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MARSEILLE / BORDEAUX (1-0) : Une seule erreur aura suffi, hélas

Il fallait bien que la belle série prenne fin un jour. Et on savait qu'il existait de grandes chances pour que cela se passe au Vélodrome, décoré pour l'occasion de multiples banderoles déployées par chaque groupe de supporters marseillais à l'intention de la LFP, clairement apostrophée par ces revendications et ce ras-le-bol manifeste. Les Girondins, à qui on pouvait raisonnablement prédire l'enfer face à une équipe en grande forme et invaincue depuis 11 rencontres, n'ont pas démérité, tant s'en faut, et même livré un match rigoureux et solidaire sur le plan défensif. Mais leur seule et unique erreur en 90 minutes de jeu leur aura été fatale, sur un coup de pied arrêté (encore une fois). Sur le 4e corner olympien du match, tiré de la gauche au premier poteau par Payet, Meïté a été trop court d'un cheveu, et Thauvin, derrière lui, a surgi pour placer sa tête dans la lucarne de Costil à bout portant (1-0, 34e, en photo), signant son 15e but de la saison, malgré la présence de nombreux joueurs bordelais sur cette action. D'autant plus rageant que jusqu'alors, malgré une possession de balle de l'OM outrageuse mais prévisible, les Marine et Blanc semblaient partis pour livrer un vrai match d'outsiders. Costil s'était en effet brillamment interposé en deux temps sur une frappe puissante de 25 mètres d'Amavi, trop libre de ses mouvements, avant de se relever pour repousser encore la reprise instantanée de Germain qui suivait (8e). Puis le capitaine girondin, sur un corner de la droite, s'était envolé pour repousser une tête lobée et décroisée d'Anguissa qu'il renvoyait dans les pieds de ce même Germain, mais la frappe croisée de l'ex-monégasque était repoussée sur la ligne par De Préville, idéalement placé comme un défenseur latéral (22e). Si Bordeaux défendait bien, avec un Pablo et un Koundé toujours aussi impériaux et jamais pris en défaut balle au pied, et récupérait pas mal de ballons par un Lerager au four et au moulin, il ne les tenait pas assez longtemps, notamment aux avant-postes où Malcom, presque invisible lors du premier acte, et Laborde, malgré une jolie tête hélas non cadrée sur l'unique corner girondin de la première mi-temps (30e), n'étaient pas à la noce. Il fallait attendre la 41e minute pour assister à la première (et unique) tentative cadrée des Girondins, par une tête piquée de Laborde pas assez appuyée, à la réception d'un coup-franc de Malcom. Sans surprise, l'OM menait donc largement à la pause au niveau des statistiques, mais les Girondins n'avaient jamais été dépassés par les évènements. La tendance allait même se confirmer après les citrons où, sans se montrer vraiment menaçants, ils reculaient moins et passaient bien plus de temps dans la moitié de terrain marseillaise, les Phocéens commençant à ressentir le contrecoup des efforts européens consentis en milieu de semaine. Lancé par Rami après un ballon perdu par Kamano dans la surface marseillaise au départ de l'action, Sanson perdait son duel avec Costil qui freinait le ballon avant que Pablo n'écarte le danger (58e), puis un but était refusé à Koundé quand Pablo, sur un coup-franc de Malcom - un peu plus incisif après la pause - emporté par son élan percutait Pelé, après sans doute une main de Rolando, plus ou moins volontaire (61e). La dernière demi-heure, crispante, marquait les limites offensives des Marine et Blanc, toujours attentifs derrière mais en panne de vitesse et de précision devant, face à un OM qui avait tout de même perdu beaucoup de sa superbe et terminait le match avec le couteau entre les dents. Il manquait peu de choses à Braithwaite, plus vif que Rolando, pour reprendre au point de penalty une passe en profondeur de Kamano (71e). Dans le temps additionnel, Luis Gustavo, d'une frappe flottante de 25 mètres, faisait briller Costil pour la dernière fois de la soirée (90e + 2). Les Olympiens alignaient une 12e rencontre sans défaite, les Girondins connaissaient leur premier accroc sous l'ère Poyet. Pas de quoi remettre en cause leur état d'esprit irréprochable, à condition de repartir de l'avant dès le 25 février au Matmut contre Nice, adversaire direct dans la course à l'Europe. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral aux côtés de Sébastien Greilh depuis l'Orange Vélodrome à Marseille, écoutez la réaction des deux entraîneurs, Gustavo POYET (Bx) puis Rudi GARCIA (OM). D'autres réactions marseillaises et bordelaises à écouter ce lundi 19 février dans nos journaux de 6h à 18h puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.


Avant Marseille / Bordeaux : Un test majuscule, puissance onze...

Comme toute équipe de football, ils sont à onze. Onze sur le terrain, ce qui paraît assez logique, au moins au début du ... [la suite...]
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Comme toute équipe de football, ils sont à onze. Onze sur le terrain, ce qui paraît assez logique, au moins au début du match. Mais les Olympiens sont aussi à onze...matches sans défaites, toutes compétitions confondues (L1, Coupes nationales et européenne) et cela, c'est déjà beaucoup plus rare dans l'Hexagone. Même s'il laisse encore quelques miettes ici ou là en concédant des nuls (Monaco au Vélodrome, ou à St Etienne l'autre semaine dans des conditions météo que la Canebière ignore), l'OM de Garcia, tant décrié en septembre après le naufrage à Monaco (6-1) - où l'on réclamait sa démission, l'a-t-on déjà oublié ? - fait peur et force le respect. Les Portugais de Braga n'ont pas fait un pli ce jeudi soir en Europa League (3-0) et auraient pu prendre plus cher encore sans la grosse partie de leur gardien. Metz (6-3) et Bourg en Bresse (9-0) en Coupe de France en sont encore à numéroter leurs abattis et évacuer les restes du raz-de-marée, et même si Mitroglou est blessé, les feux follets Thauvin et Germain semblent inarrêtables, mis sur orbite par Luiz Gustavo, Payet ou Ocampos. Au Vélodrome, le mistral souffle toujours dans le même sens depuis pas mal de semaines, mais fort heureusement, il lui arrive de connaître aussi des accalmies. Et par chance, les Girondins seront onze eux aussi sur cette pelouse ou ils ont parfois grappillé un point à la force du poignet, comme lors des deux dernières années (0-0 les deux fois), le dernier de leurs 5 succès en terre phocéenne remontant au 4 mai 2008 (2-1) sous l'ère Blanc. Dix ans déjà...Autres temps, autres moeurs. Sur 4 victoires consécutives, ils ont aussi des arguments à faire valoir, à condition de ne pas céder aux fâcheux errements aperçus en seconde période contre Amiens, sinon... S'ils devront se passer de Poundjé, suspendu pour accumulation de jaunes (tout comme Sarr à l'OM, Mandanda blessé à St Etienne, étant également absent et Thauvin incertain, après une béquille face à Braga), ils pourront néanmoins compter sur leur meilleur buteur Malcom, frappé d'une suspension aussi grotesque que scandaleuse, mais pour le match face à Nice seulement, décision qui en dit long sur les modalités d'application de la justice sportive au plus haut niveau, à la tête du client en fin de compte, mais que, sans surprise, les Girondins de Bordeaux ont fort logiquement décidé de contester. Si le petit Brésilien est suspendu pour avoir simulé contre Lyon, alors on peut citer sans calomnier aujourd'hui en Ligue 1 une bonne demi-douzaine de spécialistes du genre qui mériteraient chacun dix matches, tant ils abusent de la chose...suivez notre regard. Et certifier qu'il ne se passe pas une seule journée de championnat sans qu'au moins, une action similaire ne se produise sur l'un des 20 stades de Ligue 1. Par cette énième décision inique qui tranche avec la non-sanction du Lyonnais Mariano auteur d'une simulation encore plus nette à Toulouse le 20 décembre face à Alban Lafont le portier toulousain, il semble que la LFP ait écorné encore un peu plus sa crédibilité. Et clairement affiché quels sons de cloche elle est prête à entendre, le problème de la tricherie supposée - qui a toujours existé au football, souvenons-nous de la main de Vata contre Marseille en Coupe d'Europe ou de Maradona en Coupe du Monde - passant finalement au second plan...Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET (photo) l'entraîneur du FCGB, Youssouf SABALY le défenseur latéral droit du FCGB, et Rudi GARCIA l'entraîneur de l'OM. Pour entendre l'intégralité de ces réactions ainsi que des réactions marseillaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 16 février dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, puis dimanche 18 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h10. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Sébastien Greilh.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" à télécharger dans votre téléphone.
Lun. 12 Févr. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

BORDEAUX / AMIENS (3-2) : Toutes les réactions !

Les Girondins se sont fait peur au Matmut Atlantique, mais ont fini par s'imposer face au promu après avoir mené 3 ... [la suite...]
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Les Girondins se sont fait peur au Matmut Atlantique, mais ont fini par s'imposer face au promu après avoir mené 3 à 0, grâce notamment à un superbe second but signé du Danois Lukas Lerager (en photo). Voilà plus de 4 ans qu'ils n'avaient pas enchaîné 4 succès d'affilée. Analyse de Christophe Monzie et à son micro, toutes les réactions bordelaises et amiénoises d'après-match : Gustavo POYET, coach, Benoît COSTIL, gardien de but et capitaine, François KAMANO, attaquant du FCGB, Guessouma FOFANA, attaquant du SCA, Maxime POUNDJE défenseur latéral, Jules KOUNDE, défenseur central du FCGB, Christophe PELISSIER, coach du SC Amiens.

BORDEAUX / AMIENS (3-2) : La passe de quatre, non sans trembler...

Sur fond de grève des encouragements pendant les 10 premières minutes de la rencontre (en photo, le message clair des supporters ... [la suite...]
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Sur fond de grève des encouragements pendant les 10 premières minutes de la rencontre (en photo, le message clair des supporters bordelais interdits de déplacements à Nantes et Strasbourg dernièrement), les Girondins auront donc dû cravacher jusqu'au bout pour mettre à la raison une accrocheuse formation picarde (3-2), alors qu'ils se dirigeaient vers un succès tranquille après le 3e but de Kamano (3-0, 78e), qui faisait suite à deux buts d'école marqués en première période, d'abord par le jeune Jules Koundé d'un jump et d'une tête magistraux à la réception d'un corner de Malcom de la droite (1-0, 31e), qui devenait donc, à 19 ans, le plus jeune joueur des Girondins à avoir marqué en Ligue 1 après Alain Roche à Auxerre, puis par une action limpide coté droit de Malcom qui décalait Sabaly dont le centre au second poteau avait été repris par Lerager d'une tête imparable en pleine lucarne (2-0, 39e). Cette fin de match angoissante, et cette balle dans le pied qu'ils ont bien failli se tirer, les Marine et Blanc les doivent certainement à un second acte de bien moins bonne facture que le premier, malgré les entrées de Sankharé et Kamano qui n'ont pas apporté le rééquilibre dont l'équipe avait besoin à cet instant de la partie. Intraitable en première période, le milieu de terrain bordelais a en effet lâché trop de lest et de ballons en seconde (à l'image de Meïté par exemple, qui a disparu de la circulation après les citrons), offrant aux Picards la possibilité de camper dans la moitié de terrain girondine et d'alimenter leurs véloces attaquants, tels Mendoza, de loin le joueur visiteur le plus dangereux. Le coup est passé près, même si l'ultime action du match menée par Kamano méritait un meilleur sort. Il faudra retenir la leçon et garder bien présent à l'esprit que si Bordeaux est incontestablement sur la voie du renouveau, il ne s'est pas encore complètement affranchi de ses vieux fantômes, qui suffisaient à lui faire perdre le fil d'un match en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, dès l'instant qu'un grain de sable perturbait la machine. Et le grain de sable ce samedi, il est venu sous la forme de cette boulette de Lerager, auteur d'une passe en retrait malheureuse à Pablo, surpris, aussitôt mise à profit par Mendoza qui s'en allait seul ajuster Costil (3-1, 79e), remettant immédiatement la menace sur les épaules girondines. Du coup, la fin de match, augmentée des 6 minutes de temps additionnel logiquement décomptées par M.Bastien après un choc entre Pablo et Costil à la 55e, ne fut pas loin d'être irrespirable quand les Marine et Blanc, beaucoup moins attentifs et rigoureux qu'en première mi-temps, laissaient Manzala centrer de la gauche et Kakuta prendre Costil à contrepied d'une tête au ras du montant (3-2, 90e). C'est alors que l'on pouvait regretter, peut-être, les quelques autres occasions laissées en route par Laborde sur un centre en retrait de Malcom et une belle frappe en pivot (21e) ou Braithwaite, dont la tête décroisée sur un centre de Poundjé n'avait pas lobé Gurtner (71e), même si, sur cette rencontre, les Girondins, il faut le reconnaître, avaient plutôt fait preuve de réalisme, concrétisant deux de leurs trois occasions du premier acte. Et aussi se souvenir que les promus auraient tout aussi bien pu ouvrir le score sur une occasion immanquable de Fofana seul à 5 mètres, surpris il est vrai par la remise involontaire de Kakuta (21e) ou une tête lobée de ce même Fofana que le capitaine bordelais, du bout des doigts, avait déviée sur sa transversale (75e). Sur un ultime contre et un énorme rush solitaire de 70 mètres, François Kamano après avoir effacé Adenon, trouvait finalement le bas du poteau extérieur de Gurtner (90e + 5). Une passe de quatre victoires consécutives en championnat que l'on savoure cependant à sa juste valeur, puisqu'elle fuyait les Girondins depuis le mois de décembre 2013 sous l'ère Gillot...Autant dire une éternité. Ce premier Bordeaux / Amiens de l'histoire en Ligue 1, le 3e en tout et pour tout entre les deux clubs qui ne s'étaient plus croisés depuis...1948, aura donc valu son pesant de suspense. Mais pour éviter de prendre la marée à Marseille dimanche prochain, et sans Poundjé suspendu, les Girondins devront serrer leur garde jusqu'au bout de la rencontre, face à un adversaire d'un tout autre calibre. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Christophe PELISSIER (SCA) puis Gustavo POYET (FCGB) ainsi que Jules KOUNDE, le jeune défenseur central du FCGB formé à Landiras puis à La Brède, auteur de son premier but en pros. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et amiénoises d'après-match, rendez-vous dans nos journaux de ce lundi 12 février de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Amiens (25e journée) : 70 ans d'attente, deux Poyet sur le banc et 3 points à prendre

Ce soir-là, dans un stade Océane du Havre fouetté par un vent glacial et des giboulées de grêle qui ... [la suite...]
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Ce soir-là, dans un stade Océane du Havre fouetté par un vent glacial et des giboulées de grêle qui annonçaient déjà l'hiver, et où avait été décentralisée la rencontre après l'accident survenu au stade de la Licorne 3 semaines plus tôt lors du match du SCA contre Lille, les Girondins avaient à peu près tout raté, au terme d'un match calamiteux. Inoffensifs en première mi-temps, maladroits au possible en seconde à l'image de Mendy ou De Préville, avant de se faire punir par une frappe improbable à angle fermé de Guy Ngosso (64e) passant dans un trou de souris entre les jambes de Sabaly puis de Costil, les Marine et Blanc avaient touché le fond, une première fois. La première d'une longue série. Car cette défaite piteuse (1-0) ce 21 octobre chez le promu picard confirmait les dommages collatéraux du précédent camouflet à Paris (6-2) et marquait surtout le début d'une vertigineuse série noire qui allait durer près de trois mois...A l'inverse, les Amiénois, eux, pourtant faméliques sur le plan offensif jusqu'alors (4 buts marqués en 9 matches) amorçaient avec ce succès inespéré une superbe série de 8 rencontres sans défaite (dont 5 victoires) toutes compétitions confondues, avant de chuter à Rennes (2-0) le 2 décembre. Aujourd'hui certes, le vent a tourné, et c'est bien Bordeaux qui est devant Amiens au classement. Sur 3 victoires consécutives (une première cette saison) dont deux hors de leurs bases, les Girondins ont bien l'intention de poursuivre leur remontée au classement, quand les Picards, juste au-dessus de la ligne fatidique (17es, ex-aequo avec Lille le barragiste) découvrent à leur corps défendant la longueur du championnat de l'élite, où l'effort doit être fait sur dix mois...S'ils cèdent souvent (1 seule victoire sur les 9 derniers matches de championnat, contre Guingamp à La Licorne 3-1), ce n'est jamais de beaucoup, hormis lors d'un 32e de Coupe de France à Sochaux (6-0) où le club picard, envoyant son équipe B, avait fait l'impasse. Du statut d'outsiders qui leur allait si bien lors des matches à Nantes, contre Lyon et à Strasbourg, les Girondins, qu'ils le veuillent ou non, vont devoir passer ce samedi au Matmut à celui de favori, même privés de De Préville (suspendu) qui sera remplacé par Braithwaite. Un costume qu'ils n'affectionnent guère, les dernières saisons l'ont prouvé à l'envi, dès qu'ils s'agissait de recevoir des équipes en mal de points. Mais pour ce choc totalement inédit en Ligue 1 depuis le précédent affrontement entre ces deux équipes à Bordeaux il y a près de 70 ans, le...5 décembre 1948 (c'était en Division 2, victoire 3-0 des Girondins ce soir-là), le but sera pourtant d'éviter le piège et de réussir la passe de 4 (jamais reproduite depuis 2013) avant d'aller défier deux cadors (Marseille puis Monaco) sur des déplacements hautement périlleux. Un match qui par un hasard malicieux, verra aussi deux Poyet s'asseoir sur le banc de touche de chacun des clubs en présence : Gustavo l'uruguayen sur le banc bordelais, Romain le français, l'adjoint de Christophe Pelissier, sur le banc amiénois...sans qu'aucun lien de parenté ne les unisse, bien évidemment. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gaétan LABORDE l'attaquant du FCGB, et  de Gustavo POYET (photo) l'entraîneur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et aussi des réactions amiénoises d'avant-match ainsi qu'un entretien avec notre confrère Laurent Brun, rendez-vous dans nos journaux de la semaine de 6h à 18h, puis ce vendredi 9 février 2018 dans Le Week-end en Sport à partir de 19h, et samedi 10 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h05. Coup d'envoi : 20h. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à vivre en direct intégral du Matmut Atlantique sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) à télécharger sur votre téléphone.
Lun. 05 Févr. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

STRASBOURG / BORDEAUX (0-2) : Toutes les réactions et revivez le Live du match !

Les Girondins sont méconnaissables, dans le bon sens du terme, transformés depuis trois semaines, vainqueurs pour la 3è fois ... [la suite...]
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Les Girondins sont méconnaissables, dans le bon sens du terme, transformés depuis trois semaines, vainqueurs pour la 3è fois consécutive en championnat, pour la première fois de la saison. Analyse de Christophe Monzie pour ARL, et à son micro les réactions de Benoit COSTIL le gardien de but et capitaine, Paul BAYSSE le défenseur central du FCGB, Jonas MARTIN le milieu de terrain du RCSA, Gaétan LABORDE (en photo, prenant le dessus sur Mangane) l'attaquant du FCGB auteur du second but, Thierry LAUREY l'entraîneur du RCSA, Gustavo POYET l'entraîneur du Football Club Girondins de Bordeaux.

NOUVEAU ! Revivez les meilleurs moments du match en Live, avec les commentaires de Christophe Monzie et Lazaros Mavromatidis.

STRASBOURG / BORDEAUX (0-2) : Le Ballon d'Alsace pour des bordelais intransigeants

Il faut bien l'admettre, la choucroute de l'aller, trop acide et dans laquelle ils avaient pédalé comme à plaisir, ... [la suite...]
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Il faut bien l'admettre, la choucroute de l'aller, trop acide et dans laquelle ils avaient pédalé comme à plaisir, leur était restée sur l'estomac...Pour ce retour en terre alsacienne, les Girondins ont donc rendu la monnaie de leur pièce à des strasbourgeois toujours sur la mauvaise pente depuis quelques matches (5 défaites sur les 6 dernières journées). Un ballon d'Alsace sacrément "oxygénant" pour les Marine et Blanc, même si ledit ballon (celui en cuir, pas le massif montagneux bien connu) eut toutes les peines du monde à rouler normalement sur une pelouse indigne d'un stade de Ligue 1 et ravagée par les frimas de l'hiver. Dans ces conditions, il apparaissait clairement que l'équipe obligée de courir après le score, donc de créer le jeu, ne serait pas sortie de l'auberge, fût-elle alsacienne et tenue par Maître Kanter...La chance a voulu, cette fois-ci, que ce soit Bordeaux qui cueille à froid son adversaire, sans vraiment le faire exprès, aussi rapidement que Bahoken avait profité à l'aller de la toile d'Otavio perdant un ballon anodin avant d'aller fusiller Costil après moins de deux minutes. Mais la chance ne sourit qu'aux audacieux, et de l'audace, Bordeaux en a beaucoup plus, depuis trois semaines, à la grande satisfaction de son coach. Pour précipiter les évènements, toile il y eut encore dans la froidure alsacienne (2 degrés au coup d'envoi) heureusement réchauffée par un public magnifique (24 662 spectateurs) quand Mangane tenta le dribble de trop sur un De Préville incisif dès le coup d'envoi et perdit le ballon. Mal lui en prit car l'ex-rémois s'enfuit balle au pied sur le flanc gauche défier Kamara, qui sortit vainqueur de son duel, certes, mais en pure perte, le dégagement à l'aveugle de Grimm étant contré par un Sankharé opportuniste qui réussit un lob magistral après une improbable partie de billard (0-1, 3e) et signa son 5e but bordelais. Les Girondins avaient le pied à l'étrier, et ils continuèrent, à l'image d'un Laborde empoisonnant au possible pour les deux centraux adverses et d'un De Préville au pressing tout terrain omniprésent, à faire déjouer les locaux, qui avaient beaucoup de mal à s'approcher du but de Costil, lequel n'eut pas un seul arrêt à faire de tout le premier acte, quand ses partenaires cadraient 4 de leurs tentatives. Et pas davantage en seconde puisque la seule parade qu'il réalisa sur un tir en pivot de Saadi ne servit à rien, l'algérien ayant été signalé hors-jeu au départ de l'action. Comme à Nantes, et comme à Troyes auparavant, Bordeaux restait constamment dangereux, comme sur cette échappée de Laborde côté gauche lâché au marquage par Mangane, mais dont De Préville ne put reprendre correctement le centre au cordeau (13e). La Meinau avait certes grondé quand Sabaly avait écarté du bras Terrier sur le flanc gauche de l'attaque alsacienne sans que M.Brisard ne bronche (40e). Mais la faute, si faute il y avait, était de toute façon en dehors de la surface, contrairement au souhait de la vox populi... Maitrisant bien la situation, à l'image d'une défense intraitable et peu souvent à la faute (3 en tout et pour tout sur le premier acte) - ce que traduit mal la distribution de cartons de l'arbitre à l'endroit des bordelais, et notamment de Poundjé (5e) et Pablo (30e) auteurs de fautes peu évidentes - les Girondins avaient été souverains dans le jeu aérien, aux antipodes de leur match à Dijon début décembre par exemple, Pablo et Koundé, une nouvelle fois titulaires, confisquant tous les ballons vers l'avant que Mangane le capitaine local, s'obstinait à balancer en direction de Terrier ou de Saadi, régulièrement battus. Un coup-franc de Malcom repris par...personne et juste effleuré par De Préville, mais que Kamara sauva in extremis au prix d'une belle horizontale juste avant la pause (44e) venait rappeler que l'avantage au score était tout sauf un déni de justice pour les Marine et Blanc. Sur un contre bien emmené après un énième dégagement au pied manqué par Kamara qui ne leva pas assez son ballon, et par l'effet d'un pressing très haut qui leur permit de récupérer illico le ballon, les Bordelais enfonçaient le clou par une action bien emmenée par Sankharé côté gauche, relayée par De Préville qui démarquait Laborde sur le flanc droit. La frappe croisée du Landais, imparable et à ras de terre, faisait mouche (0-2, 53e) et annonçait la mise en bière - mousse incluse - des espérances strasbourgeoises de victoire. Et ceci malgré la débauche d'efforts généreuse mais brouillonne des Alsaciens, et un coup-franc à 20 mètres bien enroulé par Kenny Lala qui heurtait l'arête extérieure du but de Costil, battu (62e). Poyet changeait ensuite toute son attaque, y compris un Malcom moins tranchant qu'à l'accoutumée, dont la technique a semblé incompatible avec le champ de labour de la Meinau, mais qui n'a jamais rechigné aux tâches défensives, comme ses partenaires. Braithwaite connaissait donc ses premières minutes de jeu sous le maillot girondin, et était à deux doigts de contrer un dégagement de Kamara, pas très rassurant sur cette rencontre, à l'instar de sa défense centrale. En fin de rencontre, Kamano et Braithwaite, aidés par deux autres bordelais, se permettaient même des politesses dans la surface alsacienne, sur une action où la défense locale, dépassée, aurait très bien pu être sanctionnée d'un penalty pour une intervention à retardement, mais flagrante de Martinez sur Lerager (88e). Le RCSA encaissait son 4e revers à domicile, Bordeaux, extrêmement rigoureux et solidaire, même si le second acte fut beaucoup plus haché que le premier, signait lui le 13e succès de son histoire en Alsace, le 3e consécutif depuis moins d'un mois... Un bilan qui paraissait simplement impensable début janvier et qui hisse les Girondins à la 8e place. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade de la Meinau aux côtés de Lazaros Mavromatidis, traducteur franco-grec de conférences de presse, écoutez les réactions de Gustavo POYET, le coach des Girondins, puis Thierry LAUREY, celui du RCSA, assez remonté contre les médias locaux, et Gaétan LABORDE, l'attaquant des Girondins qui a signé son 2e but de la saison. D'autres réactions bordelaises et alsaciennes à écouter ce lundi 5 février dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Strasbourg / Bordeaux (24e journée) : Un affront à effacer...avec Malcom

Moins de deux mois après ce qui fut leur pire sortie à domicile de la saison (0-3 le 8 décembre face au promu qui ... [la suite...]
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Moins de deux mois après ce qui fut leur pire sortie à domicile de la saison (0-3 le 8 décembre face au promu qui possédait à l'époque la...19e défense du championnat), les Girondins retrouvent les Alsaciens dans leur antre de la Meinau pour un match retour qui prend forcément des allures de revanche. En perdition au mois de décembre, les Marine et Blanc ont su depuis lors se relever et aligner deux victoires probantes à l'extérieur à Troyes puis à Nantes (0-1 les deux fois) avant de terrasser logiquement l'OL. Mais ce 100e affrontement entre les deux clubs depuis qu'ils croisent le fer en Ligue 1 ou Ligue 2, avec un RCSA qui a pour habitude de mettre le feu et de pratiquer un football généreux sur sa pelouse (malgré 3 défaites à domicile, mais aussi un succès sur le PSG), s'annonce extrêmement délicat à négocier, c'est une certitude. Et ceci même si la formation de Thierry Laurey, après une série magnifique en fin d'année 2017 (6 matches sans défaite et 14 points sur 18 possibles) connaît actuellement un sérieux coup de mou (4 défaites sur les 5 derniers matches) que les qualifications en Coupe ne sauraient masquer. La défense bordelaise au sein de laquelle Paul Baysse, qui a purgé sa suspension, devrait postuler, va être mise à l'épreuve par l'attaque alsacienne, qui, en l'absence de Gonçalves et Lienard (buteur à l'aller mais suspendu ce samedi), devrait être conduite par Saadi. Côté bordelais, on saura au dernier moment qui de Youssouf ou Vada a été retenu par le coach uruguayen des Girondins pour remplacer Otavio, suspendu après son expulsion sévère contre Lyon, Lewczuk, Verdon et Mendy étant bien sûr toujours indisponibles et Plasil également suspendu. Mais Malcom, convoqué par la commission de discipline le 8 février, sera bien présent ce samedi à la pointe de l'attaque bordelaise. On peut d'ailleurs s'étonner de la célérité de ladite commission pour convoquer l'attaquant des Girondins, saisie dès le lendemain du match, et du recours à la vidéo pour appuyer sa décision, quand la technologie a curieusement été oubliée pour d'autres rencontres où les Girondins ont pourtant payé un lourd tribut aux décisions malheureuses, dans un passé très récent...Si le jeune brésilien est convoqué devant les "sages" de la Ligue 1, alors (entre autres exemples...), on attend avec impatience que le Granvillais Connan, simulateur devant Pellenard en Coupe de France le 7 janvier, le Toulousain Jean, simulateur le 12 décembre face à Lerager en Coupe de la Ligue, ou le Caennais Santini, agressant Baysse à l'insu de l'arbitre pour finalement obtenir... un penalty le 16 janvier à Bordeaux (0-2) qui deux jours plus tard, provoquera directement l'éviction d'un entraîneur, Jocelyn Gourvennec, le soient aussi, et rapidement...D'autant qu'en matière de plongeon olympique et surtout systématique, Fekir sur cette rencontre a montré maintes fois qu'il en connaissait un rayon lui aussi, à l'image de celui qui provoque l'exclusion d'Otavio pour un second jaune, pour une faute imaginaire, alors que le brésilien a le genou au sol et ne commet aucun mouvement avec son autre jambe, le capitaine lyonnais venant s'y empaler...On ne peut pas constamment perdre la mémoire et rendre la justice à la tête du client, simplement parce que le spolié s'appelle le grand OL, avec son très influent président. Alors, commission d'éthique ou...d'étiquettes ? On le saura dans quelques jours. Au micro de Christophe Monzie, écoutez la réaction de Gustavo POYET l'entraîneur du FCGB (ici en photo aux côtés de la dernière recrue du mercato hivernal Martin Braithwaite et du président Stéphane Martin) avant ce déplacement que les supporters bordelais n'ont pas été autorisés à effectuer, par arrêté préfectoral, après leurs frasques au stade de l'Aube à Troyes le 13 janvier. Pour écouter aussi des réactions alsaciennes d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 2 février 2018 dans Le Week-End en sport à partir de 19h, puis samedi 3 février 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h15. Coup d'envoi : 20h. Commentaires de Christophe Monzie et Lazaros Mavromatidis, universitaire strasbourgeois et interprète franco-grec des conférence de presse des clubs français en Coupe d'Europe.

Match à suivre depuis le stade de la Meinau à Strasbourg, en direct intégral sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur notre appli "Les Indés Radios" (gratuite), à télécharger sur votre téléphone.

Martin BRAITHWAITE est bordelais !

En présence du coach Gustavo POYET, et de Stéphane MARTIN, Président du FCGB, au micro de Christophe Monzie pour ARL, la ... [la suite...]
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En présence du coach Gustavo POYET, et de Stéphane MARTIN, Président du FCGB, au micro de Christophe Monzie pour ARL, la présentation de la 3e et dernière recrue bordelaise du mercato Martin BRAITHWAITE (en photo), ex-attaquant du Téfécé pendant 4 saisons et qui jouait à Middlesbrough (D2 anglaise).
Lun. 29 Janv. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

BORDEAUX / LYON (3-1) : Toutes les réactions !

Les Girondins pour la première de leur nouvel entraîneur Gustavo Poyet ont bouffé du Lyon et s'adjugent un succès ... [la suite...]
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Les Girondins pour la première de leur nouvel entraîneur Gustavo Poyet ont bouffé du Lyon et s'adjugent un succès sans bavure sur le second du championnat qui reste toujours 2eme. Quant aux Bordelais, ils basculent dans la première moitié du classement (9es). Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie, et à son micro les réactions de Bruno GENESIO l'entraineur de l'OL, Gustavo POYET l'entraîneur du FCGB, Stéphane MARTIN le président du Football Club Girondins de Bordeaux, Jean-Michel AULAS le président de l'Olympique Lyonnais, Benoit COSTIL le gardien de but du FCGB, Nicolas DE TAVERNOST le président du directoire de M6.

BORDEAUX / LYON (3-1) : Ils avaient mangé du Lyon et ont lâché les chevaux...

Elles ne sont pas nombreuses aujourd'hui, les équipes du championnat à avoir laissé cette saison 6 points sur 6 possibles ... [la suite...]
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Elles ne sont pas nombreuses aujourd'hui, les équipes du championnat à avoir laissé cette saison 6 points sur 6 possibles au Stade Malherbe de Caen, plus faible attaque de Ligue 1. Mais celles qui ont pris 4 points sur 6 et marqué 6 buts aux Lyonnais sur les deux rencontres sont tout aussi rares. Les Girondins ont pourtant réussi le tour de force de combiner ces deux "performances", ce qui n'est pas le moindre des paradoxes et qui démontre s'il en était encore besoin combien le football tient à peu de choses. Après le match-référence à l'extérieur de la semaine passée, à Nantes, est donc venu le match-référence à domicile que les supporters attendaient depuis le début de la saison. Dans le prolongement logique - et espéré - de l'excellente impression nantaise et amorçant une série de deux victoires consécutives, honneur que les Girondins n'avaient plus connu depuis le 23 septembre dernier (victoire à Toulouse 1-0 puis contre Guingamp 3-1). Même si le match de Marseille, en cas de victoire, aurait pu être ce match-référence (mais à cette époque, rien ne souriait aux bordelais, à qui il avait manqué 15 secondes), ce succès face à l'une des équipes du Top 4, qu'on attendait à Bordeaux depuis près de deux ans et demi (victoire 3-1 déjà contre...un OL diminué le 26 septembre 2015, puis Monaco un mois et demi plus tard sur le même score, sous l'ère Sagnol) confirme le renouveau de ce groupe, amorcé à Troyes avant le départ de Jocelyn Gourvennec. Sans doute les Lyonnais peuvent-ils invoquer au moins un fait de jeu qui leur fut défavorable, le premier penalty concédé par Morel sur Malcom (26e) qui vit le référé M.Letexier hésiter quelques fractions de secondes avant de décider de siffler. Mais l'exclusion sévère d'Otavio (76e) pour un second jaune consécutif à une prétendue faute sur Fekir qui a passé toute la soirée à plonger aux abords de la surface pour espérer obtenir des coups-francs dont ses partenaires ne firent jamais bon usage, sauf sur celui de Depay repris en deux temps que Costil sortit au prix d'un superbe arrêt-réflexe du poignet (78e), après une première envolée décisive sur un coup-franc enroulé du capitaine des Gones (51e), a de toute façon rééquilibré la donne, et cette fois-ci ce sont les Girondins qui ont dû finir la rencontre avec le couteau entre les dents, comme l'avaient fait les lyonnais à l'aller après l'exclusion de Gonalons. Du reste, si le référé a vu rouge sur l'action anodine du brésilien, on peut se demander pourquoi il n'a pas appliqué la même sanction en première période à Rafael, déjà averti, et qui ne fit rien pour stopper sa course et éviter de heurter De Préville de plein fouet, pour un KO en règle des deux joueurs pendant quelques instants (40e). Et puis, les Girondins avaient été tant de fois spoliés en la matière depuis trois mois (Caen à l'aller et au retour, Toulouse en Coupe de la Ligue, Granville...) qu'on n'allait tout de même pas pleurer que la roue tourne enfin. Mais ce succès indiscutable sur un OL qui fut autant anesthésié ce dimanche qu'il avait été lumineux et irrésistible contre Paris puis à Monaco durant la semaine, les Girondins ne le doivent pas qu'aux faits de jeu. Cette équipe a enfin évolué à son vrai niveau, quadrillant le terrain avec une rigueur qui fit rapidement déjouer des Lyonnais pourtant venus au grand complet, cette fois. C'est un contre d'école qui amena le premier but de la partie, quand un ballon sorti par Meïté, puis récupéré par le très actif Laborde, trouva Malcom sur le côté droit. Le centre en retrait du brésilien retrouvait Meïte à l'entrée de la surface mais le monégasque avait la lucidité de servir De Préville, oublié au marquage par Rafael et mieux placé que lui sur le flanc gauche, dont la frappe en pleine course de l'intérieur du pied fusillait Lopes (1-0, 21e). Les Girondins laissaient, comme prévu, le ballon aux lyonnais (57% de possession aux visiteurs sur le 1er acte) mais chacun de leurs contres était menaçant. Sur le second du match, ils profitaient d'une mauvaise relance lyonnaise, pour pousser Morel, peu à son avantage sur ce match (qu'il réussit néanmoins à terminer sans carton jaune, une performance...) à accrocher Malcom qui avait intercepté un ballon brûlant. Certes, la faute était sans doute moins évidente que celle de Diakhaby sur ce même Malcom la saison dernière que M. Schneider avait oubliée, privant ce soir-là les bordelais d'un succès probable. Penalty ou pas, toujours est-il que le Brésilien enquillait son 8e but en prenant Lopes à contrepied (2-0, 26e). Les 30 000 spectateurs du Matmut n'en croyaient pas leurs yeux, pas plus que le Virage Sud (photo) qui s'était paré de nouveaux atours. Entre ce Bordeaux rigoureux et réaliste et l'équipe de garnements incorrigibles qui s'était sabordée contre Strasbourg (0-3) le 8 décembre ou à Granville, par exemple, il existait un monde d'écart, une galaxie même, on avait du mal à croire qu'il s'agissait bien des mêmes hommes. Lyon, qui ne parvenait pas à trouver la profondeur dans une défense centrale bordelaise une nouvelle fois impériale, à l'image d'un Fékir très nerveux et plus occupé à discuter avec le référé, devait patienter jusqu'à la 43e minute pour enfin se créer une occasion digne de ce nom. Occasion qui allait malheureusement faire mouche, avec la complicité involontaire de Meïte, auteur d'un dribble improbable sur la ligne de but qui occasionna un corner tout à fait inutile. Sur celui-ci, tiré de la droite par Fekir, Marcelo surgissait au point de penalty, totalement seul, et fusillait Costil d'une imparable reprise de la tête (2-1, 43e) pour le...16e but de la saison encaissé par Bordeaux sur coup de pied arrêté. Simple péripétie cette fois quand on craignait que ce but fasse changer l'espoir de camp. Car au bout du temps additionnel du premier acte, et d'un centre de la droite de Malcom trop haut pour De Préville qu'on crut perdu pour tout le monde, Bordeaux allait au contraire porter le coup fatal. Le tournant du match, sans doute, et une action qui résume à elle seule le changement fondamental d'état d'esprit des Girondins qui s'est opéré depuis leur réveil à Troyes le 14 janvier (0-1). Comment aurait-on pu imaginer en effet qu'un bordelais irait faire le pressing sur ce ballon offensif donné perdu à cent contre un, quand, il y a un mois encore, les bordelais ne se fendaient même pas, dans ce domaine, du minimum exigible de leurs tâches défensives, en étant simples spectateurs où en courant à côté de l'adversaire sans le contrarier sur plus de 3 mètres ? Qu'on se rappelle ou que l'on revisionne les buts encaissés à Dijon, contre Strasbourg, Montpellier ou à Granville...Or, cette fois, Maxime Poundjé ne rechigna nullement à aller empoisonner l'adversaire sur ce ballon de rapine sur le coté gauche, où Cornet et Lopes se firent inexplicablement des politesses...au point d'obliger le portier des Gones à la plus inutile des fautes sur le latéral bordelais, qui s'était intercalé et s'apprêtait à profiter de l'offrande. Indiscutable cette fois-ci, la faute était logiquement sanctionnée d'un second penalty que Laborde, en force, transformait en plein milieu (3-1, 45e + 2). Le plus dur était fait pour les Girondins, à condition de ne rien laisser au hasard en seconde période et de ne pas trop reculer. Les deux remplacements opérés par Genesio aux citrons (Tete et Depay à la place de Rafael et Tousart) ne changèrent rien à l'affaire. Si l'OL tint encore le ballon en seconde période, ce fut souvent en pure perte et c'est bien Bordeaux qui, sur contres, continua d'être le plus dangereux, par De Préville d'une tête décroisée sur un centre de Laborde (55e), Lerager qui frappa de peu à coté (58e), De Préville, encore omniprésent sur cette rencontre, à la réception d'un centre de Poundjé (70e) ou Meïte, qui monte en puissance au fil des matches, dont le centre-tir après un face-à-face avec Lopes longea la ligne de but sans que personne ne puisse le pousser au fond de la cage déserte (85e). La métamorphose des Girondins se poursuit, mais eux, au moins, ne seront pas changés en cafard, comme le héros de Kafka (*). Le cafard et la tristesse, justement, ils avaient été laissés aux vestiaires et ils semblent derrière eux désormais. Pourvu que ça dure...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique de Bordeaux aux côtés de Laurent Dauriac, entraîneur du FC Libourne, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Bruno GENESIO (OL) puis Gustavo POYET (FCGB) le coach bordelais qui a donc connu sa première victoire au Matmut, et des deux présidents, Stéphane MARTIN (FCGB) et Jean-Michel AULAS (OL). D'autres réactions bordelaises et lyonnaises à écouter ce lundi 29 janvier dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

(*) "La métamorphose", nouvelle de l'écrivain tchèque de langue allemande Franz Kafka, publiée en 1915, raconte les mésaventures d'un réprésentant de commerce qui se réveille un matin transformé en insecte monstrueux, scarabée ou cafard.

Avant Bordeaux / Lyon (23e journée) : Prêts à mettre un Lyon dans leur moteur ?..

L'OL est impressionnant à l'heure actuelle (7 matches consécutifs sans défaite, toutes compétitions ... [la suite...]
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L'OL est impressionnant à l'heure actuelle (7 matches consécutifs sans défaite, toutes compétitions confondues, 7 également si l'on ne compte que le championnat de Ligue 1). Son buteur, Nabil Fekir, revenu à son meilleur niveau, marche sur l'eau et semble inarrêtable. Mais aux Girondins, le sourire semble revenu cette semaine, avec l'arrivée du nouveau coach uruguayen Gustavo Poyet. Qui malgré le peu de temps dont il dispose pour préparer un match d'une telle dimension, a déjà quelques idées pour tenter de contrer l'armada rhodanienne qui sera au grand complet ce dimanche au Matmut (match à suivre en direct intégral sur nos ondes), même si Baysse, qui a finalement écopé de deux matches de suspension, sera absent. Une chose est certaine, il faudra le meilleur Bordeaux pour s'opposer à une nouvelle victoire des Gones, un Bordeaux à grosse cylindrée comme on le voyait face aux gros bras du championnat...il y a quelques saisons (la tendance s'est malheureusement estompée, il y a longtemps que les Girondins n'ont plus épinglé un tenor à leur palmarès), un Bordeaux prêt à mettre un Lyon dans son moteur, comme le vantait le slogan d'un célèbre constructeur automobile français...Car les stats ne parlent pas en faveur des Marine et Blanc, c'est un euphémisme, avec 3 défaites consécutives à domicile dont deux calamiteuses contre Strasbourg puis Montpellier en décembre, quand l'OL, meilleure équipe du championnat à l'extérieur, s'est déjà imposé huit fois hors de ses bases. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions  de Benoît COSTIL, le gardien de but du FCGB qui sera de nouveau capitaine ce dimanche, Gustavo POYET, le coach du FCGB, et Bruno GENESIO le coach de l'OL. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et aussi d'autres réactions lyonnaises d'avant-match, rendez-vous ce dimanche dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h10. Coup d'envoi : 17h. Commentaires de Christophe Monzie et Laurent Dauriac, entraîneur du FC Libourne (N3).

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences ainsi que sur notre site internet www.arlfm.com et l'appli "Les Indés Radios", à télécharger (gratuitement) sur votre mobile.

 
Mar. 23 Janv. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Présentation de Gustavo POYET, nouvel entraîneur des Girondins de Bordeaux

Gustavo Poyet (photo) a été présenté à la presse ce lundi 22 janvier, l'Uruguayen succède ... [la suite...]
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Gustavo Poyet (photo) a été présenté à la presse ce lundi 22 janvier, l'Uruguayen succède à Jocelyn Gourvennec à la tête de l'équipe professionnelle des Girondins. Au micro de Christophe Monzie, cliquez et écoutez la conférence de presse donnée par l'ancien entraîneur de Brighton et Sunderland notamment, et par Stéphane MARTIN, Président du FCGB.
Lun. 22 Janv. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Nantes / Bordeaux (0-1), toutes les réactions !

Troisième succès à l'extérieur des Girondins de Bordeaux qui ont réalisé une prestation aboutie et ... [la suite...]
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Troisième succès à l'extérieur des Girondins de Bordeaux qui ont réalisé une prestation aboutie et sérieuse en tous points (en photo, le défenseur brésilien du FCGB Pablo qui a mis sous l'éteignoir le nantais Sala, obligé de commettre des fautes sur lui). Analyse de Christophe Monzie et à son micro les réactions d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB, Claudio RANIERI l'entraîneur, Léo DUBOIS le latéral droit et capitaine, Adrien THOMASSON le milieu de terrain du FCNA, Benoît COSTIL le capitaine et gardien de but du FCGB, Gaétan LABORDE l'attaquant du FCGB, MALCOM l'attaquant du FCGB, Youssouf SABALY le latéral droit et passeur décisif du FCGB, Zaydou YOUSSOUF le milieu de terrain du FCGB, Stéphane MARTIN le président des Girondins de Bordeaux, qui annonce l'arrivée officielle d'un nouvel entraîneur à la tête de l'équipe fanion, l'uruguayen Gustavo Poyet, ancien entraîneur de Suderland, Brighton, AEK Athènes et dernièrement du club de Shangai Shenhua en Chine, et Gustavo POYET l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, à l'occasion de sa présentation à la presse ce lundi 22 janvier 2018 au Haillan.

NANTES / BORDEAUX (0-1) : Les Girondins tiennent leur match référence, enfin...et leur nouveau coach, Gustavo POYET

C'était la grande inconnue de la semaine. Après le séisme vécu sur la journée de jeudi (mise à ... [la suite...]
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C'était la grande inconnue de la semaine. Après le séisme vécu sur la journée de jeudi (mise à l'écart du coach, suivi par solidarité par la démission de son capitaine, ce qui n'était jamais arrivé dans l'histoire du club), comment les Marine et Blanc, dans l'urgence et avec une cascade de blessés ou de suspendus, allaient-ils négocier ce 56e derby de l'Atlantique ? La réponse, qui fait chaud au coeur, enfin, est arrivée du terrain, au-delà sans doute de ce que l'on pouvait imaginer, compte tenu des avatars répétés d'une saison ô combien chaotique où rien n'aura été épargné aux bordelais, et surtout pas les décisions arbitrales malheureuses. Les Girondins tiennent enfin leur match référence à l'extérieur cette saison, celui qu'on attendait de leur voir faire depuis six mois. Plus significatif encore que celui obtenu à Troyes une semaine plus tôt, car cette fois il n'y a eu aucune rature sur la copie rendue, contrairement au début de match manqué en Champagne qui aurait pu leur coûter cher. Ce succès à Nantes (le 3e de la saison hors de leurs bases) dans un derby arrosé de bout en bout et fouetté par un vent à décorner les boeufs, est de ceux qui ne se contestent pas, tant leur maîtrise technique fut constante dans tous les secteurs du jeu, après un superbe but inscrit de la tête par Nicolas De Préville (son 2e de la saison) venu couper la trajectoire du ballon au nez et à la barbe de Dubois, à la réception d'un centre de la droite de Sabaly (0-1, 26e), bien décalé par un Zaydou Youssouf pour la première fois titulaire et qui a apporté son écot. Un Youssouf qui a d'ailleurs hérité d'une seconde grosse occasion (43e) mais gêné par le retour de Djidji, son pied s'est dérobé et sa frappe a fini dans le petit fillet. Ce qui n'a pas empêché les Girondins, beaucoup plus précis et dangereux dans leurs tirs au but que d'habitude, de se procurer 3 autres occasions nettes dès la reprise, par De Préville, bien servi par Malcom sur un contre-éclair plein axe (51e), qui a trop croisé son tir de quelques centimètres, par Youssouf  encore, qui après s'être arraché du marquage de deux Nantais, a vu sa frappe passer de peu au-dessus (53e) et surtout par Malcom, bien servi par Meïté à l'entrée de la surface, dont la belle frappe brossée du gauche a fait briller Tatarusanu (54e). Compacts et solidaires, les Girondins n'ont pour ainsi dire jamais été menacés, sauf sur le dernier coup-franc du match balancé dans le paquet par Lima, repris par Pallois (certainement le meileur Canari, pour son 200e match en L1), sauvé du pied par Costil devant Ngom, puis par Sala qui mit son coup de tête au-dessus du but grand ouvert (90e + 2). Mais sur l'ensemble du match, le FCNA n'aurait pas mérité cette égalisation. L'une des clés du succès bordelais fut d'abord la grosse partie livrée par la défense girondine, les deux latéraux Sabaly et Poundjé n'ayant - cette fois-ci - jamais oublié de revenir à leurs indispensables tâches défensives tout en ne manquant pas une occasion de créer le surnombre sur les ailes et de déliver quelques bons centres, dont l'un finit par s'avérer payant. Mais c'est surtout l'axe central inédit Koundé-Pablo qui a impressionné par son sang-froid, le jeune défenseur landiranais livrant encore une fois une partie impeccable et sans faute pendant que le Brésilien, pour son premier match depuis son retour de prêt aux Corinthians, a tout simplement été le taulier de la maison girondine, éteignant le buteur nantais Sala, à l'image de cette intervention remarquable devant l'ex-bordelais sur un centre de la gauche de Lima (73e). Une autré clé fut la consistance du milieu de terrain bordelais, bien plus agressif dans le bon sens du terme que son hôte du jour, au sein duquel le slovène Khrin, par exemple, fut transparent, quand Meïte et Youssouf moissonnaient nombre de ballons précieux devant la surface girondine. Enfin, la partie livrée par Nicolas De Préville, sa plus aboutie - et de loin - depuis qu'il est bordelais puisqu'il ne se contenta pas d'inscrire le but de la victoire, mais joua aussi un rôle défensif précieux quand les circonstances exigèrent de descendre à la mine, obligea les Nantais à une vigilance constante, Dubois et Diego Carlos n'étant pas à la noce à chaque fois que l'ex-lillois et Rémois dézonait et venait les provoquer balle au pied. Peu de gens ont compris par ailleurs les choix de Claudio Ranieri sur la première période, mais les deux changements opérés à la pause par le technicien italien n'ont pas réellement apporté une plus grande maîtrise dans la tenue du ballon, le FCNA, sans l'intransigeance de son gardien roumain, étant au contraire tout près du KO dans le premier quart d'heure du second acte, comme expliqué plus haut. Avec 26 points au compteur, les Girondins, qui ont enfin joué sur leur vraie valeur et en véritable équipe, prennent donc un grand bol d'air avant de recevoir l'épouvantail lyonnais ce dimanche 28 janvier au Matmut. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre depuis le stade de la Beaujoire à Nantes, écoutez les réactions des deux coaches, Claudio RANIERI (FCNA) puis Eric BEDOUET (FCGB) ainsi que celle du président des Girondins Stéphane MARTIN qui annonce l'arrivée officielle d'un nouvel entraîneur à la tête de l'équipe fanion, l'uruguayen Gustavo Poyet, ancien entraîneur de Suderland, Brighton, AEK Athènes entre autres, et dernièrement du club de Shangai Shenhua en Chine, qui sera présenté au Haillan ce lundi 22 janvier. Il arrive en Gironde épaulé par Fernando Menegazzo, l'ancien milieu de terrain brésilien de l'équipe des Girondins championne de France en 2009, qui n'a laissé que de bons souvenirs en Gironde. Pour entendre de nombreuses autres réactions bordelaises et nantaises d'après-match, rendez-vous ce lundi 22 janvier dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Nantes / Bordeaux (22e journée) : Un derby sur fond de tempête

Rarement un derby de l'Atlantique aura semblé aussi déséquilibré, entre des Canaris qui surfent sur une dynamique ... [la suite...]
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Rarement un derby de l'Atlantique aura semblé aussi déséquilibré, entre des Canaris qui surfent sur une dynamique positive depuis 5 matches (une série seulement interrompue par le PSG dimanche dernier contre le cours du jeu et dans des conditions "particulières") et des Girondins dont la rechute à domicile contre une modeste formation caennaise après une victoire à Troyes porteuse d'espoirs aura fini par faire tomber le coach Jocelyn Gourvennec, et provoquer dans la foulée, le départ du capitaine Jérémy Toulalan. A la recherche d'un entraîneur dont l'identité pourrait être connu dans les prochaines heures - peut-être le Belge Michel Preud'homme - les Girondins, très diminués par les absences pour blessures ou suspensions (Lewczuk, Mendy, Carrique, Plasil, Baysse) devront encore faire le dos rond à la Beaujoire, et revenir à un jeu moins ambitieux pour tenter de ne pas concéder une 11e défaite qui pourrait les placer en situation critique ce dimanche soir, en fonction des résultats de leurs poursuivants (Lille, Toulouse, Troyes...), qui n'ont heureusement pas profité de leur faux-pas de mardi dernier, mais ne se tromperont pas éternellement...Les Nantais, eux, enregistreront le grand retour de leur attaquant islandais Sigthorsson, blessé au genou depuis un  an et demi, mais qui avait marqué...contre les Girondins en janvier 2016 (2-2). La première étape du nouveau plan Orsec commence ce samedi en Loire-Atlantique pour les Girondins de Bordeaux. Avec un défi pas gagné d'avance : prendre les 17 ou 18 points nécessaires à leur maintien. Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Stéphane MARTIN le président et Eric BEDOUET (en photo), l'entraîneur par intérim du FCGB, après l'éviction de Jocelyn Gourvennec et le départ du capitaine des Girondins Jérémy Toulalan.  Pour entendre aussi des réactions nantaises d'avant-match, et l'analyse de la semaine cauchemardesque qu'a vécue le club Marine et Blanc, rendez-vous ce vendredi 19 janvier dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, puis samedi 20 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 15h. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie en direct du stade de la Beaujoire à Nantes.

Match à suivre en direct sur toutes nos fréquences et sur notre site internet www.arlfm.com, en duplex à partir de 17h avec le match de Challenge Européen Newport / UBB (qui débute à 16h). 

Bordeaux / Caen (0-2) : Incorrigibles...mais encore volés. Bédouet succède à Gourvennec et Toulalan s'en va...

Les Girondins n'iront sûrement pas passer leurs vacances en Normandie. Ils ont raison, quelle que soit leur destination dans cette ... [la suite...]
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Les Girondins n'iront sûrement pas passer leurs vacances en Normandie. Ils ont raison, quelle que soit leur destination dans cette région, les armoires normandes sont bien trop lourdes à porter pour eux. Et les fins de matches cauchemardesques qu'ils vivent semblent également être le fait d'une estampille locale. Même à Bordeaux où la malédiction continue, puisqu'ils n'ont plus battu le Stade Malherbe depuis presque sept ans. Après la défaite à D'Ornano le 25 novembre, puis le naufrage à Granville, c'est une nouvelle gifle cruelle qu'ils ont reçue ce mardi, décidément indécrottables et incapables d'enchaîner une série, concédant leur 4e défaite à domicile (ce qui est beaucoup trop) face à des Caennais qui auront su attendre leur heure en prenant un minimum de risques. Et aussi, comme leurs voisins Granvillais, le coup de pouce non plus providentiel, mais cette fois carrément scandaleux, d'un arbitre déjà généreux dans la distribution des cartons, et notoirement aveugle sur la décision fatale qui fit basculer la rencontre et coûte un point aux Girondins, en espérant qu'il ne leur manque pas pour le maintien dans 4 mois. On peut se demander pourquoi la vidéo n'est pas utilisée régulièrement en Ligue 1, et à quoi sert l'arbitre de la surface de réparation, qui était à 6 mètres de cette action, quand on assiste à de tels errements qui dépassent la fiction alors que la réalité crève les yeux. Une cascade de décisions malheureuses depuis plus de 3 mois, indéniablement. Chercherait-on à enfoncer encore davantage les Girondins ? La liste des iniquités est maintenant trop longue pour qu'on ne se pose pas la question, en tout cas. Représailles par rapport aux propos tenus par Nicolas De Tavernost à l'endroit de M.Millot après le match de Marseille ? Toujours est-il qu'entre les 2 penalties oubliés à l'aller au stade D'Ornano pour le FCGB (sur Kamano puis Malcom) et le quitus donné au plus tricheur de cette équipe, Ivan Santini sur ce match retour (quand son immense talent devrait pourtant le dispenser de ce travers), c'est peu d'écrire que les Caennais n'auront pas eu à se plaindre cette saison des "faits de jeu" sur cette double confrontation...Pour autant, leur succès n'est pas un déni de justice, car une fois encore, Bordeaux en a fait bien trop peu sur le plan offensif pour pouvoir espérer autre chose qu'un médiocre 0-0 qui n'aurait de toute façon pas confirmé la bonne impression laissée à Troyes. Deux occasions franches à domicile face au 12e du championnat, c'est peu, c'est insuffisant, et c'est inquiétant, parce qu'il n'y a rien de nouveau à l'horizon. Seuls en effet Meïte, qui précipita trop son tir, pourtant en position idéale après une faute de main de Samba qui remplaçait Vercoutre dans le but caennais (32e), et Laborde, d'une frappe tendue à ras de terre joliment boxée in extremis en corner par le jeune gardien normand quelques instants plus tôt (19e) auront laissé planer le fol espoir d'un but girondin marqué au Matmut, évènement qui n'est plus arrivé depuis...le 28 novembre contre St Etienne (3-0), soir d'un autre vrai-faux redressement. Le reste ne fut que festival de mauvais choix, à l'image d'un De Préville qui a encore erré comme une âme en peine, ou de maladresses, Malcom, sur qui nombre de clubs venus en observateurs avaient des yeux de Chimène, s'étant au fil des minutes noyé dans la léthargie ambiante d'un match sans rythme. Coté normand, les occasions de se réveiller furent à peine plus nombreuses, mais surtout plus dangereuses, comme ce coup-franc de Rodelin (le caennais le plus dangereux) à la 10e minute, que Costil faillit bien relâcher dans son but sur une Arconada qui aurait fait le tour de la toile, puis à la 22e minute, toujours par le même homme, sur une frappe tendue au ras du montant, après un ballon renvoyé de la tête dans l'axe par Baysse. De cette rencontre terne qui aurait dû déboucher sur un 0-0 insipide au possible, mais qui au moins aurait maintenu les Girondins dans une (relative) avancée, on ne retiendra plus grand-chose d'un second acte aussi haché par les fautes que le premier ou les remplacements de joueurs très effacés, tels le bordelais Meïte, transparent, ou la recrue finlandaise du SMC Stavitski (qui n'est peut-être pas "l'affaire" que l'on croit, quoi qu'en dise le fameux film avec Belmondo *) jusqu'à cette fin de match en coup de Trafalgar qu'on redoutait de vivre une énième fois (Angers, Marseille, Dijon, Granville...). Le très zélé M.Jochem, qu'on n'avait jamais vu encore à l'oeuvre à Bordeaux et qu'on n'est pas pressé de revoir, et surtout son assesseur, furent sans doute les seuls dans le stade à ne pas remarquer la baffe-cathédrale assénée par Santini dans le visage de Baysse au point de penalty, avant une action venue de la gauche. Plus gauchement, le défenseur bordelais voulut se venger par un coup d'épaule sur lequel le Croate a rajouta des tonnes en se roulant par terre. Au lieu d'expulser les deux hommes et de donner un coup-franc dans la surface aux Girondins comme l'imposait la simple application du règlement, le référé ne voulut voir que la conséquence et non la cause, n'expulsa que le bordelais et désigna le point de penalty, que le Sainte Nitouche, sans états d'âme, transforma lui-même pour l'application d'une sanction sans fondement (0-1, 89e). Comme à Granville, le cauchemar se dessinait, et la énième rechute des Girondins aussi, avec une 12e défaite en 16 rencontres, pour seulement 2 victoires, ce qui ferait d'eux les...20emes du championnat s'il avait commencé en octobre (8 points sur 42 possibles). Monté sur la dernière action pour prêter main forte à ses coéquipiers, Costil, sur le contre qui suivait, voyait impuissant Rodelin marquer d'un tir de 50 mètres dans la cage déserte un second but anecdotique, la cause étant entendue depuis l'ouverture du score (0-2, 90e + 4). La plus faible attaque du championnat (12 buts, dix matches sur 21 sans marquer) qui n'avait plus gagné depuis...le match aller contre Bordeaux (1-0) venait de boucler la boucle et de réaliser son hold-up parfait. Mais devant des employés de banque vraiment arrangeants, il faut le préciser. On peut désormais craindre le pire et se demander si Jocelyn Gourvennec résistera à cette nouvelle désillusion et au départ qu'ont encore exigé avec obstination les supporters ce mardi soir, malgré la victoire à Troyes et un virage sud fermé, dans un Matmut qui sonnait d'autant plus creux (à peine 14 000 spectateurs, de plus en plus lassés des douches écossaises) qu'aux résultats catastrophiques s'étaient ajoutés un horaire erratique et un temps de chien. Les séances d'entraînement au Haillan, désormais programmées toutes à huis clos, accentuent la scission entre les supporters et l'équipe. On peut se demander surtout - mais on n'ose l'imaginer - dans quelle situation vont se retrouver les Girondins début février après les deux matches très périlleux qui les attendent à Nantes (sans Baysse ni sans doute Lewczuk, donc encore avec un axe central à rafistoler) puis contre un Lyon plus brillant que jamais, avant un match de muerte chez un RC Strasbourg face auquel ils n'ont pas existé à l'aller, mais qui a replongé depuis dans les profondeurs du classement. Pour peu que le transfert de Malcom soit acté dans les prochains jours, la Malcom-dépendance n'étant d'ailleurs plus aussi flagrante (Bordeaux a aussi perdu beaucoup de matches avec lui) depuis que le petit Brésilien, à de rares exceptions près (une passe décisive à Troyes, un but superbe à Dijon mais pour du beurre) s'est mis au diapason de son équipe - ce qui est tout dire - et n'est plus irrésistible depuis trois mois, les Girondins se retrouveraient face à un vaste chantier pour les derniers jours du mercato, avec la nécessité de recruter non pas un, mais probablement deux joueurs offensifs supplémentaires. L'argent du transfert leur laisserait certes une réelle surface financière. Mais quelles (bonnes) perles rares resteront encore disponibles à une semaine de la fin du marché ? Le choix, dans l'urgence, d'un 3e couteau serait sans doute la goutte d'eau d'un recrutement qui n'a pas été des plus réussis, à l'image d'un Cafu même plus présent sur les feuilles de match ou d'un Mateus Pereira qui n'a jamais débuté une rencontre à ce jour. Pendant que Paul Baysse, l'homme par qui le feu de paille troyen, copié-collé de la (trop) verte soirée stéphanoise, avait pris dans une Aube qui n'aura donc pas connu de zénith par la suite, rongera son frein sur le banc de touche pour une réaction malheureuse mais humaine, Nicolas Pallois, celui qu'il a remplacé, parti de Gironde il y a six mois pour avoir été jugé trop âgé, conduira ce samedi à la Beaujoire contre son ancien club une défense nantaise devenue la troisième du championnat...Des Nantais que, de surcroît, on imagine aisément remontés comme des pendules après avoir été rejoints sur le fil à Toulouse ce mercredi soir (1-1) sur un penalty imaginaire. Au micro d'Anthony Ricarte qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez toutes les réactions d'après-match : Patrice GARANDE l'entraîneur du SM Caen, Vincent BESSAT le milieu de terrain de Caen, Jules KOUNDE le jeune défenseur du FCGB, Youssouf SABALY le latéral droit du FCGB, Brice SAMBA le gardien de but de Caen, Jérémy TOULALAN le milieu de terrain et capitaine, Souhalio MEITE le milieu offensif, et Jocelyn GOURVENNEC, le coach du FCGB.

Ce jeudi matin 18 janvier 2018, la Direction du FCGB a décidé de ne plus confier la responsabilité de l'équipe professionnelle à Jocelyn Gourvennec, bien que Nicolas De Tavernost, Président du Directoire de M6, ait assuré aux médias qu'ils conservait sa confiance au coach en place samedi dernier après la victoire à Troyes (1-0)...C'est Eric Bédouet qui le remplace jusqu'à la nomination d'un nouvel entraîneur, qui pourrait être Michel Preud'homme, l'ancien gardien de but de l'équipe nationale de Belgique. Un peu plus tard dans l'après-midi, le club a accepté de résilier le contrat du capitaine des Girondins Jérémy Toulalan, à la demande du joueur, qui quitte donc les Girondins lui aussi, après une saison et demie passée en Gironde.

* Serge Alexandre Stavisky fut à l’origine d’un des nombreux scandales politico-financiers ayant affecté la Troisième République radicale française (1931-1934). Un film biographique, "L'Affaire Stavisky", a été réalisé par Alain Resnais en 1974, avec Jean-Paul Belmondo et François Périer dans les rôles principaux. 

Avant Bordeaux / Caen (21e journée) : Attention à ces Normands...

Les Girondins n'aiment pas trop la Normandie cette saison. A leur défaite (1-0) contre le cours du jeu concédée au ... [la suite...]
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Les Girondins n'aiment pas trop la Normandie cette saison. A leur défaite (1-0) contre le cours du jeu concédée au match aller au stade D'Ornano le 25 novembre s'est ajoutée celle, beaucoup plus infâmante, non loin de là à Granville en Coupe de France la semaine passée (2-1 A.P.). Par ailleurs, ils n'ont plus battu le SMC en Gironde depuis novembre 2011 (2-0) et ils gardent encore en tête la leçon reçue il y a deux saisons (1-4) sous l'ère Sagnol. Mais la victoire acquise à Troyes samedi dernier, porteuse d'espérances, doit impérativement être prolongée par une performance à la maison, où les Girondins ont déjà lâché bien trop de points. S'ils affichent le même état d'esprit que dans l'Aube, il n'y a aucune raison qu'ils ne parviennent pas à leurs fins. En espérant seulement que ce match ne soit pas le dernier de Malcom sous le maillot bordelais, le jeune brésilien, passeur décisif à Troyes, étant de plus en plus convoité par de nombreux clubs, notamment par Arsenal. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB, de Gaétan LABORDE (en photo) l'attaquant du FCGB, et de Patrice GARANDE le coach du Stade Malherbe de Caen. Pour écoutez l'intégralité de ces entretiens, rendez-vous ce mardi 16 janvier dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 19h. Commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo.
Lun. 15 Janv. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Troyes / Bordeaux (0-1) : Toutes les réactions !

Enfin une victoire pour les Girondins. Ils l'attendaient depuis fin novembre. Ils s'imposent en terre troyenne grâce à un but ... [la suite...]
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Enfin une victoire pour les Girondins. Ils l'attendaient depuis fin novembre. Ils s'imposent en terre troyenne grâce à un but d'un revenant Gaetan Laborde qui reportait le maillot bordelais après 3 mois et demi d'absence suite à une blessure (en photo, Meïte à la lutte avec Khaoui, qui a raté un penalty pour l'ESTAC en début de match). Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie, puis à son micro les réactions de Jean-Louis GARCIA, coach, Benjamin NIVET, cpaitaine de l'ESTAC, Jocelyn GOURVENNEC, coach, Gaétan LABORDE, buteur, Paul BAYSSE, défenseur, Benoît COSTIL, gardien de but du FCGB et Nicolas DE TAVERNOST, Président du Directoire de M6.

TROYES / BORDEAUX (0-1) : Les Girondins la tiennent enfin...

C'était bien leur Promesse de l'Aube, et comme Romain Gary dans son autobiographie, ils l'ont honorée...Grâce ... [la suite...]
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C'était bien leur Promesse de l'Aube, et comme Romain Gary dans son autobiographie, ils l'ont honorée...Grâce à un but de la tête tout en finesse du revenant Gaétan Laborde à la réception d'une louche de Malcom au point de penalty, tête savamment placée qui a lobé le gardien troyen Samassa avant de finir dans le petit filet (0-1, 15e), les Girondins sont enfin parvenus à mettre fin à la terrible spirale qui a failli les conduire en Enfer par un succès fondateur et mérité dans l'Aube (1-0), succès dont on veut croire qu'il sonnera comme la promesse d'un renouveau. Quatre mois, presque jour pour jour, qu'ils ne s'étaient plus imposés hors de leurs bases (1-0 à Toulouse, le 15 septembre), et plus d'un et demi (6 matchs officiels, assortis d'autant de défaites) qu'ils espéraient une victoire, depuis le succès sur St Etienne (3-0) au Matmut le 28 novembre, qui eut longtemps les allures d'une timide ouverture vers la lumière, au milieu d'un tunnel long de quinze matches et trois mois et demi. Car il est évident que cette fois-ci, ce succès ne doit pas être une perf sans lendemain, contrairement au match de St Etienne. Il doit constituer le détonateur d'un redressement durable attendu autant par les supporters que par les propriétaires du club, M6 s'étant déplacé à Troyes avec tous ses cadres pour ce match dont l'importance n'échappait à personne. Cela tombe bien, deux autres matches se profilent en une semaine à peine, contre Caen puis à Nantes, pour continuer dans cette bonne voie. Car dans les comportements, on a revu enfin sur la pelouse d'un stade de l'Aube à moitié garni (10 822 spectateurs) une équipe solidaire et appliquée, revenue comme on l'espérait à ces fondamentaux défensifs qu'elle avait fâcheusement oubliés mais sans lesquels aucun succès n'est possible, et des garçons qui ont fait les efforts ensemble, refusant de reculer face au pressing troyen. Il est vrai que la position résolument avancée de Laborde, qui fut constamment jusqu'à sa sortie (75e) un poison pour la défense locale, obligée de commettre beaucoup de fautes sur lui qui valurent d'ailleurs à Vizcarrondo (39e) et Traoré (65e) deux cartons jaunes mérités, ne permit jamais aux Aubois de remonter leur bloc et de presser les Girondins aussi haut qu'ils l'auraient souhaité. Mais ceux-ci doivent quand même une fière chandelle à leur gardien de but, Benoît Costil, aussi décisif en première mi-temps qu'il l'avait d'ailleurs été à Toulouse lors du match cité plus haut, avant de passer un second acte des plus tranquille, les Troyens n'ayant plus cadré un seul tir après les citrons. Le portier breton dut d'abord aller chercher au ras de son poteau droit une frappe un peu dévissée de Darbion à la réception d'un centre en retrait de la droite de Deplagne (4e), mais il se distingua surtout en repoussant, comme à Granville six jours plus tôt, un penalty de Khaoui (d'ordinaire à l'ESTAC c'est l'expérimenté Benjamin Nivet qui les tire) pour une faute incontestable de Meïté sur Darbion à l'entrée de la surface, sur le flanc gauche de l'attaque locale (10e). Mais contrairement au match en Normandie où l'exploit de leur gardien avait eu sur leur moral l'effet d'un cautère sur une jambe de bois, les Marine et Blanc surent tirer la leçon de cet avertissement et frapper dans la foulée, dans les conditions décrites précédemment, après que Laborde eut hérité d'un premier ballon centré par Sankharé, mais que Samassa le portier troyen avait proprement bloqué (13e). Meïté, soucieux de faire oublier sa bévue, tentait à son tour sa chance de 20 mètres d'une frappe sèche à ras de terre mais Samassa s'interposait d'une main ferme (31e). A la pause, l'avantage au score des Marine et Blanc, qui après une entame délicate, avaient peu à peu pris la mesure des attaquants troyens, notamment par le néo-bordelais Paul Baysse à l'origine de la relance ayant amené le but des siens, et le jeune Jules Koundé, encore excellent ce samedi, dont le sens de l'anticipation et les interventions claires et propres avaient de quoi rassurer ses coéquipiers, était donc loin d'être immérité. Le second acte fut un peu moins enlevé que le premier, marqué tout de même par une occasion pour le coréen Suk (56e) conjointement contré au second poteau par Poundjé et Baysse réunis (une action révélatrice de l'envie de vaincre des Girondins), un but logiquement refusé à Sankharé pour hors-jeu sur un service de Laborde coté gauche (69e) par l'excellent M.Brisard, auteur d'un sans faute contrastant agréablement avec la guignolade du dimanche précédent (qui vaudra d'ailleurs à Plasil une aberrante suspension de cinq rencontres), et une dernière frayeur venue de Suk, heureusement trop court pour reprendre un centre fuyant de la gauche de Grandsir (81e). Les Girondins y firent preuve de maîtrise et de sang-froid, signant même une copie parfaite en ne concédant ni but ni le moindre carton jaune. A croire que les "voyous tueurs" supposés de Granville s'étaient brusquement acheté une conduite et étaient devenus des agneaux, malgré l'importance de l'enjeu, à moins qu'il ne s'agisse tout simplement d'un arbitrage dans l'esprit dans un match par ailleurs très correct, appliqué avec intelligence par M.Brisard à la différence de son prédecesseur en Normandie... Bordeaux revient donc à la vie après un coma angoissant qui aura frôlé la mort clinique, et double sa victime du jour. Le repositionnement de Toulalan dans l'entrejeu à son vrai poste n'est pas non plus étranger à cet équilibre retrouvé au milieu du terrain, où Bordeaux s'est cette fois-ci montré à son avantage. On attend désormais une confirmation dès ce mardi avec la réception d'un SM Caen qui s'est compliqué la vie en trébuchant chez lui (0-1) dans un match pourtant capital contre Lille. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du stade de l'Aube, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jocelyn GOURVENNEC (FCGB), Jean-Louis GARCIA (ESTAC), le buteur du match, l'attaquant des Girondins Gaétan LABORDE, et Nicolas DE TAVERNOST le président du FCGB. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et troyennes d'après-match, rendez-vous dans nos journaux de ce lundi 15 janvier 2018 de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Troyes / Bordeaux : La promesse de l'Aube...ou celle du crépuscule ?

Après une semaine riche en péripéties (manifestation des supporters excédés le lundi au Haillan pendant ... [la suite...]
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Après une semaine riche en péripéties (manifestation des supporters excédés le lundi au Haillan pendant l'entraînement, puis mouvement de solidarité des salariés du club ce jeudi au sujet des 35 heures dénoncées par l'ancien entraîneur du FCGB Willy Sagnol dans un média national, et signature de la seconde recrue du mercato hivernal Paul Baysse), les Girondins vont retrouver le championnat pour la première fois depuis trois semaines et demie, pour le début des matches Retour. Avec un objectif d'une évidence biblique, sauver leur tête en Ligue 1 et engranger pour cela les 20 à 22 points qui leur seront nécessaires. Voici venu le temps des actes forts, et plus celui des atermoiements ni des excuses, vraies ou fausses. Mais la spirale infernale qui les a totalement déroutés depuis bientôt trois mois et demi a la peau dure, avec une terrible série de 11 défaites sur les 14 derniers matches officiels, coupes incluses. Dont 6 consécutives, après le récent naufrage à Granville. Peut-être renforcés par la présence en défense de Baysse, et aussi, au moins sur le banc, par celle du revenant Gaétan Laborde, les Marine et Blanc, à un point de Lille, le barragiste, n'auront pas le choix chez le promu troyen, bien mieux armé cette année que lors de son précédent exercice en Ligue 1 il y a deux saisons. La défaite sera interdite, et un succès vivement espéré, sur la pelouse d'une ESTAC joueuse et capable de coups d'éclat, mais fragile aussi, puisqu'elle a déjà chuté à 4 reprises dans son antre. Demain "dans l'Aube, à l'heure où blanchit la campagne", les Girondins partiront (Victor Hugo, un peu revisité...). Une aube qui devrait être celle d'une renaissance, comme on croyait que le serait déjà le match à Granville, à une autre échelle. Manque de chance, l'armoire normande leur est tombée sur le buffet sans crier gare. Pour que cette "promesse de l'Aube" soit honorée aussi bien que celle contée par Romain Gary (*),  ils savent désormais qu'il leur faudra peut-être - au moins pour un temps - revoir leurs ambitions de (beau) jeu à la baisse, au profit d'une efficacité offensive et défensive devenues vitales aujourd'hui dans les zones de vérité. Et surtout retrouver le goût de la victoire, réapprendre à gagner, tout simplement, ne pas se contenter d'une copie juste "cohérente" mais stérile à ce niveau de compétition, comme ils l'ont trop souvent fait depuis leur naufrage à Paris. Et ceci, même privés de trois de leurs éléments expulsés en Normandie (Sabaly, Plasil, Carrique). Faute de quoi c'est le crépuscule qui perdurerait, jusqu'à l'extinction des feux, et des ténèbres que personne n'ose imaginer se prolonger, à commencer par les supporters. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Jérémy TOULALAN l(en photo) le milieu de terrain et capitaine, Jocelyn GOURVENNEC le coach du FCGB, et Jean-Louis GARCIA le coach de Troyes. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, ainsi que des réactions troyennes d'avant-match, rendez-vous dans Le Week-end en Sport de ce vendredi 12 janvier 2018 à partir de 19h, puis ce samedi 13 janvier 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h50. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

(*) Aviateur et écrivain français (1914-1980) qui a reçu deux fois le prix Goncourt sous deux identités différentes (Romain Gary, puis Emile Ajar) et a notamment écrit le roman autobiographique "La Promesse de l'Aube", récemment adapté au cinéma.

Match à suivre sur toutes nos fréquences et sur notre site internet www.arlfm.com, en direct du stade de l'Aube à Troyes et en duplex avec la rencontre de Challenge Européen de rugby UBB / Newport à partir de 21h.