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Jeu. 14 Déc. 2017 : FOOTBALL - Coupe De La Ligue (8e De Finale) (Sports Magazine)

TOULOUSE / BORDEAUX (2-0) : Noyés, même dans la Garonne...


Cliquez et écoutez l'émission "Sports Express" du 13 décembre 2017.

Mer. 13 Déc. 2017 : FOOTBALL - Coupe De France (8e De Finale) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

TOULOUSE / BORDEAUX (2-0) : Encore noyés, même dans la Garonne...

La huitième fois n'aura donc pas été la bonne. Tombé déjà sept fois, Bordeaux ne s'est pas ... [la suite...]
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La huitième fois n'aura donc pas été la bonne. Tombé déjà sept fois, Bordeaux ne s'est pas relevé à Toulouse. Pire : sur l'île du Ramier, les Girondins ont trouvé le moyen de se noyer, dans la Garonne, un fleuve pourtant si familier et moins profond à Toulouse qu'à Bordeaux, paraît-il...Cela devient désespérant. Quand verront-ils le bout de ce tunnel infernal et d'une longueur sans précédent dans l'histoire du club ? Que dire de neuf après ce match où la copie rendue, au moins en première mi-temps a été plus que correcte mais où, encore une fois, ils n'ont pas été assez tueurs dans les deux surfaces ? L'avantage au score pour les Toulousains à la pause n'était assurément pas le reflet du match, mais seulement celui des décisions curieuses du référé M.Gautier, qui n'avait pas hésité à siffler contre Lerager, à la lutte cuisse contre cuisse avec Jean, le plus invraisemblable des penalties contre les Girondins (surtout si on le compare à ceux, flagrants, qu'on leur a oubliés à Caen ou contre Marseille). Parti du bon côté, Jérôme Prior, qui retrouvait la cage girondine pour la première fois depuis le 28 janvier à Nancy, ne pouvait hélas s'opposer à la frappe de Gradel, marquée par un très net temps d'arrêt qui aurait dû inciter M.Gautier à le faire retirer (1-0, 34e)...D'autant plus rageant que deux minutes plus tôt, le portier bordelais avait sorti le grand jeu sur une frappe vicieuse de Jean sans élan de 18 mètres au ras de son poteau gauche (32e). Et qu'il fut ensuite impeccable sur une volée écrasée, mais cadrée d'Imbula qu'il bloqua proprement (45e). D'autant plus rageant, surtout, qu'à cet instant de la partie, c'est Bordeaux qui aurait dû mener 1-0 si Amian Adou n'avait sauvé d'entrée, sur la ligne de but, une frappe en pivot de Kamano, sur le premier corner du match tiré de la gauche par De Préville (2e). Un départ malheureux qui n'était pas sans rappeler celui à Caen, avec la tête de Jovanovic sauvée elle aussi sur la ligne. Le même Kamano ne fut pas plus heureux sur une tête au ras du montant, à la réception d'un centre de Sabaly (43e) alors que Lafont était resté figé sur sa ligne. Dans le jeu, les Girondins faisaient les efforts ensemble, défendaient près de l'adversaire, et les rappelés de longue date (Prior, Poundjé, Plasil) n'étaient pas les moins actifs, ni par les gestes, ni par le verbe. Mais il manquait toujours l'étincelle, la justesse et la vivacité dans la dernière passe, indispensables à ce niveau. Sans compter la faiblesse chronique et connue dans le domaine aérien, où les tours de contrôle Diop et Jullien confisquaient tous les ballons. Hélas, dès la reprise, une nouvelle faute d'attention allait envoyer par le fond le radeau de la méduse girondin, et celle-là ne devait rien à l'arbitrage. Un corner concédé par Pellenard après un tacle décisif sur Yago qui voyait le toulousain rester au sol une bonne minute avant que le coup de pied de coin ne soit tiré. Un délai qui aurait dû permettre aux bordelais de s'organiser et de redoubler de vigilance; mais sur celui-ci, tiré de la droite par Delort, l'immense Jullien, totalement oublié au marquage, n'avait aucune peine à smasher sa tête...qui trouvait celle du suédois Toivonen sur la trajectoire, pour la dévier hors de portée de Prior (2-0, 52e). C'en était trop pour des Girondins pas franchement vernis, pas trop aidés de surcroît par les décisions arbitrales, à l'image du carton infligé à De Preville pour sa première et unique faute du match (43e), lequel a pourtant reçu bien plus de coups qu'il n'en a donné... A partir de cet instant, le rythme et le suspense retombaient et la fin de la rencontre n'était plus qu'un long monologue des Girondins impuissants et presque résignés devant une défense toulousaine jamais poussée dans ses derniers retranchements. De Préville, sur deux coups-francs (69e, 91e) fit bien briller un peu Alban Lafont (sur le second, repoussé par le portier toulousain, le jeune Taha vit hélas sa repris en pivot passer au-dessus), Vada alluma bien un pétard mouillé (62e), Sabaly expédia bien sa frappe au-dessus, au sortir d'un une-deux avec Plasil (80e). Pas de quoi fouetter un chat, tout de même. Le cassoulet toulousain était à peine un peu moins indigeste que la choucroute alsacienne, finalement. Et le ressort mental de ce groupe, encore une fois, avait cédé au premier grain de sable de cette rencontre, dès la première tuile, avec ce penalty imaginaire. La poignée d'Ultras, visiblement venus à Toulouse davantage pour conspuer le coach que pour soutenir leur équipe, ce qui est bien dommage, n'avaient plus qu'à ranger leurs drapeaux et reprendre la route. Les Girondins, aussi, et jamais l'autoroute pourtant si droite entre les deux métropoles n'aura autant paru semée d'embûches et de méandres, avec cette 8e défaite en 11 matches officiels. On a beau dédramatiser et la mettre entre parenthèses parce qu'il s'agissait d'une autre compétition, que Bordeaux, comme l'Europa League, quitte par la petite porte dès son entrée, les parenthèses sont devenues poreuses avec le temps, autant que cette défense girondine qui, c'est maintenant clair comme de l'eau de roche et quels que soient les joueurs qu'on y essaie, aura sérieusement besoin d'être renforcée durant le mercato hivernal...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Stadium de Toulouse, écoutez la réaction des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB, en photo après la rencontre) et Pascal DUPRAZ (TFC). D'autres réactions toulousaines et bordelaises à écouter ce mercredi 13 décembre dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Express à partir de 19h02.
Mar. 12 Déc. 2017 : FOOTBALL - Coupe De La Ligue (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Avant Toulouse / Bordeaux (8e de finale) : Tomber sept fois, se relever huit ?

Inspiré par ce proverbe japonais, le journaliste et écrivain Philippe Labro, né à Montauban (entre Bordeaux et ... [la suite...]
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Inspiré par ce proverbe japonais, le journaliste et écrivain Philippe Labro, né à Montauban (entre Bordeaux et Toulouse donc...), a écrit un best-seller en 2003, pour décrire la grave dépression qu'il traversa et surtout les leviers qu'il utilisa pour en sortir. L'aphorisme colle à merveille à celle que traversent nos Girondins depuis deux mois et demi. Eux aussi sont déjà tombés sept fois, dans ce laps de temps. Une nervous-breakdown (comme on dit de nos jours) qu'il serait souhaitable - pour ne pas dire : vital - d'interrompre au Stadium ce mardi soir, dussent-ils user d'un traitement de choc plutôt que de la méthode Coué qui a déjà montré ses limites, dans un derby de la Garonne entre grands malades, le Téfécé, dégringolé dans la zone rouge après 2 nuls et 4 défaites, ne s'en étant extirpé que samedi dernier par une victoire aux forceps sur Caen (2-0). Quant aux Girondins, la disette dure depuis plus longtemps encore, et la choucroute alsacienne de ce vendredi, bien trop acide, est encore sur l'estomac. Aura-t-elle la vengeance posthume au Stadium ? Nous avons "eu vent" que non...Le coach des Girondins a reçu le soutien de sa Direction et a rencontré les Ultras ce samedi, tout comme ses joueurs, pour mettre les choses à plat et expliquer une réalité trop insupportable pour perdurer. La finale de la Coupe de la Ligue aura lieu à Bordeaux cette saison, une raison qui paraîtrait suffisante pour galvaniser les Marine et Blanc si, à un moment ou à un autre, le PSG, confisquateur exclusif du trophée depuis 4 ans, ne devait se dresser inéluctablement sur leur route. Mais d'ici là, et avec une équipe au sein de laquelle on peut s'attendre à quelques changements (malgré les absences de Malcom, Lewczuk, toujours pas rétablis, et bien sûr Mendy, touché aux ligaments croisés du genou), il y a un derby à gagner, comme il y a 3 ans (victoire 3-1 en 16e de finale le 28 octobre 2014) ou, plus récemment, le 15 septembre dernier en championnat. La seule victoire à l'extérieur des Girondins à ce jour. cette saison..et si l'envie leur prenait de remettre le couvert ? Le temps des cadeaux avant l'heure  et des gentils papous est révolu, en tout cas. Si les circonstances l'exigent, et au diable l'élégance ou le panache, devenus superflus par les temps qui courent, les Marine et Blanc devront faire les choses dans l'ordre en Haute-Garonne. Et commencer par dresser les barbelés devant leur défense qui en a grand besoin. Sinon, il pourrait ne pas y avoir de huitième fois.... Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC (photo) le coach du FCGB, et Pascal DUPRAZ le coach du TFC. Pour entendre l'intégralité de cet entretien et des réactions toulousaines d'avant-match, rendez-vous ce mardi 12 Décembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h15. Coup d'envoi : 18h45. Commentaires de Christophe Monzie en direct intégral du Stadium de Toulouse.
Lun. 11 Déc. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Bordeaux / Strasbourg (0-3) : Toutes les réactions !

Les Girondins corrigés par les Alsaciens (en photo, Alexandre Mendy aux prises avec Kenny Lala) pointent désormais à la ... [la suite...]
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Les Girondins corrigés par les Alsaciens (en photo, Alexandre Mendy aux prises avec Kenny Lala) pointent désormais à la 14e place du classement. Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie et à son micro, les réactions de Thierry LAUREY l'entraîneur du RC Strasbourg Alsace, Jocelyn GOURVENNEC l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, et Albert GEMMRICH, Président de la Ligue d'Alsace de football, international français, ancien attaquant des deux clubs.

BORDEAUX / STRASBOURG (0-3) : Déliquescent, Bordeaux touche le fond...

Vu de Gironde, c'est le pire cadeau de Noël avant l'heure que les Girondins pouvaient offrir à leurs supporters, qui ont peu ... [la suite...]
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Vu de Gironde, c'est le pire cadeau de Noël avant l'heure que les Girondins pouvaient offrir à leurs supporters, qui ont peu apprécié cette attention, c'est le moins qu'on puisse écrire. Vu d'Alsace, le plus beau dont les Strasbourgeois pouvaient hériter, 48 heures après avoir célébré le Saint Nicolas : la plus large victoire de l'histoire du Racing en Gironde, la dixième au total des confrontations entre les deux clubs, et la première depuis avril 2005 (0-2). Le constat est accablant, et le mal très profond : une seule victoire et 7 défaites en 10 matches, soit 5 points pris sur 30 possibles. Jamais depuis près de 40 ans Bordeaux n'avait fait aussi mal...Depuis le 30 septembre et leur rouste parisienne, les Girondins ne mettent plus un pied devant l'autre. How deep can they go ? Jusqu'où peuvent-ils sombrer ? Telle est la question qui hante les supporters du club. Avec ou sans Malcom (car ils ont aussi perdu des matches avec leur petit brésilien), avec ou sans leurs jeunes de la CFA2 (et Gourvennec avait pourtant tranché dans le vif ce vendredi en titularisant pour la première fois en L1 le jeune Carrique au poste d'arrière droit - qui ne fut pas le plus emprunté sur la pelouse, loin de là - et appelant sur le banc Koundé, Youssouf et Taha), les tentatives du coach Marine et Blanc pour provoquer un déclic ont l'effet d'un cautère sur une jambe de bois. Au moins sur ses courtes défaites contre Amiens, Rennes ou Caen (1-0 les trois fois) l'équipe pouvait-elle faire valoir quelques excuses - recevables ou pas - ayant trait à la malchance, à des parties de billard malheureuses ou à des décisions arbitrales résolument contraires. Cette fois-ci, et c'était déjà le cas à Dijon (3-2) la semaine passée, on ne peut même pas avancer ces arguties. Sur un nuage depuis son succès sur le PSG, le Racing Club de Strasbourg est venu gagner presque en pantoufles en Gironde, sans jamais avoir eu à forcer son talent, au terme d'une partie qui a très vite ressemblé pour lui à un simple match d'entraînement. L'analyse des 3 buts concédés par les Girondins serait tellement cruelle, elle souligne tellement les lacunes mentales et techniques d'une équipe qui ne répond plus au numéro demandé depuis belle lurette, qu'on s'épargnera même de détailler ces actions. Tout au plus signalera-t-on qu'une énième fois, Bordeaux s'est sabordé d'entrée sur le premier but par une erreur plus grosse que lui (d'Otavio cette fois-ci, mais les fautifs ne sont jamais les mêmes d'une semaine à l'autre) permettant à Bahoken un nouveau grand pont d'école (spécialité décidément très à la mode face aux Girondins en ce moment) sur un Jovanovic autant en perdition qu'à Dijon et une frappe placée dans le petit filet de Costil, alors que 100 secondes ne s'étaient pas écoulées (0-1, 2e) ; que sur le second, la faute de Sankharé sur Aholou ne s'imposait pas et qu'une énième fois, Bordeaux céda sur un coup de pied arrêté, en l'occurrence un coup-franc d'orfèvre de Lienard dans la lucarne de Costil (0-2, 38e), loin du ballon car posté de l'autre coté de son but. Et que sur le troisième, le tram de Bordeaux nous a fait une belle surprise pour les fêtes de fin d'année, celle d'ouvrir à notre insu une nouvelle station qui dépose désormais les voyageurs au virage Nord en passant par ...la pelouse, de préférence en ligne droite, qu'on se le dise. Cela devait sûrement faire partie des attractions prévues autour de ce match de Noël...Itinéraire non fléché mais efficace que Martin Terrier, parti de son propre camp, inaugura sans l'ombre d'un problème sur plus de 60 mètres, enrhumant 4 bordelais avant d'aller crucifier Costil (0-3, 64e) et provoquer la bronca du reste des 24 515 spectateurs ayant stoïquement compati à cette débâcle. Oui, le reste seulement, car une partie importante d'entre eux - les Ultras - avaient déjà déserté le bas du virage Sud dès la mi-temps (photo), réclamant la démission du coach... Un but juste inimaginable à ce niveau de la compétition, mais qui dit bien l'ampleur du traumatisme et de la démission collective. Depuis trop de semaines, les Girondins ne font plus ensemble les efforts défensifs qu'ils faisaient en début de saison. Beaucoup courent à coté de l'adversaire sans l'attaquer réellement ni le tacler, s'en remettent au travail du partenaire, d'autres se cachent ou font simplement acte de présence sur les ballons trop chauds dans la surface de vérité, comme sur les 3 buts concédés à Dijon, sur celui de Santini à Caen ou sur ce dernier but strasbourgeois, accablants quand on revoit les images. Un moindre mal, pourtant, car la note aurait pu être plus salée encore, si l'on repense à ce tir au-dessus de Mangane seul face au but après un corner mal repoussé dans l'axe (44e), à cette frappe enroulée du pied droit de Terrier, pas attaqué, à quelques millimètres du montant de Costil (48e), ou à ce centre surpuissant de Lienard de la gauche après un énième ballon perdu, catapulté sur la transversale par la tête du jeune Sacko tout juste entré en jeu (74e). Et Bordeaux dans tout cela ? Rien ou presque. Des actions sporadiques, en mode alternatif : une frappe anodine, mais quasiment la seule cadrée du match, d'Otavio soucieux de rattraper sa boulette (16e), une autre, en pivot de Mendy à gauche du montant (34e), et un tir à ras de terre en pivot de Sankharé qui obligea Oukidja à son unique arrêt de la soirée, du bout des gants (76e). Fermez le ban, tout le reste ne fut que bouillie de football et numéros de solistes pathétiques. Strasbourg, 19e défense de Ligue 1 avec 27 buts concédés, restait sur...14 déplacements consécutifs sans avoir su préserver sa cage inviolée. Fidèle à son humanisme sans faille, Bordeaux a encore fait du social avec les déshérités et interrompu cette série, relançant le promu de Ligue 2 qui le dépasse même au classement. En ce week-end de Téléthon où l'appel à la solidarité était de mise, une telle abnégation, depuis le temps qu'elle dure, force le respect... Pour compléter le tableau, Sankharé a trouvé le moyen, sur les 55 minutes qu'il passa sur la pelouse, de se faire avertir et manquera donc la réception de Montpellier le 20 décembre, et Mendy, sorti sur blessure au genou (entorse) après avoir longtemps serré les dents, est out pour un moment, au moins jusqu'à la trêve. Sans compter les absences de Malcom et Lewczuk, trop justes tout les deux pour reprendre la compétition, et qui ne seront peut-être même pas du voyage à Toulouse ce mardi (match à suivre en direct sur nos ondes). L'heure des comptes n'est pas encore arrivée, mais celle des vraies questions à se poser est déjà là. Entre un coach désemparé et à court de solutions mais qui fait le dos rond et prône le refuge dans le travail, et un groupe sans leader dans aucune de ses lignes, donc frêle comme un château de cartes (le premier but alsacien, marqué d'entrée de match, laissait pourtant beaucoup de temps aux Girondins pour rétablir la situation s'ils en avaient seulement eu les ressources mentales), l'avenir paraît morose, pour ne pas dire inquiétant. A force de n'avoir pas su retenir des éléments-clés comme Carrasso, Pallois, Khazri ou Diabaté, qui savaient à eux seuls gagner un match ou en tout cas ne pas le perdre, remplacés par des joueurs soit trop moyens, soit pas complémentaires et qui, pour l'heure, n'ont ni leur expérience ni leur régularité sur une compétition longue de dix mois, les Girondins paient aujourd'hui le prix fort de ces choix et en ont pour leur argent. Il reste avant la fin de l'année trois matches capitaux pour sauver ce qui peut l'être : leur place en Ligue 1, d'abord, et peut-être, le droit de s'inviter, au moins jusqu'au tour suivant en janvier, à une épreuve dont la finale aura lieu au Matmut. Si tant est que, compte tenu du contexte et du classement, la Coupe de la Ligue soit encore une priorité... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux cotés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Thierry LAUREY, entraîneur du RC Strasbourg Alsace, Jocelyn GOURVENNEC, entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, et Albert GEMMRICH, Président de la Ligue d'Alsace de football, international français, ancien attaquant des deux clubs. D'autres réactions alsaciennes à écouter ce lundi dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30, mais pas de réactions bordelaises, aucun joueur n'étant venu au micro des médias après la rencontre.

Bordeaux / Strasbourg (17e journée) : L'heure est grave et la victoire impérative face au promu...

Compte tenu de son bilan pour l'instant largement insuffisant à l'extérieur, le FCGB continue d'avoir un ... [la suite...]
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Compte tenu de son bilan pour l'instant largement insuffisant à l'extérieur, le FCGB continue d'avoir un impératif de victoire à domicile pour ne pas plonger définitivement dans l'anonymat du classement et saborder sa saison avant même la fin des matches Aller. Comme face à l'OM ou St Etienne, il faudra donc tâcher de l'emporter ce vendredi soir contre l'étonnant promu alsacien, que les Girondins vont sans doute prendre au plus mauvais moment puisque le RCSA vient d'être la première équipe de la saison à faire chuter le PSG (2-1), leader incontesté de la L1. Parfois un peu trop gentils ou naïfs en défense (mais ils ne sont pas les seuls, suivez notre regard...et au moins ont-ils l'excuse d'avoir conservé l'ossature de l'équipe de L2) mais joueurs au possible, les Alsaciens, sortis de la zone de relégation pour la première fois depuis le début de l'exercice grâce à ce succès de prestige, viendront sans complexes en Gironde, bien décidés à donner du fil à retordre à des Bordelais en plein doute, comme d'autres équipes de leur standing (Troyes, Metz) l'ont fait avant eux cette année. Ils seront néanmoins privés de leurs deux milieux de terrain Martin (touché à l'adducteur contre le PSG) et Gonçalvès (cuisse) et de leur gardien titulaire Kamara. De leur côté, quel visage les Girondins (très probablement sans Malcom touché à la cheville à Dijon, ni peut-être de Jovanovic, blessé au pied à l'entraînement) montreront-ils ce vendredi, sachant que Pellenard est suspendu et que Lewczuk, qui revient de blessure, risque d'être encore un peu court ? Celui, enfin réjouissant et inspiré après deux mois de vaches maigres, de la victoire face aux Verts, ou celui, pathétique et inconsistant, de leur expédition en Bourgogne 72 heures plus tard, avec un bloc-équipe autant étiré sur les dernières minutes qu'un ectoplasme sous une semelle ? Faites vos jeux...Avant la semaine démentielle qui les attend d'ici aux fêtes (avec 3 matches à Toulouse en Coupe de la Ligue, à Nice puis contre Montpellier en championnat), les Marine et Blanc seraient vraiment bien inspirés de prendre les 3 points pour restaurer une confiance qui s'est effritée depuis la fin septembre et à la défaite au Parc (6-2), séisme de forte amplitude dont ils subissent encore aujourd'hui les soubresauts. Avec ou sans vrai leader d'équipe, tout autre résultat qu'une victoire, fût-elle laborieuse - l'heure n'est plus à faire la fine bouche - mettrait réellement l'équipe dans une situation critique, elle qui n'a gagné qu'une seule de ses 9 dernières rencontres. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Jocelyn GOURVENNEC (photo) le coach du FCGB, Jérémy TOULALAN le capitaine des Girondins, Thierry LAUREY le coach du RC Strasbourg Alsace, et Kenny LALA, le défenseur central du RCSA. Pour entendre l'intégralité de ces réactions, rendez-vous ce vendredi 8 décembre 2017 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h30. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à suivre en direct sur toutes nos fréquences, en duplex avec le match de Challenge Européen de rugby SU Agen / Pau à 20h, et sur notre site internet www.arlfm.com. 

Le FCGB a un nouveau sponsor polonais !

Au micro de Christophe Monzie, la réaction du président du FC Girondins de Bordeaux Stéphane MARTIN qui présente un ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie, la réaction du président du FC Girondins de Bordeaux Stéphane MARTIN qui présente un nouveau sponsor qui  s'est engagé pour deux ans et sera présent sur la manche gauche du maillot à partir du match du 20 décembre 2017 contre Montpellier. Il s'agit une entreprise polonaise basée à...Marmande (47), la société dirigée par Andrzej Wisniowski (à droite sur la photo), PDG de cette société spécialisée dans la production et l'installation de portails, garages et clôtures. Tomasz, représentant du nouveau sponsor des Girondins, s'exprime également dans cet entretien.
Lun. 04 Déc. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Dijon / Bordeaux (3-2) : toutes les réactions !

Les Girondins n'y arrivent pas loin de leurs bases ; ils se sont inclinés à Dijon dans les dernières minutes de la ... [la suite...]
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Les Girondins n'y arrivent pas loin de leurs bases ; ils se sont inclinés à Dijon dans les dernières minutes de la rencontre malgré un but d'anthologie signé Malcolm.Au micro de Christophe Monzie les réactions de Youssouf SABALY le défenseur latéral gauche du FCGB, Benoît COSTIL le gardien de but du FCGB, Fouad CHAFIK le latéral droit de Dijon, Romain AMALFITANO le milieu de terrain de Dijon, Oussama HADADI le latéral gauche de Dijon, les deux entraîneurs, Olivier DALL'OGLIO (DFCO), puis Jocelyn GOURVENNEC (FCGB).

DIJON / BORDEAUX (3-2) : Consternants d'inconstance...

Comme dans le jeu de l'oie, les Girondins sont retombés dans le puits. Ce qui leur a valu un douloureux retour à la case ... [la suite...]
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Comme dans le jeu de l'oie, les Girondins sont retombés dans le puits. Ce qui leur a valu un douloureux retour à la case départ, trois jours après un succès qu'on croyait fondateur contre St Etienne, car ils sont retombés à pieds joints dans leurs travers, par la faute d'un laxisme défensif rare, mais rédhibitoire à ce niveau de la compétition. Plus dure est la rechute. "Piégés comme des juniors Gambardella jouant contre des seniors", disait leur coach après la rencontre. L'image n'est pas trop forte et résume bien l'insconstance (on n'ira pas encore jusqu'à écrire : "inconsistance", bien que...) de ce groupe incapable de s'inscrire dans la durée pour le moment, c'est une certitude. Face à des Dijonnais enthousiastes qui ont joué tous les coups sans calculer, mais au schéma de jeu sans surprise et pourtant connu, Bordeaux n'a jamais su s'adapter et s'est sabordé en Bourgogne, après avoir mené deux fois au score. Pire, il a encore encaissé 3 buts avec une indolence et une naïveté qui, désormais, sont hautement inquiétantes, car cette fois-ci en face d'eux, il ne s'agissait pas du Paris SG...A cette cadence (23 buts en 16 matches), aucun objectif européen ne paraît accessible à l'heure actuelle. Cette soirée glaciale (il faisait -1°C au coup d'envoi) aurait pu être celle d'un renouveau confirmé et d'un but d'anthologie de Malcom (35e), son 7e de la saison. Mais au final, on ne retiendra qu'une collection d'erreurs individuelles ou d'approximations, surtout au cours d'une deuxième mi-temps hors sujet sans une seule frappe cadrée sur le but de Reynet, alors que la première avait été plus qu'encourageante. Des négligences qui ont fait le régal des attaquants locaux, à commencer par Saïd, auteur du but décisif (86e), qui se sera promené toute la rencontre, mais il n'y a hélas pas eu que lui...Pourtant , le premier acte aurait dû alerter les Girondins. Certes, ils menaient au score à la pause, assez flatteusement (mais on ne les en aurait blamés pour rien au monde, quand on pense aux autres matches où ils étaient menés contre le cours du jeu et en dépit de toute logique, Caen n'étant que le dernier exemple en date) car c'est bien Dijon qui avait eu majoritairement la possession du ballon. Mais ils ressortaient assez vite et bien en menant des contres tranchants. Après une première alerte sous la forme d'une tête de Jeannot au premier poteau bloqué par Costil sur un centre d'Haddadi (10e), la première occaison girondine faisait mouche, mais en 3 fois puisqu'après un débordement et un centre de Vada coté droit bien lancé par Malcom, Reynet relâchait une première fois le ballon, Mendy reprenait mais Amalfitano repoussait encore (sans doute derrière la ligne) avant que Cafu ne termine le travail avec beaucoup de sang-froid, dans un trou de souris (0-1, 13e). Mais Dijon ne se décourageait pas et insistait, commençant à gagner tous les duels aériens qui annonçaient l'égalisation imminente. Une action de Tavares pour Saïd devant la surface voyait Otavio réussir un geste défensif parfait...mais personne pour lui venir en aide et écarter ce ballon traînant aux 18 mètres que Kwon expédiait heureusement au-dessus (20e). Puis sur un centre de la droite de Chafik décalé par Kwon, Wesley Saïd, malgré un jump parfait, et libre de tout marquage, plaçait sa tête au ras du montant de Costil, battu (23e). Tavarès n'était pas plus heureux sur un corner de Kwon (29e), ratant de peu le cadre sur sa reprise de la tête. Le DFCO ne cadrait pas (encore) ses frappes, mais les Girondins, mangés dans le secteur aérien, finissaient par céder, c'était presque inéluctable. Cédric Yambéré, le natif de Bordeaux, rentrait comme dans du beurre dans l'arrière-garde girondine et prenait le dessus sur Vada, Gajic et Lerager réunis pour couper de la tête au premier poteau un corner rentrant tiré de la gauche de Xeka (1-1, 34e). Une fois de plus, Bordeaux cédait sur un coup de pied arrêté. Mais les Bourguignons ne profitaient pas longtemps de cette joie. Pas attaqué, Malcom déclencahit du gauche une mine monumentale de 35 mètres qu'aucun gardien au monde n'aurait captée, le ballon heurtant l'interieur de l'équerre du but de Reynet avant d'entrer (1-2, 36e). Son 7e but de la saison, exceptionnel, peut-être le plus beau de tous. Les Rouges connaissaient alors un coup de mou mais ni Malcom (38e) ni Lerager (40e) ne parvenaient à faire le break, Reynet repoussant leurs frappes à mi-distance avec autorité. D'autant plus regrettable qu'à la reprise, les Bourguignons remontés comme des lapins farcis à la moutarde (de Dijon, bien sûr) prenaient les Girondins à la gorge par un pressing tout terrain qui n'allait pas tarder à s'avérer payant. Toujours pas attaqué, Xeka sonnait la révolte d'une frappe de 25 mètres repoussée à grand'peine par Costil (49e). Ce n'était pas encore assez pour les inciter à plus de rigueur défensive. Alors, Saïd se fendait d'un grand pont d'école (très grand, même...presque un viaduc) pour enrhumer Gajic sur le coté gauche avant de délivrer un centre repris à bout portant par Jeannot au premier poteau, bien plus prompt que les défenseurs girondins (2-2, 52e). A partir de cet instant, Bordeaux, défendant trop bas et trop loin du porteur du ballon, perdait pied et ne réussissait plus rien de contructif aux avant-postes, chacun tentant d'y aller en solitaire. Tavarès devançait un Sabaly bien frileux sur un centre de Kwon mais sa tête frôlait le montant (59e). Si l'on excepte une frappe du gauche en déséquilibre de Malcom, pas très loin du poteau droit de Reynet, semble-t-battu (73e), les Marine et Blanc n'auront pas existé offensivement en seconde période. Mais "un tien vaut mieux que deux tu l'auras", a écrit un célèbre fabuliste il y a déjà longtemps. Faute de savoir gagner un match à leur portée, au moins auraient-ils dû faire le nécessaire pour ne pas le perdre...et resserrer les boulons pour une fin de match qu'il n'était pas difficile d'imaginer assez intense, le DFCO cherchant forcément un succès au finish. Au lieu de cela, deux attaquants entraient en jeu (Kamano et De Préville) pour un coup de poker qui aller s'avérer malheureux. Une montée anodine du remplaçant Rosier, un décalage dos au but de Xeka qui se défait sans l'ombre d'un problème de Gajic et Saïd, arrivé de l'arrière sur un flanc gauche transformé en désert de Gobi ajustait Costil de l'intérieur du pied, comme à l'entraînement (3-2, 86e). Cette fois, pas possible d'invoquer des erreurs d'arbitrage ou un coup du sort et une partie de billard comme à Rennes ou au Havre contre Amiens...Bordeaux a donc encore rasé gratis et fait du social, trois semaines avant Noël. Mais il ne passera pas pour autant les fêtes au chaud, car il y a du pain sur la planche. Sauf contre une ASSE anémique, privée de son quatuor offensif (Cabella, Monnet-Paquet, Selnaes, Hamouma), et sans faire preuve d'un excès de pessimisme, on ne voit guère, sur ce qu'ils montrent actuellement, contre quelle autre équipe de L1 les Girondins pourraient ne pas céder encore, s'ils continuent de pratiquer le marquage à cinq mètres et de courir à coté de leurs adversaires. Y compris contre le promu strasbourgeois qui sera ce vendredi à Bordeaux (en direct sur nos ondes) et vient de s'offrir la peau du leader parisien. Avec 6 défaites sur les 9 derniers matches et un bilan tout juste passable à l'extérieur (1 victoire, à Toulouse, 3 nuls et 5 défaites), l'heure est venue de rectifier le tir. D'ores et déjà, l'objectif de 30 points à la trêve hivernale est hors d'atteinte. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le stade Gaston Gérard à Dijon, écoutez la réaction des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB) puis Olivier DALL'OGLIO (DFCO). D'autres réactions dijonnaises et bordelaises à écouter ce lundi 4 décembre 2017 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Dijon / Bordeaux (16e journée) : Attention, la moutarde pique toujours en Bourgogne...

Le Dijon Football Côte d'Or a beau avoir baissé pavillon (2-1) ce mardi soir sur la pelouse d'un SC Amiens qui n'a jamais ... [la suite...]
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Le Dijon Football Côte d'Or a beau avoir baissé pavillon (2-1) ce mardi soir sur la pelouse d'un SC Amiens qui n'a jamais aussi bien tourné que depuis l'incident de sa barrière effondrée lors du match contre Lille, les Bourguignons restent redoutables à domicile, avec 3 victoires consécutives (Nantes, troyes, Toulouse), série en cours. Dans la cuvette de Gaston Gérard que la neige et le froid pourtant annoncés auront du mal à refroidir, les Girondins ne devront donc pas s'attendre à ce qu'on leur serve un assaisonnement inoffensif qui ne pique pas la langue. La moutarde reste toujours aussi relevée dans la capitale française de la spécialité, et elle a même rendu gourmand un sud coréen, Kwon Chang-Hoon, que le produit des lieux a transformé en meilleur buteur du club (5 réalisations). Un garçon que les Marine et Blanc devront surveiller de près, d'autant qu'il leur avait déjà fait beaucoup de misères la saison passée, pour un match nul presque miraculeux (0-0), arraché aux forceps grâce au talent de Carrasso. Les Girondins, toujours privés de Lewczuk, doivent pourtant enchaîner après avoir, ce mardi face aux Verts, débloqué leur compteur (3-0) en même temps qu'une situation sur le point d'être irrespirable. Mais ce succès qui les replace dans la première moitié du tableau n'aura de sens que s'il est validé par un résultat en Côte d'Or, ne serait-ce que pour rééquilibrer un bilan à l'extérieur devenu médiocre (1 seule victoire en 8 matches, à Toulouse 1-0) par la faute de deux mois d'octobre et novembre calamiteux. Au micro d'ARL, écoutez une partie de la réaction des deux coaches, Jocelyn GOURVENNEC l'entraîneur du FCGB, et Olivier DALL'OGLIO son homologue du DFCO. Pour entendre l'intégralité de ces réactions, rendez-vous dans nos journaux de ce vendredi 1er décembre de 6h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h15. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie.

A suivre en direct intégral depuis le stade Gaston Gérard à Dijon sur toutes nos fréquences et sur notre site internet www.arlfm.com !
Mer. 29 Nov. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Sport Express : Bordeaux / Saint-Etienne (3-0), toutes les réactions !

Au micro de Félix Chiocca, la réaction de Philippe BOZON le coach des Boxers de Bordeaux après la défaite 1-4 contre ... [la suite...]
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Au micro de Félix Chiocca, la réaction de Philippe BOZON le coach des Boxers de Bordeaux après la défaite 1-4 contre Grenoble, leader de la Ligue Magnus ce mardi 28 novembre à Mériadeck. Au micro de Christophe Monzie les réactions des deux coaches, Julien SABLE (ASSE) et Jocelyn GOURVENNEC (FCGB), Milan GAJIC le latéral droit du FCGB, Alexandre MENDY le double buteur du match, Valentin VADA le milieu de terrain, Ervin TAHA, 19 ans, attaquant des Girondins de Bordeaux pour sa 1ere apparition en Ligue 1, Loïc PERRIN le capitaine de l'AS Saint-Etienne, Youssouf SABALY le défenseur, MALCOLM l'attaquant et buteur, et Benoît COSTIL (en photo, sur la frappe de Bamba) le gardien de but du FCGB.

Emission Sports Express présentée par Christophe Monzie et diffusée le mercredi 29 Novembre à 19h02.

Bordeaux / Saint-Etienne (3-0) : Les Girondins ont retrouvé leur carte Vitale

Voilà plus de deux mois (dernière victoire le 23 septembre contre Guingamp 3-1) qu'ils étaient à la recherche de ... [la suite...]
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Voilà plus de deux mois (dernière victoire le 23 septembre contre Guingamp 3-1) qu'ils étaient à la recherche de la bonne carte menant aux délices d'un succès en championnat, qu'ils avaient abattu presque tous leurs atouts sans succès, allant de désillusion en désillusion, ratant plusieurs situations immanquables quand l'adversaire n'avait pour ainsi dire besoin que d'une occasion de but pour les battre, parfois même d'une demie, comme au Havre face à Amiens...La patience et l'abnégation ont fini par payer, et le mieux constaté contre l'OM et à Caen s'est enfin concrétisé ce mardi soir au tableau d'affichage. Contre des Verts bien pâles enlisés dans le marasme et handicapés par de nombreuses absences (dont celles d'Hamouma et Cabella, déterminantes, mais Bordeaux n'était pas mieux loti avec celles de De Préville, Malcom et Lewczuk) , les Marine et Blanc ont retrouvé leur carte Vitale...verte, comme de bien entendu... mais sans Tiers payant à la clé, car c'est bien l'ASSE qui a réglé directement la note...3-0 et enfin un clean-sheet (le premier depuis le 15 septembre à Toulouse), c'est le succès le plus net de la saison pour une équipe bordelaise retrouvée, qui a su mettre de la diversité, du rythme dans son jeu et s'est montrée plus précise qu'à l'accoutumée dans ses frappes au but. Ceux que Gourvennec a appelés pour pallier les absences, en particulier Cafu, auteur d'un très bon premier acte, Mendy, auteur d'un doublé magistral, ou Vada, beaucoup plus à l'aise dans l'entrejeu à son poste originel de numéro 10, ont été les catalyseurs d'une groupe dont la joie de gagner enfin ne fut pas feinte, longtemps après la fin du match. Ce n'était pourtant pas une finale de Coupe de France ou d'Europe, mais au moins - il faut en tout cas l'espérer - la fin d'un tunnel qui sembla longtemps sans issue. Comme face à l'OM, les Marine et Blanc prirent le match par le bon bout et ouvrirent très vite le score, sur un exploit personnel de Mendy un peu comme celui de De Préville face aux Phocéens, quand l'ex-Guingampais, après une série de têtes sur un dégagement de Costil, enrhuma Pogba d'un sombrero parfait (en photo) à l'issue duquel il enchaîna par une demi-volée surpuissante du droit, de 16 mètres, sous la barre d'un Ruffier pétrifié (1-0, 5e). Une minute plus tôt, Vada avait été le premier à tenter sa chance mais sa frappe, trop écrasée, n'avait pas surpris le portier des Verts. Lesquels manquaient de peu revenir au score lorsqu'un coup-franc excentré d'Hernani, certainement l'un des rares stéphanois à n'avoir pas sombré, après une faute peu évidente de Gajic, termina sur le bas du poteau droit de Costil, qui n'avait placé aucun défenseur près de celui-ci (9e). Sur un corner renvoyé du poing dans l'axe du terrain par Ruffier, Sabaly de 30 mètres ne trouvait pas le cadre (16e), pas plus que Vada d'une belle frappe enroulée, un mètre à gauche du but forézien (19e). Le pressing haut des Girondins gênait considérablement les Verts, malgré quelques tentatives timides de Bamba sur le flanc gauche et Dabo sur la droite. Mais contrairement à ce qu'ul n'avait pas pu faire contre Marseille, Bordeaux allait cette fois-ci enfoncer le clou, quand Cafu renversait le jeu sur le flanc droit pour Malcom, laissé libre de ses mouvements. Le Brésilien s'avançait et enroulait une frappe limpide de 25 mètres qui venait mourir dans le petit filet de Ruffier, qui se détendait en vain (2-0, 31e). Son 6e but de la saison, le premier depuis un mois et demi et sa réussite contre Nantes (1-1). Si les Verts menaient aux corners (4 contre 2 sur la première période), ce sont bien les Girondins, en confiance, qui déroulaient et avaient les plus grosses opportunités, mais le penalty que Bordeaux attend et mériterait depuis des lustres était encore remis aux calendes, quand M.Lesage décidait de ne pas broncher sur une charge de Théophile-Catherine sur Cafu en pleine surface (40e). Il fallait attendre la 43e minute et un centre de la droite pour voir Pajot, d'une tête plongeante mais pas assez appuyée, inquiéter Costil qui se couchait impeccablement. Après les citrons, Diony faisait frémir le Matmut quand son lob astucieux et sans angle, dos au but, retombait juste derrière la barre, sur le petit filet de Costil, dangereusement avancé (51e). Les Verts venaient de rater l'occasion de revenir dans le match et allaient le regretter très vite, quand un ballon perdu sur l'aile gauche profitait à Vada qui lançait Sabaly. Le centre du latéral bordelais était repris comme à la parade au point de penalty par une tête piquée et décroisée de Mendy qui devançait Perrin et Ruffier réunis (3-0, 57e). En perdition, les Verts étaient à deux doigts d'exploser dans la foulée, mais Mendy, surpris de la toile de Diousse sur une relance de Ruffier, ne pouvait cadrer (59e). Les Girondins relâchaient ensuite quelque peu leur vigilance, le temps d'offrir à Bamba l'occasion de faire briller Costil sur deux lourdes frappes de 20 mètres ( 66e, 71e), Sabaly au premier poteau ayant entretemps sauvé sur la ligne une tête du norvégien Soderlund (69e), entré en jeu peu auparavant. Mais ils finissaient fort et le jeune Ervin Taha (19 ans) se voyait même offrir l'honneur d'une première apparition en Ligue 1 en remplaçant Cafu (81e), bientôt suivi par son coéquipier de la réserve Zaydou Youssouf (87e) à la place de Malcom. Comme un symbole, c'est encore Mendy qui héritait de la dernière occasion du match sur une passe du jeune Taha, mais sa frappe sèche à ras de terre flirtait avec le poteau (85e). Les Girondins, par ce net succès, rééquilibraient quelque peu leur différence de buts mise à mal par des défaites répétées, enfonçant un peu plus les Stéphanois dans le doute. Il reste maintenant à confirmer ce vendredi 1er décembre à Dijon ce début de renaissance, qui ne doit pas être qu'une péripétie sans lendemain. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux coaches, Julien SABLE (ASSE) et Jocelyn GOURVENNEC (FCGB). De nombreuses autres réactions bordelaises et stéphanoises à écouter ce mercredi 29 novembre dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Express à partir de 19h02.

Avant Bordeaux / Saint-Etienne (15e journée) : Pas besoin d'un dessin : malheur aux vaincus...

Quand un malade au régime sec et sans victoire depuis 7 matches, rencontre un autre malade, lui aussi dans l'attente d'un ... [la suite...]
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Quand un malade au régime sec et sans victoire depuis 7 matches, rencontre un autre malade, lui aussi dans l'attente d'un succès depuis 6 matches, de quoi se parlent-ils, à votre avis ? Des histoires nostalgiques de leurs campagnes européennes passées, sans doute, afin d'égayer quelque peu l'ambiance. Mais sûrement pas du marasme actuel, même si les causes qui l'ont provoqué sont très différentes en Gironde et dans le Forez. Cette semaine folle où le championnat s'emballe au moment des premiers grands froids, avec 3 matches en 6 jours, dont le premier a déjà échappé aux Girondins à Caen, marque un premier tournant décisif de la saison. Si les Girondins, dégringolés à une anonyme 13e place, n'ont pas encore totalement sabordé leurs rêves européens, ils n'en sont pas très loin et n'ont en tout cas plus aucun joker, au moins jusqu'à jusqu'à la trêve de Noël. Face à des Verts qu'ils avaient battus de peu la saison passée au Matmut (3-2) mais qui, la saison précédente, leur avaient dansé sur le ventre (1-4), ils n'ont pas le choix des armes, après trois matches consécutifs sans victoire devant leurs supporters.. Par les temps qui courent, on aurait presque envie d'écrire que la manière importera peu, pourvu qu'on ait le résultat. Et ceci sans Kamano ni De Préville, suspendus un match pour avoir été avertis (tous les deux sévèrement) contre Marseille dix jours plus tôt. Lewczuk toujours out, mais aussi le jeune Verdon, la marge ne manoeuvre du coach bordelais sera étroite pour composer sa défense. Dans le secteur offensif, en attendant la reprise prochaine de Laborde, il est probable que le technicien bordelais puisera dans l'équpe réserve, leader de son groupe en National 3. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB et de Julien SABLE le nouveau coach de l'AS Saint-Etienne. D'autres réactions à écouter ce mardi 28 Novembre 2017 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono, à partir de 20h15. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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Lun. 27 Nov. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

CAEN / BORDEAUX (1-0) : Toutes les réactions !

Les Girondins de Bordeaux dépités (en photo) encaissent une nouvelle défaite en Normandie contre le cours du jeu, c'est ... [la suite...]
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Les Girondins de Bordeaux dépités (en photo) encaissent une nouvelle défaite en Normandie contre le cours du jeu, c'est le 7e match consécutif sans le moindre succès. Analyse de Christophe Monzie, puis au micro de Gaétan Pinel,  les réactions de Patrice GARANDE l'entraineur du SM Caen, Jocelyn GOURVENNEC l'entraineur des Girondins de Bordeaux, Baissima SANKOH le défenseur de Caen, Youssouf SABALY le défenseur du FCGB, Romain GENEVOIS le défenseur de Caen, Benoit COSTIL le gardien de but du FCGB et Alexandre MENDY l'attaquant du FCGB.

Caen / Bordeaux (1-0) : Black Saturday, encore volés et...sept de chute

Le Black Friday, dont on nous a inondé les oreilles tout au long de la semaine écoulée, est - comme chacun a fini par le ... [la suite...]
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Le Black Friday, dont on nous a inondé les oreilles tout au long de la semaine écoulée, est - comme chacun a fini par le savoir, à force de matraquage - le jour de soldes monstres. Ce qu'on ne savait pas en revanche et que le slogan ne précisait pas, c'est que le jour suivant, le Black Saturday, était celui des occasions perdues, des soldes qui vous passent sous le nez et qu'on regrette longtemps, comme un train qu'on vient de manquer... Les Girondins ont pu en faire la cruelle expérience samedi soir au stade Michel D'Ornano, en se heurtant d'abord à une noire malchance collante comme un pot de goudron et de plumes, devenue tellement invraisemblable qu'on se demande à la longue s'il faut en rire ou en pleurer...10 minutes, les dix premières, il n'a pas fallu patienter davantage pour se rendre compte du retour à la triste "normalité" : la scoumoune avait bel et bien remis sa chape de plomb sur les épaules girondines, Vercoutre s'étant déjà opposé in extremis à trois tentatives de Malcom (6e), Kamano dans la foulée (7e), puis Jovanovic de la tête (10e). Pas de doute, cette fois le portier normand n'avait pas décidé de se percer comme lors de la Bérézina caennaise du 7 février dernier (0-4). Un état de grâce qui, si l'on se fie aux indicateurs des récentes galères subies par nos Marine et Blanc depuis deux mois, ressemblait fort à un mauvais présage, ce que la suite du match confirma, malheureusement. 60% de possession de balle, 26 centres et 8 corners n'auront donc pas suffi pour leur éviter une 5e défaite en 7 rencontres, la troisième consécutive à l'extérieur par l'écart le plus minime. Et encore la situation aurait-elle pu être pire à la pause si Mbengue n'avait pas vu sa mine heurter le sommet de l'arête du but de Costil, battu (38e). Mais aussi tout autre si les Girondins, qui n'avaient nul besoin de ce fardeau supplémentaire, n'étaient pas tombés sur un référé égal à lui-même, ce qui est tout dire... Là aussi, peut-on invoquer un mauvais présage ? M.Abed n'ayant jamais été à la hauteur lors de ses précédents arbitrages à Bordeaux, il n'y avait pas de raison de penser que l'air de la Normandie l'inspirerait davantage. On le vérifia dès la 2e minute quand il ferma les yeux sur une faute de Aït-Bennasser sur Kamano en pleine surface (2e) qu'on aurait sifflée dans 4 cas sur 5, puis sur une autre de Genevois qui accrocha sans discussion possible la jambe de Malcom (43e). Si l'on ajoute que sur le but normand et le centre de Rodelin au départ duquel deux attaquants normands étaient hors-jeu mais malheureusement pas le récipiendaire de l'offrande au second poteau, Ivan Santini, totalement oublié au marquage par Sabaly pour une tête décroisée qui ne laissa aucune chance à Costil (1-0, 24e), M.Abed souffrit là aussi de cécité, mais qu'il la retrouva en fin de match (90e) pour invalider l'égalisation de Mendy pour...hors-jeu (!), on comprendra qu'à la longue, les errements arbitraux aient fini par irriter le pourtant flegmatique Jocelyn Gourvennec, rappelé à l'ordre en cours de match par un directeur de jeu de moins en moins crédible. Et l'on ne pourra pas s'empêcher de penser qu'une telle "intransigeance" n'ait pas eu un lien plus ou moins direct avec les propos de Nicolas De Tavernost tenus après Bordeaux / Marseille 6 jours plus tôt et la prestation de haute volée d'un autre fleuron de l'arbitrage français, M.Millot. Mais qu'on ne s'y trompe pas pour autant et que l'on ne nous fasse pas dire ce que l'on n'a pas écrit. Certes, les Girondins ne sont pas aidés par ce que pudiquement d'aucuns appellent les "faits de jeu", en ce moment, c'est un euphémisme. Mais pas plus que M.Millot n'aurait empêché les Girondins de battre l'OM si Sankharé avait converti ne fût-ce que l'une des 3 offrandes dont il hérita, M.Abed n'a privé les Girondins d'une égalisation qui eût été on ne peut plus logique si Kamano, seul à 6 mètres sur un service de De Préville, n'avait manqué l'immanquable, alors qu'il était plus difficile de mettre le ballon sur la barre que dans le but vide (46e) ou si les Girondins avaient enfin su élever leur ratio de tirs cadrés, qui culmine pathétiquement à deux par match depuis des semaines, et qui leur interdit - il faut en être conscient - d'espérer battre (sauf miracle) quelque adversaire que ce soit à ce niveau de la compétition. Tout le monde n'est pas le Paris St Germain, pour convertir chacune de ses occasions de but ou presque... Leur domination stérile dans un second acte arythmique et nettement moins enlevé que le premier, ponctué de rares mais redoutables contres normands qui furent à deux doigts d'aboutir, a rappelé les parties de pelotaris livrées à Rennes ou Amiens face à un mur qui n'avait pourtant rien à voir avec la Muraille de Chine, mais qui n'a cessé de leur renvoyer l'image de leur propre impuissance offensive. Face à des Verts embarqués eux aussi dans un tourbillon à peine moins funeste (6 matches sans victoire) ce mardi 28 Novembre au Matmut à 21 heures (en direct intégral sur nos ondes), est-il besoin de dire que la côte d'alerte est déjà atteinte depuis un moment et que le plan Orsec n'est plus très loin ? Au micro de Gaétan Pinel qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Michel D'Ornano à Caen, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Patrice GARANDE (SM Caen) et Jocelyn GOURVENNEC (FCGB), Romain GENEVOIS le défenseur du SM Caen, et Benoît COSTIL le gardien de but des Girondins de Bordeaux. D'autres réactions bordelaises et caennaises à écouter ce lundi 27 Novembre dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Caen / Bordeaux (14e journée) : Caen...gagneront-ils ?

Les Girondins aborderont ce samedi à Caen un véritable marathon de 7 matches en 25 jours avant la trêve hivernale, ... [la suite...]
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Les Girondins aborderont ce samedi à Caen un véritable marathon de 7 matches en 25 jours avant la trêve hivernale, entrelardé d'un tour de Coupe de la Ligue à Toulouse le 12 décembre. Marathon de fin d'année, devenu classique dans la programmation des rencontres chaque saison mais qui, vu leur classement actuel et leur série noire en cours (2 points en 6 matches, aucune victoire et 4 buts marqués) décidera assurément de l'orientation de leur saison actuelle et révèlera clairement si leurs objectifs européens sont réalistes ou hors d'atteinte, il faut dire les choses comme elles sont. Sur le papier, les adversaires à venir semblent dans leurs cordes, davantage que ceux qu'ils viennent d'affronter, Rennes et Amiens mis à part. Mais que dira la réalité du terrain pour une équipe qui n' a plus signé de clean-sheet depuis le 15 septembre à Toulouse (0-1) - autant dire une éternité -  et ne cadre en moyenne que 2 à 3 tirs par match, quand ce n'est pas...zéro, comme à Rennes ou un comme face à Amiens ? Caen avait réussi aux Marine et Blanc la saison passée, certes, avec un tonitruant 4-0 au stade D'ornano. Mais on a aussi souvenance d'un naufrage sur cette même pelouse (5-0) il y a dix ans pile (le 24 Novembre 2007 exactement) chez une équipe alors relégable...Si Jovanovic, qui a purgé sa suspension, fait son retour, ils seront en revanche privés de Lewczuk (entorse à la cheville), en attendant les suspensions de De Préville et Kamano ce mardi 28 contre St Etienne. Comment nos Marine et Blanc auront-ils digéré la déception marseillaise et quel visage afficheront-ils en Normandie ? Celui prometteur d'une équipe opiniâtre et solidaire mais mal payée de ses efforts par la faute d'une erreur d'arbitrage contre Marseille, aperçu dimanche dernier, ou au contraire la fantômatique attitude et l'encéphalogramme plat constatés à Rennes et contre Amiens ? Côté caennais, Garande récupère trois joueurs (Aït-Bennasser, Repas, et l'ex-bordelais Guilbert), mais perd son attaquant Hervé Bazile, blessé à la cuisse. Ecoutez au micro de Christophe Monzie une partie des réactions de Jocelyn GOURVENNEC (photo), le coach du FCGB, et Patrice GARANDE, son homologue du Stade Malherbe de Caen. Pour écouter l'intégralité de ces réactions et d'autres réactions caennaises d'avant-match (pas des bordelaises, car aucun joueur n'est autorisé à participer aux conférences de presse depuis trois semaines), rendez-vous dans nos journaux de cette semaine de 6h à 18h, puis ce vendredi 24 Novembre dans Le Week-end en Sport à partir de 19h, et ce samedi 25 Novembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 17h. Coup d'envoi : 20h. Commentaires de Gaétan Pinel.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences, et sur notre site internet www.arlfm.com
Mar. 21 Nov. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Bordeaux / Marseille (1-1) : Toutes les réactions !

Score de parité dans ce choc toujours très attendu par les supporters des Girondins. Il ne fallait pas arriver en retard au stade ... [la suite...]
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Score de parité dans ce choc toujours très attendu par les supporters des Girondins. Il ne fallait pas arriver en retard au stade (but pour Bordeaux à la 3e mn de De Préville, en photo) et pas partir avant la fin du match (égalisation de l'OM par Sanson à la 95e mn de jeu). Ce score nul ne change rien au classement: l'OM reste 4e et Bordeaux pointe toujours au 9e rang, ratant le coche alors qu'un succès l'aurait hissé à la 6e place puisqu'aucune des équipes qui le précèdent au classement (Caen, St Etienne, Nantes, Montpellier) n'a gagné. Pas sûr qu'une telle occasion se représente de sitôt...Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie, puis à son micro, les réactions de Younousse SANKHARE le milieu de terrain, Benoît COSTIL le gardien de but, Jérémy TOULALAN le défenseur central et capitaine du FCGB, Morgan SANSON le milieu de terrain et buteur de l'OM, Maxime LOPEZ le milieu de terrain de l'OM, Théo PELLENARD le défenseur du FCGB, Nicolas DE PREVILLE l'attaquant et buteur du FCGB, les deux entraîneurs Rudi GARCIA (OM) et Jocelyn GOURVENNEC (FCGB), et Nicolas DE TAVERNOST le président du directoire de M6, très mécontent de l'arbitrage de M.Millot qui n'aura pas fait l'unanimité, c'est le moins qu'on puisse écrire, l'égalisation marseillaise étant arrivée à la suite d'un coup-franc imaginaire.

BORDEAUX / MARSEILLE (1-1) : Toujours invaincus, certes...mais "invainqueurs"

Quand rien ne va, rien ne va vraiment. De toute évidence, les Girondins méritaient mieux que ce cruel dénouement, compte tenu ... [la suite...]
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Quand rien ne va, rien ne va vraiment. De toute évidence, les Girondins méritaient mieux que ce cruel dénouement, compte tenu de l'état d'esprit affiché et du scenario de la rencontre, face à un OM nettement moins incisif qu'on ne le craignait, certes maître du ballon mais qui n'a cadré que...deux de ses tirs, en tout et pour tout. Le problème, c'est qu'il n'est pas certain que les Girondins aient fait mieux que cela, dans le geste final. N'empêche que cette égalisation de Morgan Sanson dans une forêt de jambes (1-1, 90e + 5), après un ballon mal renvoyé dans l'axe par Sabaly et une partie de billard à laquelle avaient préalablement pris part les deux remplaçants marseillais Sarr et Germain, à l'ultime seconde d'interminables arrêts de jeu que le zélé M.Millot décompta aussi généreusement en fin de rencontre qu'il les avait zappés inexplicablement à la fin du premier acte, aura de quoi laisser beaucoup de regrets aux supporters girondins, venus en nombre malgré le froid (plus de 37 000 spectateurs, meilleure affluence de la saison, et des Ultras qui avaient mis les petits plats dans les grands, en déployant des tifos de toute beauté dans le virage Sud).Tout ça pour ça, serait-on tenté d'écrire...Un tout petit point (le second sur 15 possibles) au goût bien amer, le tout saupoudré d'un zeste d'injustice. Une opiniâtreté retrouvée, pourtant, une belle débauche d'énergie et un groupe qui a enfin défendu ensemble quand l'OM, après la pause, a monté le curseur et pressé plus haut, sans pour autant se montrer réellement dangereux : autant de qualités de coeur qui avaient notoirement manqué aux Girondins lors de leurs fantômatiques sorties en Normandie contre Amiens, puis en Bretagne contre Rennes, et qui auraient dû leur suffire à arracher la décision face à des Marseillais tout à fait prenables, si seulement ils s'étaient montrés plus précis dans leurs tentatives. Car dans ce domaine hélas, on ne peut pas dire qu'il y ait eu d'amélioration sensible par rapport à leurs dernières sorties, à l'image d'un Sankharé actif dans l'entrejeu, mais trop imprecis dans le geste final, une fois par mi-temps, d'abord sur un service en retrait de Kamano mais dont la frappe frôla la lucarne de Mandanda, figé sur sa ligne (18e), ensuite et surtout après un gros travail de Mendy sur le flanc gauche et un centre en retrait récupéré par Malcom qui offrit un caviar au sénégalais (84e), incapable de cadrer encore une fois. A cet instant de la partie, Bordeaux menait encore au score, depuis le coup de théâtre du début de rencontre quand Nicolas De Préville, interceptant une passe latérale mal sentie d'Anguissa, s'en était allé enrhumer d'abord Sanson d'un joli crochet, puis ajuster une frappe enroulée magistrale de 20 mètres qui laissait Mandanda impuissant, avec la complicité du montant droit, alors que 2 minutes et 25 secondes ne s'étaient pas écoulées (1-0, 3e). Le but le plus rapide des Girondins cette saison, jusqu'à présent. Ensuite, comme prévu et peut-être un peu voulu par les Girondins, c'est l'OM qui eut la possession du ballon dans le premier acte, parfois de façon outrageuse (76% au bout de 20 minutes de jeu) mais quand les Marine et Blanc n'avaient pas le tort de le leur rendre trop vite et parvenaient à mener leurs contres jusqu'au bout, c'est bien eux qui se montraient les plus menaçants sur le but olympien. Assez peu inspiré dans ses décisions, notamment dans la distribution des cartons jaunes, celui infligé à De Préville pour sa première faute du match (21e) sur Anguissa et qui sera suspendu contre St Etienne ayant paru bien sévère, Monsieur Millot aurait pu siffler un penalty pour une faute de Rami sur Sankharé (32e). Il ne manquait parfois que quelques centimètres dans la dernière passe pour permettre aux bordelais d'aller au bout de leurs actions. Coté olympien, il fallait attendre la 37e minute et un coup-franc de 30 mètres du capitaine Payet sur Costil pour comptabiliser la première frappe cadrée du match des visiteurs. Dans la foulée, sur un centre de la gauche de Sanson, Mitroglou décroisait trop sa tête et manquait le cadre (39e). La sortie de Payet à la pause redistribuait les cartes coté marseillais, Sanson passant au poste de numéro 10 et Rolando héritant du brassard de capitaine. Le stade tremblait, une fois, une seule, quand une reprise de volée de Thauvin, oublié au second poteau sur un centre de la gauche de ce même Sanson, l'un des meilleurs marseillais, finissait...derrière le but de Costil, faisant trembler le filet extérieur (51e). M.Millot sanctionnait ensuite d'un carton Lopez pour un tacle sur Lerager, mais oubliait de sanctionner Amavi pour une faute tout aussi flagrante sur Malcom sur la même action (54e). En revanche, il ne manquait pas de punir Kamano (68e) - lassé de prendre des coups en toute impunité, telle la faute commise sur lui par Sanson 4 minutes auparavant - d'un carton sévère qui vaudra également une suspension au guinéen pour la venue de St Etienne le 28 novembre, Lewczuk ayant lui aussi hérité du carton jaune le plus ubuesque de la soirée pour une faute imaginaire sur Mitroglou (64e). L'attaquant grec causait une belle frayeur aux Girondins, que l'on pensait - à tort - être la dernière du match en expédiant sa reprise en pivot dans les nuages sur un centre d'Amavi (90e)...jusqu'à cette autre faute imaginaire de Pellenard valant le dernier coup-franc de la partie à l'OM. Tiré par Mandanda depuis la médiane, il provoquait le cafouillage cité précédemment et l'égalisation de Sanson d'une frappe croisée à ras de terre, entre les jambes du jeune Olivier Verdon (première apparition en L1) et de Toulalan, Costil, masqué par ses défenseurs, ne pouvant que constater les dégâts (1-1). L'invincibilité girondine face à l'OM durera donc un an de plus (soit 41 ans) mais comptablement parlant, les Girondins n'avancent pas au classement, et ont juste enrayé leur néfaste spirale. Ils restent encore loin des places européennes, alors qu'un succès les aurait hissé à la 6e place, aucune des équipes qui les précèdent (Caen, St Etienne, Nantes, Montpellier) n'ayant gagné. Il n'est pas sûr que de telles opportunités de représentent de sitôt. Cependant, s'ils sont capables d'afficher les mêmes vertus lors des 3 prochains matches qui les attendent en 6 jours, gageons qu'ils puissent enfin retrouver la joie d'une victoire qui les fuit depuis le 23 septembre. On se console comme l'on peut... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs Rudi GARCIA (OM) et Jocelyn GOURVENNEC (FCGB). D'autres réactions bordelaises et marseillaises à écouter ce lundi 20 novembre dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Marseille (13e journée) : Qui seront les 40emes Rugissants ?

Après deux semaines de break qui, espérons-le, leur auront permis de retrouver de la fraîcheur physique et surtout mentale, ... [la suite...]
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Après deux semaines de break qui, espérons-le, leur auront permis de retrouver de la fraîcheur physique et surtout mentale, les Marine et Blanc vont tenter de mettre une terme à leur funeste série (en cours) de 5 matches sans victoire, ce dimanche 19 novembre pour la clôture de la 13e journée de Ligue 1 où, pour la première fois depuis le début du présent exercice, ils seront les derniers à jouer. Leur hôte du jour, un Olympique de Marseille en forme ascendante et bien plus redoutable qu'au mois de septembre où il volait en éclats à Monaco (6-1), a lui l'habitude des matches le dimanche soir, c'est le moins qu'on puisse écrire, puisqu'il est presque systématiquement télévisé à cette heure. Si l'on se fie à leurs dernières sorties pathétiques à Amiens et Rennes notamment, on peut penser que les Girondins n'ont peut-être jamais paru aussi vulnérables, et qu'à contrario, leur hôte olympien (même privé de Luis Gustavo, suspendu, et de ses remplaçants possibles, l'ex-bordelais Grégory Sertic, blessé, tout comme Kamara) n'a jamais semblé avoir autant de cartes en mains pour vaincre une malédiction vieille de 40 ans qui le renvoie éternellement à ses chères études et le prive d'un succès en Gironde en championnat depuis...octobre 1977. D'autant que Payet et Mitroglou sont annoncés dans le groupe et sans doute titulaires au Matmut ce dimanche soir, alors que dans les rangs girondins, le capitaine Jérémy Toulalan, ménagé à l'entraînement ce vendredi matin (torticolis) est incertain, et que Vukasin Jovanovic est suspendu. Entre un OM qui récupère ses artificiers, mais devra avoir digéré l'épisode Evra, et un FCGB qui pourrait perdre toute sa défense centrale, il est légitime de se sentir inquiet. Mais on laissera aux vestiaires toute superstition et tâchera d'oublier que ce Classico inoxydable arrive à la...13e journée du championnat. Pour cela, c'est aux qualités de coeur et à la fierté bordelaises qu'il faudra en appeler pour garder cet OM en...quarantaine une saison de plus et rugir plus fort que lui, comme ces latitudes redoutables entre le 40e et le 50e parallèles que les marins ont nommées rugissants en raison de la violences des vents qui y sévissent, notamment au sud de l'océan Indien. Si, parmi ces vents que rien n'arrête, souffle prioritairement celui de la révolte dans les rangs bordelais, plus fort que le mistral, alors le navire phocéen (on n'a pas dit : le Phocéa...) pourrait peut-être, nonobstant sa puissance de feu d'un croiseur, connaître quelque avarie sur ses arrières...Aux Girondins de savoir lâcher les bonnes torpilles et d'honorer un an de plus la demande la plus expresse de leurs supporters. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB (en photo), et Rudi GARCIA le coach de Marseille.Pour entendre d'autres réactions marseillaises d'avant-match ainsi qu'un entretien avec notre confrère journaliste Laurent BRUN, rendez-vous ce vendredi 17 Novembre dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, puis dimanche 19 Novembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

A écouter en direct intégral sur toutes nos fréquences et sur notre site internet : www.arlfm.com !
Mar. 07 Nov. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Rennes / Bordeaux (1-0) : Toutes les réactions !

Nouvelle déconvenue pour les Girondins de Bordeaux qui s'inclinent à Rennes. Le seul but de la rencontre a été ... [la suite...]
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Nouvelle déconvenue pour les Girondins de Bordeaux qui s'inclinent à Rennes. Le seul but de la rencontre a été inscrit contre son camp par l'infortuné défenseur central bordelais Jérémy Toulalan. Bordeaux glisse au 9è rang du classement de L1.Au micro de David Phelippeau, les réactions de Jocelyn GOURVENNEC l'entraineur du FCGB, Jérémy TOULALAN le capitaine du FCGB, et Christian GOURCUFF l'entraineur du Stade Rennais FC.

Rennes / Bordeaux (1-0) : Dans le noir jusqu'au cou...

Quand ce n'est pas l'indigence du jeu qui est uniquement en cause, c'est la malchance qui s'en mêle. Un but contre son camp ... [la suite...]
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Quand ce n'est pas l'indigence du jeu qui est uniquement en cause, c'est la malchance qui s'en mêle. Un but contre son camp du capitaine girondin Jérémy Toulalan, déviant malencontreusement un corner de l'ancien bordelais Wahbi Khazri sous la pression d'André (1-0, 12e) aura donc suffi aux Rennais et à leur défense redevenue hermétique pour aligner leur 4e victoire toutes compétitions confondues, et aux Bordelais, dans le même temps, leur 3e défaite consécutive, la 4e en 5 rencontres. Le mal est profond depuis la débâcle parisienne, que les Girondins semblent traîner comme un boulet depuis plus d'un mois. Hormis un nul arraché aux forceps contre Nantes, ils n'ont en effet strictement rien montré de rassurant dans leur jeu depuis cette date, nonobstant les changements opérés par Jocelyn Gourvennec, aussi bien contre Monaco la semaine passée qu'en Bretagne ce vendredi (en photo, Milan Gajic qui faisait sa rentrée, à la lutte avec Mubele sous l'oeil de Plasil). Les occasions de revenir au score ont été bien trop rares sur un match de cette importance, à l'image d'une première mi-temps totalement indigente, par exemple (la seconde fut un peu meilleure, comme au Havre contre Amiens, malgré une imprécision dans les tirs désormais chronique et qui laisse perplexe) alors que les Girondins avaient encore beaucoup de temps pour préparer leur riposte. Mais Mendy, l'élement le plus remuant dans une rencontre qui par ailleurs, n'a jamais été ni emballée ni emballante, tant s'en faut, les a dilapidées par précipitation ou hésitation. Si comptablement, les Girondins ne sont aujourd'hui que dans le ventre mou du classement, sans doute pour un petit moment, la cote d'alerte semble en revanche atteinte en ce qui concerne le délitement progressif du jeu de cette formation. Avant qu'il ne soit trop tard, il est clair qu'une prise de conscience s'impose. On espère juste que la série sans victoire ne sera pas aussi longue que la série sans défaites qui avait précédé. Mais sur ce que l'on voit pour l'instant sur le terrain, rien n'est moins sûr, car le ballon semble brûler les pieds de trop de joueurs, et Bordeaux paie au prix fort sa Malcomdépendance, le petit Brésilien, désormais cerné et surveillé de près par ses adversaires, ne parvenant plus depuis plusieurs rencontres à débloquer la situation. Dans cette impasse où se trouve Jocelyn Gourvennec, on en oublierait presque la démission, juste après la rencontre, du président historique du Stade Rennais René Ruello, qui n'a pas été du goût de l'entraîneur Christian Gourcuff, plutôt écoeuré et assez évasif sur son avenir au sein du club. Paradoxalement et pour des raisons fort différentes, pour les uns qui gagnent sans arrêt comme pour les autres qui n'en finissent pas de perdre, la têve internationale du week-end prochain va finalement tomber plutôt bien...Au micro de David Phelippeau qui commentait cette rencontre en direct intégral du Roazhon Park à Rennes, écoutez, les réactions de Christian GOURCUFF le coach du SRFC, et Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB. D'autres réactions bordelaises à écouter ce lundi 6 novembre dans nos journaux de 6h à 18h, pusi dans Sports Magazine à parir de 18h30.