qui lui est dédié...Au micro de notre envoyé spécial Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Pancho Arena à Felcsùt, écoutez les réactions de Jocelyn GOURVENNEC, coach du FCGB, et Benoît COSTIL, gardien de but du FCGB qui fut l'un des rares à surnager et qui ne mâche pas ses mots... Prochain rendez-vous en direct sur ARL ce dimanche 6 août depuis le stade Jean Bouin (Raymond Kopa) à Angers pour le coup d'envoi de la Ligue 1 ANGERS / BORDEAUX à 17h. A vivre en direct intégral à partir de 16h15 dans l'émission Top Chrono.
Mer. 02 Août 2017 : FOOTBALL - Europa League (3e Tour Préliminaire Retour) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Avant VIDEOTON / BORDEAUX : PLASIL et GOURVENNEC prêts au défi hongrois

Zamoly, Csakvàr, Alcsùtdoboz, Bicske...ces noms de bourgades hongroises ne disent certainement pas grand'chose aux supporters ... [la suite...]
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Zamoly, Csakvàr, Alcsùtdoboz, Bicske...ces noms de bourgades hongroises ne disent certainement pas grand'chose aux supporters des Girondins, même à ceux qui traverseront la moitié de l'Europe ce jeudi pour venir encourager leur favoris. Tout comme on peut aisément parier que Sadirac, Camarsac, Jugazan ou Saumos ne parlaient guère non plus aux supporters hongrois venus en Gironde au match aller jeudi dernier. Car c'est bel et bien en pleine campagne, dans un charmant village d'à peine 1800 âmes qui s'étire le long d'une route verdoyante dans la plaine centrale, au nord du lac Balaton, à Felcsut, que nos Marine et Blanc, venus de la grande ville, vont devoir protéger chez ces irréductibles Magyars leur but d'avance (2-1) acquis au Matmut lors de la première manche à la sueur de leur front. Un village devenu célèbre sous l'impulsion du premier ministre hongrois Viktor Orban, originaire du patelin, depuis qu'un écrin aux formes presque baroques, le Pancho Arena, flambant neuf (puisque construit en 2014 pour la coquette somme de 12,6 millions d'euros, même si la monnaie utilisée reste le forint...) et riches de boiseries finement ouvragées abrite la Puskas Akademia, centre de formation du club local, jadis avec le statut pro, mais aujourd'hui disparu, et où le Vidéoton FC, vieux club hongrois (1941) basé à Szekesféhervar à 40 kilomètres au sud, mais dont le stade Sostoi est en reconstruction, a élu domicile pour ses matches officiels, qu'ils soient nationaux ou internationaux. 4200 places, pas davantage, sous les voûtes de ce joyau, mais des installations dignes d'un stade de 30 000, toutes vendues depuis longtemps puisque le VFC sera le dernier représentant hongrois qualifié en Coupe d'Europe et recevra de ce fait le soutien de tout un pays. Un stade qui sera surchauffé ce jeudi, au propre comme au figuré car la canicule sévit sur la Hongrie (on annonce, comme lors des derniers jours, 34 à 35 degrés à l'heure du coup d'envoi), et dans lequel les hommes de Nikolic alternent le bon et le mois bon, après avoir sauvé le nul in extremis (2-2) ce dimanche en championnat contre Ujpest, grâce à deux buts de Scepovic (encore lui, déjà buteur au Matmut et contre Kalju au tour précédent) et du précieux milieu de terrain Hadzic, qui sera cependant suspendu face aux Girondins, pour avoir reçu le carton jaune de trop à l'aller. Les Girondins, sans Rolan resté à Bordeaux et toujours sur le départ, sont prévenus, et ils savent que pour continuer l'aventure, il faudra probablement marquer dans l'antre dédié au plus grand joueur hongrois de tous les temps, Ferenc Puskas, surnommé Pancho par son coéquipier Alfredo Di Stefano lorsqu'il jouait au Real de Madrid dans les années 50, d'où le nom du stade...Dernier détail singulier : littéralement, "szekes feher vàr" désigne, dans l'histoire ancienne de la Hongrie, le château où le Roi était couronné...Mais voilà, sur quelles têtes ira la couronne ce jeudi soir ? Au micro de notre envoyé spécial en Hongrie Christophe Monzie, écoutez une partie de la conférence de presse donnée ce mercredi 2 août dans les locaux du Pancho Arena de Felcsùt (photo, avec Aurélie Carrey l'attachée de presse du FCGB, et Linda Vadasz, l'interpète) par Jaroslav PLASIL, le milieu de terrain tchèque des Girondins, et Jocelyn GOURVENNEC, l'entraîneur. Pour entendre l'intégralité de cet entretien, et aussi en exclusivité la conférence de presse du Videoton FC donnée au Novotel de Székesfehérvàr par Marko NIKOLIC le coach et STOPIRA Tavares Dos Santos, le défenseur latéral brésilien du VFC, rendez-vous dans nos journaux de ce jeudi 3 août de 7h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h15 depuis Felcsut. Coup d'envoi : 19h. Commentaires de Christophe Monzie. Match à vivre en direct intégral.