Mise en ligne le Dimanche 10 Décembre 2017
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Hommage à Claude FERRAND, ancien président du CA Castets-en-Dorthe

Ils étaient plus de six cents à l'accompagner à sa dernière demeure ce mardi 5 décembre en l'église de Castets-en-Dorthe (33). Le football du sud-Gironde a perdu un de ses géants, Claude Ferrand, décédé le jeudi 30 novembre à l'âge de 83 ans. Ancien président du CA Castets-en-Dorthe, puis co-président du Langon Castets FC après la fusion en 1998, et membre du comité directeur du District Sauternais et Graves de football Claude Ferrand, l'homme à l'éternel cigare, sellier-bourrelier dans le civil, a été durant plus d'un demi-siècle au service du football amateur et du club de son coeur.  Ecoutez l'hommage que votre radio a rendu à la figure marquante du CAC ce lundi 4 décembre dans l'émission "Sports Magazine". Avec le témoignage de son ancien entraîneur lors de l'épopée en Coupe de France en 1984 face au FC Metz en 16e de finale, Jean-Pierre Dubédat, interrogé en direct de La Brède le 3 Décembre à la mi-temps du match de Coupe de France La Brède / Aubervilliers, puis une interview de Christophe Monzie réalisée en mai 1991 après une défaite (2-0) à Villenave d'Ornon en championnat de Division 3. L'équipe fanion était alors dirigée par Jean-Louis Petitbois. Rappelons aussi que les premiers reportages de football en direct sur ARL ont débuté en 1989 avec le CAC, dont votre radio retransmettait en intégralité tous les matches à l'extérieur, en championnat de France de D 3, puis de D 4. Les commentaires étaient assurés par Christophe Monzie et Patrick Labayle. En 1991, Claude Ferrand (à g.sur la photo) avait reçu l’Oscar « Sud Ouest » des mains de Michel Gomez. Il est probable que le stade des Charmilles portera bientôt le nom de Claude Ferrand, c'est en tout cas le voeu des joueurs de l'équipe qui, trente ans après l'époque dorée du CAC, se sont retrouvés en ce mardi pour en discuter et présenter une demande à la municipalité, sous l'impulsion de Thierry Laquèche, un des joueurs emblématiques du club, et de l'un des entraîneurs de l'époque, Bernard Mugica.