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BORDEAUX / BASTIA (2-0) : Bordeaux avance ses pions et fait le travail


Sans faire de bruit, les Girondins poursuivent leur bonhomme de chemin et ont logiquement aligné ce samedi leur 3e victoire consécutive, sans but concédé. Avec sobriété, séreiux et une efficacité dans les deux surfaces qui leur manquait pendant la phase aller et qui leur avait coûté la bagatelle de 21 points gaspillés à domicile sur cette seule période...mais seulement 4 depuis le début de la phase Retour (nuls contre Rennes -leur match le plus médiocre - et Lyon (1-1), avec un penalty oublié sur Malcom qui leur aurait sans doute donné la victoire ce soir-là). La différence est de taille, l'autre grand changement étant que cette équipe sait désormais se montrer patiente. Il n'y a pas si longtemps, un tel match face à des Corses au bord du précipice et venus abattre en Gironde leur ultime carte pour le maintien, les aurait fait déjouer au point de se prendre les pieds dans le tapis, et de laisser filer encore une occasion royale au classement. Décisifs à Nantes en seconde période, ils l'ont encore été face au SCB, après une première mi-temps très brouillonne où les occasions de s'enflammer furent rares, Leca passant 45 minutes assez tranquilles devant des Girondins manquant de rythme et d'inspiration, et empêtrés dans le 4-1-4-1 mis en place par Rui Almeida. Résultat : des banderilles, plutôt que des occasions dignes de ce nom, Malcom étant le premier à faire passer un frisson dans le dos de la défense insulaire par un coup-franc dans le petit filet (18e), avant que Sankharé, bien lancé sur le flanc gauche et peut-être trop collectif, ne préfère centrer au lieu de frapper, El Kaoutari sauvant en corner (31e). Pas de quoi fouetter un chat, quand même, pas plus que sur cette tête non cadrée de Lewczuk (31e), à la réception d'un centre de Malcom, le bordelais le plus remuant avec Laborde. Kamano y allait d'un joli coup de bélier, de la tête, sur un centre de Sabaly dévié au départ par El Kaoutari mais sans vraiment inquiéter Leca (42e). Au contraire, jusqu'alors très timides, les Corses se créaient les deux plus belles occasions du premier acte, coup sur coup, quand Pallois contrait in extremis Coulibaly, et quand, sur le corner de Bengtsson qui s'ensuivait, Mostefa seul au second poteau voyait sa reprise de la tête raser la transversale (44e). Il importait de réagir après la pause, de mettre du rythme et de presser plus haut des Bastiais jusqu'alors loin d'avoir été poussés dans leurs derniers retranchements. Le remplacement de Lewczuk, très tôt averti (24e) par Rolan, s'il n'apporta pas à l'attaque bordelaise tout le tonus espéré, l'uruguayen se montrant encore une fois très effacé, eut au moins le mérite de préserver le défenseur polonais d'une éventuelle expulsion en prévision des matches capitaux à venir. Repositionné en défense centrale, Toulalan multiplia les longues ouvertures, comme Pallois. Sur l'une d'elles, Kamano, moins en vue qu'à l'accoutumée, écrasa sa frappe et tira sur le portier corse. Mais sur l'action suviante, Sankharé, qui venait de distiller déjà deux bons centres, trouvait Malcom au second poteau. La volée du plat du pied droit du petit brésilien, seulement freinée par Jean-Louis Leca, faisait mouche au ras du montant (1-0, 55e). Enfin, lancés, les Girondins se créaient la plus belle occasion du match quand une tête décroisée de Laborde en pleine course, sur un coup-franc de Malcom, était superbement repoussée par le portier bastiais (62e). Mais sur un long coup-franc de Vada remisé de la tête au second poteau par Pallois, Sankharé s'élevait bien plus haut que Cahuzac pour smasher sa tête dans le petit filet de Leca, presque à bout portant (2-0, 69e). Si Carrasso devait s'employer pour la première et seule fois du match sur un tir vicieux à ras de terre de Danic (71e), c'est bien Bordeaux qui finissait le plus fort face à des Corses résignés sur leur sort, Plasil ratant la lucarne d'un cheveu, sur un cafouillage provoqué par une tête de Pallois (80e), puis Malcom, certainement le bordelais le plus incisif, frappant au dessus de la barre (91e). Bordeaux assurait le coup et le travail, battant enfin un adversaire qui lui causait mille maux depuis plus de 3 saisons. Mais surtout, les Girondisn s'emparaient provisoirement de la 4e place et prenaient 3 longueurs d'avance sur l'OM, freiné à Nancy la veille (0-0). Ils ne seront pas de trop dans le chaudron dijonnais le 30 avril, face à des Bourguignons intraitables devant Angers (3-2) et qui ne veulent pas mourir. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre aux côtés de Michel le Blayo, écoutez les réactions de Jocelyn GOURVENNEC, coach du FCGB, Rui ALMEIDA, coach du SCB, et Jéremy TOULALAN, capitaine du FCGB. D'autres réactions girondines (mais pas de réactions corses, les joueurs n'ayant pas été autorisés par leur club à parler aux médias) à écouter ce lundi 24 avril dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h15.

Avant Bordeaux / Bastia (34e journée) : Attention à la chausse-trape...

Le sprint pour la 5e place se poursuit ce week-end, l'OM tirant cette fois-ci le premier, dès ce vendredi soir à Nancy. Les ... [la suite...]
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Le sprint pour la 5e place se poursuit ce week-end, l'OM tirant cette fois-ci le premier, dès ce vendredi soir à Nancy. Les Girondins, eux, reçoivent 24 heures plus tard une formation bastiaise en plein désarroi après les évènements dramatiques du 16 avril à Furiani lors du match face à Lyon, finalement interrompu à la mi-temps. Au bord de la relégation alors qu'une victoire sur l'OL aurait pu les relancer, les Corses, qui devront jouer leur prochain match à domicile à huis clos et sur terrain neutre, et dont les supporters sont interdits de stade pour leurs déplacements en France métropolitaine, n'ont plus le choix des armes pour croire au miracle. Une défaite en Gironde leur mettrait un pied et 3 orteils en Ligue 2. Solides à Nantes, les Girondins, qui n'ont plus battu le SCB en Corse ni à Bordeaux depuis plus de 3 saisons, doivent faire preuve de la plus grande prudence face à un groupe bastiais que ces avatars extra-sportifs pourraient finalement galvaniser, même en l'absence de Crivelli, non qualifié pour ce match. La chausse-trape était une arme médiévale constituée de pointes métalliques disposées en forme de tétraèdre et posées sur le sol, parfois recouvertes de poison, arme destinée à retarder ou stopper un adversaire poursuivant celui qui l'a lancée. L'image est forte mais elle colle assez bien au contexte qui voudrait que l'OM, en cas de succès en Lorraine ce vendredi, utilise figurément ce "piège" à distance, pour freiner son principal rival...Voilà les Chevaliers girondins prévenus, qui devront regarder où ils mettent les pieds ce samedi, pour poursuivre leur bonne série. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Jocelyn GOURVENNEC le coach, et Gaétan LABORDE l'attaquant du FCGB, buteur à l'aller à Furiani le 30 novembre (1-1, en photo le couloir menant à la pelouse, recouvert de photos des anciennes gloires bastiaises). Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, et aussi des réactions bastiaises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de ce vendredi 21 Avril de 7h à 18h, puis dans Le Week-End en Sport de 18h15 à 20h, et samedi 22 Avril dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h10. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. 

NANTES / BORDEAUX (0-1) : Maîtres de leur sujet, les Girondins ne l'ont pas volée...

Pour le 55e et la 33e de la saison, le 33 l'aura donc remporté chez le 44, sur le même score qu'à l'aller au ... [la suite...]
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Pour le 55e et la 33e de la saison, le 33 l'aura donc remporté chez le 44, sur le même score qu'à l'aller au Matmut...Pour ceux que les chiffres rebutent, on explicitera donc l'équation à plusieurs inconnues : pour le 55e derby de l'Atlantique de l'Histoire, et la 33e journée de championnat, la Gironde s'est encore imposée en Loire-Atlantique. Trois nombres multiples de 11 qui attestent bien que c'est en vraie équipe, et donc à 11, que les Girondins ont su remporter, sans contestation possible, cet Atlantico qui avait rassemblé plus de 26 000 personnes dans un stade de la Beaujoire baigné par un soleil printanier. Dans le lot, quelques excités sans doute très à la mode, puisque la tendance de la semaine était à la généralisation du mono-neurone dans les tribunes de la sphère football, à l'échelon européen aussi bien qu'hexagonal... Les 250 supporters girondins, finalement tolérés à la Beaujoire, furent les premiers à sortir des clous et tirer leur timide fumigène bleuté (pourtant interdit), mais au moins eurent-ils l'intelligence de le faire à un quart d'heure du coup d'envoi, puis de se tenir très sages le reste de la rencontre. On n'en dira pas autant du virage Loire où de nombreux supporters Jaune et Vert, aussi illuminés que leurs pétards, les allumèrent à leur tour par dizaines, au bout de 13 minutes de jeu, avant de les jeter sur la pelouse, encore incandescents, à quelques mètres de Cédric Carrasso (photo). Sans parler des noms d'oiseaux qui fusèrent à l'endroit de certains joueurs bordelais, notamment en seconde période...Un match arrêté pendant 4 minutes, donc, et une lourde amende qui devrait s'abattre prochainement sur le FCNA qui n'en avait nul besoin, déjà sous la menace d'une suspension de tribune avec sursis. Mais peu de choses, finalement, à côté de ce qui allait se passer à Bastia moins de deux heures plus tard. Ce fut d'ailleurs la seule vraie fausse note d'un derby par ailleurs intéressant (n'en déplaise aux amateurs de matches débridés à huit buts), à défaut d'être flamboyant : engagé, âpre, incertain et plus enlevé en première qu'en seconde période, où le rythme baissa quelque peu, les Canaris ayant laissé beaucoup de jus dans le premier acte. Un vrai match d'hommes aussi, où les deux premiers cartons de la partie, justifiés (Rongier 3e, Pallois 37e) contrastèrent avec les deux suivants, beaucoup plus contestables, infligés à Sabaly (61e) et surtout Gajic (78e). Et si les Canaris mirent tout de suite de l'impact dans leurs attaques, à l'image de Sala et Nakoulma qui savent quelquefois se frayer un chemin avec d'autres parties du corps que leurs pieds, ce sont bien les Girondins qui héritèrent des premières banderilles de ce match, d'abord par Malcom dont la tête non cadrée sur un centre de Sankharé passa à gauche du but (11e), puis par Laborde, d'une frappe à ras de terre de 25 mètres un peu trop à droite (25e). Banderilles qui prient ensuite la forme de vraies menaces juste avant la pause, quand Sabaly, bien décalé par Malcom, centrait en retrait pour Kamano dont la reprise de plein fouet trouvait miraculeusement le talon de Lima pour mettre en corner (40e). Sur celui-ci, tiré de la gauche par Vada, la tête décroisée de Laborde faisait briller Maxime Dupé et sa manchette ferme. Malgré un pressing souvent désordonné, le FCNA n'avait mis le nez à la fenêtre que sur un coup-franc latéral de Lima repris joliment de volée et victorieusement par Djidji, mais logiquement invalidé pour une position de hors-jeu (17e) et une frappe instantanée de Gillet dans le petit filet, sur un corner joué en retrait par Lima (23e). Bordeaux défendait bien et avec compacité, même quand Gajic dut remplacer au pied levé et poste pour poste Diego Contento (entorse à la cheville) percuté de plein fouet par l'autobus Nakoulma (33e). En seconde période, les Girondins continuaient de bien quadriller le terrain, malgré l'entrée en jeu à la pause de Touré à la place de Rongier. C'est d'ailleurs le remplaçant nantais, après une frappe en pivot un peu trop timide de Laborde au ras du poteau gauche (57e), puis une main incontestable de Lima en pleine surface sur un centre de Vada, mais oubliée par M.Letexier (59e), qui allait précipiter la chute des siens par un ballon perdu dans le rond central sous le pressing de Vada ; le contre bordelais se développait et Sankharé exploitait la supériorité numérique et le bon service de Kamano pour expédier une frappe lourde du gauche, à ras de terre, entre les jambes de Djidji, qui filait sous Maxime Dupé, lequel ne pouvait que la freiner (0-1, 65e). Le plus dur était fait, les Nantais perdaient alors de la lucidité dans le geste final, à l'image de Pardo qui tergiversait au lieu de tirer (80e), ne mettant jamais à contribution Carrasso, et en fin de match, il s'en fallut de peu que Malcom ne double la mise, quand son tir, repoussé par Dupé fut sauvé de la tête sur la ligne par Lima (88e) puis quand Rolan, fraîchement entré en jeu, n'appuya pas assez sa frappe, relâchée par le gardien nantais sans que personne n'ait suivi (90e). Qu'importe : les Girondins, avec 4 tirs cadrés contre zéro à leurs hôtes, tenaient logiquement leur 6e victoire à l'extérieur, la première depuis le 25 février à Lille (3-2) et consolidaient leur 5e place, quel que soit le résultat de l'OM contre St Etienne, à l'issue d'une rencontre qui, sur le plan défensif, fut certainement l'une des plus abouties de la saison. Au micro de Christophe Monzie qui commentait ce derby depuis le stade de la Beaujoire à Nantes, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB) et Sergio CONCEICAO (FCNA) ainsi que celle du nouveau président des Girondins Stéphane MARTIN. D'autres réactions bordelaises et nantaises à écouter ce lundi 17 avril 2017 dans Sports Magazine à partir de 18h15.

Avant Nantes / Bordeaux (33e journée) : Maintenant les Canaris ont des dents et de l'appétit...

Pour le 55e derby de l'Atlantique entre le FCNA et le FCGB, c'est un parfum d'Europa League qui flottera sur la Beaujoire en ce ... [la suite...]
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Pour le 55e derby de l'Atlantique entre le FCNA et le FCGB, c'est un parfum d'Europa League qui flottera sur la Beaujoire en ce dimanche (match à vivre en direct intégral sur nos ondes). Si les Girondins ont toujours affirmé qu'ils poursuivaient cet objectif cette saison, comment les Nantais auraient-ils pu seulement l'imaginer, eux qui étaient avant-derniers début décembre au moment du limogeage de leur coach René Girard, remplacé par Sergio Conceçao à la 17e journée ? Quatre mois, 16 matches et 29 points plus tard (le 4e meilleur total sur la période après les 3 leaders actuels du championnat), force est pourtant de constater que les Jaunes, revenus à la 8e place, avancent au rythme d'un solide candidat à l'Europe. Les Canaris ont désormais un appétit d'aigles...A l'exception d'une fessée à Monaco (4-0 le 5 mars) où tout le monde a perdu, ils n'ont pas connu la défaite sur leurs 9 dernières rencontres. Et Nakoulma, la dernière pépite sortie du chapeau rond breton, n'en finit pas de marquer, quand ce n'est pas Sala, l'ex-girondin...Voilà les Marine et Blanc prévenus ; il leur faudra montrer beaucoup plus de rigueur défensive que l'an passé en Loire-Atlantique, où ils n'avaient arraché un nul miraculeux que grâce à un but contre son camp de Lorik Cana et un autre marqué du...dos par Diabaté (2-2), après une première période catastrophique. Mais la victoire contre Metz a fait du bien, et surtout elle a redonné aux Girondins la maîtrise de leur destin, avec un point d'avance sur l'OM. Un privilège qui ne se représentera sans doute pas souvent d'ici la fin de l'exercice, et qu'ils auraient tort de ne pas préserver coûte que coûte. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB et Youssouf SABALY (photo) le latéral droit du FCGB. pour entendre l'intégralité de ces entretiens,et aussi des réactions nantaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 14 avril dans Le Week-End en Sport à partir de 18h15, puis dimanche 16 Avril dans le mag d'aant-match de Top Chrono à partir de 14 heures 10. Coup d'envoi : 15 heures. Commentaires de Christophe Monzie. A suivre en multiplex avec les meilleurs moments du  22e Tour cycliste du Lot-et-Garonne (commentaires d'Alain Douaud) et du 36e Grand Prix cycliste Lucien Fouchy (commentaires de Didier Tiffon).

BORDEAUX / METZ (3-0) : La superbe réaction des Girondins

Après deux matches ratés pour des raisons diverses et opposées, les Girondins se sont remis dans le sens de la marche en ... [la suite...]
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Après deux matches ratés pour des raisons diverses et opposées, les Girondins se sont remis dans le sens de la marche en réagissant superbement dans leur antre du Matmut, où ils semblent se diriger vers l'heureuse habitude de soigner leur goal-average, parfois mis à mal au cours de la phase Aller. Qui s'en plaindra ? Le suspense continue en tout cas et la...Metz n'est pas dite pour cette équipe qui continue de mettre la pression sur l'OM, et s'est emparée, au moins pour quelques heures, de la 5e place. Avec le retour de quelques cadres ;laissés au repos ou sur le banc à Angers (Sabaly, Pallois revenu dans l'axe central, Vada ou Kamano), l'équipe a retrouvé de l'allant et ses attaquants le chemin des filets. Face à des Lorrains certes bien tendres à l'extérieur cette saison, mais toujours très joueurs et qui auraient pu sauver l'honneur sans trois arrêts remarquables de Carrasso en seconde période et une barre renvoyant une frappe enroulée de Cohade bien décalé par Jouffre (31e)...mais qui auraient tout aussi bien pu encaisser une déroute, comme à Monaco ou à Lyon déjà cette année (5-0 les deux fois), les Girondins jouant eux aussi du billard en trois occasions, d'abord par Kamano dont la splendide frappe enroulée rappelant la lucarne victorieuse à Châteauroux en novembre en Coupe de la Ligue choisit cette fois d'aller tutoyer l'arête extérieure droite du but de Didillon, battu, avant que le ballon récupéré par Sankharé, ne revienne dans les pieds de Sabaly qui, sans angle, trouvait...le poteau sur la même action (28e), puis à l'ultime seconde du match quand une passe en retrait d'Ounas vit Malcom trrouver lui aussi le haut de la barre (90e + 3). Le petit brésilien avait été plus heureux en concrétisant la première vraie occasion girondine du match d'une frappe à ras de terre placée le long du poteau droit (en photo, devant Falette et Assou Ekotto), bien servi à l'entrée de la surface par Vada (1-0, 14e). Mis sur les rails après une entame timide et une frayeur venu de l'ex-Girondin Diabaté, devancé in extremis par Carrasso sorti au pied hors de sa surface (8e), Bordeaux allait alors dérouler, et Laborde, sur un superbe enchaînement contrôle-volée du gauche après une remise de Vada, obligeait Didillon à un arrêt de classe (18e), avant la partie de billard évoquée précédemment. M. Desiage, pas très inspiré dans sa distribution de cartons très rapide et sans discernement aux Girondins (surtout sur celui à Toulalan, ubuesque, 11e) oubliait ensuite un penalty pour une faute d'Assou-Ekotto sur Malcom à l'entrée de la surface (35e), avant que Nguette ne sollicite une première fois Carrasso sur une frappe écrasée (40e). Une louche de Malcom par dessus la défense offrait une balle de but à Laborde, mais Didillon l'enlevait au buteur girondin, et à Sankharé qui avait suivi (41e), avant que ce même Sankharé, lancé par Laborde, n'appuie pas assez son coup de tête pour lober Didillon, légèrement avancé (45e). Dès la reprise, les Girondins allaient rapidement se mettre à l'abri, d'abord sur un penalty que cette fois, M.Desiage ne pouvait pas ne pas siffler, quand Sabaly lançait Malcom côté droit. Assou-Ekotto l'accrochait avec le bras à l'intérieur de la surface, et Vada prenait Didillon à contrepied (2-0, 50e). Le jeune argentin signait même son 6e but en exploitant un caviar de Laborde, après une énorme erreur de relance de Diagne devant son but (3-0, 53e). Dans la foulée, Malcom seul à 10 mètres tirait dans les nuages (58e), mais les Lorrains, courageux, ne capitulaient pas, et sur un coup-franc de 23 mètres, Assou-Ekotto obligeait Carrasso à une belle horizontale (61e). Puis le portier girondin, aussi inspiré qu'à Angers, sortait vainqueur de ses duels avec Mollet (71e) et surtout Nguette qui se présentait seul devant lui (76e). Mais la cause était entendue depuis longtemps et les Girondins engrangeaient sans discussion possible leur 8e victoire à domicile avec un Toulalan très précieux à la récupération et un Pallois beaucoup plus à l'aise qu'à Angers dans l'axe de la défense, aux côtés de Lewczuk. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique à Bordeaux avec Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Philippe HINSCHBERGER (FCM) et Jocelyn GOURVENNEC (FCGB) ainsi que de l'attaquant messin Cheick DIABATE, ancien bordelais de retour dans un club et un stade qu'il connaît bien. D'autres réactions bordelaises et messines à écouter ce lundi 10 avril dans nos journaux de 12h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h15.

Avant BORDEAUX / METZ (32e journée) : Plus aucun droit à l'erreur...

Après deux sorties pour le moins décevantes et deux défaites sur un score identique (2-1) à Nice puis à Angers, ... [la suite...]
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Après deux sorties pour le moins décevantes et deux défaites sur un score identique (2-1) à Nice puis à Angers, la seconde ayant beaucoup plus inquiété que la première, les Girondins n'ont plus le moindre droit à l'erreur s'ils veulent décrocher un billet pour l'Europe dans un mois et demi. Et compte tenu du tirage d'une Coupe de France qu'ils ont quittée par la petite porte et du choc de titans en demi-finale entre le PSG et Monaco, il vaudra mieux tabler sur la 5e place, plutôt que sur la 6e, qui pourrait ne pas être européenne, si l'un des deux "petits" encore en course, Angers ou Guingamp, crée la surprise en finale. Pour cela, l'équation reste d'une simplicité biblique sur les 7 matches et 21 points qui restent à disputer : faire mieux que l'Olympique de Marseille, que les Girondins recevront le 13 mai. Un défi excitant mais difficile, qui passe d'abord par un sans-faute à domicile, où Bordeaux n'a pourtant pas toujours été intraitable cette saison, c'est le moins qu'on puisse écrire (22 points abandonnés en chemin). Face à un FC Metz qui a encore pris l'eau sur sa pelouse ce mercredi en match à rejouer contre Lyon (0-3), mais qui a redressé la tête depuis l'arrivée au mercato hivernal d'un certain...Cheick Diabaté, les Girondins n'auront pas le choix des armes et devront s'imposer, comme ils l'avaient fait brillamment à l'aller en Lorraine (3-0) le 21 septembre dernier (en photo, Sabaly et Signorino) pour retrouver une confiance qui pourrait sérieusement s'effriter en cas de nouvelle contre-performance. Le promu lorrain reste très friable loin de ses bases certes (29 buts encaissés, dont plusieurs fessées à Monaco, Lyon ou Nancy), mais a aussi partagé les points à Nice ou à St Etienne. Attention au piège pour les Marine et Blanc, souvent à la peine contre ce genre d'équipes...Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC, le coach, et de Younousse SANKHARE, milieu de terrain du FCGB, buteur (hélas inutile) à Angers en Coupe de France ce mercredi. Pour entendre l'intégralité de ces réactions et aussi des réactions messines, rendez-vous ce vendredi 7 avril dans Le Week-End en Sport à partir de 18h15, puis samedi 8 avril dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h10. Coup d'envoi : 20 heures, commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Le groupe bordelais : Carrasso, Prior - Sabaly, Gajic, Pallois, Contento, Jovanvic, Lewczuk - Toulalan, Plasil, Vada, Sankharé - Kamano, Ounas, Malcom, Laborde, Rolan, Ménez.

Le groupe du FC Metz : Didillon, Kawashima - Milan, Falette, Diagne, Signorino, Balliu, Rivierez, Assou-Ekotto - Mandjeck, Cohade, Nguette, Lejeune, Jouffre, Doukouré, Mollet - Diabaté, Mathis.
Mer. 05 Avr. 2017 : FOOTBALL - Coupe De France (1/4 De Finale) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

ANGERS / BORDEAUX (2-1) : Battus dans l'envie, donc logiquement éliminés...

Le match de Nice n'était donc pas un accident, le mal semble plus profond. Pour la première fois depuis le début de ... [la suite...]
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Le match de Nice n'était donc pas un accident, le mal semble plus profond. Pour la première fois depuis le début de l'année 2017, l'horizon des Girondins s'est nettement assombri ce mercredi soir avec une élimination sans gloire de la Coupe de France, fâcheuse mais logique, et c'est bien cela le plus grave. Le seul dénominateur commun à ces deux rencontres sera la frustration d'avoir manqué une belle occasion : celle de doubler l'OM en cas de succès à Nice, celle d'arriver peut-être en finale et d'éviter les deux gros encore en course (Paris et Monaco) qui s'affronteront finalement en demie en cas de victoire à Angers...Car pour le reste, si la stérile soirée niçoise pouvait être mise sur le compte d'une maladresse passagère, voire d'une certaine malchance, on n'en dira pas autant de ce déplacement dans le Maine-et-Loire face à une équipe qui, au fil des affrontement,s  est en train de devenir peu à peu leur bête noire (aucune victoire en 3 rencontres contre elle cette année, une seule la saison passée en autant d'affrontements), un déplacement qui pose bien plus d'interrogations et qui soulève bien plus d'inquiétudes, car cette fois, c'est aussi dans la manière que Bordeaux a failli. A aucun moment dans ce match en effet, les Girondins n'ont paru mesurer l'importance de l'enjeu et se mettre au niveau de jeu qu'aurait éxigé l'évènement. Battus en vitesse et dans l'engagement, suffisants parfois (pour reprendre les propos de Cédric Carrasso qui fut, et de loin, le meilleur bordelais dans le sens où il permit aux siens de retarder l'inéluctable alors que la cause devait être entendue dès la mi-temps), ne remportant aucun duel offensif balle au pied jusqu'à la rentrée de Kamano qui apporta - enfin - les quelques occasions bordelaises dans le dernier quart d'heure, au supplice en défense centrale avec des hésitations inexplicables de Lewczuk ou Jovanovic et sur le flanc gauche où Pepé fit à peu près ce qu'il voulut toute la rencontre face à un Nicolas Pallois le plus souvent livré à lui-même et qui devait aussi tenter d'endiguer les montées incessantes de Manceau, les Girondins ont réussi le miracle d'atteindre les citrons avec un score nul on ne peut plus flatteur. Pour avoir su concrétiser leur unique occasion du premier acte quand Sankharé, parti dans le dos d'une défense angevine mal alignée mais pas hors-jeu (couvert par Martinez, resté à la traîne) avait profité d'un bon ballon d'Ounas pour fusiller Letellier (1-1, 18e). Jusque là c'est peu de dire que le SCO avait eu la maîtrise du jeu, ouvrant le score comme à la parade sur une action d'école quand Pepé commençait son récital sur le flanc droit avant de délivrer un centre à ras de terre à 8 mètres. Bérigaud surgissait au milieu des deux centraux pour devancer Carrasso d'une reprise du plat du pied (1-0, 8e). Un cafouillage inexplicable de Lewczuk offrait dans la foulée à Diedhiou la balle de break mais le portier bordelais sauvait du pied in extremis (13e). Et il fallait un retour précieux de Pallois devant ce même Pépé pour empêcher un une-deux classique en pleine surface bordelaise d'aller à Dame (16e). Un peu sonnés par cette égalisation, les locaux accusaient le coup et appuyaient moins leurs actions dans un match tendu et physique qui ne convenait guère aux Girondins, transparents en attaque, à l'image de Menez ou Rolan. Mais c'est encore le SCO, par l'excellent Mangani, qui se faisait menaçant sur un centre en retrait de...Pépé qui Diedhiou n'avait pu exploiter (39e). Mais Carrasso, pourtant gêné par le soleil dans les yeux tout le premier acte, veillait au grain et se distinguait encore sur un coup-franc de ce même Mangani, repris de la tête par Thomas (un grand classique du SCO) qu'il allait chercher au ras de son poteau avant de le mettre en corner (45e). On pensait qu'à la reprise les Girondins allaient parvenir à desserrer enfin l'étreinte et commencer leur match pour de bon. Que nenni...Si l'on excepte un bon crochet de Menez suivi d'un tir dévié au-dessus de la barre qui aurait mérité un meilleur sort (56e), rien à signaler dans la colonne offensive du FCGB, qu'on avait pas vue aussi anémique depuis au moins trois mois. Pépé encore lui enrhumait une énième fois Pallois et centrait au cordeau mais Carrasso tel un félin repoussait la volée en pleine course de Diedhiou (61e). Rien à faire, à ne pas tenir le ballon plus de trois passes dans l'entrejeu, à défendre trop bas et à laisser des espaces dans leur dos, les Girondins s'exposaient au pire, qui allait finir par arriver sur un ballon perdu à 30 mètres de leur but sur le flanc droit de l'attaque angevine. Absolument libre de ses mouvements, Cheick N'Doye se payait même le luxe de laisser rebondir le ballon avant d'ajuster posément du pied droit Carrasso d'une frappe tendue à ras de terre dans le soupirail (2-1, 67e). Il fallait la rentrée de Kamano pour que les Girondins existent enfin un tant soit peu aux avant-postes. Le Guinéen bien lancé par Toulalan, centrait en retrait pour Rolan dont la pitchenette était sauvée du pied par le revenant Alexandre Letellier (75e), qui faisait son retour à la compétition après 8 mois d'absence (rupture des croisés). Le portier du SCO se montrait une nouvelle fois décisif sur une double action initiée par Kamano, face à Sankharé puis sur une tête de Pallois (79e). C'était fini : sans ressort ni grinta, et pour en avoir fait bien trop peu alors que la Coupe de France est une épreuve qui ne tolère pas la demi-mesure et récompense rarement ceux qui ne la courtisent pas vraiment, Bordeaux venait de laisser passer sa (petite) chance de se mettre en demie, et comme un symbole de sa domination incontestable, le SCO terminait la rencontre par trois corners consécutifs en sa faveur, c'est dire qu'il fut loin d'avoir été poussé dans ses derniers retranchements. Invaincus depuis 8 matches à domicile, les Blanc et Noir disputeront leur 3e demi-finale de Coupe de France en l'espace de 6 ans (contre Guingamp). Quant aux Girondins, qui n'ont désormais plus qu'un seul lièvre à courir et ne se sont guère bousculés aux micros et caméras des médias après la rencontre, il sera capital de battre Metz samedi au Matmut pour rester dans la course à l'Europe par le plus long chemin qui y mène, et ne pas se saborder la saison en presque moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire au terme d'une semaine qui serait alors Maudite avec un grand M. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Raymond Kopa à Angers, écoutez la réaction des deux entraîneurs Jocelyn GOURVENNEC (FCGB) et Stéphane MOULIN (SCO). D'autres réactions bordelaises et angevines à écouter ce jeudi 6 avril dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Express à partir de 19h02.
Mar. 04 Avr. 2017 : FOOTBALL - Coupe De France (1/4 De Finale) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Avant Angers / Bordeaux : Cette fois, il faudra être efficace

Les grandes manoeuvres reprennent pour les Girondins. Un break de quinze jours sans match, puis brusquement trois à jouer en six jours. ... [la suite...]
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Les grandes manoeuvres reprennent pour les Girondins. Un break de quinze jours sans match, puis brusquement trois à jouer en six jours. Voilà un calendrier qui respire la mûre réflexion et la cohérence...mais sincèrement, qui se soucie de la santé des joueurs ? Il faudra avoir oublié la déception, et surtout l'immense frustration niçoise de dimanche pour aller quérir de haute lutte, au pied du fameux château d'Angers, un ticket pour les demi-finales de la Coupe nationale aux grandes oreilles. Et retrouver aussi cette efficacité qui a tant fait défaut aux Marine et Blanc sur la Côte d'Azur, quand elle leur avait (presque trop) souri face à Montpellier, avec pour ainsi dire deux fois moins d'occasions qu'ils n'en eurent à l'Allianz Riviera, mais deux fois plus de cadeaux montpelliérains. On doute que les Angevins, qui chercheront eux aussi le précieux viatique et n'ont plus perdu chez eux depuis 7 rencontres, soient aussi généreux que les Héraultais dans un match à élimination directe, donc sans droit à l'erreur. A la mi-janvier, en dépit d'une domination patente en seconde période et de 3 occasions énormes dont une volée sur la barre de Pallois (qui fait son retour en défense ce mercredi après sa suspension purgée contre Nice), Bordeaux n'avait pas su remporter à Jean Bouin (photo) une victoire qui lui tendait les bras, face à une équipe à l'époque très amoindrie - et donc sur la pente savonneuse - par les absences de ses 4 meilleurs élements offensifs, partis à la CAN et Moulin le coach angevin s'était félicité d'avoir sauvé un point (1-1) presque miraculeux. Cette fois-ci, les 4 mousquetaires (Pepe, Diedhiou, Toko Ekambi et Ndoye) seront bien présents pour doper l'attaque angevine, ce qui va très sensiblement compliquer la tâche de nos Girondins. Battu au match aller cette année (0-1) au Matmut après un triste match, Bordeaux a toujours été à la peine face au SCO, surtout sur les coups de pied arrêtés, ciselés par le redoutable Mangani, mais la saison passée, avec une équipe fortement mâtinée d'équipiers de la CFA, Sagnol avait tenté (et réussi) le pari de se qualifier brillamment et logiquement, en 16e de finale de cette même épreuve, dans le Maine-et-Loire (2-1). En 2011 en revanche, Bordeaux avait chuté sur cette même pelouse (1-0) face à un SCO alors en Ligue 2. A Bordeaux, Youssouf Sabaly, touché à Nice, est incertain, alors qu'à Angers où le coach Stéphane Moulin devrait quelque peu faire tourner son effectif, le gardien de but Alexandre Letellier, gravement blessé en début de saison (rupture des ligaments croisés) pourrait effectuer son grand retour, alors que Jonathan Bamba et Ketkeophomphone (l'autre grand blessé de la saison) manqueront toujours à l'appel. Au micro de  Christophe Monzie, écoutez l'intégralité de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC le coach, et de Milan GAJIC le latéral droit du FCGB, ainsi que Stéphane MOULIN le coach du SCO.Rendez-vous dans Top Chrono ce mercredi 5 Avril à partir de 17h50. Coup d'envoi : 18h30. Commentaires de Christophe Monzie.

NICE / BORDEAUX (2-1) : Plus frustrant que cela, tu meurs...

Même les niçois s'excusaient presque d'avoir gagné...Difficile de ne pas affirmer que Bordeaux ne peut s'en ... [la suite...]
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Même les niçois s'excusaient presque d'avoir gagné...Difficile de ne pas affirmer que Bordeaux ne peut s'en prendre qu'à lui-même de n'avoir pas su ramener de la Côte d'Azur au minimum un partage des points qui lui tendait les bras. Rarement en effet cette année les Girondins, outrageusement dominateurs en seconde période après un premier acte juste moyen, se seront créé hors de leurs bases autant d'occasions nettes, pour ne pas dire immanquables. Mais la Bonne Mère, pourtant connue pour habiter un peu plus à l'ouest près de la Grande Bleue, continue de veiller sur les Aiglons, leur évitant de perdre les matches qu'ils devraient perdre, déposant parfois trois points providentiels dans leur escarcelle quand un seul aurait dû y tomber. Si jamais au bout du compte il manque 3 points aux Girondins dans un mois et demi pour accrocher le wagon européen, on ne pourra pas s'empêcher de rempenser à cette maudite soirée niçoise où rien ne leur aura souri. Mais il conviendra aussi de ne pas oublier leur première mi-temps très moyenne, où après avoir ouvert le score sur une action individuelle exceptionnelle de Gaétan Laborde qui ne fut pas sans rappeler son but inscrit à Bastia fin novembre (1-1), les Girondins ont reculé et trop laissé le monopole du ballon à leurs hôtes, leur offrant les deux buts sur deux erreurs regrettables. Lesquels auraient pu ouvrir le score sur un corner de Seri prolongé par Eysseric sur Souquet dont la reprise au second poteau termina...sur le poteau, avec l'aide providentielle du dos de Sabaly qui se trouvait à point nommé (6e). Vint ensuite l'action d'école amenant l'ouverture du score, donc, avec cette touche de Contento recupérée par Laborde, puis relayée par Kamano qui retrouvait le Landais dans l'axe à l'entrée de la surface. Un ballon volé à Dante et un grand pont sur Le Marchand plus tard (le tout dans un mouchoir de poche), le buteur girondin signait son 5e but en championnat en glissant le ballon entre les jambes de Cardinale (0-1, 9e). Mais la joie girondine ne durait pas longtemps. Sur un ballon trop vite reperdu et mal renvoyé dans l'axe par Jovanovic, Souquet, lancé par Ricardo, créait le surnombre coté droit quand Toulalan venait le percuter légèrement, hanche contre hanche, le niçois en rajoutant suffisamment pour faire tomber M.Bastien dans le panneau...Le penalty, généreux (le 3e consécutif sifflé contre les Girondins après Lille puis Montpellier) était transformé en force par Balotelli sur la droite de Carrasso, parti du bon côté (1-1, 16e). Sans être forcément très saignants, les niçois appuyaient leurs actions et récupéraient beaucoup de ballons dans l'entrejeu. Vada perdait un ballon facile par une mauvaise passe dans le dos de Sabaly et Eysseric, laissé trop libre de ses mouvements par Lewczuk et Jovanovic, se retournait sans opposition aux 18 mètres avant d'enrouler un superbe missile au ras du montant gauche de Carrasso (2-1, 27e). Il fallait une "fausse queue" de Le Marchand, à deux doigts de marquer contre son camp sans la vigilance de Cardinale, pour que les Girondins se montrent dangereux, même si Vada, profitant d'un bon centre de Sabaly repris d'une tête plongeante par Laborde et cafouillé par Dante, voyait le portier niçois repousser sa reprise à 5 mètres tel un félin (36e). Le second acte, en revanche, allait voir les visiteurs établir leur emprise sur le jeu d'une façon parfois outrancière, tout près de l'attaque-défense. Malcom inaugurait le gâchis dès la 48e minute en tirant au-dessus après un bon ballon de Vada sur lequel Laborde s'était intelligemment effacé. Kamano, seul à 3 mèttres mais gêné par l'effet du ballon, le poursuivait sur un corner de Vada mal apprécié par le gardien des Aiglons, et remisé par Jovanovic au second poteau pour l'occasion la plus nette des Marine et Blanc (55e). Sur une bonne combinaison avec Sankharé, le Guinéen n'appuyait ensuite pas assez sa frappe (61e), avant de rater encore l'immanquable à 6 mètres, après une toile de Le Marchand sur un centre de Contento (66e). Trop personnel, Rolan, entré en jeu, exploitait mal un service en profondeur de Malcom et tirait sur le petit filet (74e), avant qu'Ounas, entré en jeu lui aussi, n'expédie sa frappe dans les nuages, après un excellent décalage de Sankharé dans la surface sur la gauche (79e). Et il manquait un cheveu au crâne chauve de Diego Rolan pour dévier juste ce qu'il aurait fallu un centre millimétré de Malcom au point de penalty (82e). Au milieu de tout ce gaspillage sans précédent, un éclair niçois, un seul, au beau milieu d'une seconde période où les Aiglons firent de la résistance et coururent après le ballon : un crochet redoutable et une frappe flottante surpuissante de Balotelli, sauvée in extremis par une manchette en acier trempé de Carrasso (63e). Aux forceps, les Aiglons, toujours intouchables à domicile (0 défaite, 12 victoires) s'accrochent aux basques du PSG et distancent Lyon, tenu en échec à Rennes (1-1). Les Girondins, eux, concèdent une 5e défaite à l'extérieur (la 9e au total) qui est certaineemnt la plus frustrante et la plus imméritée de la saison, mais qui les voit aussi rater une belle occasion de doubler l'OM, accroché à domicile par Dijon (1-1). Pas sûr qu'ils s'en représente beaucoup d'autres...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral de l'Allianz Riviera à Nice, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB, en photo en conférence de presse après la rencontre) et Lucien FAVRE (OGCN). D'autres réactions niçoises et bordelaises à écouter dans nos journaux de ce lundi 3 avril de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h15.

Avant Nice / Bordeaux (31e journée) : Ne pas jouer les Brice de Nice...

Instruits par les leçons de la déculottée de la saison dernière (6-1), ce n'est pas en Brice de Nice ni en ... [la suite...]
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Instruits par les leçons de la déculottée de la saison dernière (6-1), ce n'est pas en Brice de Nice ni en fanfarons que les Girondins iront défier le 3e du championnat dans son antre de l'Allianz Riviera (match à suivre en direct intégral sur nos ondes) ce dimanche 2 Avril, mais avec humilité et la plus grande vigilance. Et aussi, pourquoi pas, le secret espoir de réaliser un authentique exploit et d'être la première équipe de la saison à faire tomber les niçois à domicile, après avoir pris le meilleur sur eux au Matmut en Coupe de la Ligue le 14 décembre dernier (3-2) puis concédé le nul (0-0) une semaine plus tard en championnat. Si les Aiglons, qui n'ont pas la profondeur de banc de Monaco ou du PSG, sont un petit peu moins fringants depuis les absences pour blessures graves de deux de leurs pièces maîtresses, Plea puis Cyprien, ils n'en conservent pas moins les ressources morales qui ont fait d'eux l'équipe surprise de toute la phase aller, et ils ne capitulent jamais, même en étant menés au score, comme on l'a vérifié récemment face à Caen (2-2) et à Nantes (1-1). Privés de Nicolas Pallois pour un 3e carton ubuesque reçu à Monaco il y a 3 semaines, les Girondins devront innover en défense centrale et contrôler les départs en profondeur des Balotelli et autres Le Marchand.  Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction du coach du FCGB Jocelyn GOURVENNEC (en photo, en conférence de presse après le match à Monaco) et du milieu de terrain Jérémy TOULALAN. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et aussi d'autres réactions bordelaises et niçoises, rendez-vous ce vendredi 31 Mars dans Le Week-End en Sport à partir de 18h15, puis ce dimanche 2 Avril dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h10. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

Bordeaux / Montpellier (5-1) : Toutes les réactions !

Les Girondins ont pris leur revanche sur une formation qui les avait battus au match aller (0-4). Bordeaux a été efficace (en photo, ... [la suite...]
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Les Girondins ont pris leur revanche sur une formation qui les avait battus au match aller (0-4). Bordeaux a été efficace (en photo, Diego Rolan ouvre le score après avoir contourné le gardien héraultais Laurent Pionnier, impuissant), meilleur dans le jeu et très réaliste. Au micro d'Anthony Ricarte, écoutez toutes les réactions d'après-match de Jocelyn GOURVENNEC, coach, Jérémy TOULALAN, milieu de terrain, Cédric CARRASSO, gardien de but, Youssouf SABALY, défenseur latéral, François KAMANO, attaquant du FCGB, Ellyes SKHIRI, milieu de terrain, Jean-Louis GASSET, entraîneur du MHSC.

Bordeaux / Montpellier (5-1) : La plus large de la saison, en l'honneur du Président Triaud...

On l'attendait depuis le début de la saison, même si le succès face à Guingamp (3-0) le 19 février avait ... [la suite...]
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On l'attendait depuis le début de la saison, même si le succès face à Guingamp (3-0) le 19 février avait déjà fait beaucoup de bien au goal-average bordelais, jusque là famélique. Mais en balayant Montpellier (5-1) et en offrant un magnifique feu d'artifice à leur ex-président Jean-Louis Triaud que les Ultras  avaient aussi tenu à honorer, les Girondins ont glané ce samedi leur plus nette victoire du présent exercice et infligé aux Héraultais une nouvelle fessée qui s'ajoute à celles déjà reçues chez les ténors du championnat (Lyon 5-1 en championnat puis 5-0 en Coupe de France, Monaco 6-2, Marseille 5-1) pour une formation à la défense vieillissante, qui a multiplié les bourdes face à des Marine et Blanc qui n'en demandaient pas tant. Comme le football n'en est pas à un paradoxe près, les hommes de Gourvennec ont aussi pris leur revanche sur un match aller à la Mosson qui avait tourné au cauchemar pour eux (4-0), point d'orgue d'un mois de décembre anémique (1 point pris en championnat et aucun but marqué), en revenant à la hauteur de Marseille, tenu en échec à Lille (0-0) et en restaurant un goal-average désormais tout proche de celui des Phocéens. Sans chercher à faire la fine bouche, force est pourtant de constater que ce succès reste flatteur par son ampleur et n'est pas nécessairement le reflet d'une maîtrise complète des Girondins sur cette rencontre, surtout en début de match, puis pendant les 30 premières minutes de la seconde période. Comme les Montpelliérains à l'aller, qui avaient marqué quasiment sur chaque frappe cadrée en ayant le ballon moins que leurs adversaires, les Girondins ont connu une insolente réussite tout en laissant le monopole du ballon aux Héraultais (60% de possession). Mais le cas de figure inverse (possession de balle bordelaise en pure perte) s'est déjà produit tant de fois au cours des saisons passées qu'on se gardera bien de faire la fine bouche.., Comme au match aller sur les deux premiers buts héraultais où elles avaient été flagrantes, les erreurs individuelles de marquage auront précipité la chute des visiteurs. Comme au match aller, ces derniers ont fini en infériorité numérique, et se sont finalement effondrés. A La Mosson, Jérémy Menez, sur propos déplacés, avait dû quitter ses coéquipiers dès la 38e minute. Au retour à Bordeaux, c'est Daniel Congré, obligé de rattraper une grosse bévue de Mukiele dont la passe venait d'être interceptée par Ounas qui filait au but, qui s'est sacrifié en séchant le Girondin et en écopant d'un rouge logique (81e). Mais la maison montpélliéraine, à ce moment de la partie, avait déjà rendu les armes depuis longtemps, puisqu'elle s'était pliée comme un cartable en première période en encaissant 3 buts en  7 minutes. Comme les Girondins à l'aller, qui avaient hérité de deux grosses occasions avant l'ouverture du score, le MHSC se créa à son tour de deux belles occasions consécutives, quand Boudebouz trouva Carrasso sur sa frappe placée au ras du montant, (17e), puis quand Mounié, sur le corner qui s'ensuivit, ne cadra pas sa tête, de peu...Grave erreur car sur une action limpide à une passe, Rolan sut trouver l'ouverture, lui, sur un long ballon vers l'avant de Contento, que l'Uruguyen récupérait en mystifiant Hilton et Pionnier réunis par un contrôle orienté, avant de glisser le cuir dans le but vide avec beaucoup de sang-froid (1-0, 25e). Le MHSC répliquait mais sur un centre de Roussillon, Ikoné seul à 15 mètres frappait au-dessus (27e). Un nouveau gâchis sanctionné par une nouvelle toile de la défense héraultaise, en l'occurrence de Sessegnon qui perdait le ballon à 30 mètres de son but, Malcom offrant un caviar à Sankharé pour son premier but sous le maillot girondin, presque à bout portant (2-0, 29e). KO debout, le MHSC subissait ensuite les foudres de l'ineffable M.Varela, toujours égal à lui-même, qui sanctionnait Hilton d'une main dans la surface (en fait, un coude plutôt, qui n'avait rien de volontaire, sur un tacle régulier sur Kamano), ce qui permettait à Vada, en transformant le penalty d'un contrepied limpide (3-0, 31e), de signer son 4e but de la saison. Dès la reprise, le perspicace M.Varela, pourtant dos à l'action, décelait un mouvement de l'épaule de Sankharé qui, à la lutte avec Boudebouz, contrôlait le ballon avec le haut du bras. Le penalty, guère plus flagrant que le précédent, était transformé par Boudebouz d'un contrepied imparable (3-1, 47e), qui signait son 10e but de la saison. Les Girondins connaissaient alors un passage difficile, en reculant trop et en laissant l'initiative à leurs hôtes, à l'exception d'un coup-franc de Malcom dans le petit filet de Pionnier (54e). Il fallait toute la vigilance de Pallois pour sortir in extremis de la tête un ballon brûlant à Mounié qui attendait l'offrande, sur un centre de Roussillon (61e), lequel frappait ensuite au ras de la transversale (69e). Malgré un important et inhabituel déchet technique, les Girondins se mettaient définitivement à l'abri quand Plasil, tout juste entré en jeu, lançait Sabaly sur le flanc droit qui s'offrait sa 4e passe décisive par un centre en retrait d'école, repris posément de l'intérieur du pied par Diego Rolan dans le soupirail de Pionnier (77e), l'uruguayen  signant là son 8e but et égalant son total de la saison passée en championnat. Mais le festival girondin n'était pas terminé, face à des Montpelliérains que l'expulsion de Congré plongea encore plus dans le désarroi.  Un rush d'Ounas sur le côté gauche, ponctué d'un centre fort devant le but, permettait à Malcom de participer à la fête lui aussi, d'une reprise du droit à bout portant  au second poteau (89e). 7 tirs cadrés, 5 buts, Bordeaux n'avait jamais connu un tel ratio cette saison. Et continue de marquer à chaque match, ce qui reste de bon augure avant le périlleux déplacement à Nice du 2 avril. L'Europe est toujours d'actualité. Au micro d'Anthony Ricarte qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique, écoutez la réaction du coach du FCGB Jocelyn GOURVENNEC et de son homologue du Montpellier HSC Jean-Louis GASSET. D'autres réactions bordelaises et montpelliéraines à écouter ce lundi 20 Mars 2017 dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h15.

Avant BORDEAUX / MONTPELLIER (30e journée) : Ne plus raser gratis à la maison...

Les Girondins n'ont certes pas démérité sur leurs deux dernières sorties face à Lyon (1-1) puis à ... [la suite...]
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Les Girondins n'ont certes pas démérité sur leurs deux dernières sorties face à Lyon (1-1) puis à Monaco (2-1). Mais ils n'ont pris qu'un point sur six possibles, et à ce stade de la saison, ce n'est pas le ratio d'un candidat dans la course à l'Europa League. Bien jouer ne suffira donc pas ce samedi au Matmut (match à vivre en direct intégral sur nos ondes, juste après la rencontre de Top 14 Bayonne / UBB), il faudra aussi gagner face à une équipe montpelliéraine capable du meilleur comme du pire, comme de terrasser le PSG (3-0) debut décembre puis de se faire battre à domicile par Nantes (2-3) dernièrement. Capable aussi de balayer nos Girondins au match aller le 17 décembre (4-0) pour ce qui fut la pire sortie des Marine et Blanc cette saison...et la plus nette victoire des Héraultais. Les Bordelais n'ont pas oublié ce non-match, marqué aussi par l'expulsion de Menez, et ont bien l'intention de laver cette humiliation, certes, mais surtout, de ne plus lâcher un seul point à domicile, après un trop large gâchis jusqu'ici (22 points, soit autant que le total de points inscrits par l'actuelle lanterne rouge Lorient). La course à l'Europe passe par cet impératif et ils le savent. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Nicolas PALLOIS (photo), le défenseur central du FCGB, et Jocelyn GOURVENNEC, le coach du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, et aussi d'autres réactions girondines et des réactions montpelliéraines d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de la semaine de 7h à 18h, puis ce vendredi 17 Mars dans Le Week-End en Sport à partir de 18h15, et samedi 18 Mars dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 17h30. Coup d'envoi : 20h, commentaires d'Anthony Ricarte et Michel le Blayo.

MONACO / BORDEAUX (2-1) : Solidaires, les Girondins y ont cru longtemps...

Entre leur débâcle du match aller le 10 décembre dernier (0-4) et leur sortie encourageante en Principauté de ce samedi ... [la suite...]
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Entre leur débâcle du match aller le 10 décembre dernier (0-4) et leur sortie encourageante en Principauté de ce samedi printanier, il n'y a pas grand chose de comparable pour les Girondins...si ce n'est qu'à la fin, c'est tout de même Monaco qui gagne, encore et toujours. Et de 13 victoires à domicile pour l'ASM, meilleure équipe à la maison, même quand elle semble jouer sur un faux rythme ou quelque peu gênée aux entournures pendant plus d'une heure. Et 52e match consécutif à Louis II où l'ASM marque au moins un but, ce qui n'était plus arrivé depuis le début des années 60... Au final cette saison, les Marine et Blanc n'auront donc pris aucun point sur 12 possibles sur les matches les ayant opposés au deux premiers du championnat. Et 11 buts encaissés (5 contre le PSG, 6 contre l'ASM) pour...un seul de rendu, grâce à une joli boulelte de Subasic, qui a d'ailleurs intérêt à ne pas la refaire ce mercredi en Champion's League (après déjà celle du match aller à City) sous peine de conduire pour de bon ses partenaires à l'élimination. Pourtant, l'équipe de Gourvennec semble bel et bien sur la bonne voie, même si elle a concédé en Principauté sa première défaite depuis le 2 août 2003 (2-0, deux buts de Nonda ce soir-là). En fait, malgré ce mauvais bilan face aux ténors (qui tranche avec leurs habitudes des années précédentes), ce ne sont pas ces 12 points qui manquent aujourd'hui aux Girondins pour reprendre la 5e place à un OM qui compte donc toujours 2 points d'avance sur eux, mais bel et bien tous les autres qu'ils n'auraient jamais dû perdre à domicile, contre Nancy, Rennes, Caen, Angers et consort...La copie rendue par les Marine et Blanc a failli suffire pour arracher un 0-0 qui n'eut pas été immérité, et contrarier les plans d'une équipe azuréenne qui pensait déjà à son rendez-vous européen, le onze de départ l'a prouvé puisque ni Falcao, ni Bakayoko ne débutaient la rencontre. Mais l'équipe alignée par Jardim avait tout de même très fière allure alors que Gourvennec alignait un 4-3-3 ambitieux avec Malcom, Laborde et Kamano aux avant-postes. A la pause, les hommes du nouveau président Stéphane Martin auraient même pu mener sans qu'on crie au hold-up si Laborde, à la réception d'un corner de Vada, avait cadré sa tête décroisée au premier poteau, juste avant la pause (43e) ou si Plasil avait pu mieux assurer sa frappe de 18 mètres, juste au dessus, à la conclusion d'une très belle action collective (30e). Monaco n'avait en fait été dangereux qu'en deux occasions, sur un ballon mal renvoyé dans l'axe et repris trop faiblement par Jemerson (40e), puis dans la minute suivante, sur une frappe flottante de 25 mètres de Lemar que Carrasso repoussait des deux poings (41e). Mbappé en avait aussi rajouté en se laissant tomber dans la surface, à la manière de Suarez le Barcelonais, à la lutte avec Sankharé (26e). Mais dès la reprise, Monaco montait le curseur et donnait tout de suite le ton avec une reprise manquée de peu au premier poteau de Germain, qui avait devancé Kewczuk sur un centre tendu de Sidibé (47e). Sans pousser les Girondins dans leurs derniers retranchements, les monégasques réglaient la mire et se faisaient de plus en plus dangereux, avec une tête de Mbappé sauvée sur la ligne par Gajic sur un corner de Lemar (59e). Et le jeune prodige monégasque finissait par débloquer la situation sur un corner qu'avait concédé par Pallois après un centre de Mendy, mal dégagé par la défense après une remise de la tête de Falcao qui venait d'entrer en jeu. Mbappé, oublié au marquage à 15 mètres par Laborde, ouvrait son pied droit et ne laissait aucune chance à Carrasso, masqué par une forêt de défenseurs (1-0, 67e). Sur une passe en retrait de la droite de Silva, Moutinho, sans contrôle et du droit à l'entrée de la surface, envoyait une splendide feuille morte dans la lucarne du but bordelais, imparable (2-0, 74e). En 6 minutes, et sans sortir un match de derrière les fagots, Monaco venait de se mettre à l'abri. Mais les Girondins insistaient, Gourvennec changeant d'un coup ses trois attaquants (Menez, Ounas, Rolan remplaçaient Kamano, Laborde et Malcom) et le jeune algérien se distinguait immédiatement en prenant sa chance de 20 mètres, mais Subasic repoussait des deux poings (81e). Sur un long ballon en avant où la défense monégasque, trop confiante à l'image de Jemerson auteur de cette passe en retrait improbable, laissait à Subasic le soin de quitter sa surface, Rolan contrait le dégagement du gardien croate et s'en allait marquer dans le but vide un but de voleur (2-1, 84e). Trop tard cependant pour pouvoir priver Monaco d'un 21e succès en championnat, la fin de rencontre voyait M.Buquet sévir curieusement à l'endroit de trois bordelais en moins de 6 minutes (le carton à Gajic pour un dégagement du ballon en touche étant certainement le plus contestable des trois, mais celui de Menez, pour une simple bousculade sur Fabinho, n'était guère plus justifié que celui de Pallois pour une intervention virile mais correcte sur Falcao) après avoir été d'une grande clémence dans un match qui ne fut jamais brutal. La 5e place reste encore d'actualité pour les Girondins, mais désormais, elle passe nécessairement par une victoire à domicile samedi prochain au Matmut contre Montpellier. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le stade Louis II à Monaco (photo), écoutez la réaction du coach du FCGB Jocelyn GOURVENNEC et de son homologue de l'AS Monaco Léonardo JARDIM. D'autres réactions bordelaises et monégasques à écouter ce lundi 13 Mars dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h15.

Avant Monaco / Bordeaux (20e journée) : La grosse cote pour les Girondins à Monaco...

Comment faire pour résister le plus longtemps possible (c'est-à-dire tout le contraire du match aller le 10 décembre au ... [la suite...]
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Comment faire pour résister le plus longtemps possible (c'est-à-dire tout le contraire du match aller le 10 décembre au Matmut) à la meilleure attaque d'Europe (82 buts en 28 journées) ? C'est toute l'ampleur de la tâche qui attend les Girondins ce samedi 11 Mars à Monaco (match à vivre en direct intégral sur nos ondes), face au leader du championnat, meilleure équipe à domicile (12 victoires, 1 nul contre Guingamp pour la journée d'ouverture 2-2, et une seule défaite contre Lyon 3-1 le 18 décembre). La saison passée, les Marine et Blanc avaient pourtant fait un joli poisson à leurs adversaires en l'emportant 2-1 contre toute attente, le 1er avril 2016. Qu'en sera-t-il cette fois, alors que l'OM n'a pas manqué de les doubler au classement en s'imposant facilement ce vendredi au Vélodrome contre Angers (3-0) ? Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Jocelyn GOURVENNEC le coach (photo) et Cédric CARRASSO le gardien de but du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et aussi des réactions monégasques, rendez-vous ce samedi 11 Mars dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 15h30. Coup d'envoi : 16h45. Commentaires de Christophe Monzie.

BORDEAUX / LYON (1-1) : Prometteur et frustrant à la fois...

Onze minutes. Ce n'est pas seulement le titre d'un roman célèbre de Paulo Coelho....C'est aussi ce qu'il aura ... [la suite...]
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Onze minutes. Ce n'est pas seulement le titre d'un roman célèbre de Paulo Coelho....C'est aussi ce qu'il aura manqué à des Girondins tour à tour séduisants puis courageux pour battre un OL accrocheur, qui a fini par arriver à ses fins sur un énième coup-franc de Valbuena, repris de la tête au second poteau par l'argentin Mammana, absolument seul, qui sanctionnait une faute imaginaire de Kamano sur Rafael sur le flanc droit (1-1, 79e). Dommage car les locaux, avec une belle opiniâtreté, s'accrochaient depuis plus d'une heure à l'avantage joliment octroyé par Valentin Vada, parti légèrement hors-jeu sur un service en profondeur de Kamano sur le flanc gauche, qui croisait sa frappe dans le petit filet opposé de Lopes (1-0, 16e). Une fois encore, les Girondins se sont fait rejoindre sur un coup de pied arrêté, une faiblesse récurrente, et restent donc à 4 longueurs des lyonnais (qui ont un match en retard à jouer à Metz) après avoir été sur leurs talons pendant 63 minutes. Pas sûr qu'une autre occasion de les rejoindre se présente d'ici la fin de l'épreuve, on le craint...Mais l'intensité physique que les Gones ont mise sur ces phases de jeu etait, il est vrai, devenue étouffante, et la rupture proche. L'erreur des Marine et Blanc aura sans doute été de ne pas plier l'affaire plus tôt alors qu'il y eut la place de le faire, sur une pelouse aux appuis aléatoires en raison de trombes d'eau intermittentes qui compliquèrent un peu plus leurs desseins. Malgré la météo, cette rencontre fut d'une excellente facture, un match d'hommes où la distribution des cartons ne fut pas toujours effectuée avec le plus grand discernement par M.Schneider, Gonalons et Morel, auteurs de deux grosses fautes après avoir été déjà rapidement avertis, s'en tirant par exemple à très bon compte, quand au moins l'un d'eux aurait mérité le second jaune avant la mi-temps...L'autre fait de jeu nettement moins contestable fut ce penalty flagrant sur Malcom, touché par Daikhaby en pleine surface de réparation (même l'intéressé le reconnaissait après coup...) mais sanctionné d'un jaune pour...simulation (!) à la grande colère du petit brésilien, à la conclusion d'un contre énorme de 70 mètres mené par Contento sur le flanc gauche (39e). L'arbitre de touche M.Henninot était pourtant à 15 mètres à peine de l'action. Mais pour obtenir un penalty contre l'OL, on le sait, il faut vraiment que la faute soit très grosse...Amusant de voir comment les Girondins sont arbitrés quand on compare cet oubli fâcheux au pénalty imaginaire qui a fait gagner le PSG (1-0), en grande difficulté et plutôt chanceux contre Nancy ce samedi. A 2-0 pour Bordeaux à la pause, la face de la rencontre eut probablement été tout autre...Et si les premiers dangereux furent les Gones, après l'émouvante minute de silence à la mémoire de Raymond Kopa et un tifo splendide déployé par les Ultras (photo), Lacazette profitant d'une erreur de Jovanovic pour se fermer l'angle et faire trembler le petit filet de Carrasso (9e), ce sont sans doute les Girondins qui bénéficièrent, sur l'ensemble du match, des occasions les plus nettes, même en seconde période sur des contres bien menés, au plus fort de la domination lyonnaise. Car l'arrêt le plus délicat du portier bordelais fut finalement cette manchette autoritaire face à Depay qui avait récupéré en pleine course une transversale de 50 mètres de Rafael (28e). Les Girondins avaient eux aussi hérité d'une autre occasion intéressante par Kamano dont le centre, repoussé dans l'axe, était repris d'une volée dévissée par Vada, puis d'un retourné improbable de Laborde (35e). Mais c'est en seconde période que le niveau monta d'un cran et que les occasions se firent plus franches, avec une fin de match où chacun chercha le KO. Vada butait encore sur Lopes sur un ballon arraché par Laborde dans les pieds lyonnais (54e), mais surtout le portier portugais de l'OL sauvait du pied sur un tir de Laborde, conclusion d'un contre prestement mené par Malcom (67e), avant de se montrer décisif également devant Kamano sur le côté gauche, quand le Guinéen, surpris de l'offrande, ratait son contrôle dans la surface (69e). L'OL n'était réellement dangereux que sur phases arrêtées, avec un premier coup-franc excentré de Valbuena repris de la tête au dessus de la barre par Diakhaby (72e), puis le second qui trouva donc celle victorieuse de Mammana dans les conditions que l'on sait. Entretemps, Pallois avait sauvé le pire d'un tacle décisif devant Lacazette, rattrapant une erreur de Jovanovic (76e). Mais la dernière occasion revenait à Kamano, encore très combatif, qui voyait par deux fois, coup sur coup, sa tentative sauvée par Mammana au point de penalty (92e) après que Laborde se fut effacé habilement sur un centre de Menez, entré en jeu en fin de rencontre. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB) et Bruno GENESIO (OL). D'autres réactions bordelaises et lyonnaises à écouter ce lundi 6 mars dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h15.

Avant Bordeaux / Lyon (28e journée) : Après les Dogues, les Girondins veulent croquer du Lyon...

Cette fois-ci, on change de braquet et de dimension. Les crocs élimés des dogues Lillois, laborieux qualifiés à ... [la suite...]
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Cette fois-ci, on change de braquet et de dimension. Les crocs élimés des dogues Lillois, laborieux qualifiés à Libourne contre Bergerac, laissent la place à ceux, nettement plus acérés, d'un Lyon plus carnassier que jamais (20 buts marqués sur les 4 derniers matches) mais friable (10 défaites en championnat). Les Girondins, qui avaient livré au Parc OL le 10 septembre dernier (victoire 3-1) leur meilleure seconde mi-temps de la saison après une première où ils avaient héroîquement résisté à la tempête, grâce notamment à un Carrasso des grands jours, peuvent-ils remettre le couvert et prendre...6 points sur 6 au 4e du chmpionnat, après n'en avoir pris aucun face au PSG, et peut-être guère plus à Monaco, ce que l'on saura vite, dans une semaine. S'ils resserrent les boulons de leur défense, passablement dévissés contre Lorient mardi, tous les espoirs restent permis pour une équipe nettement plus efficace offensivement qu'il y a deux mois. L'enjeu est de taille, car en cas de victoire, les Marine et Blanc gagneraient sur les deux tableaux. D'abord, c'est sûr, ils resteraient solides cinquièmes. Mais en plus, ils reviendraient sur les talons des Gones, avec la perspective de disputer peut-être, sur les 10 derniers matches, une carotte plus appétissante encore que cette sempiternelle 5e place affichée par la direction du club. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB, et Younousse SANKHARE (photo) le milieu de terrain du FCGB. D'autres réactions bordelaises et lyonnaises à écouter ce vendredi 3 Mars dans le mag d'avant-match de Top Chrono en direct du Matmut Atlantique à partir de 20h10. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.
Mer. 01 Mars 2017 : FOOTBALL - Coupe De France (8e De Finale) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

BORDEAUX / LORIENT (2-1) : Encore dans la douleur

Même tarif que pour le match de championnat, et même profil de rencontre, ou presque. Comme le 5 novembre dernier où ils ... [la suite...]
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Même tarif que pour le match de championnat, et même profil de rencontre, ou presque. Comme le 5 novembre dernier où ils s'étaient imposés sur un ciseau retourné de Rolan lumineux, les Girondins ont souffert mille maux pour mettre à la raison des Merlus qui n'avaient rien de Merlans frits, malgré leur peu enviable 20e place en Ligue 1. Mais comme en Coupe, il est d'usage d'affirmer que seule la victoire est jolie, l'on s'en tiendra à cet adage, et l'on fermera les yeux, au moins pour trois jours, sur les largesses inquiétantes et surprenantes, après les bonnes sorties face à Caen ou Guingamp, consenties par la défense bordelaise tout au long de cette rencontre, et plus encore après qu'elle eut pris l'avantage, sur une fin de match crispante où les Morbihanais n'ont dû qu'à leur imprécision dans les tirs de ne pas décrocher une prolongation qui n'eût pas été usurpée. Certes, on retiendra la réactivité des Marine et Blanc et la combativité de certains, à l'image de Laborde, Sankharé ou Menez, qui se sont démenés pour inverser un sort encore une fois contraire à domicile. Mais il est évident que de tels errements contre un adversaire de la pointure de l'Olympique Lyonnais ce vendredi soir ne pardonneront pas. En attendant, Bordeaux a dû se mettre en quatre pour se mettre en quarts, même s'il aurait pu mener à la pause, si Menez n'avait pas manqué un lob qui semblait facile sur Lecompte, après un mauvais renvoi dans l'axe de la défense lorientaise de Ciani (23e), ou s'il n'avait pas buté sur le gardien visiteur, qui repoussait du pied sa frappe, après une fausse piste de Laborde (37e), ou encore si Sankharé avait cadré son pointu à bout portant, dévié en corner au dernier moment, au terme d'une belle pagaille dans la défense provoquée par Laborde (43e). Mais il aurait tout aussi bien pu accuser un but de retard, si Cafu n'avait vu sa reprise contrée in extrémis par Plasil froler la lucarne (27e), et surtout si Gajic n'avait pas sauvé sur la ligne une reprise de Marveaux seulement effleurée par Carrasso, à la réception d'un centre en retrait de Cabot (31e). Les Girondins, sur un faux rythme tout le premier acte et trop permissifs avec leurs hôtes qu'ils ne poussèrent jamais dans les cordes, semblaient aborder le second avec plus de détermination quand Plasil donnait le ton sur une frappe de peu à côté (46e). Mais le premier contre visiteur était le bon quand un centre de la droite du nouvel entrant, Aliadière, était relâché par Carrasso qui manquait quelque peu son intervention, non averti par sa défense, le ballon traînait aux 6 mètres devant Gajic impuissant, avant d'être repris par Jeannot (0-1, 47e). Lorient allait-il décrocher sa première victoire de l'histoire en terre girondine, toutes compétitions confondues ? Pas pour cette fois. Laborde grillait le Goff et centrait en retrait au premier poteau sur Sankharé qui ratait l'immanquable seul à 6 mètres (60e).  Ce que voyant, de passeur, le Landais se muait en buteur pour remettre Bordeaux sur les rails en reprenant de près un tir croisé de Menez renvoyé par le montant droit (1-1, 61e). Dans la foulée, encore prise dans son plein axe, la défense bordelaise s'en tirait miraculeusement grâce à un tacle décisif de Lewczuk revenu sur Marveaux qui filait seul au but (62e). Menez allait encore s'avérer précieux en démarquant cette fois-ci Laborde sur la gauche de la surface qui, dans un angle pourtant fermé, réussissait un bijou de tir croisé piqué au-dessus de Lecomte, dans le petit filet opposé (2-1, 71e). Au même moment du match où, 4 mois avant lui, Rolan avait aussi signé le geste de classe précédemment cité, pour sauver ses coéquipiers. Le buteur bordelais spécialiste des coupes, bien lancé par Ounas, ratait ensuite de peu de mettre les siens à l'abri en butant sur Lecomte (72e). D'autant plus dommage que Bordeaux allait trembler jusqu'au bout, notamment lorsque Cafu, inexplicablement seul aux 16, 50 mètres sur un centre en retrait de Marveaux, écrasait sa frappe qui manquait de puissance pour surprendre Carrasso (80e), ou quand Jeannot échappait au marquage élastique de Contento pour une volée "cavaniesque" à la réception d'un centre de Le Goff, heureusement contrée celle-ci (84e)... Sur un des rares contres, Bordeaux manquait alors le break quand Menez, servi parfaitement par Malcom à 3 mètres de la ligne de but lorientaise, était devancé in extremis par Touré (87e). Mais la dernière frayeur d'une fin de match qui parut bien longue était girondine, Aliadière encore oublié à l'angle de la surface expédiant sa reprise au ras de la lucarne (89e). Bordeaux passe donc à l'orange et assure l'essentiel, mais vendredi contre l'OL, il lui faudra faire montre de beaucoup plus de rigueur pour ne pas revivre la débâcle du 21 décembre 2014 face aux Gones à Chaban-Delmas (0-5). En quart de finale le 5 avril prochain, les Girondins se déplaceront chez le SCO d'Angers. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Bernard CASONI, entraîneur du FCL, Jimmy CABOT, ailier droit du FCL, sorti blessé au talon à la mi-temps, Jocelyn GOURVENNEC, entraîneur du FCGB, Gaétan LABORDE, double buteur de la soirée (61e et 71e) et Cédric CARRASSO, gardien de but du FCGB.
Mar. 28 Févr. 2017 : FOOTBALL - Coupe De France (8e De Finale) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Avant Bordeaux / Lorient : Tout, sauf facile...

Si les Merlus, solides lanterne rouge, sont presque grillés en championnat après leur défaite dans le derby breton à ... [la suite...]
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Si les Merlus, solides lanterne rouge, sont presque grillés en championnat après leur défaite dans le derby breton à Rennes samedi dernier (1-0) et proches de la descente, à moins d'un spectaculaire redressement, les Girondins auraient tort de croire que cet intermède Coupe de France ne sera qu'une formalité face aux Finistériens, qui aimeraient bien eux aussi s'offrir une carrière dans l'épreuve Reine, dérivatif pour égayer une saison pour l'instant  très pénible à vivre, mais ils seront privés de quelques pièces maîtresses comme Mesloub et Barthelmé (touchés aux adducteurs), Peybernes et Mvuemba (quadriceps). Efficaces à Lille, les Marine et Blanc, avaient certes éliminé les Lorientais l'an passé de la Coupe de la Ligue en quarts de finale au mois de janvier (2-0). Mais cette saison, ils n'ont dû qu'à un geste exceptionnel de Diego Rolan de ne pas concéder le nul au Matmut en championnat le 5 novembre dernier (2-1). Le groupe de 19 retenu par Gourvennec sera quasiment identique à celui qui a effectué le déplacement dans le Nord, la seule exception concernant Prior qui remplace Bernardoni, Diego Rolan faisant également son retour. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB et de Jaroslav PLASIL (photo) le milieu de terrain et capitaine du FCGB. Pour entendre ces entretiens dans leur intégralité et des réactions lorientaises d'avant-match, rendez-vous dans le mag d'avant-match de Top Chrono ce mardi 28 Février à partir de 20h25. Coup d'envoi : 21 heures.  Match à suivre en direct intégral, commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

LILLE / BORDEAUX (2-3) : Les Girondins ne l'ont vraiment pas volée...

Il y a une justice, ou une morale, appelez cela comme vous voudrez. Mais on est passé tout près du sabordage, tout de ... [la suite...]
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Il y a une justice, ou une morale, appelez cela comme vous voudrez. Mais on est passé tout près du sabordage, tout de même. C'est peu d'écrire que ce 3e succès consécutif à l'extérieur (après Nancy et Caen, sans oublier le nul malheureux à Angers où Pallois avait touché la barre) n'est pas volé pour les Girondins. Au vu du nombre d 'occasions qui leur échurent, comparé à l'occasion et demie des Dogues sur toute la rencontre, et du nombre de tirs (14 contre 7, dont 9 cadrés contre 2 aux Lillois...les deux buts), un score de 5-2 aurait mieux reflété leur incontestable maîtrise des débats. Et pourtant...voilà sans doute le genre de match que les Marine et Blanc auraient perdu il y a deux ou trois mois, quand le moindre grain de sable, le moindre coup du sort suffisaient à faire sortir de la route, avec pertes et fracas, un groupe alors mentalement trop fragile et pas assez solidaire. Mais on l'a déjà dit, quelque chose a changé aujourd'hui au sein de cette équipe, dans sa capacité à défendre ensemble et garder la tête froide dans l'adversité, même quand la réussite lui tourne le dos (et elle aura été servie en la matière dans le Nord), une maturité que l'arrivée et l'adaptation rapide des deux recrues du mercato hivernal Sankharé et Jovanovic ne sauraient expliquer à elles seules. Un drôle de match, tranquille comme baptiste pendant une heure avec des Girondins gérant sans trembler leur maigre, mais logique avantage octroyé en première mi-temps (0-1, 16e) sur une superbe action à trois côté gauche, Laborde, servi par Kamano, s'étant retrouvé dernier remiseur en pleine surface pour offrir d'une talonnade un caviar à Vada, seul à 6 mètres face à Enyama pour un plat du pied victorieux. Avantage vraiment minimal tant leur supériorité avait été grande, les Dogues n'étant sortis de leur niche qu'une seule fois en tout et pour tout, d'entrée de jeu, quand une frappe croisée du droit à ras de terre d'El Ghazi, échappant au marquage de son adversaire direct, frôla le montant gauche du but de Carrasso, qui s'était bien détendu (11e). Pour le reste, très peu de duels offensifs gagnés malgré une possession légèrement supérieure (53/47%), aucune occasion digne de ce nom, aucune frappe cadrée à stopper pour le gardien girondin réduit au chômage technique quand son alter-ego nigérian n'en finissait pas de souffler de soulagement à la vue de ce ballon enroulé de Kamano frôlant sa lucarne gauche (22e), d'une tentative de Malcom de 20 mètres finissant dans ses bras, puis d'une feuille morte du petit brésilien bien servi par Kamano à l'entrée de la surface, qu'il préféra claquer en corner (30e), avant qu'une dernière opportunité venue d'un énième ballon chipé par les Girondins dans les pieds nordistes à la faveur d'un pressing collectif intelligent, ne fasse grogner d'impatience le stade Pierre Mauroy, Laborde, actif comme jamais mais malchanceux sur ce match, manquant de justesse dans sa passe à Malcom dans la surface, qui, mieux servi, aurait pu partir ajuster Enyama au meileur moment (42e). Et le même gâchis à la reprise lorsque, à la conclusion d'une action d'école Kamano-Sankharé sur le flanc gauche de l'attaque girondine où Corchia n'était pas souvent à la noce, pas plus que Palmieri à droite, Vada, tout seul à 5 mètres, manquait inexplicablement sa reprise du droit et tirait à côté (50e) pour la plus grosse occasion bordelaise du match à cet instant. Oui mais voilà, à force de dilapider les munitions, on s'expose toujours au pire, et à ce que Dame Chance, à ce point galvaudée, choisisse de changer de camp. C'est exactement ce qu'il advint , les Dogues réussissant le tour de force de marquer deux buts avec une...demi-occasion, un scenario incroyable que leur production d'ensemble de l'heure écoulée ne laissait aucunement augurer, tant s'en faut. A partir de cet instant, la rencontre s'emballa complètement, au point de partir sur les mêmes bases que celles du mémorable 5-4 du 12 février 2012, date du dernier succès en date des Girondins en terre nordiste, puisque comme ce jour-là, les 4 derniers buts de cette rencontre furent inscrits dans les dernières 25 minutes. M.Desiage fut d'abord assez sévère à l'endroit de Jovanovic, jusqu'alors impeccable, en accordant un penalty "sympathique" au LOSC pour une faute du jeune serbe sur De Préville, qui passait son bras pour le retenir, l'ex-Rémois ne se laissant tomber que bien plus tard, à la fin de l'action, une fois arrivé au milieu de la surface...Mais celui qui, à l'instar de Cavani, marque toujours contre les Girondins quel que soit son club (il le faisait aussi avec Reims les saisons passées et avait marqué à l'aller au Matmut l'unique but du match), ne ratait pas l'aubaine en prenant Carrasso à contrepied (1-1, 65e). Sur le réengagement, les Lillois recupéraient le ballon et le grand Eder, remplaçant de luxe du LOSC, profitait d'un tacle manqué de Jovanovic puis effaçait un Pallois bien trop naïf avant d'adresser une frappe anodine sur le côté fermé à moitié dévissée, Carrasso, surpris par ce choix, oubliant de bien fermer l'angle et se fendant d'une "Arconada", en laissant filer le ballon sous son corps (2-1). Le 5e but du Portugais cette saison, pas le plus spectaculaire assurément. A ce moment de la partie, en d'autres temps, les Girondins auraient perdu les pédales. Mais ce sont au contraire les Lillois qui allaient les perdre, en même temps que leurs esprits. Bordeaux continuait d'attaquer, avec les entrées en jeu d'Ounas et Menez (75e). Coaching gagnant :  Enyama, sur une belle action collective, détournait en corner une frappe instantanée de Kamano après un premier corner girondin de la droite. Mais sur le suivant, tiré en deux temps de la gauche par Menez après un appui sur Kamano, la volée du gauche jeune algérien, effleurée de la tête par Junior Alonso, le prenait totalement au dépourvu (2-2, 77e). Déjà averti en première période, Palmieri accrochait Ounas sur un tacle en retard et écopait logiquement d'un second jaune, synonyme d'expulsion (79e). Les Dogues avaient de plus en plus de mal à endiguer les vagues bordelaises car les Girondins, frustrés par ce scenario injuste, avaient envie de forcer le destin. Sur un contre d'école parti d'un renvoi de la tête de Toulalan, Laborde remontait le ballon dans l'axe à toutes jambes avant de le glisser sur la droite à Ounas qui, sans être attaqué, crochetait facilement Béria et ajustait Enyama d'une splendide frappe enroulée du pied gauche à mi-hauteur, au ras du montant (2-3, 82e). Ses deux premiers buts de la saison en Ligue 1. Dans la foulée et sur un nouveau contre, Contento de 20 mètres faisait encore briller Enyama (86e). Sur un centre du remplaçant  Rodelin, le seul élément vraiment dangereux côté nordiste pour les Girondins, les lillois réclamaient un nouveau penalty pour une main de Contento, le ballon étant allé à la main et M.Desiage jugeant - à bon escient cette fois - le geste involontaire. Une décision qui faisait disjoncter le pourtant expérimenté Rio Mavuba (421 matches de Ligue 1 et jamais expulsé jusqu'alors), entré en jeu peu auparavant à la place de De Préville, qui écopait de 2 jaunes successifs pour propos déplacés et n'aura donc passé que dix minutes sur la pelouse...A 11 contre 9, Bordeaux manquait le KO dans le temps additionnel quand une nouvelle frappe de Kamano, encore très incisif ce samedi, mettait au supplice le gardien nigérian du LOSC, la reprise piquée à bout portant de Laborde finissant...sur la transversale (90e + 2), symbole de la malchance du Landais sur ce match. Impuissants à domicile sauf en Coupe de France (5 matches de championnat sans victoire) et lourdement sanctionnés sur ce match (7 cartons dont deux rouges), les Dogues sont en plein doute et au bord de la zone rouge, à 4 jours de leur déplacement à Bergerac en Coupe (à vivre en direct sur nos ondes ce jeudi 2 mars, en duplex avec Montauban / Agen en Pro D2). A l'inverse, voilà un troisième succès consécutif à l'extérieur (le 5e au total) amplement mérité qui hisse les Girondins sur le podium, à la 5e place, avec un match excitant à disputer contre un OL supersonique (20 buts marqués en 4 rencontres) ce vendredi 3 mars au Matmut, après l'important intermède Coupe de France dès ce mardi soir (21h) avec la réception de Lorient, quasiment condamné en Ligue 1 après sa défaite à Rennes (1-0). Une 5e place que les Girondins n'avaient plus occupée depuis le 30 novembre, au soir de leur nul à Bastia (1-1), confortée par les défaites à domicile de l'OM, assez prévisible, contre le PSG (1-5) et de St Etienne, beaucoup moins attendue, contre Caen (0-1). Deux autres matches à vivre en direct sur nos ondes dans une semaine très Football ! Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en intégralité depuis le stade Pierre Mauroy à Villeneuve d'Ascq, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB, en photo après la rencontre) et Franck PASSI (LOSC). D'autres réactions lilloises et bordelaises à écouter ce lundi 27 février dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h15.

Avant Lille / Bordeaux : Ne pas se faire croquer par les Dogues...

Si les premières grandes manoeuvres de l'ère Gérard Lopez, nouveau président du club, ont commencé au LOSC ... [la suite...]
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Si les premières grandes manoeuvres de l'ère Gérard Lopez, nouveau président du club, ont commencé au LOSC (arrivée de 7 nouveaux joueurs au mercato et d'un nouvel entraîneur, en principe intérimaire de l'intérimaire, Franck Passi succédant à Patrick Collot avant que Marcelo Bielsa ne prenne - en principe - le relais en juin prochain), il est encore difficile de savoir ce que va valoir cette formation, complètement remodelée, dans les semaines qui viennent,. Les Girondins partent donc quelque peu dans l'inconnu ce samedi 25 février au stade Pierre Mauroy de Villeneuve d'Ascq (match à suivre en direct intégral sur nos ondes) . Seules certitudes à nourrir : il faut prolonger la nouvelle bonne série entamée dimanche dernier contre Guingamp et effacer surtout l'accroc impardonnable du match aller au Matmut (0-1) le 3 décembre face à des Nordistes qui n'avaient encore jamais gagné à l'extérieur à cette époque. Depuis cette date, le baromètre du LOSC a singulièrement changé, et les Dogues ont bien plus souvent mordu hors de leurs bases que sur leur pelouse, où ils restent sur 4 matches sans victoire en championnat. Pas question pour les Girondins de les relancer comme à l'aller, même si Rolan et Sabaly, blessés, manqueront à l'appel. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB et de Gaetan LABORDE (photo) l'attaquant du FCGB. Pour entendre ces entretiens en intégralité et d'autres réactions bordelaises ainsi que des réactions lilloises, rendez-vous dans nos journaux d'informations de 7h à 18h cette semaine, puis ce vendredi 24 février 2017 dans Le Week-End en Sport à partir de 18h15, et samedi 25 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h10. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Christophe Monzie.