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BORDEAUX / STRASBOURG (0-2) : Bordeaux a (encore) pédalé dans la choucroute...

Premier match à la maison, et première gaffe...S'il est trop tôt pour y voir un présage, les 23 000 spectateurs (dont les Ultramarines, venus nombreux avec un nouveau tifo, en photo) du Matmut y auront trouvé, pour le moins, un goût de déjà vu...L'amer bière alsacien fut surtout amer pour nos Girondins en cet après-midi bouillant du mois d'août. Avec trop de mousse et sans saveur...Autant qu'il l'avait été dans la froidure d'un mois de décembre 2017 calamiteux, pour la précédente venue des Alsaciens en Gironde, une contrée désormais bénie pour eux (0-3 le 8 décembre dernier). Un douloureux retour sur Terre dont on ignore s'il est l'inévitable tribut à payer de joutes européennes fréquentes aux confins de l'Europe pour un effectif quantitativement limité, ou s'il est le vrai révélateur des limites d'un groupe qui s'illusionne peut-être sur sa vraie valeur face à des adversaires étrangers modestes jusqu'ici. Sérieusement relifté (6 recrues, dont 5 alignées d'entrée en Gironde), surtout dans sa défense qui avait tant prêté le flanc à la critique l'an passé (la 19e de Ligue 1), le Racing de Strasbourg, bien organisé autour de son nouveau capitaine le croate Stefan Mitrovic, n'a en tout cas jamais donné l'impression de devoir forcer son talent pour mettre à la raison une formation girondine qui, étrangement, parut empruntée et sans rythme dès les premiers instants, laissant la maîtrise du jeu aux alsaciens pendant dix bonnes minutes. Une entame poussive qui n'augurait rien de bon. Certes, en guise d'unique banderille sérieuse jusqu'à la mi-temps ou presque, il y eu bien ce bon centre tendu de Koundé de la droite, que Kamano au second poteau ne put reprendre comme il l'aurait fallu (9e) et qui aurait pu sonner le réveil d'une équipe aussi lente au démarrage qu'en Ukraine 4 jours plus tôt. "Aurait pu" seulement, car dans la foulée, une énorme bévue de Costil, manquant complètement sa remise en jeu en expédiant son 6 mètres dans les pieds d'Ajorque, obligea Pablo à commettre l'irréparable et à retenir l'ex-clermontois qui filait seul au but. Un carton rouge logique (13e) pour le Brésilien qui manquera donc le déplacement à Toulouse dans une semaine, déjà capital, et surtout la réception de Monaco. De délicate, la tâche devenait alors insurmontable pour des Girondins qui venaient de se compliquer la vie tout seuls, et qui se montraient incapables de gagner un duel et en grande difficulté pour garder les ballons loin de leur but, malgré l'entrée rapide d'un défenseur de métier, Paul Baysse, pour compenser l'infériorité numérique, Zaydou Youssouf faisant les frais de l'opération. Orphelins de leurs deux arrières latéraux de métier (Sabaly blessé, Poundjé suspendu) que ne surent faire oublier les deux remplaçants (Lewczuk et Gajic) tenus d'évoluer à un poste qui n'est pas le leur, les Marine et Blanc, obligés de laisser le seul Laborde en pointe, n'héritaient que de miettes sur le plan offensif. Kamano tentait bien une frappe lobée de 30 mètres, pas très loin du but de Sels, légèrement avancé (18e). Mais c'est bien Strasbourg qui peu à peu mettait son emprise sur le jeu, avec une frappe en pivot dans les nuages de Thomasson, pourtant seul à 8 mètres (29e), puis une autre à peine trop croisée de l'ex-nantais dans la foulée (31e), avant que Da Costa ne sollicite Costil (34e), et surtout Lienard n'oblige le portier bordelais à une manchette salvatrice qui rattrapait probablement sa boulette (36e). L'air dans la surface bordelaise devenait même irrespirable et la mi-temps ardemment souhaitée quand Sissokho, par deux fois après un premier renvoi de Plasil, frappait à quelques centimètres du poteau gauche du portier bordelais, battu cette fois (41e). Mais contre toute attente, sous l'impulsion d'un Laborde batailleur en diable, le temps additionnel du premier acte était tout à l'avantage des locaux quand Kamano, démarqué par le Landais, obligeait Seltz à dévier en corner, puis quand, sur celui-ci, la tête décroisée de Laborde, hors de portée du gardien belge battu, était manquée de très peu au second poteau par Lerager (45e + 2). Et surtout quand, après un bon pressing, Gajic prenait le meilleur sur deux alsaciens sur le flanc gauche mais était déséquilibré dans la surface par Lienard. Le jeune Serbe ne disposant pas du savoir-choir d'un Neymar ou d'un Fekir, tentait de poursuivre l'action pour centrer sur deux de ses coéquipiers, avant de s'affaler (45e + 4). Mais curieusement, la vidéo, tant utilisée samedi soir pour les autres matches de cette journée d'ouverture, était cette fois-ci refusée par M.Ben El Hadj...Aussi invraisemblable que cela pût paraître, les Girondins auraient donc très bien pu mener au score à la pause, le football n'en étant pas à un hold-up près. Pour mémoire, par exemple, la victoire du PSG au Matmut (1-0) le 22 avril dernier, pour leur dernière défaite en date en L1, était elle aussi un hold-up en bonne et due forme. Alors, beaucoup auraient accueilli à bras ouverts cet avantage flatteur. Malheureusement, alors que l'on attendait une réorganisation et une réaction des Marine et Blanc, voire des changements dès les citrons et l'entrée en jeu de garçons dont on s'expliquait mal la présence sur le banc de touche au coup d'envoi, le second acte ressembla bien trop au premier pour que l'on puisse espérer quelque miracle que ce soit. Sûr de sa maîtrise, le Racing usait son adversaire et attendait son heure, et le fléchissement prévisible d'une équipe rentrée d'Ukraine à 4 heures du matin trois jours plus tôt. Kamano hérita de la dernière (timide) opportunité (58e), puis la logique parla, dans un Matmut brusquement devenu glacé dans la fournaise, quand sur un 3e corner consécutif de la gauche tiré par Lienard, (qui n'aurait jamais dû exister si les Girondins avaient encore une fois fait le pressing plus tôt sur le centreur Kaci, leur principale lacune au cours de ce match), Lerager lâchait le marquage, offrant sur un plateau à Sissokho une volée imparable au point de penalty (0-1, 67e). Une action d'école sur le côté droit, ponctuée d'un centre en retrait à ras de terre de Martin au second poteau pour le plat du pied de Da Costa au milieu d'une défense girondine aussi déserte que la place Gutenberg à 4 heures du matin, scellait l'issue d'une rencontre qui n'avait pratiquement jamais fait de doute, la seule question étant de savoir combien de temps les Girondins, orphelins en attaque, résisteraient, puisque Kamano dut jouer plus souvent arrière gauche qu'ailier en raison des montées permanentes de Lala. Les entrées conjuguées de Sankharé et Basic, pour ses 20 premières minutes sous le maillot girondin, n'y changèrent rien. En fin de match, Costil, sur une frappe à angle fermé du remplaçant Gonçalves, évita une déroute similaire à la saison passée (90e). Et Monsieur Ben El Hadj, que l'on désespère de voir un jour bon à Bordeaux, s'illustra en infigeant le seul jaune du match à Baysse (73e), pour sa seule faute de la partie, quand il s'était auparavant contenté de remontrances verbales à moultes reprises aux alsaciens malgré le traitement infligé, entre autres, à Kamano ou à Lerager, séchés plus souvent qu'à leur tour... Sans ressort et sans inspiration, trop souvent en retard au pressing, les Girondins avaient encore une fois pédalé dans la choucroute, pour une première défaite en match officiel depuis 7 rencontres (11 si l'on ajoute les matches amicaux de début de saison). Statistiquement, il n'y aurait pas de quoi se mettre martel en tête, mais plus que le score, c'est la manière qui a inquiété. Et aussi le fait que la réception du RCSA était sans doute l'écueil le moins difficile à franchir de ce début de saison dans le programme des Girondins. Monaco puis Rennes seront une tout autre paire de manches, et même déjà Toulouse dimanche prochain 19 août au Stadium (en direct sur nos ondes), qui ne tendra pas l'autre joue après la dégelée marseillaise (0-4). Bref, s'il y avait un match à gagner pour prendre les points au bon moment et s'éviter un début de championnat qui pourrait vite devenir préoccupant, c'était bien celui-ci...Entretemps, le bortch ukrainien qui attend les Girondins jeudi pour le match retour d'Europa League, délicieuse soupe de betteraves mélangée à du lard ou du boeuf, sera espérons-le plus digeste pour eux, voire régénérante, car ils en ont grand besoin. A condition de proposer autre chose que cette bouillie dominicale, et de ne pas offrir au truculent coach de Mariupol Oleksandr Babych l'occasion de croquer les cuisses de grenouille qu'il attend depuis le match Aller...(match à vivre en direct intégral sur nos ondes). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Thierry LAUREY (RCSA) puis Gustavo POYET (FCGB) et de 4 joueurs : Benoît COSTIL le gardien de but, et Paul BAYSSE le défenseur bordelais, Jonas MARTIN et Dimitri LIENARD, les deux milieux de terrain alsaciens qui ont joué un rôle essentiel dans ce succès en Gironde.


Avant Bordeaux / Strasbourg : Réussir l'ouverture et retenir la leçon de l'an passé

Au micro d'ARL, écoutez les réactions d'avant-match de Gustavo POYET l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et de ... [la suite...]
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Au micro d'ARL, écoutez les réactions d'avant-match de Gustavo POYET l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et de Thierry LAUREY l'entraîneur du RC Strasbourg Alsace. Suivez cette rencontre en direct intégral sur ARL, ce dimanche 12 Aout 2018 dans l'émission Top Chrono à partir de 16h15 depuis le Matmut Atlantique. Coup d''envoi à 17h00. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Suivez également cette rencontre sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !

Football National : Jimmy BRIAND, 3e recrue girondine !

Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez les réactions d'Ulrich RAME le Directeur Technique du Club et Responsable de la ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez les réactions d'Ulrich RAME le Directeur Technique du Club et Responsable de la cellule de recrutement, et Jimmy BRIAND (photo) la troisième recrue des Girondins, attaquant en provenance de l'En-Avant de Guingamp.

Football National : Toma BASIC à Bordeaux !

Au micro ARL de Christophe Monzie, les réactions de Stéphane MARTIN le président des Girondins de Bordeaux, Toma BASIC le ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, les réactions de Stéphane MARTIN le président des Girondins de Bordeaux, Toma BASIC le milieu de terrain croate de 21 ans en provenance d'Hajduk Split, deuxième recrue bordelaise, Ulrich RAME le Directeur Technique du Club et Responsable de la cellule de recrutement (en photo). BASIC a signé aux Girondins pour 4 saisons et sera qualifié pour la réception du RC Strasbourg en championnat ce dimanche 12 août au Matmut.
Jeu. 09 Août 2018 : FOOTBALL - Europa League (3e Tour Préliminaire Aller) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Europa League : Avant Mariupol / Bordeaux : les réactions bordelaises !

Au micro ARL de Christophe Monzie en Ukraine à Odessa, écoutez les réactions de Maxime POUNDJE le latéral gauche du ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie en Ukraine à Odessa, écoutez les réactions de Maxime POUNDJE le latéral gauche du FCGB et Gustavo POYET l'entraîneur des Girondins de Bordeaux (photo), alors que le club a enregistré ce mercredi l'arrivée d'une seconde recrue, l'athlétique milieu de terrain croate Toma Basic, présenté à la presse ce vendredi 10 août au Haillan. Lukas Lerager le Danois du FCGB, blessé à la dernière minute du match à Ventspils, devrait cette fois-ci tenir son poste, grâce au port d'un masque. Suivez cette rencontre en direct intégral sur ARL dans Top Chrono, à partir de 18h15 ce jeudi 9 août 2018 depuis le Tchernomorets Stadion d'Odessa. Coup d'envoi : 19 heures françaises. Commentaires de Christophe Monzie et du traducteur franco-ukrainien des conférence de presse de ce match aller, Michel Ostrovski.
Mer. 08 Août 2018 : FOOTBALL - Europa League (3e Tour Préliminaire Aller) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Europa League : Avant Mariupol / Bordeaux, les réactions ukrainiennes

Au micro ARL de Christophe Monzie en Ukraine à Odessa, écoutez les réactions d'Oleksandr BABYCH l'entraîneur du ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie en Ukraine à Odessa, écoutez les réactions d'Oleksandr BABYCH l'entraîneur du Futbola Klub Mariupol, et d' Oleksy BYKOV, défenseur latéral, traduites par Michel Ostrovski (photo) .Suivez cette rencontre en direct intégral sur ARL dans Top Chrono, à partir de 18h15  ce jeudi 9 aout 2018 depuis le Tchernomorets Stadion d'Odessa, Commentaires de Christophe Monzie et du traducteur franco-ukrainien de la conférence de presse Michel Ostrovski.

A suivre également en direct sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'Appli Les Indés Radios (gratuite) à télécharger sur votre téléphone.
Ven. 03 Août 2018 : FOOTBALL - Europa League (2e Tour Préliminaire Retour) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

BORDEAUX / VENTSPILS (2-1) : Le strict minimum, comme à l'aller...

Les Girondins ont composté leur billet pour le 3e tour préliminaire de l'Europa League et c'est bien là ... [la suite...]
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Les Girondins ont composté leur billet pour le 3e tour préliminaire de l'Europa League et c'est bien là l'essentiel. Au vu du marathon qui les attend encore pour atteindre la phase de groupes en septembre, puis à fortiori de s'en extraire, il vaut mieux ménager sa monture pour voyager loin...Reste à savoir si cette apparente retenue et ce souci d'assurer le strict minimum sont voulus et maîtrisés, ou s'ils reflètent leurs limites du moment. Force est de constater que cette qualification contre les modestes Lettons de Ventspils, pour méritée qu'elle soit, n'a pas levé ces doutes. Bien que revenu pour ce match à un schéma tactique plus classique avec Sankharé au milieu et De Préville titulaire en attaque, mais sans Lerager, finalement pas rétabli de sa fracture du nez, Bordeaux continue d'évoluer en mode alternatif, et d'éprouver des difficultés offensives indéniables. Cela se voit comme le nez au milieu de la figure, mais ce n'est pas encore rédhibitoire en raison du niveau de ses adversaires. Le démarrage prochain de la Ligue 1, si ces problèmes ne sont pas réglés, pourrait assombrir le tableau. En attendant, et comme au match aller à l'Olimpiskais Stadions, le salut est encore venu de coups de pied arrêtés et de l'arrière, les "minots" Tchouameni et Youssouf ne laissant pas leur part au chat. Heureusement, François Kamano, tellement rudoyé par les Lettons à l'aller, s'est illustré en reprenant de belle façon et sans contrôle une ouverture de Plasil pour ouvrir logiquement le score d'un lob savamment dosé sur le gardien Uvarenko (1-0, 9e), déjà pas irréprochable sur sa relance précédente assez hésitante qui avait bien failli profiter à Youssouf, lequel n'avait pu cadrer sa reprise dans le but vide hélas (8e). Si l'on ajoute une frappe de 25 mètres de Koundé bloquée par le gardien du FKV (6e), l'avantage des Girondins n'était que justice, même si dans le jeu, ils avaient beaucoup de mal à coordonner leurs actions. Après que Batista, surpris d'une offrande inattendue à la réception d'un coup-franc de Mendes, eut dilapidé l'unique occasion lettone, seul à 6 mètres au second poteau (19e), Bordeaux touchait du bois de façon involontaire quand un long centre (ou tir ?) de la droite de Youssouf, accompagné du regard par Kamano et le portier letton, venait mourir sur le montant (36e). Dès la reprise, les Girondins avaient la bonne idée d'enfoncer le clou quand un corner de Youssouf, redressé au second poteau par Pablo, était repris de la tête à bout portant par Koundé, qui emportait tout sur son passage (2-0, 48e). A partir de cet instant, la rencontre basculait dans l'anecdotique, même si Akineyemi, qjui fit passer un rude soirée à Lewczuk, se jouait du marquage du polonais puis de toute la défense girondine pour ajuster une frappe écrasée mais placée, qui laissait impuissant Costil, pourtant au chômage complet jusqu'alors (2-1, 65e). Il restait du temps et Vukicevic faisait alors entrer des hommes frais. Mais les Girondins, qui ne tenaient plus le ballon devant, resserraient leur garde afin d'éviter un second but et s'épargner ainsi une fin de match angoissante. Uvarenko claquait en corner une frappe enroulée de Youssouf, encore un des meilleurs bordelais (74e) avant qu'Otavio, d'un lob de 40 mètres lui aussi involontaire, ne soit à deux doigts de lober Uvarenko, le montant renvoyant sa tentative (91e). Les Girondins ont donc retenu la leçon de Videoton certes, mais il leur reste une petite semaine pour peaufiner ces réglages et monter en régime, car le lointain déplacement à Odessa (Ukraine) au stade du Tchernomorets (34 000 places) jeudi prochain 9 août s'annonce autrement périlleux que l'expédition lettone. Après ceux de la Baltique, ce sont en effet les bords de la Mer Noire que découvriront les Marine et Blanc puisque le FC Mariupol s'est qualifié ce jeudi après prolongation (2-1) face à Djugardens Stockholm sur un penalty de Fomin à la 97e minute, au terme d'un match serré disputé à...plus de 600 km de Mariupol, la région du Donbass étant actuellement secouée par des troubles politiques. Match à 20 heures locales (19 heures en France), à suivre en direct intégral sur nos ondes depuis Odessa. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions d'après-match : Dejan VUKICEVIC, coach du FK Ventspils, Gustavo POYET, coach du FCGB, Stéphane MARTIN, Président du FCGB, Jules KOUNDE, défenseur central et second buteur, Aurélien TCHOUAMENI et Maxime POUNDJE, joueurs du FCGB.
Mer. 01 Août 2018 : FOOTBALL - Europa League (2e Tour Préliminaire Retour) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Europa League (Avant Bordeaux / Ventspils) : Rester vigilants et finir le travail

Nanti d'un but d'avance acquis à l'aller (1-0), Bordeaux devra rester sérieux et terminer le travail contre les Lettons ... [la suite...]
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Nanti d'un but d'avance acquis à l'aller (1-0), Bordeaux devra rester sérieux et terminer le travail contre les Lettons du FK Ventspils ce jeudi 2 août pour la première de la saison 2018-2019 au Matmut Atlantique. La défaite sera interdite. Blessé en Lettonie, Lukas Lerager est incertain. En cas de qualification pour le 3e tour, les Girondins se déplaceront jeudi prochain 9 août chez le vainqueur de l'affrontement entre Djugardens Stockholm (Suède) et le FC Mariupol (Ukraine, à l'aller 1-1 en Suède). Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET l'entraineur des Girondins de Bordeaux et du gardien de but des Girondins, Benoît COSTIL (en photo). Pour entendre l'intégralité de ces réactions, rendez-vous ce jeudi 2 août dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h10. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli Les Indés Radios
Jeu. 26 Juil. 2018 : FOOTBALL - Europa League (2e Tour Préliminaire Aller) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Europa League : Ventspils / Bordeaux (0-1), les Girondins prennent une option !

Revivez le but des Girondins de Bordeaux et au micro ARL de Christophe Monzie, en direct de l'Olimpiskais Stadion de Ventspils (en photo, ... [la suite...]
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Revivez le but des Girondins de Bordeaux et au micro ARL de Christophe Monzie, en direct de l'Olimpiskais Stadion de Ventspils (en photo, l'entrée des équipes sous la direction de l'arbitre russe M.Lapochkine), écoutez toutes les réactions d'après-match : l'entraîneur du FCGB Gustavo POYET, le coach monténégrin du FKV Dejan VUKICEVIC (avec traduction), l'attaquant des Girondins de Bordeaux François KAMANO et le buteur du match Zaydou YOUSSOUF, milieu de terrain du FCGB. Match retour à suivre en direct intégral du Matmut Atlantique ce jeudi 2 août 2018, coup d'envoi 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. A noter qu'en vue du 3e tour préliminaire (si Bordeaux se qualifie), les suédois de Djugaarden et les ukrainiens de Mariupol ont fait match nul (1-1) ce jeudi soir à Stockholm (but de Yavorski 37e pour Mariupol, Badji 94e pour Djugaarden). Le vainqueur de ce double affrontement accueillera les Girondins le 9 août avant de se déplacer à Bordeaux le 16.
Jeu. 26 Juil. 2018 : FOOTBALL - Europa League (2e Tour Préliminaire Aller) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Europa League : "En fer blanc ou en...acier trempé, ces Lettons ?"

Au micro ARL de Christophe Monzie, les réactions de Gustavo POYET, l'entraineur du FCGB et Dejan VUKICEVIC, l'entraineur de ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, les réactions de Gustavo POYET, l'entraineur du FCGB et Dejan VUKICEVIC, l'entraineur de Ventspils et ancien coéquipier de l'ancien bordelais Nisa Saveljic sous le maillot du Partizan Belgrade.. Match à suivre en direct intégral sur les fréquences d'ARL ce jeudi 26 juillet, Aquitaine Radio Live, aux côtés des Girondins depuis 2010. Top Chrono, à partir de 16h10 avec d'autres réactions letonnes et girondines. D'ici là rendez-vous sur notre page Facebook pour découvrir Ventspils et la Lettonie à travers le mode "story". 
Sam. 02 Juin 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Le Week-end en sport)

Girondins de Bordeaux FC : Bilan de fin de saison avec le président Stéphane MARTIN

Stéphane MARTIN, le président du FCGB (en photo) revient sur une saison 2017-2018 pour le moins atypique et fait le point sur ... [la suite...]
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Stéphane MARTIN, le président du FCGB (en photo) revient sur une saison 2017-2018 pour le moins atypique et fait le point sur l'intersaison et les transferts, lors d'une conférence de presse donnée ce vendredi 1er juin 2018 dans les salons du Matmut Atlantique à Bordeaux-Lac. Ecoutez l'entretien intégral au micro de Christophe Monzie.

METZ / BORDEAUX (0-4) : La Grand'messe à Metz pour les Girondins !

Ils l'ont fait ! En s'imposant brillamment et avec sérieux au stade St Symphorien chez la lanterne rouge (0-4) grâce à ... [la suite...]
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Ils l'ont fait ! En s'imposant brillamment et avec sérieux au stade St Symphorien chez la lanterne rouge (0-4) grâce à 4 buts de leurs attaquants, Braithwaite se taillant encore une fois la part du Lion en inaugurant la marque dès la 9e minute d'une tête décroisée sur un corner de Malcom de la gauche obtenu par Poundjé (son 4e but sous le mailllot bordelais), avant de délivrer une passe décisive à Kamano pour le troisième but (43e), les Girondins ont su relever leur incroyable défi : devenir européens à l'ultime journée de championnat, à la faveur d'un final en boulet de canon (6 victoires en 7 matches) qui n'est pas sans rappeler celui de 2012, pour une récompense similaire, mais qui avait sans doute moins surpris à l'époque, car ils étaient partis de moins loin. Rappelons en effet qu'à la trêve hivernale, les Marine et Blanc étaient 15es avec 20 points et qu'il était surtout question de survie en Ligue 1 à l'époque... Et qu'il connurent durant cette phase Retour un nouveau passage à vide de 6 matches sans victoire en février-mars, ce qui ne les empêcha pas d'engranger 35 points sur la période...S'ils ont fait le travail et plié l'affaire assez rapidement puisque Malcom, dans un angle impossible, sut exploiter un ballon relaché par Kawashima  sur un centre de Poundjé après un beau cafouillage (0-2, 17e) pour son 12e et dernier but de la saison et sa dernière sous le maillot bordelais, et que Jules Koundé, de la tête, avait déjà trouvé le montant sur un corner deux minutes plus tôt avant que Lerager, d'une superbe frappe de 30 mètres, n'oblige le portier des Grenat à une parade des deux poings (40e) comme pour confirmer la suprématie girondine, il restait à remplir la seconde condition, qui n'était pas de leur ressort : que Nice perde à Lyon ou au moins, n'y gagne pas. Or, les Aiglons menaient au Groupama Stadium à la pause (0-1) et étaient toujours européens, mais ils ont finalement cédé de justesse, battus par un triplé irrésistible de Depay et ils ne verront pas l'Europa League, pour la dernière du coach Lucien Favre sur le banc azuréen avant son départ à Dortmund. C'était aussi la dernière de Frédéric Hantz sur le banc mosellan ce samedi soir mais ses joueurs, malgré une bonne volonté évidente à l'image de Dossevi et Mollet qui furent les plus en vue, capitulèrent rapidement, orphelins de leur buteur Nolan Roux, absent pour une blessure qui parut mystérieuse à beaucoup. Le FC Metz n'avait plus gagné depuis 6 matches à domicile, et sa seule occasion digne de ce nom survint à la 61e quand le jeune Niane (19 ans) expédia un missile sur la barre de Costil d'un tir en pivot à 10 mètres, à la réception d'un centre en retrait de Goudiaby et d'un moment d'inattention bordelais. Pour le reste c'est Bordeaux qui continua de dérouler, Braithwaite manquant de peu le 4e but dès la reprise sur un rush solitaire et un duel perdu de justesse face à Kawashima (46e). 4e but qui survint finalement sur un superbe lob sans angle depuis l'aile gauche de Nicolas De Préville, qui avait remplacé Kamano peu avant, le ballon venant mourir dans le petit filet du portier japonais, peut-être avec la complicité involontaire de Selimovic au départ de la frappe (0-4, 77e). Bordeaux est donc qualifié pour le 3e tour préliminaire d'Europa League, comme la saison dernière et les joueurs pouvaient célébrer la Grand Messe...à Metz avec leur poignée de supporters (photo), qui avaient traversé la France pour venir les encourager, malgré des dispositions préfectorales très contraignantes. Une qualification européen inespérée qui vient clôturer en beauté une saison pour le moins atypique et agitée, ou le pire côtoya le meilleur, mais qui pourrait changer pas mal de choses dans le recrutement et la volonté affirmée du coach uruguayen de conserver des éléments devenus indispensables. A ce titre, on croit savoir que Braithwaite par exemple, qui se plaît en Gironde et est monté en puissance sur cette fin de saison, ne serait pas opposé à prolonger l'expérience girondine. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade St Symphorien à Metz, écoutez les réactions de Gustavo POYET, coach du FCGB, Frédéric HANTZ, coach du FC Metz, et Stéphane MARTIN, président du FCGB. D'autres réactions bordelaises et messines à écouter ce lundi 21 mai 2018 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Metz / Bordeaux (38e journée) : Gagner d'abord, puis espérer...

C'est donc en passant par la Lorraine qu'ils sauront...Ils sauront si cet exercice 2017-2018 qui devait être l'un des plus ... [la suite...]
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C'est donc en passant par la Lorraine qu'ils sauront...Ils sauront si cet exercice 2017-2018 qui devait être l'un des plus médiocres de ces dix dernières saisons, avec une élimination prématurée des 3 coupes (Europa, Coupe de France, Coupe de la Ligue) connaîtra ou non une conclusion aussi heureuse qu'inespérée. Partis de très loin à la trêve hivernale, à une époque où ils regardaient plus volontiers vers le bas du tableau, les Girondins savent qu'ils ne doivent qu'à leur parcours remarquable au cours des deux derniers mois, et surtout pas à des cadeaux arbitraux, au contraire, de pouvoir espérer un sésame européen qu'aucun spécialiste ne leur aurait prédit il y a encore quelques semaines. Il ne leur manque en fait qu'une victoire à domicile, une seule - celle qu'il aurait fallu prendre contre Rennes ou Caen par exemple - pour être totalement maîtres de leur destin sur cette ultime journée. Mais qu'importe s'il faudra réunir deux paramètres au lieu d'un pour décrocher la 6e place que personne ne leur promettait, au terme d'un come-back déjà miraculeux. Première condition, par nécessairement la plus simple : gagner au stade St Symphorien ce samedi face à des Lorrains condamnés à la relégation depuis deux journées et qui ne se sont plus imposés chez eux depuis...le 27 janvier contre Nice (2-1), soit 14 matches, série seulement entrecoupée d'un succès à Rennes (2-1) le 14 avril. Ils seront bien inspirés de surveiller Nolan Roux, le buteur lorrain (15 buts) auteur de sa meilleure saison en Ligue 1. Un succès par un seul but d'écart suffirait pour dépasser Nice, si les Aiglons, qui comptent pour l'instant 2 longueurs d'avance, s'inclinent à Lyon, qui jouera la qualification directe en Champion's Ligue, au même titre que l'OM. Mais si les Azuréens glanent le match nul, c'est par deux buts d'écart au minimum que les Bordelais devront s'imposer en Lorraine. Un score similaire à celui de la saison passée, par exemple (victoire 3-0 le 21 septembre 2016) serait évidemment idéal... Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET le coach du FCGB, Benoît COSTIL (en photo) le gardien de but et capitaine du FCGB, et Frédéric HANTZ le coach de Metz. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions messines d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 18 mai 2018 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Le Week-end en Sport à partir de 19h, et samedi 19 Mai 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h15. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

Match à vivre en direct intégral sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite). 
Lun. 14 Mai 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

BORDEAUX / TOULOUSE (4-2) : Toutes les réactions !

Les Girondins s'imposent (4-2) face à une équipe toulousaine en plein doute. Ils ont fait le travail et se retrouvent ... [la suite...]
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Les Girondins s'imposent (4-2) face à une équipe toulousaine en plein doute. Ils ont fait le travail et se retrouvent 7es au classement. Ils peuvent encore croire à la qualification pour la Ligue Europa. Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie et à son micro, toutes les réactions d'après-match : Maxime POUNDJE, Benoît COSTIL, Martin BRAITHWAITE (en photo), Youssouf SABALY, Jaroslav PLASIL, Nicolas DE TAVERNOST coté bordelais, Mickael DEBEVE, Corentin JEAN coté toulousain.

BORDEAUX / TOULOUSE (4-2) : Le droit d'espérer jusqu'au bout...

En battant logiquement Toulouse dans un derby de la Garonne spectaculaire et incertain, les Girondins, emmenés par un Martin Braithwaite ... [la suite...]
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En battant logiquement Toulouse dans un derby de la Garonne spectaculaire et incertain, les Girondins, emmenés par un Martin Braithwaite intenable contre son ancien club (2 buts, une passe décisive) se sont donné le droit d'espérer jusqu'à l'ultime journée de cet exercice 2017-2018. Montpellier freiné chez lui par un Troyes qui ne veut pas mourir (1-1), et St Etienne battu à l'ultime minute à Monaco (1-0), les Marine et Blanc, qui dépassent ces deux clubs au classement, devront s'imposer à Metz le 19 mais et espérer que Nice s'incline à Lyon pour décrocher in extremis le dernier siège européen. Un objectif qui semblait inconcevable au soir du 7 janvier et d'une piteuse élimination à Granville (2-1 A.P.) en Coupe de France, alors que Bordeaux était 15e à la mi-course avec 20 points... Et pourtant...Cette fin de saison en trombe, seulement ralentie par un hold-up parisien au Matmut (0-1) le 22 avril, n'est pas sans rappeler celle de 2012 (6 victoires, un nul sur les 7 dernières journées) qui avait permis aux Marine et Blanc de coiffer tout le monde sur le fil par un succès décisif à St Etienne (3-2). Et ce samedi, pour la probable dernière au Matmut de pas mal de ses élements (sans doute Malcom, Meïté et Braithwaite, au minimum, même si Plasil va rempiler pour une saison) l'équipe bordelaise a fait le travail sérieusement pour conserver la flamme de l'espoir, une flamme qui brille un peu plus fort qu'il y a deux semaines à mesure que la situation se décante au classement. Sérieusement, mais pas sans quelques ratures sur la copie qu'il faudra éviter à Metz pour le dernier match, à l'image des deux buts concédés, largement évitables. Sur le premier, c'est un ballon qui aurait dû être dégagé depuis longtemps mais qui vit Koundé, entouré de deux adversaires, ne trouver aucun soutien près de lui pour accomplir cette tâche, qui permit à Issiaga Sylla, servi en retrait par Durmaz, du coin gauche de la surface et libre de ses mouvements, de lober Costil, trop avancé d'une frappe en cloche dans le petit filet opposé (0-1, 29e). Sur le second, qui fut aussi le dernier de ce match assez débridé, le remplaçant Corentin Jean se débarrassa trop facilement d'Otavio avant de centrer sur la tête de Jullien. Costil réussit bien une parade-réflexe mais se retrouva livré à lui-même et sans défense sur la reprise en force à bout portant du capitaine haut-garonnais Diop (4-2, 89e). Heureusement, entretemps les bordelais avaient su se mettre à l'abri de toute mauvaise surprise, et retourner une situation mal engagée, comme à St Etienne. Ils auraient certainement ouvert le score sans un loupé magistral de Kamano seul devant le but vide après un caviar de Lerager (9e), ou sur une frappe de 20 mètres au ras de la barre de ce même Lerager après une échappée de Malcom enrhumant Sylla et un bon centre en retrait (15e). L'ouverture du score contre le cours du jeu ne perturba pas outre mesure les Marine et Blanc, tout près d'égaliser dans la foulée, quand sur un centre de Sabaly repoussé par Lafont, Lerager, contré in extremis, puis Braithwaite de la tête sur le centre de Meïté qui suivit, trouvèrent sur leur route le jeune portier toulousain (31e). Et ce ne fut que justice quand, sur un ballon remonté par Malcom, qui avait retrouvé son habit de lumière, Meïté lançait parfaitement le Danois dans le dos de la défense des Violets arrêtée pour une frappe croisée imparable à ras de terre (1-1, 38e). Des la reprise, Sabaly, pas attaqué, s'offrait une chevauchée sur le flanc droit avant de signer sa 6e passe décisive de la saison en centrant au second poteau à ras de terre, où la reprise de Braithwaite sans contrôle, déviée par Amian Adou, prit Lafont à contrepied (2-1, 50e). De Préville, tout juste entré en jeu à la place d'un Kamano visiblement marqué par son échec initial, était à deux doigts d'enfoncer le clou sur un service de l'ex-toulousain (52e). Break qui arriva finalement 20 minutes plus tard, quand Braithwaite, de double buteur, se mua en passeur, lançant De Préville sur le flanc droit dont le centre à ras de terre était repris à bout portant par l'autre Danois des Girondins, Lukas Lerager, juste récompense des gros matches qu'il a livrés ces derniers temps, à St Etienne ou Montpellier notamment (3-1, 74e). Le suspense aurait pu revenir tout de suite si un coup-franc de Gradel, après un ballon girondin perdu dans l'axe, n'avait trouvé le haut de la transversale de Costil (76e). Au contraire, le Téfécé buvait le calice jusqu'à la lie sur un modèle de contre-attaque, quand Braithwaite, d'une déviation idéale, lançait Malcom à toute vapeur sur le flanc gauche d'une défense toulousaine en perdition. Le Brésilien choisissait le côté fermé et s'en allait fusiller Lafont, avec le léger concours du montant droit (4-1, 79e) pour son 11e but de la saison, le dernier au Matmut sous le maillot bordelais, vraisemblablement. Les Toulousains, courageux mais trop fragiles derrière, ont désormais très peu de chances d'éviter les barrages, puisque Lille qui revient de très loin et a renversé la vapeur contre Dijon (2-1) et Strasbourg, sur un final ébouriffant (3-2 contre Lyon sur un bijou de coup-franc de Lienard à l'ultime seconde) ont sauvé leur tête dès ce samedi. Pour refaire le coup d'il y a deux ans à Angers, il faudra qu'ils battent Guingamp la semaine prochaine et que Caen, balayé à Nice (4-1) s'incline chez lui contre un PSG qui ne met plus un pied devant l'autre (première défaite de la saison au Parc contre Rennes 0-2, officiellement européen)...mais contre qui les Caennais s'étaient sauvés in extremis l'an passé dans la capitale (1-1). Les Girondins, eux, disputeront leur ultime "finale" à Metz, relégué en L2, le 19 mai, avec obligation de l'emporter assez nettement, au moins par 2 buts d'écart (en direct intégral sur nos ondes). Un impératif identique qui ne laissera pas le choix des armes non plus à l'OL, lequel devra battre Nice pour récupérer peut-être sa seconde place. Et si au final, il manquait 2 points, ou même seulement (en cas d'égalité) quelques buts aux Girondins pour devancer les partenaires du langonnais Pierre Lees-Melou au goal-average, on ne pourrait évidemment pas s'empêcher de repenser à ce match frustrant du 25 février au Matmut contre les Aiglons (0-0) avec 4 tirs girondins sur les barres, qu'ils méritaient de remporter cent fois...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Mickaël DEBEVE, entraîneur du Téfécé, Gustavo POYET, entraîneur du FGCB et Nicolas DE TAVERNOST, Président du Directoire de M6. De nombreuses autres réactions bordelaises et toulousaines à écouter ce lundi 14 mai 2018 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Toulouse (37e journée) : Un derby de la Garonne cornélien

Evidemment, un derby de la Garonne, ça ne ressemble à aucun autre match de la saison. Evidemment, tant d'années que ... [la suite...]
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Evidemment, un derby de la Garonne, ça ne ressemble à aucun autre match de la saison. Evidemment, tant d'années que les deux riverains du long fleuve du Sud-Ouest croisent le fer en tout bien tout honneur, on avait fini par croire que ces derbies seraient éternels, comme les nuages dans le ciel, le cassoulet à Toulouse ou l'entrecôte à Bordeaux, pour pimenter au moins deux fois par saison les conversations des chaumières de Gascogne et du Frontonnais que traverse l'autoroute des Deux Mers...Mais le football va vite et la compétition en a décidé autrement. Malgré quelques belles roustes données sans vergogne au voisin bordelais ces derniers temps au Stadium (4-0  en mars 2016, 4-1 cinq mois plus tard dans la saison suivante avec 2 buts d'un certain Braithwaite...), une qualification cette saison en Coupe de la Ligue (2-0) le 12 décembre et aussi quelques succès acquis à Bordeaux en 2014 ou 2010, le Téfécé est aujourd'hui au bord du gouffre, quand les Girondins ont toujours l'Europe dans leur viseur.  A force de fréquenter d'un peu trop près la zone rouge et de se sauver sur une partie de roulette russe à la dernière journée comme ils le firent à Angers (3-2) en mai 2015 avec un effectif qui, petit à petit, s'est appauvri au fil des années, le club du président Sadran va finir par se brûler pour de bon. La défaite de trop contre Lille (2-3) du week-end passé, avec un final cauchemardesque (à 10 minutes de la fin du match, les Violets avaient un pied et demi en L1, avec 5 points d'avance sur le barragiste et un nul leur suffisait sur les 2 derniers matches, avant de se saborder en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire et de perdre, de surcroît, Moubandjé expulsé) qui les met à la merci de leurs rivaux désormais, n'a été que la énième occasion manquée au Stadium de prendre les points quand il l'aurait fallu, dans des matches décisifs, contre Dijon (0-1) le 7 avril, mais surtout Strasbourg (2-2) le 17 mars, avec une égalisation concédée à la 95e minute sur un autogoal...Difficile de faire pire. Même le remplacement en cours d'année de Pascal Dupraz par l'homme du cru Mickaël Debève n'a pas réussi à enrayer la lente glissade vers un enfer tout proche. C'est donc une équipe avec le couteau entre les dents que les Marine et Blanc vont affronter ce samedi pour leur dernière de la saison au Matmut. Exactement le profil des équipes qui les ont régulièrement fait déjouer cette saison - et les précédentes - et gaspiller, eux aussi, des points précieux qui vont peut-être les priver d'Europe in fine (on pense cette année à Caen, Strasbourg ou Angers)...ou pas. Sauf que ce n'est vraiment pas le moment de reproduire ces non-matches pour des Girondins qui, par deux grosses performances à Montpellier puis à St Etienne, viennent de s'octroyer de haute lutte ce droit de prolonger le suspense, mais qui risquent d'être privés de Sankharé, incertain. Quelle que soit la sympathique rivalité qui existe entre les rivaux de la Garonne, et les passerelles qui ont toujours existé (beaucoup de joueurs étant passés par les deux clubs, y compris Alain Giresse qui entraîna en Haute-Garonne), et aussi peu rancuniers que puissent être les Marine et Blanc des fessées sus-mentionnées, il ne pourra pas être question de cadeaux cette fois. N'empêche que le problème reste cornélien, car on n'est pas sûrs que les Girondins préfèrent aller jouer à Ajaccio  qu'à Toulouse la saison prochaine... Cornélien aussi pour Martin Braithwaite, l'attaquant girondin, qui pourrait, s'il marque contre son ancien club qui lui a même donné l'occasion de rencontrer son épouse, contribuer à sa perte. Mais il ne s'agira que de football, et aussi de professionnalisme pour les acteurs de ce qui ressemble fort à un drame classique...racinien peut-être, finalement ? Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET, entraîneur, et Soualiho MEITE, milieu de terrain du FCGB prêté par l'AS Monaco, qui jouera peut-être son dernier match au Matmut s'il n'est pas conservé en Gironde cet été. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions toulousaines d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 11 mai 2018 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Le Week-End en Sport à partir de 18h30, et samedi 12 Mai 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h10. Coup d'envoi : 21 hures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à écouter en direct intégral du Matmut Atlantique sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).
Lun. 07 Mai 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

LIGUE 1 : Saint-Etienne / Bordeaux (1-3) : Toutes les réactions !

Les Girondins vainqueurs des Verts dans le Chaudron (1-3) pour une 6e victoire à l'extérieur (et la première ... [la suite...]
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Les Girondins vainqueurs des Verts dans le Chaudron (1-3) pour une 6e victoire à l'extérieur (et la première défaite des Verts depuis 14 matches) grâce notamment à un nouvel exploit de Benoît Costil qui a stoppé son 5e penalty de la saison (88e minute), peuvent encore croire à une petite chance de qualification pour l'Europa League. (en photo, les supporters des Ultras bordelais qui ont fait le déplacement dans le Forez en ce dimanche 6 mai). Ecoutez l'analyse de Christophe Monzie puis, à son micro, toutes les réactions d'après-match  : Gustavo POYET, coach, Stéphane MARTIN, Président, Maxime POUNDJE, MALCOM, Soualiho MEITE et Benoît COSTIL, joueurs du FCGB, Jean-Louis GASSET, coach, Yann M'VILA milieu de terrain, Loïc PERRIN, capitaine de l'ASSE.

ST ETIENNE / BORDEAUX (1-3) : Ils ont congelé le chaudron...

Ils auront donc écouté nos conseils et fait un crochet par les aciéries avant la rencontre, pour découvrir comment ... [la suite...]
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Ils auront donc écouté nos conseils et fait un crochet par les aciéries avant la rencontre, pour découvrir comment l'on y coulait le bronze. Bien leur en a pris... Au bout d'un match d'abord spectaculaire puis crispant après les citrons, les Girondins ont réalisé un coup de maître en s'imposant à St Etienne (3-1) le plus logiquement du monde, même si la fin de match fut riche en péripéties et la victoire aurait pu leur échapper à la suite des facéties arbitrales de M.Moreira, qui ne fut décidément pas meilleur qu'à Rennes il y a un an et demi quand il avait déjà dirigé un Rennes / Bordeaux de triste mémoire, valant une suspension injuste de 4 mois à Nicolas Pallois assorti d'une vilaine blessure et d'un penalty fantaisiste sifflé contre Chantôme qu'heureusement, Carrasso avait repoussé, préservant le nul (2-2). Ce succès capital, le 6e de la saison hors de leurs bases, acquis sous une chaleur assez intense (25 degrés au soleil), les Marine et Blanc le doivent avant tout à un mental d'acier (ce qui ne s'invente pas, dans une ville minière...) et une maîtrise technique indiscutable, qui parut plus flagrante encore en seconde période quand les Verts, usés par les efforts consentis, se heurtèrent à un mur et ne se créèrent aucune occasion durant près de 40 minutes. Une performance remarquable, puisque St Etienne restait sur 13 matches sans défaite, qui leur permet d'entretenir encore la (petite) flamme d'une qualification européenne, même si elle restait liée aux résultats de leurs adversaires, qui ne font pas vraiment leurs affaires puisque Rennes (contre Strasbourg 2-1) et Montpellier (à Nantes 2-0) ont gagné, un peu plus tard dans l'après-midi, mais que Nice s'est incliné à Marseille (2-1). Peu importe, il fallait une performance à l'extérieur pour couronner une phase retour déjà bien meilleure que l'aller (29 points pris en 17 matches, contre 20 en 19 matches fin décembre). Si les Girondins n'auront pas réussi à inquiéter les 4 ténors du championnat (sauf Lyon), en revanche, il faut reconnaître qu'ils auront su contrer leurs rivaux dans la course à l'Europe, que ce soit Nantes, Montpellier ou St Etienne, Rennes étant hélas la fâcheuse exception (6 points perdus) qui leur vaut aujourd'hui de dépendre des autres et qui assure quasiment les Bretons de la 5e place. Le ton fut pourtant donné d'entrée par les Verts, quand Costil stoppa impeccablement une volée du droit de Debuchy sur un centre de Selnaes (2e). Mais ensuite, c'est Bordeaux qui mit peu à peu sa patte sur la rencontre, Malcom étant victime d'une faute dans la surface de la part de Cabella que le référé fut bien le seul à ne pas voir (14e). En revanche, il fut beaucoup plus généreux 13 minutes plus tard pour l'ASSE quand Beric, qui fait partie de ces joueurs de Ligue 1 qui savent choir dès qu'on les effleure, comme Fekir, Santini ou Mbappé par exemple, s'effondra dans la surface bien après le tacle de Pablo qui avait pourtant touché le ballon...Un ballon que les Girondins auraient dû écarter bien plus vite. Le penalty en force sous la barre de Cabella donnait en tout cas aux Foréziens un avantage flatteur qu'ils n'allaient pas conserver longtemps, Sabaly signant sa 5e passe décisive depuis l'aile droite en déposant le ballon sur la tête de Sankharé, parti dans le dos de la défense stéphanoise (1-1, 29e) pour son 7e but de la saison. Les Girondins, dominateurs dans l'entrejeu malgré les décrochages incessants de Cabella et l'activité de Debuchy, insistaient et Kamano obtenait devant Perrin un corner sur la gauche que tirait Malcom sur la tête de Pablo (encore impérial ce dimanche), pour le plus grand profit de Jules Koundé au point de penalty, qui fusillait Ruffier d'une frappe en pivot en pleine lucarne, comme un avant-centre (1-2, 36e), le jeune Landiranais signant (déjà) son second but en Ligue 1. Et Malcom fut à un cheveu, d'une splendide volée décroisée mais...un peu trop, de faire le break sur un long centre de Sabaly au second poteau (39e). La seconde période, où le rythme baissa d'un ton en raison de la chaleur mais pas le suspense, débuta par une frappe pas assez appuyée de Kamano déviée au départ qui obligea Ruffier à se coucher (47e). Ensuite, silence radio complet des deux côtés avec aucune occasion à signaler, mais un vrai match d'hommes avec une farouche bataille dans l'entrejeu, que Bordeaux, plus frais physiquement, semblait en mesure de remporter, malgré les entrées de Bamba dès la reprise, puis de Ntep à la place de Monnet-Paquet (62e) pour tenter de doper l'attaque stéphanoise. C'était compter sans les errances de M.Moreira, qui avait déjà distribué à Lerager un carton ubuesque (68e) en oubliant d'appliquer le même tarif à Monnet-Paquet pour un séchage en règle sur Malcom quelques minutes plus tôt. Lewczuk, à peine entré sur le terrain à la place de Meïte, héritait d'une sanction tout aussi sévère (85e). Une minute plus tôt, le montant droit de Costil avait tremblé sur une frappe en pivot de Bamba inexplicablement oublié au marquage au coin de la surface (83e), alors que les Girondins avaient jusqu'alors été irréprochables dans ce domaine, remportant tous les duels de la tête avec un Pablo et un Koundé intraitables, et un Plasil hyper actif devant les frappes stéphanoises, qui avait remplacé Sankharé, sorti en boîtant (41e). Mais la chance qu'ils avaient connue à Montpellier tournait cette fois-ci le dos aux Verts quand la barre transversale, sur une tête de Debuchy, déchaîné contre son ancienne équipe, provoquait un gros cafouillage dans les 5,50 mètres. Après deux frappes repoussées par Pablo puis Plasil, le bras collé au corps d'Igor Lewczuk contrait une dernière frappe en déséquilibre de Perrin. Trois actions similaires à celle-ci n'avaient pourtant pas été sifflées à Salzbourg trois jours plus tôt en Europa League lors du match face à l'OM...Il serait de bon ton d'accorder enfin les violons sur cette épineuse question des mains dans la surface et de comprendre un jour que les joueurs de football ne sont pas des handicapés physiques qui jouent sans bras... M.Moreira, lui, offrait un nouveau cadeau aux Verts, plus impensable encore que le précédent. Et ce n'est que justice si Benoît Costil, parti du bon côté, stoppa la frappe de Cabella qui avait cette fois choisi la finesse, signant au passage son 5e arrêt de la saison sur penalty (88e). Le temps additionnel était tout à l'avantage des Girondins, et après une première action brûlante entre Malcom et le revenant Cafu (90e), manquée de justesse après un premier sauvetage de Ruffier, c'est Malcom, d'une frappe du gauche imparable de 20 mètres, qui trouvait le soupirail du portier forézien (1-3, 90e+4). Les Verts n'avaient plus perdu dans leur chaudron depuis le 15 décembre contre Monaco (0-4), les Girondins, eux, n'y avaient plus gagné depuis le 20 mai 2012 (2-3) et ce fameux match leur ouvrant grandes les portes de l'Europe. Mais il s'agissait alors du dernier de la saison. Or, il reste encore 6 points à distribuer, pour une 6e place peut-être qualificative si le PSG gagne la Coupe de France contre Les Herbiers, et comme nous l'annoncions et le sentions venir depuis au moins un mois, c'est bien au Matmut ce 12 mai que le voisin toulousain, grand perdant de la journée avec une défaite cauchemardesque et peut-être fatale contre Lille (2-3) in extremis, viendra jouer sa survie...Mais les Girondins, pourtant friands des derbies de la Garonne comme leurs voisins, ne pourront pas se permettre de leur faire de cadeaux ni de lever le pied...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le stade Geoffroy Guichard à St Etienne, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Gustavo POYET (FGCB) puis Jean-Louis GASSET (ASSE). Pour entendre de nombreuses autres réactions bordelaises et stéphanoises d'après-match, rendez-vous ce lundi 7 mai 2018 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30. 

Avant Saint-Etienne / Bordeaux (36e journée) : Un mental en acier trempé, ou en fer blanc ?

St Etienne, ville ouvrière par tradition, connaît le prix de la sueur et du travail. La fameuse rue des aciéries, qui ... [la suite...]
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St Etienne, ville ouvrière par tradition, connaît le prix de la sueur et du travail. La fameuse rue des aciéries, qui jouxte le stade Geoffroy-Guichard, témoigne du passé industriel de la cité forézienne. En arrivant à St Etienne pour ce match à quitte ou double, les Girondins seraient bien inspirés d'aller faire un crochet par ces usines chargées d'histoire, afin de s'y forger un mental en...acier trempé. Car c'est à ce seul prix qu'ils se donneront les moyens de réaliser un exploit majuscule dans un Chaudron plein jusqu'à la gueule et de ne pas y fondre comme du fer blanc...Qu'on ne s'y trompe quand même pas, ce sont bien les Verts qui seront favoris de ce match, les Girondins n'en étant que les outsiders. Des Verts en effet inoxydables depuis 13 rencontres, même s'ils n'ont pas tout gagné dans leur antre (2 nuls et 2 victoires sur leurs 4 dernières sorties), mais même un nul ne suffirait pas aux Marine et Blanc pour préserver leur espoir d'Europe. Rien à voir en tout cas avec les moribonds au bord de la relégation venus se faire rosser à Bordeaux au match aller le 28 novembre (3-0); Le mercato hivernal - réussi - et la patte de Gasset sont passés par là entretemps... Le slovène Robert Beric, pourtant longtemps blessé au genou puis prêté à Anderlecht avant un retour gagnant dans le Forez en janvier, renaît de ses cendres et n'en finit plus de marquer (7 buts en 4 mois de compétiton), comme un certain Mathieu Debuchy qui semble se bonifier avec les années, mais que Bordeaux ne sut pas conserver il y a deux ans... Battus chez 3 des 4 premiers cette saison, les Girondins se voient offrir un dernier joker, condition nécessaire mais peut-être pas forcément suffisante, pour accrocher in extremis le wagon européen, comme ils avaient su le faire, contre toute attente, en mai 2012 en clôturant l'exercice par une série de 7 matches sans défaite amorcée à Caen, dont 6 victoires, la dernière à...Geoffroy-Guichard (3-2). Ca passe ou ça casse pour les Marine et Blanc, car les Verts ne peuvent pas non plus se permettre de faux-pas, leur prochain déplacement à Monaco s'annonçant à hauts risques quand Bordeaux recevra des Toulousains venant peut-être jouer leur survie au Matmut. Les hommes de Poyet sont résolus à frapper un grand coup, à condition de livrer un effort continu sur toute la rencontre et de manifester une vigilance de tous les instants. Le promettre c'est bien, mais le "faire", c'est mieux, surtout à St Etienne, devant les aciéries...Sinon, il leur restera les yeux pour pleurer une saison où le gâchis fut trop souvent de mise, surtout à domicile. Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions de Gustavo POYET l'entraîneur du FCGB, Jaroslav PLASIL (en photo) le milieu de terrain tchèque des Girondins de Bordeaux, et Jean-Louis GASSET l'entraîneur de l'ASSE. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, et d'autres réactions stéphanoises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 4 mai 2018 dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, puis ce dimanche 6 Mai 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h15. Coup d'envoi : 15 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

Match à vivre en direct intégral depuis le stade Geoffroy Guichard sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).

BORDEAUX / DIJON (3-1) : Kamano sauve des Girondins laborieux

Heureusement qu'il est là en ce moment... Couteau suisse multi-usages, pompier de service ou simplement l'homme qui tombe ... [la suite...]
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Heureusement qu'il est là en ce moment... Couteau suisse multi-usages, pompier de service ou simplement l'homme qui tombe à pic pour dénouer des situations compliquées, François Kamano l'attaquant des Girondins est l'homme en forme de cette formation depuis un mois. Auteur d'un doublé providentiel qui tira ses coéquipiers d'un sacré pétrin et permit de sauver les meubles contre un LOSC d'une faiblesse pathétique (2-1), décisif de nouveau à Montpellier (1-3) sur un second but qui fit basculer la rencontre, puis malchanceux contre Paris à l'image de ses coéquipiers, l'ex-Bastiais est encore celui qui a débloqué la situation ce samedi contre des Dijonnais pourtant ô combien affaiblis (9 titulaires absents) mais toujours aussi joueurs et sans complexes, au point de faire retomber les Girondins dans des travers qu'on leur connaît trop souvent au Matmut. Dans cette rencontre où l'on attendait de voir s'ils seraient aussi appliqués et volontaires que face aux Parisiens, si certains joueurs ont peut-être perdu quelque crédit aux yeux de l'entraîneur uruguayen des Girondins au moment où il le fallait le moins, le Guinéen, lui, est assurément en train d'en gagner. Mais si ce succès permet aux bordelais d'entretenir une lueur d'espoir européen une semaine de plus, sur un score identique à celui obtenu à Montpellier, il ne faut pas s'y tromper, la ressemblance entre les deux matches s'arrête là. Dans l'Hérault, la victoire des Girondins ne devait rien à la chance et était le couronnement d'un match maîtrisé de bout en bout, leur meilleur de la saison hors de leurs bases, avec celui à Nantes. Contre le DFCO, force est de constater qu'ils s'en sont tirés avec un maximum de réussite, pour une copie tout juste passable, les visiteurs les ayant bien aidés dans leur tâche autant que les bordelais eux-mêmes avaient aidé les Bourguignons au match aller à Gaston Gérard, ce qui n'est pas peu dire. Pour espérer un exploit à Geoffroy Guichard la semaine prochaine qui les relancerait pour de bon dans leur quête européenne, il est évident qu'il faudra aux Girondins montrer tout autre chose que ces prestations en mode alternatif, où ils ne jouent sur leur vraie valeur que sur des bouts de matches.  Et ne pas lever le pied ni reculer dès l'instant que le score leur sourit en pensant que l'affaire est déjà dans la poche. Car c'est ce qui s'est (encore) passé ce samedi, - comme si les désillusions précédentes, pourtant nombreuses, n'avaient pas servi de leçon - au terme d'une entame de bonne facture, logiquement couronnée par l'ouverture du score sur une frappe à ras de terre de 20 mètres de Kamano bien lancé par Plasil, qui n'hésita pas à prendre sa chance sur une pelouse rendue glissante par la pluie. Reynet repoussait le ballon dans les pieds de Sankharé qui avait suivi et qui inscrivait son 6e but de la saison (1-0, 24e). Rien à redire tant,jusque là, Cédric Yambéré et ses partenaires s'étaient retrouvés à la limite de la rupture plus souvent qu'à leur tour. Ce qui ne les empêchait pas de se compliquer la vie par des relances  parfois risquées dans leur surface. Sur l'une d'elles, Kamano fondait sur Chafik puis Reynet obligé de sortir à sa rencontre, mais Laborde (qui retrouvait une place de titulaire en l'absence de Braithwaite, suspendu) qui héritait du contre, ne trouvait pas la mire sur son tir en pivot (7e). C'est encore le Landais des Girondins qui manquait d'un crampon la reprise au second poteau d'un centre fuyant de la gauche de Kamano (10e). Et qui perdait son duel avec le portier dijonnais, qui repoussait le ballon du pied, après un bon appel en profondeur et un service millimétré de Poundjé sur une action qui eût pu mettre Bordeaux à l'abri (29e). Hélas la suite fut beaucoup moins convaincante, avec notamment un Malcom pas loin d'être transparent que Poyet finit d'ailleurs par remplacer (66e) par le revenant Igor Lewczuk (qui n'avait pas encore rejoué en 2018). Brusquement empêtré dans le 3-5-2 mis en place par Dall'Oglio, Bordeaux recula, cessa d'exercer le pressing qui avait tant gêné son adversaire jusqu'alors, et se mit à multiplier les approximations, par manque de concentration ou excès de facilité. Le DFCO ne tarda pas à en profiter, d'abord par Sliti qui se joua de 3 défenseurs bordelais spectateurs de ses dribbles, ponctués par une frappe enroulée du droit sur laquelle Costil se détendit superbement pour la dévier en corner (33e). Puis par Kwon, qui hérita d'un long ballon en profondeur donné par le très actif Amalfitano et qui fit jouer sa vitesse face aux défenseurs girondins, mais Costil, tel un gardien de handball, repoussa du pied sa frappe croisée (42e). Enfin par une gaffe entre Poundjé et Costil qui faillit offrir au même Kwon - lequel mit son lob juste à coté, heureusement - un but qui aurait sûrement fait le tour de la toile (45e). Il était temps que la pause arrive et que Poyet recadre ce (et ceux) qui en avai(en)t besoin. Pas franchement efficace à la reprise cependant, puisque Bordeaux recommença sur le même tempo de sénateur, jusqu'à cette nouvelle approximation de Poundjé qui remit à Sankharé un ballon improbable dans l'axe, obligeant le Sénégalais à tenter de se rattraper par un tacle irrégulier sur Sliti que M.Hamel ne pouvait que sanctionner d'un penalty, le Tunisien se faisant justice lui-même en prenant Costil à contrepied (1-1, 52e). Une égalisation qui pendait au nez des bordelais depuis 20 bonnes minutes, il faut l'avouer, et confirmait la tendance des Dijonnais à toujours marquer en Gironde. A partir de cet instant, c'est eux qui prirent la direction du jeu, imprimant aux débats une sorte de faux rythme dans lequel les Girondins, en panne totale d'accélérateur de jeu, se laissaient entraîner. Il ne restait plus qu'à espérer un coup du sort, comme l'erreur de Koffi le portier lillois par exemple, pour les sortir de l'impasse. Celui-ci arriva quand Djilobodji, plus maladroit que méchant, sécha Kamano dans la surface, qui venait de le dribbler. Là encore le penalty, indiscutable, était transformé sans élan par le Guinéen d'une frappe en pleine lucarne, que Reynet faillit détourner (2-1, 71e). D'autant plus flatteur que Bordeaux ne s'était plus créé la moindre occasion de but depuis la pause. Dopés par les entrées de Meité, Lewczuk et Vada (Poyet ayant tenté des remplacements surprenants qui, au final, ont porté leurs fruits), les Marine et Blanc reprenaient quelques couleurs, mais sans parvenir toutefois à retrouver leur cohésion du début de match ni à gagner des duels décisifs. Un bon pressing de Lerager obligeait Yambéré à concéder un corner inutile sur le flanc droit. Celui-ci, bien tiré par Poundjé en l'absence de Malcom sorti, trouvait Pablo au premier poteau, un peu court de la tête...mais Reynet dégageait le ballon des deux poings sur celle de son coéquipier Valentin Rosier qui marquait contre son camp...(3-1, 80e). Les Girondins pouvaient s'estimer heureux d'avoir dompté, à l'usure et plus avec hargne qu'avec panache, une équipe dijonnaise sans doute un peu tendre (deux jeunes joueurs, Enzo Loïodice et surtout Adrian Sahibeddine l'ancien joueur d'Arlac-Mérignac ont connu au Matmut leur baptême du feu en Ligue 1) seule la victoire est jolie, et c'est la 8e à domicile, celle qui les remet dans la première partie du tableau. Mais Poyet sait qu'il a du pain sur la planche avant le déplacement dans le Forez...Car cette fois, les Verts, qui tournent au supercarburant depuis 13 matches, n'auront pas la moitié de leur équipe-type sur le flanc, comme au match aller le 28 novembre...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre aux côtés de Pierrick Landais, entraîneur du FC Langon (en photo), écoutez les réactions des deux entraîneurs, Olivier DALL'OGLIO (Dijon FCO) puis Gustavo POYET (FCGB). Pour entendre d'autres réactions bordelaises et dijonnaises d'après-match, rendez-vous ce lundi 30 avril 2018 dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Dijon (35e journée) : La moutarde devra être bordelaise, cette fois...

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Ce soir-là, en ce vendredi glacial et neigeux du premier jour d'un mois de décembre qui allait s'avérer pour eux le pire de la saison (5 matches, 5 défaites, coupe de la Ligue incluse), rien n'avait fonctionné pour les Girondins... Trois jours après un succès probant sur les Verts (3-0) qu'on croyait annonciateur de leur renouveau, après une traversée du désert qui avait débuté au soir d'une fessée parisienne mémorable (6-2) deux mois plus tôt, ils replongeaient dans leurs travers et se tiraient une balle dans le pied, laissant filer en Bourgogne un succès largement à leur portée. Menant deux fois au score en première période (Cafu, puis Malcom d'une frappe d'anthologie de 35 mètres) avec 5 occasions franches à la clé, mais à la rue dans le domaine aérien sur chaque centre dijonnais, les bordelais perdaient pied après les citrons, après que Yambéré eut joué un tour de filou à ses anciens coéquipiers en profitant d'un positionnement erratique des défenseurs adverses sur un corner. Car les erreurs de la seconde période, plus grosses encore, et leurs largesses de marquage abyssales allaient offrir aux locaux le plus inattendu des succès (3-2). Les Girondins n'ont forcément pas oublié ce hara-kiri pathétique. Et même si c'est la moutarde dijonnaise qui remplacera ce samedi sur leurs tartines le caviar parisien de dimanche dernier, ils seraient mal inspirés de faire les difficiles devant l'ordinaire du menu proposé. Gustavo Poyet ne le cache pas, il attend ses joueurs au tournant, et espère d'eux une copie aussi bonne que la précédente face à Paris, mal récompensée. Histoire de n'avoir aucun regret si l'Europe in fine leur échappe, comme c'est hélas probable, et d'arrêter l'impressionnant gâchis commis depuis trop longtemps à domicile face à des équipes à leur portée, en théorie... Et même si le DFCO se présentera extrêmement diminué par une kyrielle d'absences (Lautoa, Varrault, Balmont, Abeid, Saïd, Xeka, Jeannot, Tavares, et dernièrement Sammaritano, touché à un genou contre Lyon...) les Marine et Blanc auraient tort de prendre à la légère cette équipe généreuse qui pratique un football total, ayant toujours marqué à Bordeaux depuis sa première accession en Ligue 1 en 2011. C'est au nez des Girondins que la moutarde devra monter cette fois-ci, pour effacer la sale impression du match aller, convaincre leur coach qui pense déjà à la configuration de son équipe pour la saison prochaine (il n'est pas trop tard pour le faire) pour laquelle il a annoncé 10 départs et un effectif réduit à 26 joueurs au lieu de 31 actuellement, et s'octroyer - peut-être - le droit de disputer un beau quitte ou double à St Etienne le 6 mai...D'autant qu'une moutarde sur une bonne entrecôte accompagnée d'un bon Bourgogne, cela n'a jamais tué personne...Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction de Gustavo POYET le coach du FCGB et de Maxime POUNDJE (en photo) l'arrière latéral gauche du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions dijonnaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 27 avril 2018 dans nos journaux, dans Le Week-End en Sport à partir de 19h, puis ce samedi 28 avril 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19 heures. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Pierrick Landais, entraîneur général du FC Langon. Avec ARL, gagnez vos invitations en places assises pour assister à ce match en téléphonant à notre standard-jeu 05 56 63 35 52 !

Match à suivre en direct intégral sur nos fréquences girondines, sur notre site internet www.arlfm.com cliquer sur "Ecouter ARL 33", sur l'appli "Les Indés Radios", en duplex avec le derby girondin de National 3 Libourne / Lège-Cap Ferret à 19h en direct du stade J.A.Moueix à Libourne, commentaires de Christophe Gameiro.