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AMIENS / BORDEAUX (1-0) : Cette fois-ci, les Girondins n'ont pas d'excuse

A côté de leurs crampons, et donc logiquement punis sur un but casquette. Voilà bien le coup classique que l'on redoutait pour les Girondins...De toute évidence, le mal est profond et la confiance du mois dernier s'est plus qu'estompée. La défaite à Paris, pour cuisante qu'elle ait été, présentait au moins la circonstance - un peu atténuante - d'avoir été concédée devant une équipe intouchable en France, surtout dans son antre du Parc des Princes. Celle de ce samedi au Havre, en revanche, rappelle la piteuse sortie hongroise de début août en Europa League à Videoton (0-1). Même en étant indulgent, on aura du mal à la pardonner, sans faire injure aux courageux amiénois dont la combativité et l'enthousiasme font certes plaisir à voir et qui donnent chaque semaine l'impression de disputer un vrai match de Coupe, mais qui ne semblaient pas irrésistibles, tant s'en faut. Qu'on en juge : muet depuis 3 matches et sur la mauvaise pente, le promu picard restait sur autant de défaites, et déplorait de nombreuses absences. Il s'était de surcroît délocalisé à 200 kilomètres de ses bases, dans un stade où il ne possédait aucun repère, sauf ceux que les ex-havrais connaisseurs des lieux - le gardien Gurtner et l'attaquant Manzala - lui avaient peut-être donnés, et ceux de ses supporters, qui avaient bravé les 180 kilomètres séparant le Havre d'Amiens, la pluie et le vent pour venir soutenir leurs protégés, à pied, à cheval, en voiture et même en bus (33 exactement, un vrai convoi, gratuitement mis à leur disposition). Les Ultras Bordelais (photo) étaient venus aussi, plein d'espérance, pousser leurs protégés vers une victoire qui les fuit maintenant depuis un mois. Avec la défaite de St Etienne, et peut-être celle de l'OM face au PSG ce dimanche, les Girondins se voyaient offrir, eux, une nouvelle occasion (après celle manquée la semaine dernière face à Nantes) de remonter sur le podium, ou au moins de revenir dans le top 5. Au contraire, avec cette copie indigente rendue en Normandie - la plus terne en championnat depuis le début de la saison, sans conteste aucun - il rentrent dans le rang, peut-être pour un moment, compte tenu du programme qui les attend désormais, autrement plus relevé que celui qui aurait dû leur permettre d'engranger 4 voire 6 points sur cette première partie du mois d'octobre, avec un peu plus de rigueur défensive, de rythme et de précision devant le but adverse. C'est bien là que le bât blesse en ce moment. Bordeaux continue d'être d'une grande indulgence avec les promus, le constat n'est pas nouveau. La façon dont il s'est sabordé au stade Océane et a encaissé l'unique but de cette rencontre, à la suite d'un corner de la gauche de Kakuta revenu grâce à Adenon dans les pieds du camerounais Guy Ngosso qui se retrouva inexplicablement seul à 5 mètres du premier poteau pour une frappe chanceuse au terme d'une partie de billard voyant le ballon passer entre les jambes de Costil dans un trou de souris (64e), résume à elle seule l'indolence d'une défense girondine qui a cédé pour la 15e fois de la saison, en seulement dix rencontres. Même en exceptant la fessée parisienne, c'est trop, beaucoup trop pour espérer rester dans le premier quart du tableau. Surtout quand la justesse fait aussi défaut devant, à l'image de De Préville gâchant la plus nette occasion du match sur un bon ballon de Mendy (56e) ou Sankharé manquant largement le cadre sur sa reprise la tête à huit mètres (87e). Ce n'est finalement que sur une autre partie de billard, moins heureusement conclue celle-là, que les Girondins inquiétèrent vraiment Gurtner, quand sur un ballon bien remonté par Lerager, Sankharé déclencha une frappe du gauche détournée par un dos amiénois sur la...tempe de Mendy, à deux doigts de trouver l'ouverture malgré lui (40e) sans le réflexe du portier picard. Ajoutons une frappe timide mais cadrée de ce même Lerager (20e) sur le gardien amiénois et on aura fait le tour des occasions girondines franches. Le vent du large qui fouettait la pelouse havraise ne semblait d'ailleurs guère inspirer les Girondins, dont la première demi-heure fut assez inquiétante, les Amiénois héritant de toutes les occasions nettes, par Manzala bien lancé par Kakuta (3e) dont la frappe fut repoussée du pied par Costil, Gakpé au second poteau sur une frappe sauvée en corner par le gardien bordelais (8e) puis sur ue reprise au dessus, tout seul au second poteau à la réception d'un coup-franc de Kakuta (23e) ou Kakuta lui-même, de loin le meilleur joueur du match, d'une volée de 30 mètres du gauche sur Costil (44e). Bref, à la pause, l'ASC aurait mené au score qu'il n'y aurait pas eu à crier au scandale. Beaucoup trop bas, les Marine et Blanc, orphelins de Malcom laissé sur le banc par prudence après une petite alerte musculaire, et jamais dans le coup avec leur attaque inédite, Mendy étant titularisé avant-centre, entouré sur les ailes de Cafu (transparent sur cette rencontre) et De Préville, avaient pourtant réussi, tant bien que mal, à desserrer l'étreinte en fin de première mi-temps, réussissant sporadiquement quelques belles combinaisons. On pensait alors que la seconde période les verrait dominer les débats, trouver le bon tempo et finir mieux qu'ils n'avaient commencé, comme c'est souvent le cas. Mais ce ne fut qu'un feu de paille. Contrairement à ce que l'on croyait, Amiens ne lâcha jamais son pressing, et Bordeaux perdit finalement contenance, confondant vitesse et précipitation, et commettant beaucoup de fautes sur les rares contres menés par Kakuta, puis Konaté en fin de partie qui aurait pu doubler la mise s'il avait cadré sa tête, après une sortie manquée de Costil (76e). Une copie hors sujet, en Somme (même si en l'occurrence, on se trouvait plutôt en Seine-Maritime) qui laisse penser que la défaite à Paris a causé des dégâts plus profonds que prévu. Ce n'est pas seulement l'efficacité offensive qui manque depuis 3 semaines, c'est aussi un jeu qui se délite lentement, miné par beaucoup trop d'imprécisions, et un marquage qui, s'il ne reçoit pas d'urgence un serieux tour de vis dans les prochains jours, va exposer les Girondins à un sort plus funeste encore, quand Monaco et sa puissance de feu d'un croiseur, autrement plus à craindre que celle des fantassins Picards, va débarquer ce samedi au Matmut. Il reste une semaine pour se remettre la tête à l'endroit et ne pas rééditer le fléchissement automnal de la saison passée, exactement à la même période. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le stade Océane au Havre, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (Bordeaux) et Christophe PELISSIER (Amiens). D'autres réactions bordelaises et amiénoises à écouter ce lundi 23 octobre dans nos journaux puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.


Avant Amiens / Bordeaux (10e journée) : Tout sauf un havre de paix...

Privé de Gaétan Laborde, out pour trois mois après une fracture du 5e métatarse, et de Youssouf Sabaly qui reprendra ... [la suite...]
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Privé de Gaétan Laborde, out pour trois mois après une fracture du 5e métatarse, et de Youssouf Sabaly qui reprendra l'entraînement la semaine prochaine, les Girondins se rendent ce samedi 21 octobre (à suivre en direct intégral sur nos ondes après la rencontre de l'European Rugby Challenge Cup UBB / Newcastle à 18h30) dans un stade où ils n'ont encore jamais joué depuis sa construction (2010), le stade Océane du Havre (inauguré en juillet 2012) venu suppléer l'antique stade Jules Deschaseaux qui date de 1931. Ce sera donc pour les Marine et Blanc la première inconnue de cette soirée d'octobre. La seconde tiendra à l'adversaire rencontré, à peine moins mystérieux que le terrain "neutre" où il a été obligé de se délocaliser, après les incidents du précédent match au stade de la Licorne contre Lille. La dernière fois que Bordelais et Amiénois se sont affrontés, c'était en effet le...20 février 1949. A cette époque que les moins de 70 ans ne peuvent pas connaître, les Girondins couraient toujours après leur premier titre de champion de France, qui allait arriver la saison suivante, bien avant leur hégémonie des années 80. Cet après-midi là, les joueurs au Scapulaire s'étaient imposés 3-0 avec un ballon en cuir qu'on cousait encore à la main... Depuis lors, beaucoup de péniches ont navigué sous les ponts de la "Petite Venise du Nord". Jamais la Coupe de France n'a fait se recroiser les deux clubs, ni leurs avatars respectifs en championnat. De la facilité avec laquelle les matheux bordelais résoudront cette équation à deux inconnues dépendra leur capacité à revenir (peut-être) dans le Top 5 de la Ligue 1 dimanche soir. Ils l'auraient fait s'ils avaient battu Nantes la semaine passée, mais le moment est venu d'effacer cette occasion manquée et de récupérer ces deux premiers points lâchés à domicile, et le plus tôt sera le mieux. Sauf que le SCA n'est pas du genre consentant et qu'il dispute, en bon promu sans complexe et combatif, chaque point avec l'enthousiasme né de sa formidable ascension au plus haut niveau français (deux montées en deux ans). La surprise du chef de la saison passée dispose certes d'une attaque pour l'instant anémique (4 buts), mais sa défense, plus hermétique (11 buts) que celle des Girondins (14), tient encore le choc, même à Toulouse où elle n'a cédé que de justesse (0-1). Les Girondins sont prévenus. Pas question de s'attendre à un havre de paix face aux Picards. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Jocelyn GOURVENNEC l'entraîneur des Girondins, et du milieu de terrain danois du FCGB Lukas LERAGER (en photo). Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, et aussi des réactions amiénoises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de ce vendredi 20 octobre 2017 de 7h à 18h, puis dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, et samedi 21 octobre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 17h20. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Christophe Monzie.
Mar. 17 Oct. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Bordeaux / Nantes (1-1) : Toutes les réactions !

Un nul qui n'arrange personne. Les Girondins perdent leurs 2 premiers points à domicile. C'est l'excellent Malcolm (en photo, ... [la suite...]
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Un nul qui n'arrange personne. Les Girondins perdent leurs 2 premiers points à domicile. C'est l'excellent Malcolm (en photo, au soutien de De Préville) qui a inscrit le but bordelais au retour des vestiaires pour la 2è période. Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie et à son micro, les réactions de Jocelyn GOURVENNEC l'entraineur, Alexandre MENDY l'attaquant, Théo PELLENARD le défenseur latéral gauche, Jérémy TOULALAN le défenseur central et capitaine des Girondins de Bordeaux, Waldemar KITA le président du FCNA, Claudio RANIERI l'entraîneur, Léo DUBOIS le capitaine et latéral droit du FCNA, et Nicolas DE TAVERNOST le président du Directoire de M6.

BORDEAUX / NANTES (1-1) : Malcom sauve les meubles, mais Bordeaux, spolié, perd du terrain

On ne s'attendait pas vraiment à une avalanche de buts ni d'occasions nettes, et on aura été servi. Ce 97e derby de ... [la suite...]
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On ne s'attendait pas vraiment à une avalanche de buts ni d'occasions nettes, et on aura été servi. Ce 97e derby de l'Atlantique n'a pas livré de vainqueur (1-1), et l'histoire retiendra qu'en cet après-midi estival d'octobre marqué par une chaleur importante (27 degrés au coup d'envoi) et devant plus de 31 000 spectateurs, les Girondins ont abandonné leurs deux premiers points de la saison au Matmut, face à des Canaris résolument défensifs et qui conservent leur invincibilité en championnat (7 matches). Du coup, ils stagnent au classement alors qu'une victoire les aurait, au moins provisoirement, propulsés à la 3e place. Voilà une belle occasion de manquée, donc, quand bien même se dressait devant eux la meilleure défense de Ligue 1 (5 buts concédés), toutefois privée de Pallois, blessé. Ce partage des points, assez flatteur pour les Canaris qui n'auront eu besoin que d'une demi-occasion en tout et pour tout pour l'obtenir quand Bordeaux a hérité dans le même temps d'au moins 3 ou 4 occasions très nettes, tient autant à l'habile dispositif mis en place par Ranieri qu'à la copie mi-figue mi-raisin rendue par les Marine et Blanc, la moins bonne à domicile assurément depuis le début de la saison. On attendait les Nantais plutôt bas sur leurs positions, ils ont exercé au contraire un pressing assez haut qui a fait déjouer leurs hôtes bordelais, incapables de gagner les duels balle au pied, de jouer dans la profondeur ni d'accélérer le rythme durant toute la première mi-temps. Ce n'est pas en déroulant à ce train de sénateur que les Bordelais risquaient de surprendre l'immense portier roumain Tatarusanu, même si leur domination fut incontestable, aussi bien en termes de possession de balle qu'au niveau des corners (4 contre 0 à la pause). Mais si l'on excepte une frappe de Kamano de 25 mètres déviée au départ par Diego Carlos et qui frôla la lucarne du portier nantais, battu, ils ne furent jamais réellement dangereux, cadrant très rarement leurs tentatives encore une fois (seulement 3 sur...18 tirs, une misère), d'autant que le référé du match M.Abed, plus enclin à distribuer des cartons jaunes précipitamment à Pellenard (24e) et De Préville (26e) auteurs de leur première faute, qu'à sanctionner l'anti-jeu répété des Nantais loin de leur but dès qu'ils perdaient le ballon (Thomasson et Touré n'étant pas les derniers à laisser traîner parfois la chaussure ou les coudes, en toute impunité), oublia de surcroît un premier penalty pourtant évident pour une faute de Touré sur Lerager, retenu au moment de prendre son impulsion, à la réception d'un centre de la droite de Lewczuk (21e). A force de porter le ballon en pure perte, les Marine et Blanc se retrouvèrent menés contre le cours du jeu à la pause, quand un centre de Thomasson, dont la réception fut manquée par deux défenseurs, revint sur le capitaine Léo Dubois dont la volée en pivot, repoussé dans l'axe par Toulalan, offrit un cadeau à Nakoulma seul face à Costil aux 6 mètres après une belle partie de billard, au pire moment (0-1, 45e + 2). Déjà repliés sur deux lignes de 4 dès l'instant qu'ils perdaient le ballon, les Nantais n'avaient pas besoin de cette aubaine pour cadenasser encore plus l'accès à leur but et laisser le seul Nakoulma aux avant-postes, et la seconde mi-temps s'annonçait encore plus compliquée pour les locaux. Sauf que ceux-ci eurent le grand mérite de ne pas laisser le doute s'installer : 70 secondes ne s'étaient pas écoulées que De Préville s'extirpait du pressing de 3 nantais pour ouvrir avec justesse côté droit sur Malcom. Le petit bordelais fixait Djidji d'un double contact avant de croiser sa frappe à ras de terre dans le petit filet de Tatarusanu, qui ne pouvait qu'effleurer le ballon (1-1, 47e), pour son 5e but de la saison. La seconde période, de meilleure facture coté girondin, était crispante à souhait, hachée parfois par les décisions plus que tardives et contradictoires de M.Abed, de plus en plus perdu au fil des minutes, jusqu'à oublier un nouveau penalty pour les Girondins quand De Préville lançait idéalement Malcom qui prenait de vitesse Djidji, lequel le retenait par le bras de façon indiscutable (69e), même si le Brésilien aurait dû prendre sa chance auparavant. Bref, un penalty tout à fait sifflable s'il s'était agi d'une faute sur Neymar ou Falcao...mais pas cette fois-ci. Le président Kita (ironique ou sérieux, allez savoir), pouvait se féliciter de la qualité de l'arbitrage après la rencontre...c'etait bien la meilleure blague de l'après-midi. Malcom s'était déjà heurté à Tatarusanu sur une action en solo mais sans angle (54e), mais la plus belle occasion du match échut à Cafu, entré en jeu à la 60e à la place de Kamano, qui seul à 5 mètres, trouva le portier roumain sur sa tentative, après une première frappe vicieuse de Mendy mal maîtrisée par le gardien nantais (79e). Après une action initiée par Cafu et un service de Malcom, c'est Mendy, en précipitant sa frappe et tirant dans les nuages alors qu'il était à 6 mètres, qui gaspilla la dernière opportunité girondine (81e) point final à une fin de match à l'énergie pour les deux formations, également marquée par un dernier carton jaune ubuesque infligé à Lewczuk pour une faute imaginaire (84e). Il est trop tôt pour savoir si les Girondins commencent à ressentir quelques dommages collatéraux de la fessée du Parc des Princes ou s'il ne s'agit que d'un léger accident de parcours, mais il est clair que pour rester au contact du podium, ils n'auront plus le choix des armes samedi prochain au Havre contre Amiens. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Claudio RANIERI, entraîneur du FCNA, Jocelyn GOURVENNEC, entraîneur du FCGB, et Nicolas DE TAVERNOST, Président du Directoire de M6. D'autres réactions bordelaises et nantaises à écouter dans nos journaux de ce lundi 16 octobre de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Nantes (9e journée) : On efface tout et on recommence ?

Et si cette trêve forcée de deux semaines avait tout simplement servi à effacer le naufrage parisien de la mémoire ? ... [la suite...]
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Et si cette trêve forcée de deux semaines avait tout simplement servi à effacer le naufrage parisien de la mémoire ? C'est peut-être ce que l'on peut souhaiter de mieux aux Girondins, tout en leur conseillant tout de même d'en garder les enseignements dans un petit coin de la tête. Et de se faire une raison, en se disant que d'autres équipes, beaucoup d'autres, prendront ou ont déjà pris le même tarif au Parc des Princes, Maintenant, l'heure est au recommencement. Au recommencement d'une belle série d'invincibilité qui avait duré 14 rencontres sur deux saisons, et que les Girondins doivent de nouveau entamer. Quand bien même leur éternel rival de l'Atlantique, qui tourne à plein régime après un début d'exercice poussif et encaisse peu de buts, est sûr le point de faire aussi bien qu'eux cette saison (6 matches sans défaite dont 4 victoires sur les 4 derniers matches) et s'est invité sur le podium, à la surprise générale. Pour ne pas s'en écarter, de ce podium, les Girondins eux, n'ont pas le choix des armes, gagner est impératif, d'autant plus que les prochains adversaires au Matmut seront de gros calibre (Monaco, puis l'OM), et ceci, même s'ils seront privés de Sabaly, Gajic et Laborde, blessés ou en reprise. Comme l'an dernier, ce derby de l'Atlantique devrait se disputer sous une forte chaleur. La dernière, sans doute, avant l'arrivée de températures et conditions météo plus automnales, dont le match contre Amiens, finalement décentralisé au Havre, devrait donner un aperçu la semaine prochaine. 1000 supporters nantais ont cette fois-ci été autorisés à faire le déplacement en Gironde, contrairement au black-out de la saison dernière. Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Jérémy TOULALAN, le milieu de terrain du FCGB qui a joué à Nantes, et Jocelyn GOURVENNEC (photo) le coach du FCGB, qui a lui aussi porté les couleurs jaune et verte. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions nantaises d'avant-match, ainsi qu'un entretien exclusif avec notre confrère Laurent BRUN, rendez-vous ce vendredi 13 octobre dans Le Week-end en Sport, à partir de 18h30, puis ce dimanche 15 octobre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h15. Coup d'envoi : 15 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Laurent BRUN présente "Lescure et les Girondins" ce samedi 7 octobre au stade Chaban Delmas

Au micro de Christophe Monzie, notre confrère journaliste Laurent BRUN (en photo, qui annonce les 4 ouvrages qu'il a co-signés) ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie, notre confrère journaliste Laurent BRUN (en photo, qui annonce les 4 ouvrages qu'il a co-signés) présente le second ouvrage consacré au FC Girondins de Bordeaux et plus particulièrement à l'histoire du Stade municipal Vélodrome, devenu par la suite stade Lescure, puis stade Chaban-Delmas. Un livre de 192 pages intitulé "Lescure et les Girondins", qui fait suite au premier paru l'an dernier "La fabuleuse histoire des supporters des Girondins" écrit en collaboration avec Julien Bée sur un travail de près de trois ans et demi. Cet ouvrage sera suivi de deux autres d'ici 2019 et est disponible à la vente depuis le 22 septembre 2017. Cliquez et écoutez l'entretien intégral. 

Présentation de l'ouvrage par les auteurs Julien Bée et Laurent Brun ce samedi 7 octobre de 18h à 20h dans le salon d'honneur du stade Chaban-Delmas à Bordeaux.
Mar. 03 Oct. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Paris SG / Bordeaux (6-2) : Toutes les réactions et l'analyse de l'accident d'Amiens

Pour une première défaite, les Girondins n'ont pas fait dans la demi-mesure, mais il faut dire qu'ils sont tombés sur ... [la suite...]
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Pour une première défaite, les Girondins n'ont pas fait dans la demi-mesure, mais il faut dire qu'ils sont tombés sur un PSG irrésistible, alliant décontraction et froideur pour s'imposer avec une facilité déconcertante (en photo, Toulalan aux prises avec Neymar, le parisien le plus en vue).Analyse de Christophe Monzie, puis écoutez à son micro les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB) et Unai EMERY (PSG), Benoît COSTIL le gardien de but du FCGB, Thomas MEUNIER l'arrière latéral droit du PSG auteur du 3e but, Kylian MBAPPE l'attaquant du PSG auteur du 6e but.

Retour également sur l'accident survenu au stade de la Licorne à Amiens (effondrement d'une barrière en tribune) lors du match Amiens / Lille avec notre collègue du journal l'Equipe, Antoine MAUMON de LONGEVIALLE qui assistait à cette rencontre, interrogé par Philippe Osuna.

Paris SG / BORDEAUX (6-2) : Une galaxie les séparait...

Croire aux étoiles est certes noble et généreux. Et c'est le lot d'au moins 18 équipes de notre championnat, ... [la suite...]
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Croire aux étoiles est certes noble et généreux. Et c'est le lot d'au moins 18 équipes de notre championnat, David aux dents longues mais aux humbles moyens rêvant de terrasser Goliath le galactique...Mais faire un voyage sidéral dans une autre galaxie est un luxe rare, et bien souvent, la découverte coûte cher et laisse des traces. C'est ce qui est arrivé à de trop frêles Girondins ce samedi au Parc des Princes, dont la belle série de 14 matches sans défaite s'est pliée aussi vite qu'un fétu de paille sous la semelle d'un géant. Dire qu'on ne s'y attendait pas serait mentir. Quoi qu'on ait pu écrire pour faire le buzz, vendre du papier ou de l'image au cours de la semaine écoulée, personne n'était dupe : après le découpage en règle du Bayern moins de 72 heures auparavant, tout supporter de l'un ou l'autre des clubs un tant soit peu réaliste et au fait des choses du ballon rond savait déjà que ce PSG-là qui marche sur l'eau quand le terrain le lui permet (et l'on avait arrosé la pelouse quelques minutes avant le coup d'envoi, simple présage ?) avait neuf chances sur dix de réserver à nos Girondins un sort similaire à celui qu'ont connu leurs prédécesseurs. Exactement similaire à celui du voisin de la Garonne d'ailleurs, le Toulouse FC, balayé dans les mêmes largeurs ici même le mois dernier (6-2 le 20 août). La défaite était hautement envisageable, la déroute un peu moins. Les Marine et Blanc n'ont donc pas fait exception à la règle, subissant leur 21e revers dans la capitale dans l'histoire des affrontements entre les deux clubs. Ils ont surtout passablement écorné leur goal-average, savamment épargné à la sueur de leur front au cours de victoires difficiles glanées contre Troyes, Toulouse ou Guingamp. La quinzaine sans matches qui arrive dira comment ils vont supporter cette terrible gifle pour tenter de repartir de l'avant contre Nantes ou à Amiens en ce mois d'octobre, dans des matches qui, cette fois, ne devront pas leur échapper. La bérézina du Parc aurait pu, à un moment donné, être plus "horrificque" encore, puisque Paris avait déjà inscrit 6 buts en moins d'une heure, après la réussite de Mbappé (58e) parti dans le dos d'une défense dépassée plus souvent qu'à son tour sur un service de Draxler et un ballon perdu par Kamano, avant de loger le cuir dans le petit filet du malheureux Costil, livré à lui-même sur tous les buts parisiens. Elle s'explique autant par le marquage élastique des attaquants parisiens à qui ces largesses ne conviennent que trop, que par l'exceptionnelle qualité technique des individus, connue depuis longtemps. A 222 millions d'euros (soit 3 fois et demi le budget actuel de la saison des Girondins qui est de 65M€...) le seul transfert de Neymar (sans compter les autres), heureusement que la différence s'est vue sur le terrain, c'est le contraire qui serait grave. De fait, chaque but ou presque mériterait d'être montré dans les écoles de football, et a semblé imparable et d'une insolente simplicité. A la pause, Paris avait cadré 6 fois, et marqué 5 buts... La statistique se passerait presque de commentaires. Et les Girondins, en léger progrès par rapport à la saison dernière où, il y a presque un an jour pour jour, ils avaient cédé après mois de 3 minutes sur une Madjer de Cavani, auront au moins eu le mérite de ne jamais fermer le jeu (le pouvaient-ils ?) et d'attaquer jusqu'au bout, se créant même quelques occasions franches en seconde période (Mendy 60e, d'un tir sans angle sur l'extérieur du poteau 68e, Kamano 73e d'un lob astucieux claqué par Areola en corner, ou Malcom 82e, dont le coup-franc flirta avec le petit filet), avant d'être logiquement récompensés par le penalty que M.Letexier siffla contre Meunier pour une faute sur Cafu qui venait d'entrer en jeu, et qui fut transformé en force par Malcom (6-2, 89e), que l'on vit très peu par ailleurs, dans un match qui n'était pas pour lui. Cette fois donc, Bordeaux a tenu deux minutes de plus, jusqu'à cette faute dans l'axe, à 26 mètres, de Toulalan sur Mbappé parti lancé et donc inarrêtable à la régulière dans ces conditions. Le coup-franc supersonique de Neymar allumait la première étoile de la Tour Eiffel (1-0, 5e). Bordeaux, qui avait finalement débuté avec une défense à quatre - option tactique osée, mais qu'il serait trop facile de critiquer à postériori -, contenait tant bien que mal les vagues parisiennes mais dès l'instant que les Girondins ne défendaient qu'à 4 ou 5 mètres de leur adversaire, ils s'exposaient inévitablement à une punition sévère. Une nouvelle accélération plein axe, menée par Mbappé puis Neymar offrait au PSG l'embarras du choix pour l'identité de son second buteur ; Cavani y allait de son petit but (son 8e de la saison) de l'extérieur du pied, presque en marchant, mais ses deux autres coéquipiers étaient assez proches de lui pour terminer le travail à sa place s'il l'avait fallu, dans une défense girondine inconsistante (2-0, 12e). Puis sur un centre de l'espagnol Berchiche, Mbappé ratait sa reprise et sa feinte de corps, voulue ou pas, offrait au très offensif Meunier, tout seul à 8 mètres au second poteau, l'occasion d'un carton plein comme à la foire, en pleine lucarne (3-0, 21e). A cet instant de la partie, il fallait un optimisme en béton armé aux nombreux supporters girondins venus encourager leurs favoris pour continuer à ne pas croire à une issue funeste. Pourtant, les Girondins revenaient (un peu) dans le match grâce à une belle inspiration de Pellenard dans l'axe qui mystifiait deux parisiens avant de servir De Préville en profondeur dont le centre en retrait décisif trouvait Sankharé, plus prompt que Marquinhos (3-1, 30e). Dans la foulée, Kamano, au second poteau, ne trouvait pas la mire d'un bon coup de tête, à la réception d'un long centre de Lewczuk, entré en jeu après la blessure de Sabaly (32e), avant que Malcom ne trouve Areola sur sa route, qui sauvait du pied (37e). Mais le penalty sévère sifflé contre Otavio pour une main assurément pas volontaire, petit cadeau dont le PSG n'avait nul besoin, allait remettre les Girondins la tête sous l'eau, définitivement. Neymar n'avait pas d'états d'âme (4-1, 40e) et le match était cette fois-ci bel et bien terminé. La deuxième étoile de la Tour Eiffel s'allumait juste avant la mi-temps sur une volée du gauche exceptionnelle de Draxler, totalement démarqué sur l'aile et bien loin de Lewczuk, sur un service de Mbappé, qui finissait dans le petit filet de Costil (5-1, 44e). A la pause, dans les vestiaires Marine et Blanc, jamais l'oxygène n'avait semblé aussi rare, la Terre aussi basse et les citrons aussi acides...Jamais non plus une équipe de Ligue 1 n'avait marqué 5 buts en première mi-temps depuis onze ans, le dernier artificier en date étant l'OL en mars 2006 pour un succès sur Le Mans 8-1...La crainte d'un score similaire a probablement traversé l'esprit de certains supporters girondins. Par chance, et repu de son efficacité diabolique, le PSG a un peu levé le pied lors du second acte, nettement moins rythmé, qui a tourné au match d'entraînement, même si Neymar, sur un une-deux dans un mouchoir de poche avec Mbappé, ratait le 7-1 de quelques millimètres en croisant trop sa volée (79e). Sans surprise, le PSG est donc (déjà) seul leader du championnat, après seulement 8 rencontres et 27 buts marqués, 10 de plus que l'an passé à pareille époque. Et les Girondins devront tâcher d'oublier et de mettre entre parenthèses cette ébouriffante soirée dans la capitale, encore plus qu'ils ne le disaient avant le match. Pour peu que lesdites parenthèses ferment à double-tour et effacent tous les stigmates, tout ce qui a été fait de bon jusqu'ici et les 15 points engrangés auront servi à quelque chose. Et montreront leur réactivité. Celle qu'ils ont déjà su avoir après un premier séisme, survenu le 3 août à Videoton. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Parc des Princes, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB) et Unai EMERY (PSG). D'autres réactions bordelaises et parisiennes à écouter ce lundi 2 octobre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Paris SG / Bordeaux : Il faut croire aux étoiles

Pour espérer ne pas perdre cette année au Parc des Princes lorsqu'on est une équipe de Ligue 1, même solide et ... [la suite...]
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Pour espérer ne pas perdre cette année au Parc des Princes lorsqu'on est une équipe de Ligue 1, même solide et invaincue depuis 14 matches, il faut d'abord faire un crochet par Lourdes, puis mettre le disque de Richard Anthony et "croire aux étoiles", ou alors au pouvoir funeste des amulettes, selon que vous êtes ou non du bon côté de la Force... Espérer surprendre ce Dark Vador-là qui trouve le moyen de ridiculiser en Champions League le grand Bayern et de causer même le limogeage illico de son entraîneur Ancelotti en ayant laissé à son adversaire teuton le ballon plus de 60% du temps pour mieux le berner, c'est un peu comme aller vivre en Théorie, parce qu'en Théorie, tout se passe toujours bien, comme disait Desproges. Bref, battre le PSG au Parc, tout le monde y pense dans l'Hexagone, mais jusqu'à présent, tout le monde a échoué. Bien sûr, on l'a vu samedi dernier à Montpellier sur le champ de patates de la Mosson, le PSG avec et sans Neymar, c'est à peu près le même constat qu'avec et sans Zlatan dans un passé pas si lointain. Bien sûr, les Parisiens auront laissé un peu de forces dans ce match de feu de mercredi. Mais leur profondeur de banc abyssale fait qu'ils pourraient gagner tous leurs matches ou presque avec la même facilité s'ils jouaient chaque soir...On exagère à peine. Avec une défense à 5 ou à 4, avec Lewczuk (qui n'a plus été titulaire depuis le 3 août à Videton en Europa League) réincorporé dans l'axe de la défense (solution à laquelle pense Gourvennec) ou un 4-4-2 classique mais osé, les Marine et Blanc savent déjà que cette rencontre devra être à tolérance zéro en ce qui concerne les erreurs dans le jeu. Mais ils savent aussi qu'ils auront des occasions, forcément, comme le Bayern ou même St Etienne et Lyon en ont eu cette saison, mais qu'il faudra juste penser à les mettre. Tout en jouant un peu, mais pas trop comme la saison passée (5-0 sur les deux matches de championnat, et un terrible 1-4 au Matmut  en Coupe de la Ligue) pour avoir voulu, - ce qui est à leur honneur - relever le défi du jeu face à cet adversaire. Des étoiles, il y en aura certes samedi sur le billard du Parc des Princes, forcément bien plus qu'à Amiens ou à Troyes. Mais aussi dans les yeux des Bordelais, habités par une confiance légitime, bien résolus à rester, comme leurs hôtes, invaincus en championnat, et mus par une énorme envie d'aller décrocher celles qui s'allument sur la Tour Eiffel quand la nuit tombe. Car un nul, et (osons le mot sans blasphémer), une victoire à Lutèce équivaudraient bien à cela : une perf Magistrale. Il leur faudra pour cette mission...un Sacré-Coeur à l'ouvrage, mais ils ont déjà prouvé, à Lyon par exemple, que se retrousser les manches ne les effrayait pas. Et peut-être l'aide d'une étoile, une seule, la Bonne. Celle qui, il y a deux ans après un voyage mouvementé et un Parc des Princes rallié dans l'urgence par métro en raison des grèves, leur avait permis d'arracher un nul homérique qu'ils avaient su provoquer, bien que dominés, à la faveur d'un match énorme (2-2) et d'un gardien parisien trop porté sur les farces et attrapes...Cette Bonne étoile est aussi appelée "Baraka" dans la constellation circumpolaire, c'est-à-dire une constellation où l'étoile reste toujours visible de jour comme de nuit au dessus de l'horizon, à la latitude de 45° Nord. Or, il se trouve que ce 45e parallèle passe justement par...Bordeaux. Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Jocelyn GOURVENNEC, le coach, et Benoît COSTIL (en photo), le gardien de but du FCGB. A écouter également, ainsi que des réactions parisiennes, ce vendredi 29 septembre dans Le Week-end en sport à partir de 19h, puis samedi 30 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h. Coup d'envoi : 17h. Commentaire de Christophe Monzie.

A écouter sur les fréquences girondines d'ARL 92.9 Langon & Sud-Gironde, 95.9 Libourne & Entre-Deux-Mers, 96.2 Bordeaux & Bassin d'Arcachon, et sur notre site internet www.arlfm.com cliquer sur "Ecouter ARL 33".
Mar. 26 Sept. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Bordeaux / Guingamp (3-1) : Toutes les réactions !

Bordeaux s'impose à domicile face à Guingamp et occupe désormais la 3è marche du podium du championnat de Ligue ... [la suite...]
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Bordeaux s'impose à domicile face à Guingamp et occupe désormais la 3è marche du podium du championnat de Ligue 1.Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Jimmy BRIAND attaquant de Guingamp, François KAMANO l'attaquant et buteur du FCGB (en photo sur l'ouverture du score, après le penalty de De Préville repoussé par Johnsson), Yiannis SALIBUR l'attaquant et buteur de l'EAG, Alexandre MENDY l'attaquant et buteur du FCGB, Benoît COSTIL le gardien de but du FCGB, et les deux entraîneurs, Antoine KOMBOUARE (EAG), Jocelyn GOUVENNEC (FCGB).

BORDEAUX / GUINGAMP (3-1) : Bordeaux, patient, a su forcer le destin

Et de quatorze ! Quatorzième match de championnat consécutif sans défaite pour les Girondins, fin de saison dernière ... [la suite...]
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Et de quatorze ! Quatorzième match de championnat consécutif sans défaite pour les Girondins, fin de saison dernière incluse. Si Monaco, qui a remporté 18 de ses 19 derniers matches, attire tous les regards et les éloges, la série bordelaise force elle aussi le respect, même si elle est nettement moins médiatisée. Et le choc attendu entre les deux seules équipes encore invaincues cette saison en Ligue 1 aura bien lieu au Parc des Princes le 30 septembre, avec des Marine et Blanc plus outsiders que jamais, l'esprit libéré par ce pécule de points amassé quand il le fallait et sans traîner en route (même si l'on peut regretter les 4 laissés à Angers et à Lille qui, sans qu'on crie au scandale au vu de ces deux matches, feraient des Girondins les...leaders de la Ligue 1 aujourd'hui). Pourtant, comme face à Toulouse où ils ont été secoués d'entrée de jeu par les Haut-Garonnais, les choses auraient pu tourner d'une tout autre manière en première période pour eux, et le résultat ne pas être aussi favorable. Car 2 minutes ne s'étaient pas écoulées que Toulalan taclait grossièrement Thuram en plein surface et M.Bastien, à 3 mètres de l'action, désignait logiquement le point de penalty. Mais Costil, parti du bon côté, bloquait le tir indolent de Briand (2e). Galvanisés par la réussite de leur gardien de but, les Girondins repartaient à l'assaut dans un début de match débridé où les deux équipes, portées résolument vers l'offensive, se rendaient coup pour coup et refusaient de reculer, comme prévu. Lancé par Kamano, De Préville de l'extérieur du pied voyait son ballon passer devant le but de Johnsson (5e), avant de manquer le cadre de quelques centimètres sur un tir en pivot instantané du gauche, au terme d'une action Kamano-Sankharé rondement menée (18e). L'arbitre, très zélé sur la première période (2 penalties, 6 cartons jaunes qui laissaient craindre le pire) autant qu'il fut discret sur la seconde, oubliait une main de Didot dans la surface (25e) sur un tir bordelais contré, avant que Kamano ne tire puissamment au-dessus (26e). Même si les occasions d'inquiéter Costil étaient rares, on sentait les Bretons prêts à s'engouffrer dans la moindre brèche laissée par les Girondins, qui consentaient parfois un peu trop de largesses aux véloces attaquants visiteurs. Kamano, très en vue en ce début de rencontre, entrait dans la surface coté gauche mais était crocheté par Kerbrat. Nouveau penalty, pour les bordelais cette fois, que De Préville frappait fort sur la droite de Johnsson...parti du bon côté et qui repoussait le tir du néo-bordelais...sur Kamano, lequel, avec sang-froid et précision, logeait le cuir dans le soupirail, hors d'atteinte du portier guingampais qui s'était relevé immédiatement (1-0, 30e). Mais à l'image d'un Malcom moins en vue que d'habitude, les Girondins semblaient plus hésitants qu'au cours de leurs dernières sorties au Matmut et ne brillaient que par intermittence, visiblement gênés par le pressing très haut des Costarmoricains. Et leur entame de seconde période, comme celle de la première, était catastrophique, puisque Salibur, bien trop libre de ses mouvements dans la surface, marquait trop facilement bien que sa frappe ait été déviée par Lerager, après 40 secondes de jeu à peine (1-1, 46e). Les sorties à la pause de Briand, hors du coup ce samedi, et Didot, blessé, donnaient à l'EAG une autre configuration. Bordeaux, sans s'affoler mais sans se montrer non plus très précis dans ses frappes, reprenait sa domination et Sankharé ratait une énorme occasion seul à 6 mètres sur un corner de Malcom remisé par Kamano (53e). Guingamp restait très menaçant sur un coup-franc de Salibur de 20 mètres en lucarne sur lequel Costil s'envolait magnifiquement (61e). Mais quasiment dans la foulée, De Préville, pas en réussite malgré sa volonté évidente de bien faire, réussissait un bon enchaînement terminé par une frappe du gauche au ras du montant de Johnsson, battu (63e). On commençait même à craindre que les Marine et Blanc perdent leur bonne étoile et lâchent leurs premiers points à domicile lorsque Mendy, entré à la place de Lerager pour doper l'attaque girondine en panne de rythme dans un second acte nettement moins enlevé que le premier, voyait sa reprise sauvée sur la ligne par Eboa Eboa après une première frappe de Malcom repoussée par le portier suédois sur le côté gauche de son but, puis un service idéal de Kamano qui aurait pu être sa 5e passe décisive (70e). Mais à force d'insister, et en trouvant - comme à Toulouse ou à Lyon - des ressources physiques qui lui permettaient de terminer la rencontre bien plus fort qu'il ne l'avait commencée, Bordeaux finissait par faire sauter le verrou breton quand une action Cafu-Malcom voyait le second nommé lancer idéalement Mendy. La frappe croisée et à l'aveugle, dans un angle fermé, de l'ex-guingampais terminait dans le petit filet de Johnsson (2-1, 75e). Sankharé échouait encore à quelques centimètres du poteau gauche (82e), et dans le temps additionnel, délivrait un caviar à Cafu parti dans le dos de la défense, qui prenait le temps de fixer le portier visiteur avant de l'ajuster (3-1). Coaching gagnant pour Gourvennec donc, avec cette fois-ci un banc qui a apporté le plus que l'on espérait et deux buts inscrits par deux joueurs - Mendy et Cafu - qui mentalement en avaient grand besoin pour prendre leurs repères dans cette équipe où la concurrence joue à plein. Pour leur retour au Matmut Atlantique après quasiment un mois d'absence, les Girondins engrangeaient, à l'énergie et avec opiniâtreté plus qu'avec panache, leur 3e succès à domicile en autant de matches (le 11e contre cet adversaire guingampais dans l'histoire de leurs confrontations), et ils grimpent sur le podium en attendant le résultat de St Etienne ce dimanche contre Rennes. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Antoine KOMBOUARE (EAG), Jocelyn GOUVENNEC (FCGB), puis les joueurs : Jimmy BRIAND et Yiannis SALIBUR, attaquants de l'En Avant Guingamp, François KAMANO le premier buteur bordelais, Alexandre MENDY, le second buteur bordelais et Benoît COSTIL, le gardien de but du FCGB auteur de cet arrêt décisif en début de rencontre (en photo, Cafu, auteur du 3e but bordelais). A écouter également dans nos journaux de ce lundi de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

L'hommage d'ARL à Etienne Bourribon, notre confrère du Républicain, et à deux autres disparus

Ecoutez l'hommage rendu au nom de la radio ARL par Christophe Monzie en direct du Stadium de Toulouse lors du match de Ligue 1 TFC / Girondins ... [la suite...]
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Ecoutez l'hommage rendu au nom de la radio ARL par Christophe Monzie en direct du Stadium de Toulouse lors du match de Ligue 1 TFC / Girondins à notre confrère et ami Etienne Bourribon, rédacteur en chef de l'hebdomadaire Le Républicain, à Langon (33) et Marmande (47), emporté par une septicémie à l'âge de 44 ans, une des nombreuses victimes de l'affaire du sang contaminé au milieu des années 80, et dont les obsèques ont eu lieu le 15 septembre dans le village lot-et-garonnais d'Allemans-du-Dropt dont il était originaire. Le reportage et la victoire finale des Girondins (1-0) sont également dédiés à deux autres disparus, dont Laurent Duthil, ancien conseiller municipal et ancien président du club de l'Aviron de Langon. Extrait de Top Chrono du vendredi 15 septembre 2017.

Avant Bordeaux / Guingamp (7e journée) : Ne pas reculer face à l'En-Avant

Au rugby, chacun sait que l'en-avant est une faute de main sanctionnée par une mêlée. Au football, l'En-Avant est ... [la suite...]
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Au rugby, chacun sait que l'en-avant est une faute de main sanctionnée par une mêlée. Au football, l'En-Avant est d'abord un groupe de qualité...qui peut aller jusqu'à la Coupe d'Europe. L'EAG de l'ex-président emblématique du club Noël Le Graet l'a démontré il y a deux saisons avec un incroyable parcours, dans le sillage d'un Beauvue en état de grâce. A l'époque l'entraîneur du David breton, qui résiste toujours, du haut de sa bourgade de 15 000 âmes, aux Goliath galactiques du football français dans le pays où (il paraît que) la vie est moins chère, comme le rappelle le principal sponsor de la L1 (défense de rire), n'était autre qu'un certain Jocelyn Gourvennec. Le coach est parti en Gironde, mais la patte de celui qui a mené l'EAG du National à l'Europa League est restée, perpétuée et améliorée par son successeur Antoine Kombouaré. Capable du meilleur comme du pire, mais surtout sans craindre personne, l'EAG est le profil même de l'équipe culottée et offensive qui peut venir réussir un banco au Matmut ce samedi soir (match à vivre en direct intégral sur toutes nos fréquences). Sauf que Coach Gourvennec, qui a l'oeil partout comme il le dit lui-même, connaît tout de même encore bien la maison rouge et noire. Et il commence aussi à connaître la maison Marine et blanche, qui n'a plus rendu les armes depuis 13 matches en championnat. Ce nombre 13 portera-t-il bonheur à son équipe ou lui sera-t-il fatal ? Il serait dommage de ne pas faire fructifier le joli succès obtenu à Toulouse, et de quitter une place sur le podium jusqu'ici méritée, qui pourrait donner à l'explication de la semaine prochaine au Parc des Princes un piquant supplémentaire.  Au micro de Christophe Monzie, écoutez la réaction du nouvel attaquant du FCGB Nicolas DE PREVILLE (en photo), une partie de la réaction du coach du FCGB Jocelyn GOURVENNEC, et Antoine KOMBOUARE le coach de l'EA Guingamp. Pour entendre d'autres réactions d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de la semaine de 7h à 18h, puis ce vendredi 22 septembre dans Le Week-end en Sport à partir de 19h, et samedi 23 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 17h. Coup d'envoi : 20h. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.
Lun. 18 Sept. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

TOULOUSE / BORDEAUX (0-1) : Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie et à son micro, après la première victoire des Girondins à l'extérieur (en ... [la suite...]
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Analyse de Christophe Monzie et à son micro, après la première victoire des Girondins à l'extérieur (en photo, Jovanovic à la lutte avec Delort), les réactions de Jocelyn GOURVENNEC l'entraîneur du FCGB, Pascal DUPRAZ l'entraîneur du TFC, Jérémy TOULALAN le capitaine du FCGB, Kelvin AMIAN ADOU le latéral droit du TFC, Théo PELLENARD le latéral gauche du FCGB, Corentin JEAN l'ailier du TFC, MALCOM l'ailier du FCGB, Stéphane MARTIN le Président des Girondins. Extrait de Sports Magazine du lundi 18 septembre 2017.

Prochain match des Girondins ce samedi 23 septembre en direct intégral du Matmut Atlantique, Girondins de Bordeaux / EA Guingamp, coup d'envoi 20h. A suivre sur toutes les fréquences d'ARL et sur notre site www.arlfm.com

TOULOUSE / BORDEAUX (0-1) : Un éclair de Malcom efface sept ans de malheur

Les fessées du passé ont donc bien cessé, comme nous l'appelions de tous nos voeux...Le miroir cassé il y a sept ... [la suite...]
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Les fessées du passé ont donc bien cessé, comme nous l'appelions de tous nos voeux...Le miroir cassé il y a sept ans par les Bordelais et qui ne leur renvoyait depuis lors que des images douloureuses de leur désarroi a été réparé par un trait de génie. Une fois de plus, comme à Lyon, le magicien s'appelait Malcom. Et d'un coup de baguette, d'un seul, sur quasiment la seule grosse occasion girondine du match, l'entrecôte bordelaise qui ressortait régulièrement du Stadium cuite comme une semelle immangeable, est redevenue goûteuse à souhait, supplantant le cassoulet toulousain qui avait fini par croire sa saucisse et ses haricots infaillibles. Comme en décembre 2009, Bordeaux a (re)gagné à Toulouse. Mieux : Bordeaux y a gagné sans encaisser de but, ce qui ne lui était plus arrivé depuis avril 2008 (0-1) et un but de Johan Micoud dans ce qu'on appelait encore à l'époque les arrêts de jeu...Cette première victoire à l'extérieur de la saison, qui avait échappé contre le cours du jeu aux Girondins à Angers (2-2) puis à Lille (0-0), est venue couronner la prestation d'une équipe qui monte en puissance lentement mais sûrement, et qui a su attendre son heure, après avoir connu une réussite certaine en première période, qui s'explique autant par la vigilance de Costil en deux occasions (Jean 1e, et surtout Delort 31e sur un centre de Durmaz en retrait)  que par l'imprécision des Haut-Garonnais dans la dernière passe, à l'image de Toivonen, sifflé lors de sa sortie du terrain, et dont la tête à la réception d'un centre de Delort avait frôlé le montant gauche du but girondin grand ouvert (45e). Bordeaux, quadrillant impeccablement le terrain, a bien mené sa barque dans les méandres de la Garonne jusqu'à l'île du Ramier, et le Téfécé a certainement raté le coche avant les citrons, avant de se déliter lors du second acte, Imbula d'une frappe flottante de 25 mètres étant le dernier à faire briller Costil (48e) avant l'extinction des feux des Violet. Le remplacement surprenant de deux attaquants (Delort et Toivonen) par deux joueurs à vocation plus défensive (Sylla et Machach) alors que le Téfécé avait un but à remonter n'a sans doute pas aidé à son rendement offensif. Mais c'est bien Bordeaux, impressionnant de maîtrise, qui a terminé le plus fort cette rencontre, comme déjà il l'avait fait à Lille ou à Lyon...à cette différence près que cette fois-ci, son adversaire n'était pas en infériorité numérique. De Préville, discret en première période, s'était déjà signalé en seconde en butant sur Lafon qui repoussait du pied sa tentative, après un bon ballon en profondeur de Malcom (55e). Sankharé, d'une frappe trop écrasée mais cadrée, avait ensuite obligé le jeune portier toulousain à se coucher (60e). La frappe enroulée du gauche de 20 mètres de Malcom (son 4e but) sur une nouvelle passe décisive de Kamano (sa 4e) tutoyant le dessous de la barre du but d'Alban Lafont a rappelé le bijou du Groupama Stadium à Lyon offrant à Bordeaux un nul mérité le 19 août dernier (3-3). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Stadium de Toulouse, écoutez les réactions de Jocelyn GOURVENNEC, coach du FCGB, Pascal DUPRAZ, coach du TFC, et des acteurs de ce derby de la Garonne : Jérémy TOULALAN, capitaine du FCGB, Kelvin AMIAN ADOU, latéral droit du TFC, Théo PELLENARD, latéral gauche du FCGB, Corentin JEAN, ailier du TFC (en photo tous les deux), et MALCOM, ailier du FCGB, unique buteur du match, le mot de la fin revenant au président des Girondins Stéphane MARTIN. Réactions à écouter également dans nos journaux de ce lundi 18 septembre de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Toulouse / Bordeaux (6e journée) : Oublier les fessées du passé

Cesser les fessées du passé sans les ressasser...On l'a compris, et on l'entend bien, les serpents sifflent depuis quelques ... [la suite...]
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Cesser les fessées du passé sans les ressasser...On l'a compris, et on l'entend bien, les serpents sifflent depuis quelques saisons sur les têtes bordelaises dès l'instant qu'il s'agit d'aller défier les voisins toulousains dans leur antre. Deux raclées mémorables ces derniers temps (4-0 il y a deux ans, 4-1 l'an dernier) à l'issue de non-matches et des Girondins qui, sur leur 5 dernières venues en Haute-Garonne, ont à chaque fois terminé la rencontre en infériorité numérique. Au total le TFC qui reste sur 7 matches sans défaite au Stadium face aux Marine et Blanc, dont 5 victoires, le dernier succès bordelais en Haute-Garonne remontant au 23 décembre 2009 (2-1), à l'exception d'un succès plus récent en Coupe de la Ligue (3-1) le 28 octobre 2014. Bref, pas besoin d'un dessin, la série doit impérativement s'interrompre ce vendredi, face à des Toulousains qui ont fait carton plein jusqu'ici à domicile (2 victoires), parfois aidés par des penalties (3 réussis par Durmaz contre aucun accordé aux Marine et Blanc à ce jour). Après leur nul frustrant mais finalement logique à Lille (0-0) tant ils ont manqué de précision et de percussion, les Girondins, où tout le monde sera sur le pont, sauf Milan Gajic, toujours blessé à l'épaule, savent qu'ils devront sensiblement élever leur niveau de jeu face aux hommes de Pascal Dupraz (quant à eux privés des attaquants Sanogo et Gradel et du défenseur Fortes, qui souffre d'une rupture des ligaments du genou), pour préserver leur belle invincibilité en championnat qui perdure depuis la fin de la saison dernière (12 matches au total pour l'instant). Au micro de Christophe Monzie, écoutez la réaction de Jocelyn GOURVENNEC (photo) l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, et Pascal DUPRAZ l'entraineur du Toulouse FC. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions toulousaines d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de cette semaine de 7h à 18h, puis ce vendredi 15 septembre 2017 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h10, juste après Le Week-end en Sport. Coup d'envoi : 20h45. A vivre en direct intégral sur nos ondes et sur toutes nos fréquences, commentaires de Christophe Monzie.
Mar. 12 Sept. 2017 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Lille / Bordeaux (0-0) : Toutes les réactions !

Au micro de notre envoyé spécial Bastien Ducrocq qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le stade Pierre ... [la suite...]
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Au micro de notre envoyé spécial Bastien Ducrocq qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le stade Pierre Mauroy, les réactions Jocelyn GOURVENNEC l'entraineur du Football Club Girondins de Bordeaux, Marcelo BIELSA l'entraineur de LOSC, Nicolas DE PREVILLE l'attaquant du FCGB, Gérard LOPEZ le président du LOSC, Youssouf SABALY le défenseur du FCGB, Younousse SANKHARE le milieu de terrain du FCGB. Extrait de Sports Magazine du lundi 11 septembre 2017.

Lille / Bordeaux (0-0) : Bordeaux gâche encore deux points...

Le championnat n'en est pourtant qu'à son 5e tour de circuit. Mais déjà, Bordeaux s'est remis à raser ... [la suite...]
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Le championnat n'en est pourtant qu'à son 5e tour de circuit. Mais déjà, Bordeaux s'est remis à raser gratis...Comme une impression de déjà vu. Après les deux points laissés bêtement à Angers le 6 août (2-2) dans les derniers instants quand la victoire leur tendait les bras sur une balle de break immanquable, les Marine et Blanc en ont incontestablement abandonné deux autres ce vendredi soir dans le Nord (0-0), face à des Lillois encore convalescents et loin d'être irrésistibles, mais bien organisés et rigoureux lorsque les circonstances du match l'ont exigé. Le LOSC a fait le dos rond et sauvé un point avec sang-froid, c'est une évidence, et Bordeaux a semblé jouer contre un mur. Trois heures de match supplémentaires n'auraient probablement rien changé à sa désespérante impuissance offensive, qu'on avait déjà déplorée sur les deux matches d'Europa League contre Videoton. Le genre de rencontre façon gagne-terrain qui a de quoi vous faire enrager lorsque le temps file et que l'ouverture attendue n'arrive pas, quand bien même ils restent invaincus depuis le début de l'épreuve. Dans ce 0-0 qui ne restera tout de même pas dans les annales, les Dogues se sont montrés aussi timorés que les Girondins, Amadou obligeant Costil à s'employer avec autorité (61e) sur une frappe de 25 mètres, la seule cadrée du match côté nordiste. Mais c'est bien eux qui avaient pris la direction des opérations et la possession du ballon (56% sur la première demi-heure) jusqu'à l'expulsion de Maia pour un second carton jaune logique sanctionnant un pied haut sur Malcom (32e), qui a complètement changé la donne. De là à penser que la tâche des Girondins deviendrait alors plus facile, il y avait un raccourci trop réducteur à ne pas faire. Raccourci d'autant moins justifié que sur les dernières saisons, les statistiques démontrent que les Girondins, que ce soit à domicile ou à l'extérieur, ont rarement réussi à s'imposer en supériorité numérique, sauf à Lyon (3-1) la saison dernière. La plus belle occasion girondine, et presque la seule de ce premier acte hormis une tête de Sankharé au-dessus de la barre à la réception d'un corner de la gauche (28e), échut au néo-bordelais et ex-lillois Nicolas De Préville, dont la belle tête plongeante décroisée aurait mérité un meilleur sort (41e). A la pause, le LOSC tenait bon et les Girondins avaient du mal à imposer leur jeu et hausser le rythme du match. Le second acte fut en revanche tout à leur avantage, avec des statistiques qui s'inversèrent (57% de possession pour Bordeaux), mais le plus souvent en pure perte et sans que les lillois et leur gardien de but Maignan soient poussés dans leurs derniers retranchements, tant s'en faut. Sankharé, sur un débordement et un tir sans angle qui avait peu de chances d'aller à Dame, trouva le petit filet (58e), avant de rater la plus grosse occasion du match, seul à 12 mètres face à Maignan, en ouvrant trop son pied, après une superbe remise de Cafu dans la surface (70e). C'en était  fini : comme à Angers et exactement à la même minute quand Kamano avait lui aussi raté l'occasion décisive, la chance des Girondins venait de passer. Le reste du match, malgré les 3 minutes de temps additionnel et les entrées de Cafu et de Laborde, n'était que péripéties, Vada d'une frappe soudaine mais...non cadrée, comme celle de trop de ses partenaires en ce vendredi soir, étant le seul à faire frissonner le public du stade Pierre Mauroy (89e). On regrettera aussi ce bon centre en retrait de Laborde qu'aucun de ses coéquipiers, bien trop loin de l'action, ne put reprendre (81e). Bielsa venait de trouver la parade pour sauver ce qui pouvait l'être, et les Girondins pouvaient s'en vouloir d'avoir été si peu incisifs et précis. Avec un poil de percussion supplémentaire, et d'attention défensive pour le match d'ouverture à Angers, ils pourraient, sans qu'on crie à l'injustice, compter aujourd'hui 4 unités de plus au classement. Certes, on n'est que début septembre, et pas question de commencer déjà à vivre de regrets. Mais pour l'instant, les Girondins n'ont volé aucun point qu'ils ne méritaient pas, et surtout pas celui de Lyon (3-3). En revanche, ils en ont déjà offert beaucoup à des adversaires qui semblaient prenables...A Toulouse dans une semaine, il leur faudra se montrer nettement plus réalistes. Au micro de Bastien Ducrocq qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Pierre Mauroy à Villeneuve d'Ascq, écoutez les réactions de Nicolas DE PREVILLE l'attaquant du FCGB, Gérard LOPEZ le président du LOSC, Youssouf SABALY le défenseur latéral, Younousse SANKHARE le milieu de terrain, et Jocelyn GOURVENNEC l'entraineur du FCGB.

Avant Lille / Bordeaux (5e journée) : Gare aux Dogues relookés...

Pendant que les Girondins, toujours invaincus en championnat et en embuscade, récupèrent peu à peu leurs internationaux (sauf ... [la suite...]
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Pendant que les Girondins, toujours invaincus en championnat et en embuscade, récupèrent peu à peu leurs internationaux (sauf Milan Gajic, victime d'une luxation de l'épaule et out ce week-end), le LOSC, qui a connu à l'intersaison les grandes manoeuvres et un chassé-croisé sans précédent au niveau de son mercato (33 arrivées, record en L1) pour 60 millions d'euros de dépensés, n'a toujours pas trouvé son rythme de croisière, avec une victoire et 4 points engrangés sur 12 possibles. Mais gare au réveil de ces Dogues New-look confrontés chaque semaine davantage à une obligation de résultat, le danger sera réel au stade Pierre Mauroy de Villeneuve d'Ascq (match à vivre en direct intégral sur nos ondes). Au micro de Christophe Monzie, écoutez la réaction de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB (ici en photo après la victoire des Girondins dans le Nord 3-2 le 25 février 2017), et la majeure partie de la très longue (30 minutes) conférence de presse de Marcelo BIELSA, le coach du LOSC, qui assume totalement le classement médiocre actuel du club, explique les raisons du départ de De Préville aux Girondins (qui devrait donc jouer contre ses anciens coéquipiers ce vendredi si Gourvennec le décide), et rend hommage à l'investissement financier consenti par le club du président Gérard Lopez. D'autres réactions bordelaises et lilloises à écouter dans nos journaux de cette semaine de 7h à 18h, puis ce vendredi 8 septembre 2017 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h15. Coup d'envoi : 19h. Commentaires de Bastien Ducrocq.

Clôture du mercato d'été : Matheus PEREIRA et Nicolas DE PREVILLE aux Girondins de Bordeaux !

Ils seront respectivement les 8e et 9e recrues bordelaises d'un mercato girondin estival qu'on n'avait pas connu aussi actif depuis ... [la suite...]
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Ils seront respectivement les 8e et 9e recrues bordelaises d'un mercato girondin estival qu'on n'avait pas connu aussi actif depuis plus d'une décennie : le jeune milieu de terrain brésilien prêté par la Juventus de Turin MATHEUS Pereira et Nicolas DE PREVILLE l'attaquant polyvalent venu de Lille et ex-Rémois et Istréen (4 ans de contrat aux Girondins), ont été officiellement présentés à la presse ce vendredi 1er septembre au Haillan, en compagnie du coach Jocelyn GOURVENNEC et du président Stéphane MARTIN (photo). Ecoutez au micro de Christophe Monzie l'intégralité des conférences de presse concernant ces deux joueurs. Côté départs, le dernier en date est intervenu ce 31 août peu avant minuit, L'atttaquant franco-ivoirien Thomas Touré a été transféré au SCO d'Angers.

BORDEAUX / TROYES (2-1) : Bordeaux n'aurait jamais dû trembler...

Les Girondins ont dû se mettre en quatre pour battre Troyes...Et cet...étroit (!) succès leur offre une prometteuse - bien que ... [la suite...]
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Les Girondins ont dû se mettre en quatre pour battre Troyes...Et cet...étroit (!) succès leur offre une prometteuse - bien que provisoire -cinquième place au classement, qui vient couronner le parcours d'une équipe qui, matches amicaux, d'Europa League et de championnat confondus, n'aura perdu qu'une seule fois, en tout et pour tout, au cours du mois écoulé. Juste la fois où il ne l'aurait pas fallu et qui lui fut fatale, à Felcsut contre Videoton (1-0), par la plus petite des marges. Rageant certes, surtout lorsqu'on sait de quelle manière les Hongrois ont sombré ensuite, corps et bien, en barrages contre le Partizan Belgrade (0-0 et 0-4), mais on ne refera pas l'histoire. Contre une ESTAC de toute évidence autrement mieux armée qu'il y a deux saisons pour tenir le choc en Ligue 1, les Marine et Blanc ont dû souquer ferme, et leur succès, logique au demeurant, ne tient qu'à quelques fulgurances et bonnes séquences de jeu, qui ont alterné avec des passages beaucoup plus quelconques. La chaleur importante (31 degrés au coup d'envoi) qui rappelait justement le match en Hongrie, n'a pas favorisé leurs desseins, mais ils eurent la chance et le mérite d'ouvrir le score assez rapidement, comme l'espérait leur coach : un bon pressing de Sankharé sur le gardien Samassa, déjà pas très serein sur une première frappe anodine de Cafu sur coup-franc (3e), et qui relançait au pied directement sur Kamano. Le Guinéen récupérait et s'avançait avant de battre le gardien malien de l'ESTAC sur sa gauche, inscrivant son premier but de la saison en championnat (1-0, 10e), excellent pour le moral. Une réussite qui, loin de libérer les Girondins, vit au contraire les champenois prendre quelques risques offensifs, Vizcarrondo décroisant un peu trop sa tête sur un corner de Darbion (17e). Emmené par un Otavio qui, pour sa première titularisation, s'avéra déjà très précieux en ratissant beaucoup de ballons, Bordeaux dominait nettement (67% de possession) mais ne se créait qu'assez peu d'occasions, et Samassa se racheta en intervenant avec autorité face à Malcom qui seprésentait seul devant lui, bien décalé par Sankharé (39e). Les Girondins avaient cependant le bon goût d'entamer le second acte aussi bien que le premier, avec un but d'école de l'intenable Sankharé (son 5e de la saison, toutes compétitions confondues), d'une tête imparable au premier poteau, sur un centre tendu de Malcom (2-0, 48e), but qui ne devait rien à la chance cette fois-ci. La rencontre aurait pu alors se résumer à une formalité pour eux, mais Troyes, loin d'abdiquer, ne se décourageait pas et le relâchement girondin relança les Aubois. Grandsir amusait un Toulalan trop passif sur le flanc gauche de l'attaque visiteuse (Sabaly étant resté trop loin devant) avant d'adresser un centre au second poteau pour la tête plongeante, imparable elle aussi, de Darbion, bien plus prompt que Pellenard (2-1, 52e). Les Girondins rataient ensuite quelques balles de break, d'abord par Cafu au terme d'un rush solitaire de 40 mètres qui butait encore sur Samassa, juste avant de céder sa place à Laborde (58e). Mais la plus nette revenait à Malcom, après un énorme rush et plusieurs contres favorables pour Pellenard coté gauche, qui parvenait à centrer en retrait, mais la reprise placée du petit brésilien était repoussée sur la ligne par Traoré (81e). Eprouvés physiquement, les Girondins terminaient la rencontre avec le couteau entre les dents et préservaient tout de même une seconde victoire à domicile, après deux dernières frayeurs causées par Niane qui ratait de peu la reprise de volée d'un centre en cloche de Khaoui (79e), puis par Khaoui lui-même qui oubliait ses partenaires mieux placés et croisait un peu trop sa frappe après une mauvaise relance de Costil rapidement interceptée par Darbion (87e). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jean-Louis GARCIA (ESTAC) et Jocelyn GOURVENNEC (FCGB), ainsi que celle du président du Directoire de M6 Nicolas De Tavernost, qui confirme que Malcom restera bien bordelais et que Rolan, prolongé de deux ans aux Girondins, sera prochainement prêté à Malaga (L1 espagnole), un accord de principe ayant aussi été trouvé avec Natanael, le défenseur brésilien de Ludogorets Razgrad . D'autres réactions bordelaises et troyennes à écouter dans nos journaux de ce lundi 28 août de 7h à 18h, puis dans Sports Express à partir de 19h02.