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Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

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Tous les matches officiels des Girondins de Bordeaux (Ligue 1) en direct intégral sur ARL Aquitaine Radio Live ! Réécoutez les sons d'après match ci-dessous...

écrire à Christophe Monzie & Michel Le Blayo



Les archives de Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

La dernière mise en ligne le Mercredi 22 Mai 2019
Football, Ligue 1 : Avant-match, Caen / Girondins de Bordeaux

Réactions de Gaétan POUSSIN, le jeune gardien de but des Girondins qui sera titulaire vendredi, Costil étant sa doublure sur le banc. A noter aussi que Nicolas De Preville, par précaution car il est un peu juste après sa blessure, ne sera pas aligné, pour ne pas risquer une rechute, en prévision de la saison prochaine. En revanche, retour de Pablo, qui a purgé sa suspension, et Paulo SOUSA, l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux, au micro de Christophe Monzie.

Dimanche 19 Mai 2019 :
Ligue 1 (37e journée) : BORDEAUX / REIMS (0-1) : Ils seront donc entrés dans l'Histoire, hélas
Nul doute que pour la dernière de sa carrière au Matmut Atlantique avant de raccrocher les crampons à 37 ans, Jaroslav Plasil, capitaine courageux d'un radeau de la ... [la suite...]
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Nul doute que pour la dernière de sa carrière au Matmut Atlantique avant de raccrocher les crampons à 37 ans, Jaroslav Plasil, capitaine courageux d'un radeau de la méduse au cours incertain, aurait souhaité une tout autre sortie...Si l'émotion, presque palpable, et les messages de sympathie venus de tous, à commencer par le Virage Sud, étaient bien présents, au point d'obliger l'international tchèque des Girondins à prendre le micro de la sono à la fin de la rencontre pour un au revoir qu'on n'oubliera pas, l'histoire retiendra aussi qu'en baissant pavillon pour la 6e fois consécutive en championnat (et la 6e aussi à domicile), les Girondins ont établi un record sans précédent dans le passé de ce vieux club fondé en 1881...Une Bérézina historique qui conclut une saison à marquer d'une pierre noire, plombée par des blessures en cascade de joueurs importants, et où rien ou presque n'aura fonctionné, surtout à partir de la trêve hivernale. Comme Angers deux semaines plus tôt, Reims, sans forcer son talent, a donc ajouté une année à son invincibilité contre cette équipe devenue son jouet favori, un peu comme un chat s'amuse d'un pompon de laine ou d'une souris. Et comme si le désarroi et l'impuissance de cette équipe ne suffisaient pas, la malchance et les faits de jeu défavorables sont venus compléter le tableau, tellement répétitifs depuis cinq mois qu'on y prête à peine attention désormais. Malchance quand François Kamano, qui quitta la pelouse sous les sifflets du public qu'il ponctua d'un geste dont il aurait amplement pu se dispenser, mais qui montre à quel point le Guinéen n'a plus l'esprit au jeu en ce moment, trouva le sommet de la transversale de Mendy, battu, d'une belle frappe enroulée de 25 mètres (34e), mauvais augure qui n'était pas sans rappeler l'infortune qu'il avait connue dans des conditions similaires contre Copenhague en Europa League le 4 octobre, pour le résultat que l'on sait. Faits de jeu malheureux quand M.Wattellier, guère plus à son avantage que lors de ses précédentes prestations avec les Girondins et notamment à Angers le 15 janvier, ne voulut pas voir deux mains dans la surface, d'abord de Kamara sur une frappe de Sabaly de la droite (25e), puis plus clairement encore d'Abdelhamid sur un centre de l'extérieur du pied de Benrahou (73e). Deux mains certes pas volontaires, mais il faudra qu'on nous explique en vertu de quels critères celle de Palencia qui précipita la défaite girondine à St Etienne le 14 avril l'était davantage...Sans oublier ce but refusé à Briand (86e) plus prompt à exploiter, d'une frappe en pivot dos au but, une chandelle mal réceptionnée puis cafouillée par le gardien champenois sans qu'aucun contact illicite n'ait eu lieu entre les deux hommes...Il aurait mieux valu s'en tenir à ce constat à vitesse normale, puisque le référé ne jugea pas opportun de recourir au VAR. Mais ce n'étaient là que les escarmouches d'une seconde période pire que la première, où Bordeaux n'avait pour ainsi dire pas existé offensivement. La seule vraie occasion du second acte arriva dans le temps additionnel, quand un coup-franc du jeune Benrahou, entré en jeu à la mi-temps à la place de Basic, fit briller Edouard Mendy, juste avant que le gardien visiteur ne soit victime d'un malaise, dès le coup de sifflet final, plus impressionnant que grave, heureusement. C'est plutôt en première période que les Marine et Blanc dilapidèrent le plus clair de leurs chances de revenir au score. Oui, de revenir, puisqu'une fois encore, ils durent rapidement courir derrière, par la faute d'une entame ratée et d'une invraisemblable erreur de marquage qui les vit laisser Cafaro absolument seul sur le flanc droit. Le meilleur passeur rémois eut donc tout le loisir de délivrer sa 5e passe décisive de la saison, même si Koundé l'y aida singulièrement, en renvoyant le ballon sur le Coréen Suk, qui n'eut plus qu'à terminer le travail, à bout portant dans le but vide, alors que 90 secondes ne s'étaient pas écoulées (0-1, 2e). Mais la cabane était déjà tombée sur le chien, et les visiteurs se retrouvaient, une fois de plus lorsqu'ils viennent en Gironde, dans la situation de contre dont ils raffolent. Un peu plus précis et menaçants que contre Angers, les Girondins s'attelaient pourtant à la tâche : Basic réalisait un bel enchaînement contrôle/frappe de volée mais trouvait Mendy à la parade pour la première frappe cadrée du match (13e). Puis, sur la continuité de l'action litigieuse mentionnée plus haut, Sabaly, un des bordelais les plus volontaires avec Costil et Plasil, centrait de la droite pour Briand qui manquait la reprise de la tête d'un cheveu...si tant est qu'il en ait encore (26e). Basic écrasait trop sa frappe, captée par le portier rémois (30e) pour la dernière opportunité girondine significative, jusqu'aux 6 minutes de temps additionnel. Mais Reims, loin d'être poussé au point de rupture, ressortait très vite et Cafaro se promenait littéralement sur le flanc droit où Jovanovic passait le plus clair de son temps à rattraper les errements de Poundjé ou le mauvais repli défensif des attaquants, scenario inadmissible qui se produisit pourtant au moins 4 fois en une demi-heure...Encore oublié sur le côté droit, Cafaro lui-même fut à deux doigts de doubler la mise d'une frappe à angle fermé où Costil fut intraitable (36e), puis il délivra un caviar au second poteau pour Doumbia, totalement seul, qui mangea la feuille en tirant au-dessus (39e). Les entrées en jeu de Kalu et Karamoh dans la dernière demi-heure ne purent empêcher Bordeaux d'échouer au port, une nouvelle fois sur un score minimaliste (10e défaite par 1-0, 12e si l'on ajoute les Coupes d'Europe et de France, ce qui laisse imaginer ce qu'aurait pu être sa saison avec une attaque au rendement simplement normal), au terme d'une seconde période décousue et arythmique. Fort heureusement, la déroute de Caen à Lyon (4-0) lui évitera, mais de peu, l'impensable final en Normandie auquel il paraissait promis. Mais si l'objectif est atteint, on peut craindre que cet effondrement n'ait des conséquences profondes sur la saison prochaine, si les Girondins ne parviennent pas vendredi à remporter un match dont les 3 points n'auront pas qu'une valeur mathématique. Outre le sourire puis les larmes de Gentleman Jaro qu'on gardera longtemps en mémoire, la seule vraie lumière de cette soirée sera finalement venue de...la Pleine Lune, qui de son piédestal céleste, a pu se rendre compte combien la Terre était basse. Elle ne fut pas la seule à s'en apercevoir...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo et Jérémy Berrié, écoutez les réactions de David GUION, coach du Stade de Reims qui donne des nouvelles rassurantes de son gardien de but, Paulo SOUSA, coach du FCGB, et Jaroslav PLASIL, capitaine du FCGB. D'autres réactions bordelaises et rémoises à écouter ce lundi 20 mai dans nos journaux, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Jeudi 16 Mai 2019 :
Ligue 1 (37e journée) Avant Bordeaux / Reims : Même sans les bulles, on boira...
En ces temps de grande famine, le supporter girondin, soumis au pain sec et à l'eau depuis la dernière Lune, a revu ses exigences à la baisse. Pour ne pas tristement ... [la suite...]
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En ces temps de grande famine, le supporter girondin, soumis au pain sec et à l'eau depuis la dernière Lune, a revu ses exigences à la baisse. Pour ne pas tristement entrer dans l'histoire du club Marine et Blanc et établir un record inédit de 6 défaites consécutives en championnat, les Girondins savent très bien ce qu'il leur reste à faire ce samedi pour la dernière de la saison au Matmut Atlantique. Sauf qu'en parlant de famine justement, leur pécule amassé jusqu'ici aux dépens de leur adversaire du jour, aussi maudit que la Peste Noire, s'est résumé à peau de chagrin. Jamais depuis le retour du Stade de Reims dans l'élite en 2012 les Girondins ne sont parvenus à s'imposer, même à Bordeaux. Leur dernier succès remonterait à l'érection de la cathédrale de Reims, ou presque (3-1 le 22 janvier 1978). Même s'il a passé un long séjour aux oubliettes en Ligue 2, le Stade de Reims est aux Girondins de Bordeaux ce que Bordeaux est à l'OM en Gironde, depuis quasiment aussi longtemps, à quelques mois près...bien que les médias locaux s'étendent beaucoup moins sur la chose et évitent de soulever les motifs de fâcherie. Battus à Caen (3-2) il y a une semaine et simples arbitres de cette fin de saison après un beau parcours, les Champenois viendront sans aucune pression à Bordeaux, ce qui ne sera pas le cas des Marine et Blanc, toujours sous la menace (même si elle tiendrait à un scenario extrêmement malheureux et hitchcockien) d'une terrible désillusion en cas de nouvelle défaite. Pour se rendre à Caen (qui jouera très gros à Lyon) l'esprit léger le 24 mai sans avoir la tête sur le billot, et aussi pour reconquérir un public qui aura souvent dû s'armer de patience voire de stoïcisme, ils seraient bien inspirés d'offrir à Jaroslav Plasil, leur capitaine emblématique qui aura passé 10 ans en Gironde, une victoire symbolique pour son dernier match au Matmut sous le maillot Marine et Blanc. Peu importera si la manière n'y est pas tout à fait et si le Champagne d'après-match est un peu éventé, pour une fois... Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions de Paulo SOUSA le coach des Girondins (en photo) et OTAVIO Passos Santos, le milieu de terrain du FCGB, dans un français remarquable pour sa première conférence de presse au Haillan depuis son arrivée il y a deux saisons. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions rémoises d'avant-match, rendez-vous ce samedi 18 mai dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h15. Coup d'envoi : 21h, commentaires de Christophe Monzie, Michel Le Blayo et Jérémy Berrié.

A noter que les invités de Jérémy Berrié dans Top Girondins ce vendredi à 18h30 seront David GUION, entraîneur général du Stade de Reims, Eric DAGRAND, speaker officiel des Girondins au Matmut, et Nicolas PAOLORSI, notre confrère de RMC.

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Matmut Atlantique, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !
Mardi 14 Mai 2019 :
Lille / Bordeaux (1-0) : Toutes les réactions !
Ecoutez l'analyse de la rencontre de Christophe Monzie, puis au micro de Bastien Ducrocq qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Pierre Mauroy à ... [la suite...]
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Ecoutez l'analyse de la rencontre de Christophe Monzie, puis au micro de Bastien Ducrocq qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Pierre Mauroy à Lille, les réactions d'après-match : Christophe GALTIER, coach du LOSC, Paulo SOUSA, coach du FCGB, Gérard LOPEZ, Président du LOSC, et Benoît COSTIL, capitaine et gardien de but du FCGB.
Dimanche 12 Mai 2019 :
Ligue 1 (36e journée) : LILLE / BORDEAUX (1-0) : Ils n'ont toujours pas retrouvé le Nord...
Dites 5 et 23 si vous aimez les chiffres, et vous obtiendrez le résumé de ce triste après-midi nordiste pour les Bordelais, battus chez un adversaire où ils n'ont ... [la suite...]
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Dites 5 et 23 si vous aimez les chiffres, et vous obtiendrez le résumé de ce triste après-midi nordiste pour les Bordelais, battus chez un adversaire où ils n'ont gagné qu'une fois en sept ans, et dont la chute libre finit par étourdir tant elle semble interminable. 5 pour le nombre de défaites consécutives (la pire série depuis...1970-71), en passe d'égaler (mais dans l'autre sens) les 6 victoires d'affilée de la saison dernière à la même période. 23, pour le nombre de buts encaissés sur coups de pied arrêtés, même si celui qui scella le sort de ce match plutôt fermé et terne fut assez original en l'espèce, presque inédit même, dans la panoplie de ceux qui firent tant de fois plier Bordeaux jusqu'ici. Mais il fallait bien un peu d'originalité sur l'unique but de cette rencontre, puisqu'elle n'en eut guère par sa physionomie générale. Si les Girondins ont proposé certes une opposition un peu plus cohérente et paru davantage impliqués que lors de leur non-match contre Angers huit jours plus tôt, on n'en a pas moins constaté les mêmes stats en trompe-l'oeil, qui ne suffisent même plus à convaincre les adeptes de la méthode Coué. Une possession de balle majoritaire, un nombre incalculable de passes, mais le plus souvent latérales, et aucune verticalité dans le jeu pour une attaque minée par son anémie habituelle, pour au final un seul tir cadré sur la seule occasion digne de ce nom, l'absence de l'ancien lillois De Préville ajoutant à cette impression d'inexistance offensive. Bien trop peu, en tout cas, pour espérer surprendre un LOSC pourtant très loin de ses deux précédentes sorties fulgurantes contre le PSG (5-1) puis Nîmes (5-0) et qui joua petits bras tout au long de l'après-midi, mais sans jamais trembler ni être poussé dans ses derniers retranchements, l'important étant de gérer ces 3 points glanés chichement qui suffisent à le propulser en Ligue des Champions, un an presque jour pour jour après avoir frôlé la descente en L2. Sousa avait une nouvelle fois joué la carte Jeunes en titularisant le jeune Adli au milieu aux côtés de Plasil l'ancien, ainsi que Youssouf qui eut une nouvelle fois beaucoup de mal à exister sur cette rencontre. Mais Bordeaux ne fut le plus souvent que spectateur dans le premier acte, quand Lille, visiblement paralysé par l'enjeu, eut du mal à trouver son rythme. De fait, la première chaude alerte n'arriva qu'à la 20e minute quand Costil s'interposa avec autorité sur une double tentative de Rémy, puis Bamba. La seconde allait être fatale pour les Girondins sur ce coup-franc à 25 mètres inutilement concédé par Plasil qu'Ikoné piquait génialement au dessus du mur girondin. Le second rideau étant à la traîne, notamment Otavio trop long à intervenir, Rémy dos au but reprenait l'offrande d'une volée en pivot imparable du pied droit, au ras du poteau de Costil (1-0, 27e). A la pause, le court avantage des Dogues pouvait sembler un peu flatteur mais il traduisait la différence entre une équipe capable de rentabiliser ses rares incursions par une efficacité implacable (mais connue de longue date), et une autre s'appropriant le ballon en pure perte, en raison de son imprécision dans la dernière passe, ou même souvent dans l'avant-dernière. L'occasion girondine de la rencontre - car voilà dejà plusieurs semaines qu'il faut malheureusement parler au singulier quand on évoque le secteur offensif des Girondins - survenait à la 58e quand Yacine Adli, l'un des visiteurs les plus actifs à défaut d'être le plus précis, trouvait Briand dans la profondeur mais l'ex-guingampais frappait trop mollement sur Maignan qui sauvait du pied. Si Lille avait du mal à s'appocher du but de Costil, les cartons jaunes pleuvaient, pas toujours avec discernement, on pense notamment à celui reçu par Otavio pour un contact largement amplifié par Pépé (76e). Mais le pire arrivait 10 minutes après lorsque, après un contrôle manqué, Pablo, jusqu'alors impeccable, reprenait à la course le même Pépé - qui sait manifestement tomber aussi bien que marquer - avant de réaliser un tacle de défenseur impeccable, avec la jambe droite au ras de la pelouse et l'autre loin du joueur lillois, et de sortir le ballon des pieds du buteur lillois, les images ne laissant planer aucun doute à ce sujet (photo). Une action trop limpide pour être régulière aux yeux de M.Lesage qui ne prit même pas la peine de recourir au VAR (pourquoi ? Faut-il rappeler que c'est Franck Schneider qui officiait à la vidéo sur ce match ?...) et infligea au défenseur brésilien des Girondins un carton rouge (87e) à peine moins effarant que celui qu'il avait reçu contre Marseille après le coup de coude de Balotelli resté impuni à ce jour, à l'image des décisions qui auront plombé cette équipe durant toute la phase Retour, depuis le mois de janvier. Une phase Retour au classement de laquelle les Girondins pointent en 19e position, seul Guingamp, relégué officiellement en L2 depuis ce week-end malgré son nul courageux à Rennes (1-1), a fait pire. 19es aussi pour ce qui est du pécule récolté hors de leurs bases cette année (11 points), avec un bilan offensif (9 buts marqués) qui reste le plus famélique de la Ligue 1. Jamais depuis une éternité une fin de saison n'aura semblé aussi longue, insipide et inquiétante, même si les expériences de laboratoire continuent pour Paulo Sousa, à la recherche de la bonne formule et peut-être du Temps Perdu. Reste à espérer que la potion magique, s'il la trouve, ne se transforme pas en nitroglycérine avant la date prévue...Au micro de Bastien Ducrocq qui commentait cette rencontre en direct du stade Pierre Mauroy à Lille, écoutez les réactions des deux entraîneurs Christophe GALTIER (LOSC) puis Paulo SOUSA (FCGB). D'autres réactions à écouter ce lundi 13 mai dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Vendredi 10 Mai 2019 :
Ligue 1 (36e journée) : Avant LILLE / BORDEAUX : Comment échapper aux crocs des Dogues ?
Alors que les médias nordistes se perdent en conjectures excitantes pour évaluer les chances du LOSC d'être officiellement qualifié pour la Ligue des Champions ... [la suite...]
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Alors que les médias nordistes se perdent en conjectures excitantes pour évaluer les chances du LOSC d'être officiellement qualifié pour la Ligue des Champions dès ce dimanche (ce qui sera effectif s'il gagne et que l'OL gagne, ou qu'il fait match nul voire perd mais que Lyon ne fait pas mieux et que St Etienne ne l'emporte pas), les Girondins, eux, en sont réduits à un autre calcul, qu'ils auraient sans doute préféré ne pas avoir à faire, afin d'échapper à la place de barragiste. Comme prévu, Caen a en effet battu Reims ce samedi soir (3-2), et n'est plus qu'à 5 points des Girondins, avant de se rendre à Lyon pour une première finale du championnat proposée aux Normands. Première qui sera peut-être suivie d'une seconde sur leur pelouse pour la journée de clôture si le Stade Malherbe fait aussi fort que Dijon, vainqueur en terre rhodanienne il y a quelques semaines. Un scenario qui serait le pire pour les Marine et Blanc si jamais ceux-ci, comme on peut le craindre, rentrent bredouilles de cette très périlleuse expédition nordiste, chez une équipe qui n'a perdu qu'un seul match de championnat sur la phase Retour, le 15 mars à domicile contre Monaco (0-1) au terme de ce qui fut de toute évidence un simple accident. Comme l'avait été sa défaite au Matmut lors du match aller (1-0) le 26 septembre dernier, les Girondins, avec un Costil en état de grâce auteur de 8 arrêts décisifs ce soir-là signant sans aucun doute leur plus beau fait d'armes de la saison à domicile, sur une pelouse où ils auront rarement été souverains cette année. Briser la spirale de 4 défaites consécutives sera aussi l'une de leurs priorités, afin de prendre LE point nécessaire à leur tranquillité. Un objectif qui ressemblait à une formalité au lendemain de leur accroc à Nîmes le 20 avril (2-1), mais qui devient peu à peu un Everest à mesure que les revers se succèdent. Le retour de Koundé - mais pas celui de Kalu, malheureusement - ne sera pas de trop pour tenter de stopper l'intenable Pépé (20 buts) deuxième buteur du championnat, et le véloce Bamba, deux joueurs déjà très bons, mais à peine connus il y a deux ans lorsqu'ils évoluaient sous le maillot du SCO d'Angers. Ecoutez les réactions de Jaroslav PLASIL (en photo) le milieu de terrain international tchèque du FCGB - probablement pour sa dernière conférence de presse sous le maillot des Girondins, de son propre aveu -, puis Paulo SOUSA, l'entraîneur des Girondins, qui ne cache pas qu'il aimerait bien voir Plasil intégrer son staff la saison prochaine. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens ainsi que des réactions lilloises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 10 mai dans Le Week-end en Sport à partir de 18h30, puis dimanche 12 Mai dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17h, commentaires de Bastien Ducrocq.

Match à suivre sur toutes nos fréquences, en direct du stade Pierre Mauroy à Lille, sur notre site internet www.arlfm.com, et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone, en duplex à partir de 15h30 avec le 16e de finale Retour de Fédérale 2 de rugby St Junien / US Salles, en direct de St Junien (87), commentaires de Didier Dallet.
Dimanche 05 Mai 2019 :
BORDEAUX / ANGERS (0-1) : Dans un néant pathétique
Cette fois, pas de doute, ils ont touché le fond. En s'inclinant une 5e fois sur leur pelouse cette saison et en prolongeant d'un an leur série noire contre le SCO d'Angers ... [la suite...]
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Cette fois, pas de doute, ils ont touché le fond. En s'inclinant une 5e fois sur leur pelouse cette saison et en prolongeant d'un an leur série noire contre le SCO d'Angers qu'ils n'ont plus dominé en Gironde depuis...plus de 25 ans (1-0 le 23 octobre 1993) - une statistique que l'on ressort moins volontiers que l'invincibilité de 42 ans face à l'OM - les Girondins ont sans doute fait un pas de plus dans la souveraineté du vide qui "anime", si l'on peut dire, une phase retour historiquement catastrophique : 38 points seulement en 35 journées, il y a 23 ans que cela n'était plus arrivé (mais cette saison-là, Bordeaux avait au moins brillé en Coupe de l'UEFA avec une finale contre le Bayern de Munich) et 4 victoires en 15 matches disputés depuis janvier, série en cours, qui rappelle la dégringolade de la saison succédant leur dernier titre de champion de France en 2009 où, en tête à la trêve avec 6 points d'avance, ils avaient échoué à la 6e place cinq mois plus tard. Sixième, c'est pourtant un rang qui ressemble à une douce utopie aujourd'hui, pour une équipe en chute libre (4 défaites consécutives, 6 points pris sur 24 possibles) et qui ne répond plus à rien depuis belle lurette sur le plan mental, depuis qu'elle est - presque - assurée de son maintien en Ligue 1. Presque, seulement, car à ce rythme, ce que nous annoncions depuis 2 semaines déjà après la défaite à Nîmes pourrait bien se produire si Bordeaux ne prend pas (mais contre qui, désormais ?) le point nécessaire à sa survie. Par chance, Caen n'a pu gagner (0-0) à Guingamp (qui a déjà un pied et demi dans la tombe), faute de quoi la pression eût pu être plus étouffante encore. Si Bordeaux explose à Lille la semaine prochaine comme on peut le craindre, il est probable qu'il perdra encore une place et se retrouvera à végéter dans le dernier quart du championnat, qui est sans doute sa vraie place sur sa valeur du moment. Une situation à peine imaginable au mois de juillet dernier quand commença cette très longue saison de 54 matches en Lettonie à Ventspils, et qui résonne aujourd'hui comme un échec retentissant, le plus gros flop de la Ligue 1 cette saison sans aucun doute avec Monaco, même si les Monégasques, longtemps relégables et pillés de leurs meilleurs éléments l'été dernier, ont au moins eu le mérite de réussir leur mercato hivernal et de s'extraire de la zone rouge à la force du poignet, bien qu'ils ne soient toujours pas tirés d'affaire. Bordeaux, lui, avait déjà à cette époque estivale un groupe rendu compétitif par Poyet, mais qu'il n'a hélas pas su conserver, et il ne peut aujourd'hui s'en prendre qu'à lui-même d'être allé chercher la complication par un recrutement aléatoire et fait de seconds choix, quand il tenait (peut-être), même sans Malcom, la bonne recette pour exister décemment cette année en Ligue 1. Contre une formation angevine venue sans pression et décidée à ne pas fermer le jeu, on comprit en tout cas très vite que les Girondins ne s'étaient pas levés du pied droit en ce samedi. Hésitants, mal positionnés, auteurs de passes en retrait à leur gardien inutiles et mal dosées qui l'obligèrent au moins trois fois à dégager en urgence comme si le ballon leur brûlait les pieds, et ne gagnant aucun duel pour tenir le ballon devant, ils durent parer au plus pressé à 3 reprises dans les dix premières minutes. Et remercièrent la pelouse glissante quand Tait (20e) puis Bahoken (28e), en position de tir idéale, perdirent finalement leurs appuis dans la surface de réparation. Mais Angers, dont la verticalité et les contres incisifs contrastaient avec le jeu latéral et stéréotypé des Girondins (il leur fallut par exemple, en début de seconde période, pas moins de 11 passes sur une relance à la main de Costil pour qu'ils entrent enfin dans le camp visiteur, c'est dire...), n'allait pas se tromper longtemps. Sur une action d'école après un ballon perdu par Otavio, Flavien Tait, lancé par l'ex-bordelais Théo Pellenard dont les Girondins ne voulaient plus, se retrouvait totalement libre de ses mouvements sur l'aile gauche et délivrait au premier poteau sa 7e passe décisive de la saison pour Bahoken qui, du plat du pied entre Lauray et Poundjé, décroisait tranquillement sa reprise hors de portée de Costil et signait son 11e but (0-1, 40e). Avantage à la pause logique, tant Bordeaux avait été proche du néant (0 tir cadré), malgré la première titularisation du jeune Benrahou sur le coté droit, loin d'être le bordelais le moins actif, et que l'on vit même davantage en seconde période quand il termina dans l'axe. On imaginait que Sousa tousserait fort à la pause, mais c'est Bordeaux qui continua de tousser sous le vent glacé de cette soirée qui n'avait rien de printanière, en repartant sur les mêmes standards après les citrons. Les passes en retrait et les circuits alambiqués se succédaient, mais en pure perte, aucun joueur n'étant en mesure d'accélérer le jeu ni d'effectuer quelque appel que ce soit dans la profondeur. Il fallut que Nicolas De Préville, le temps d'une chevauchée de 40 mètres, sorte brièvement ses coéquipiers de leur torpeur pour que Bordeaux se crée enfin sa première tentative cadrée du match, Benrahou de la tête reprenant le centre de Poundjé de la gauche (55e). Certes, Angers n'avait pas cadré davantage, mais dans le jeu comme dans la vivacité de leurs interventions, la maîtrise des visiteurs restait incontestable (en photo, Tait qui déborde Sabaly). D'une frappe enroulée, Benrahou tenta encore sa chance du gauche pour la seconde frappe cadrée bordelaise (86e), mais trop timide, sur le gardien Boucher (qui remplaçait Butelle, malade), lequel fut à deux doigts d'attraper froid dans cette soirée d'un ennui abyssal. La 5e victoire à l'extérieur du SCO était inéluctable et prévisible depuis les premiers instants de ce nouveau non-match, qui rappela, en pire, les purges endurées contre Guingamp (0-0) ou à Nantes (1-0) en février, pour ne citer que les plus récentes. Pas plus que 4 heures de jeu supplémentaires s'il l'avait fallu, les entrées en jeu de Plasil à la place d'un Kamano transparent (58e), puis des deux minots Adli (70e) puis Youssouf (75e), trop brouillons, ne suffirent à secouer l'apathie généralisée d'une formation dont on se demande si elle a bien conscience du danger qu'elle encourt encore au classement. De l'aveu de son entraîneur qui, lui, mesure pleinement aujourd'hui l'étendue du chantier, Bordeaux a touché sans doute ses pâles limites du moment. Quand on pense à ce qu'elles étaient il y a presque douze mois au soir de la victoire à Metz (4-0) qui le propulsait en Europa League, on ne peut s'empêcher, une dernière fois, d'être agité par le sentiment d'un gigantesque gâchis commis en bien peu de temps... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Stéphane MOULIN (SCO) puis Paulo SOUSA (FCGB). D'autres réactions à écouter ce lundi 6 mai dans nos journaux puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Samedi 04 Mai 2019 :
Ligue 1 (35e journée) : Avant Bordeaux / Angers : Une double première, au Matmut et dans la saison ?
Dans une bien mauvaise spirale depuis leur dernière victoire en date contre l'OM le 5 avril (2-0), les Girondins ont l'occasion ce samedi, pour leur avant-dernière de la saison ... [la suite...]
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Dans une bien mauvaise spirale depuis leur dernière victoire en date contre l'OM le 5 avril (2-0), les Girondins ont l'occasion ce samedi, pour leur avant-dernière de la saison au Matmut, de faire d'une pierre deux coups, voire trois...1°) Battre le SCO d'Angers pour la première fois en Gironde, ce qui n'est encore jamais arrivé depuis la remontée des Blanc et Noir dans l'Elite. 2°) Prendre 6 points sur 6 possibles à une équipe de L1, ce qu'ils n'ont encore jamais fait cette saison, puisque Guingamp, battu chez lui en Bretagne (1-3) sur leur seconde victoire à l'extérieur du présent exercice, est parvenu à partager les points au retour (0-0). Il reste certes aussi pour l'instant...le LOSC, battu à l'aller (1-0) à la faveur de ce qu'il est convenu d'appeler un miracle , et surtout de 8 arrêts décisifs de Costil, mais on a grand peine à croire, dans la dynamique actuelle des Girondins, que ledit miracle puisse se reproduire la semaine prochaine au stade Pierre Mauroy...3°) Enfin et surtout, assurer leur maintien mathématique en Ligue 1 qui, à l'heure actuelle et en dépit des apparences, n'est toujours pas acquis. Une fois encore, face aux joueurs du Maine-et-Loire chez qui ils avaient raflé la mise in extremis le 15 janvier dernier à l'aller (2-1 avec un but de Karamoh dans le temps additionnel après avoir subi toute la seconde période), les Girondins seront, comme à St Etienne, décimés en défense centrale puisque ni Koundé, ni Jovanovic, suspendus, ne seront présents, probablement remplacés par Lauray et Cissoko. Ecoutez les réactions de PABLO, le défenseur brésilien du FCGB en photo), et Paulo SOUSA, l'entraineur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions angevines d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 3 Mai 2019 dans nos journaux de 7h à 18h, puis Le Week-end en sport à partir de 18h30, et samedi 4 Mai dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 17 heures. Coup d'envoi : 20 heures, commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. Les invités principaux de Top Girondins ce vendredi à 18h30  seront Olivier AURIAC, ancien joueur des Girondins et du SCO, actuel entraîneur des U16 du SCO Angers, et Tanguy LE SEVILLER, journaliste à L'Equipe. 

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Matmut Atlantique à Bordeaux-Lac, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone, en duplex jusqu'à 21h (un point en direct tous les quarts d'heure) avec la rencontre de handball Bruges 33 Handball / Tardets en NM2, décisive pour la montée des Brugeais en Nationale Masculine 1 !
Vendredi 26 Avr. 2019 :
Ligue 1 (34e journée) : Avant Bordeaux / Lyon : La dernière occasion de briller un peu...
Les feux de la rampe vont bientôt s'éteindre sur une saison 2018-2019 qui ne restera pas dans les annales pour les Girondins, sauf peut-être par le fait qu'ils auront ... [la suite...]
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Les feux de la rampe vont bientôt s'éteindre sur une saison 2018-2019 qui ne restera pas dans les annales pour les Girondins, sauf peut-être par le fait qu'ils auront changé de gouvernance et connu 3 entraîneurs en dix mois de compétition. Il leur reste encore, pour cette antépénultième réception au Matmut (Angers et Reims suivront), une ultime occasion d'orienter les projecteurs de l'actualité sur eux et de faire de nouveau parler d'eux en bien, ce qui, convenons-en, n'est arrivé que très rarement depuis le début de cette année 2019. Une seule fois, pour dire le vrai, lorsque, en jouant enfin sur leur valeur et avec des qualités qu'on eut souhaité leur voir afficher autrement que les seuls soirs où du caviar était au menu, ils battirent logiquement l'ancestral rival olympien le 5 avril dernier (2-0). Cela tombe bien, voilà que l'autre Olympique de notre championnat, solide troisième certes, mais pas à l'abri de la pression de ses poursuivants St Etienne et Marseille dans la course à la Champions League, vient les défier dans leur antre. Un Olympique qui avait dangereusement tangué au Groupama Stadium au match aller le 3 novembre 2018 (1-1), sauvant un nul heureux au terme de ce qui fut, et de loin, le meilleur match de championnat de Bordeaux à l'extérieur cette saison, Sankharé puis Briand ayant manqué deux occasions énormes d'infliger aux Gones leur second revers à domicile après leur défaite inaugurale contre Nice fin août (0-1). Si la bande à Genesio, qui va donc passer la main après plus de 13 ans dans la capitale des Gaules comme entraîneur adjoint, puis principal, a par la suite réussi globalement sa campagne européenne avant d'exploser contre le Barça (5-1) en 8es de finale, elle a connu un gros trou d'air sur ce mois d'avril, avec 3 défaites consécutives, Coupe de France incluse, dont une invraisemblable contre Dijon (1-3 avec deux autogoals) avant de rectifier le tir contre Angers la semaine passée (2-1). Les Girondins, qui récupèrent Pablo après sa suspension ubuesque, mais sans doute pas Maja (touché à Nîmes), restent sur deux pauvres sorties à vide, à St Etienne puis à Nîmes où, les deux fois, ils sombrèrent en seconde période, après un bon début de match. D'aucuns affirment que leur maintien est déjà assuré - Paulo Sousa lui-même en est persuadé -  bien que la mathématique ne le leur garantisse pas pour l'instant, ni le rythme auquel ils avancent (6 points pris sur 18 possibles, sur leurs 6 derniers matches). Mais l'opération Séduction à l'intention du public, souhaitée par la direction du club et qui a déjà commencé par le biais de diverses innovations, passe aussi par une performance face à des Rhodaniens qui n'ont pas encore gagné au Matmut (mais qui s'y rendent avec cette intention clairement affichée), leur dernier succès en Gironde remontant à cette mémorable déculottée juste avant Noël au stade Chaban-Delmas le 21 décembre 2014 (0-5) avec l'expulsion de Pallois et un doublé de Lacazette, un affront qui peina autant les inconditionnels des Marine et Blanc que la disparition du rocker anglais Joe Cocker le lendemain. Quatre ans et demi après ce carnage, il ne serait toujours pas trop tard pour les Girondins, dans la droite ligne de cette opération Séduction, de proposer à leurs supporters (qu'on attend nombreux) sur le rectangle vert une version Live de "Unchain my heart" (libère mon coeur) ou de "You are so beautiful"...Ecoutez les réactions de Jules KOUNDE (en photo), le jeune défenseur central des Girondins, qui devrait retrouver Pablo en défense centrale ce vendredi et qui explique qu'il y avait bien faute sur lui à Nîmes sur le penalty qu'il provoque, et Paulo SOUSA, l'entraineur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre la totalité de ces réactions et des réactions lyonnaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 26 avril dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h15. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

A noter qu'une fois de plus, comme pour la venue de Marseille au début de ce mois, ARL met les petits plats dans les grands à l'occasion de cette affiche :  les invités de Jérémy Berrié et Philippe Osuna dans Top Girondins à partir de 18h30 seront Manu LONJON, journaliste spécialiste du mercato sur les réseaux sociaux, Pascal OLMETA, ancien gardien de but de l'OL, de l'OM et de Bastia (entre autres), fondateur de l'association "Un sourire, un espoir pour la vie" et organisateur du Match des Légendes le 27 mai 2019 au stade Chaban-Delmas à Bordeaux et Tony VAIRELLES, ancien attaquant de l'OL et des Girondins. 

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Vendredi 26 Avr. 2019 :
Ligue 1 : Bordeaux / Lyon (2-3) : Le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du stade du Matmut Atlantique à Bordeaux-Lac.
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Vendredi 26 Avr. 2019 :
BORDEAUX / LYON (2-3) : Sur une bien mauvaise pente
Les Girondins sont en chute libre, au moins sur le plan comptable. 3 défaites consécutives, 6 points pris sur 21 possibles et 7 buts concédés sur les 3 dernières ... [la suite...]
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Les Girondins sont en chute libre, au moins sur le plan comptable. 3 défaites consécutives, 6 points pris sur 21 possibles et 7 buts concédés sur les 3 dernières rencontres...On a connu des fins de saisons plus exaltantes. Un vrai rythme de relégables, même si l'on veut croire, à les entendre, que ce risque-là est écarté. Pourtant il ne le sera avec certitude que s'ils ne gaspillent pas leur joker suivant contre Angers samedi prochain, faute de quoi leur fin de parcours risque de leur valoir quelques angoisses, des nervous- breakdowns comme on dit de nos jours.... En attendant, ils sont dans le dur jusqu'au cou, et on ne peut pas dire qu'on ne le voyait pas venir, lorsqu'il apparut que l'Europa League se limiterait pour eux cette année à construire un château en Espagne. Contre un OL offensif certes, car condamné à l'emporter, mais pourtant bon à prendre, car toujours tenaillé par ses absences intermittentes et loin d'être serein derrière, ils ont failli faire mentir la statistique, qui révélait qu'en marquant le premier but du match quand il est à l'extérieur, l'OL ne perdait jamais. Mais finalement, encore une fois, ils n'ont pas tenu la distance ni le score et se sont effondrés en seconde période face aux incessantes vagues rhodaniennes. Les Girondins n'ont pas réussi la passe de cinq à domicile (Paris, Lille, St Etienne et Marseille étaient tombés ou avaient calé face à eux cette année) et les Gones se sont imposés pour la première fois dans un Matmut Atlantique nettement moins rempli (27 450 spectateurs) qu'au début de ce mois pour la venue de l'OM. L'expulsion sévère de Jovanovic pour propos déplacés après un arbitrage à fort retardement de M.Bastien invalidant un but de Traoré entâché d'un hors-jeu de longues secondes après qu'il eut été marqué (74e) a sans doute fait basculer la rencontre du mauvais côté, comme l'avait fait la décision, tout aussi sévère et contestable de M.Buquet à St Etienne sifflant une main de Palencia que beaucoup d'autres ne sifflent pas et un penalty qui précipita la chute des Bordelais, douloureux point final à un mois d'avril médiocre au cours duquel rien ne leur aura été épargné, mais alors rien du tout. Des faits de jeux et d'arbitrage parfois sujets et caution jusqu'aux coups durs et blessures (Pablo et son nez cassé en toute impunité, puis Maja touché à Nîmes et pour qui la saison est terminée, comme pour Cornelius et Tchouaméni). La loi des séries, sans doute, qui permet d'apprendre, de grandir et de s'endurcir. Autant profiter de cette saison blanche pour le faire, histoire de n'avoir pas tout perdu. Pour compenser peut-être son carton rouge hâtif que la réaction tardive de son juge de touche, levant son drapeau en revenant à hauteur du rond central comme si le but lyonnais avait été valable, aurait dû tempérer, M.Bastien distribua ensuite quelques cartons jaunes aux lyonnais, pas toujours justifiés (Fékir 88e, Traoré 90e+3). Mais l'OL tenait sa 7e victoire à l'extérieur, et force est de constater qu'il n'y avait pas grand'chose à y redire, tant son emprise avait été majoritaire sur la rencontre. Majoritaire, certes, mais pas constante, même si le début de match, avec des Bordelais dépassés sur presque tous les coups, laissait craindre le pire pour et une rossée du même calibre que celle de 2014. En 5 minutes, les premières, l'OL avait déjà été dangereux deux fois, par une frappe de 20 mètres à ras de terre de Tete, pas attaqué, à quelques centimètres du poteau gauche girondin (3e), puis par une belle panique créée par Fekir, puis Depay dans la surface dont la frappe lobée rebondissait sur le dessus de la barre (5e). Aouar trouvait ensuite Costil sur sa frappe trop molle (12e), et l'international néerlandais sur un centre de Teté ne cadrait ensuite pas sa tête plongeante (13e), mais il n'allait pas continuer longtemps à se tromper, devant des Girondins qui ne tenaient aucun ballon devant. Sur un ballon perdu par Otavio à 40 mètres, Cornet filait sur l'aile droite avant de délivrer un long centre fuyant devant le but, action qui avait déjà mis au supplice la défense locale une minute plus tôt. Personne n'en coupait la trajectoire et Depay, seul au second poteau à bout portant, marquait comme à la foire (0-1, 14e). La suite était du même acabit jusqu'à la demi-heure de jeu, avec des Girondins parant au plus pressé qui avaient souvent le tort de relancer sur des actions bien trop complexes et aléatoires quand ils avaient le bonheur de s'extirper du pressing très haut de leurs hôtes, rendant du même coup de nombreux ballons aux lyonnais. Ce fut miracle si Teté, seul sur l'aile à 8 mètres de Costil, croisa trop sa frappe à ras de terre et ne plia pas l'affaire et le suspense (29e). Mal lui en prit, car sur leur première action offensive digne de ce nom, les Girondins allaient trouver l'ouverture, profitant de la passivité de Marcelo, surpris par une tête lobée de Pablo après un coup-franc mal renvoyé par sa défense, qui voyait Briand surgir dans son dos et ajuster Lopes d'une volée placée de l'intérieur du pied (1-1, 33e). Un but inespéré qui donnait du coeur à l'ouvrage à des Bordelais alors transfigurés. Sur une action d'école côté gauche, et un relais de Basic pour De Préville, l'ex-Rémois s'enfonçait sur la gauche avant de solliciter un une-deux parfait avec Briand dans la surface, et de terminer le travail d'un pointu qui surprenait Lopes malgré l'angle fermé (2-1, 37e). Les abeilles avaient changé de tartine et c'est Bordeaux qui finissait fort ce premier acte. Hélas, le feu de paille bordelais allait vite s'éteindre après les citrons, Lyon reprenant sa domination et ses séquences de jeu à plus de vingt passes afin de faire courir et d'user l'adversaire. De fait, les occasions d'inquiéter Lopes redevenaient peau de chagrin pour les hommes de Sousa et la menace rhodanienne restait bien réelle. Fekir du gauche trouvait Costil (63e), et Lyon commençait à s'impatienter à ne pas trouver la solution, face à des Girondins qui défendaient mieux qu'en début de rencontre. Mais c'est encore un cadeau qui allait remettre les Gones dans le match, Koundé (en photo, à la relance) commettant une énorme gaffe par un dribble improbable et inutile à 20 mètres de son but. La sanction et le surnombre ne tardaient pas, Fekir qui avait intercepté son dribble débordait et centrait en retrait pour Cornet, seul au second poteau (2-2, 67e). Venait ensuite l'épisode du but refusé et son cortège d'incohérences, avant que l'OL, qui accentuait sa pression sentant la victoire à sa portée, ne porte l'estocade sur un nouveau dribble inutile de Youssouf à un moment où Bordeaux, à la limite de la rupture, aurait dû simplifier son jeu autant que possible et ressortir de son camp sur des actions basiques. Le cafouillage qui s'ensuivait, parti d'une frappe contrée de Ndombelé, était repris de volée dans la surface par Dembélé qui fusillait Costil sous la barre (2-3, 84e). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Paulo SOUSA, l'entraineur du FCGB, Bruno GENESIO, l'entraineur de Lyon, Benoit COSIL, le gardien de but du FCGB, et Anthony LOPES, le gardien de but de Lyon.D'autres réactions bordelaises et lyonnaises à écouter ce lundi 29 avril dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Lundi 22 Avr. 2019 :
Ligue 1 (33e journée) : Nîmes / Bordeaux (2-1) Toutes les réactions !
Analyse de Christophe Monzie et les réactions de Paulo SOUSA, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, Bernard BLAQUART, l'entraîneur du Nîmes Olympique (ici en ... [la suite...]
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Analyse de Christophe Monzie et les réactions de Paulo SOUSA, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, Bernard BLAQUART, l'entraîneur du Nîmes Olympique (ici en photo sous le maillot des Girondins en 1979-80, en bas, second en partant de la droite, entre Gérard Soler et Michel Le Blayo consultant ARL attitré pour tous les matches des Girondins à domicile), François KAMANO, l'attaquant des Girondins, Renaud RIPART, le capitaine et arrière latéral droit auteur du but de la victoire de Nîmes, et le jeune (21 ans) arrière latéral gauche du Nîmes Olympique Faitout MAOUASSA.
Dimanche 21 Avr. 2019 :
NIMES / BORDEAUX (2-1) : De l'espoir aux larmes...de Crocodile
Bordeaux n'en finit plus de chuter... Glanera-t-il d'autres points sur les cinq matches qui restent ? Il n'est pas interdit d'en douter, vu le programme qui l'attend. Même ... [la suite...]
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Bordeaux n'en finit plus de chuter... Glanera-t-il d'autres points sur les cinq matches qui restent ? Il n'est pas interdit d'en douter, vu le programme qui l'attend. Même lorsqu'ils mènent au score et que les stats semblent être en leur faveur (ils n'avaient jamais perdu cette saison en scorant les premiers hors de leurs bases et Nîmes n'avait jamais gagné chez lui en encaissant le premier but), les Marine et Blanc trouvent le moyen de rentrer chocolats de leurs expéditions, ce qui était cependant assez prévisible un week-end de Pâques...On plaisante certes, pour tenter de dédramatiser une situation pourtant pathétique, avec un terrible sentiment d'impuissance offensive une énième fois ressenti qui continue de poser problème. Les expériences et les repositionnements ont beau se succéder (Sousa avait à cet effet tenté quelques coups à Nîmes avec Sabaly à gauche, Lauray et Kamano sur le couloir droit), rien n'y fait, Bordeaux avance toujours au rythme d'un gastéropode et ne ferait pas de mal à une mouche, l'exception marseillaise mise à part, seul rayon de lumière dans une phase Retour désespérément insignifiante. Il est vrai qu'à leur décharge, la chance leur a résolument tourné le dos, dans un stade des Costières joliment garni, exception faite d'une tribune dont le quart avait été réservé au parcage des supporters girondins, nombreux à s'être déplacés pour cette première dans le Gard depuis 27 ans. Deux fois en effet le montant gauche de Paul Bernardoni a renvoyé les tentatives bordelaises, d'abord un coup franc monumental de 25 mètres magnifiquement enroulé par le régional de l'étape Nicolas De Préville (18e), né dans les Cévennes près d'Alès, puis une frappe à l'entrée de la surface très travaillée du pied droit d'Otavio vingt minutes plus tard (38e), à la conclusion d'un beau mouvement collectif orchestré côté gauche par Maja et De Préville, puis relayé intelligemment par Kamano. D'autant plus rageant qu'à ce moment-là du match, c'est bien Bordeaux qui avait l'emprise sur le jeu et accumulait les corners, sans pour autant en faire un usage très dangereux pour l'arrière garde des Crocodiles. Mais la rencontre était plaisante et assez rythmée, avec une nette opposition de styles, le Nîmes Olympique ayant retrouvé son 4-2-4 souvent utilisé cette année par Bernard Blaquart. Sur une action d'école côté gauche où les Girondins passaient assez souvent, Otavio avait lancé Sabaly, promu latéral gauche puisque le jeune Lauray avait de nouveau été titularisé à droite, dont le centre au cordeau trouvait Josh Maja, bien plus prompt que Miguel et Libohy réunis pour fusiller Bernardoni d'un plat du pied au premier poteau (0-1, 13e) et signer son premier but sous le maillot girondin pour sa première titularisation. Mais la joie bordelaise, comme à l'aller et comme trop d'autres fois cette année, allait être de courte durée quand, sur un coup-franc latéral de Bobichon, Koundé commettait une main, visiblement volontaire puisque le référé M.Batta lui infligeait illico un carton jaune. Pour la seconde fois en six jours et comme à St Etienne, Bordeaux commettait la même gaffe, sanctionnée de la même façon par une Panenka osée du métronome gardois Teji Savanier, meilleur joueur sur le terrain ce samedi (1-1, 16e, en photo). A la pause, la partage des points restait quand même un moindre mal pour les locaux, qui avaient surtout profité de l'imprécision bordelaise dans la dernière passe, malgré des contres plutôt bien amorcés, mais toujours aussi mal terminés. Après la pause agrumes en revanche, le décor changeait singulièrement, après la sortie sur blessure de Maja dans le temps additionnel de la première mi-temps, remplacé par Briand. Le rythme tombait sensiblement et les accrochages se faisaient un peu plus nombreux, Jovanovic étant déjà passé tout près du carton rouge sur une grosse faute sur Bozok en première période (28e). Nîmes ne mettait le nez à la fenêtre que sur des coups de pied arrêtés, tendon d'Achille des Girondins, et pourtant cela allait suffire aux Gardois pour rafler leur 4e succès en cinq sorties aux Costières. Un ballon mal dégagé devant la surface et le remplaçant Valls, fraîchement entré en jeu, tentait sa chance de 20 mètres, Costil sortait son unique arrêt du second acte en mettant le ballon en corner. Mais le second corner qui suivait cette action était le bon, quand Renaud Ripart, latéral droit pour ce match mais attaquant de formation, surgissait au milieu d'une défense aux abonnés absents, entre Lauray et Briand qui se faisaient des politesses, pour reprendre de la tête l'offrande de Savanier. Costil avait beau se détendre, le ballon entrait avec la complicité...du poteau (2-1, 62e). C'en était trop pour une formation bordelaise alors quelque peu démobilisée et incapable de redonner du rythme au jeu, malgré quelques appels ou efforts isolés de Briand ou de Kamano aux avant-postes, le Guinéen s'offrant une percée de 70 mètres contrée in extremis par Maouassa avant que le ballon ne revienne au second poteau sur Poundjé dont la volée instantanée était déviée par Ripart en corner (72e). La dernière chance girondine de ne pas subir une 10e défaite à l'extérieur (la 13e au total sur l'exercice) venait de passer. Pourtant moins souverain et inspiré qu'au match aller au Matmut, le Nîmes Olympique s'imposait pour la 8e fois sur sa pelouse et décrochait un succès presque historique sur les Girondins, le premier acquis à domicile face à cette équipe depuis quasiment 40 ans. Bordeaux, après avoir espéré un 3e succès hors de ses bases qui n'arrivera donc probablement pas cette année, n'avait plus que des larmes de crocodiles à verser sur cette défaite, qu'il n'aurait jamais dû concéder avec simplement un peu plus de rigueur défensive sur les phases où il reste d'une faiblesse criante, Nîmes lui ayant inscrit ses 20e et 21e buts de la saison encaissés sur coups de pied arrêtés. Plus qu'une faiblesse, un véritable syndrome, puisqu'aucune autre équipe de L1 n'a fait pire, et l'on se demande si un jour, cette formation apprendra enfin de ses erreurs et parviendra à rectifier le tir, tant elles se repètent au fil des mois, voire des saisons, comme si elles s'inscrivaient dans son ADN... Les mal classés continuant de mener la révolte (sauf Guingamp, grand perdant du jour et désormais en situation critique), les Girondins, que l'on a un peu trop vite déclaré assurés du maintien mais qui n'ont marqué que 3 points en 3 matches quand Dijon, barragiste, en prenait 7 sur la même période et Caen 6 sur ses 4 derniers matches, ont tout de même intérêt à surveiller leur rétroviseur sur les 15 unités qui restent à distribuer...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade des Costières à Nîmes, écoutez les réactions des deux coaches, Paulo SOUSA (FCGB) et Bernard BLAQUART (Nîmes Olympique), François KAMANO, l'attaquant des Girondins, le capitaine et arrière latéral droit auteur du but de la victoire Renaud RIPART, attaquant de formation, et le jeune (21 ans) arrière latéral gauche du Nîmes Olympique Faitout MAOUASSA. D'autres réactions et le debrief du match à écouter ce lundi 22 avril dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Samedi 20 Avr. 2019 :
Ligue 1 (33e journée) : Nîmes / Bordeaux (2-1) Le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie en direct du stade des Costières à Nîmes.
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Samedi 20 Avr. 2019 :
Ligue 1 (33e journée) : Avant Nîmes / Bordeaux : Après le Chaudron, les Crocodiles...
En se rendant à Amiens le 31 mars dernier, les Girondins, on s'en souvient, réalisaient une première en allant défier cet adversaire chez lui pour la première ... [la suite...]
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En se rendant à Amiens le 31 mars dernier, les Girondins, on s'en souvient, réalisaient une première en allant défier cet adversaire chez lui pour la première fois depuis 70 ans. Le déplacement en terre gardoise ne sera certes pas aussi historique ce samedi, mais il faut tout de même remonter 26 ans en arrière pour trouver trace de la dernière opposition entre Nîmois et Bordelais dans la cité de la Maison Carrée (30 janvier 1993). Ce soir-là, le Bordeaux de Rolland Courbis, Gaétan Huard, Bixente Lizarazu et de deux jeunes qui débutaient sous le maillot au scapulaire, Dugarry et Zidane (20 ans chacun) avait tenu tête à la formation de Michel Mézy (0-0), au sein de laquelle évoluait déjà un certain Laurent Blanc. C'était dans le nouveau stade des Costières fort de ses grilles anti-panique, inauguré 3 ans et demi plus tôt en mai 1989. Et il faut remonter beaucoup plus loin dans le temps pour la dernière défaite girondine dans le Gard, le 17 août 1979, dans le vieux stade Jean Bouin flanqué de sa tribune en bois antédiluvienne, traquenard redouté de toutes les équipes de D1 à l'époque, où le Bordeaux de Luis Carniglia, Lacombe, Giresse, Gemmrich et du regretté Omar Sahnoun, disparu au terme de cette saison-là, le 21 avril 1980 (il y aura donc ce samedi 39 ans, quasiment jour pour jour) avait lui aussi cédé en fin de match sur un doublé de Gilbert Marguerite (2-0). Cuits à point dans le chaudron stéphanois, les Girondins éviteront-ils maintenant les crocs des Crocos nîmois, ou joueront-ils encore les tendres agneaux qu'ils ont été trop souvent cette saison loin de leurs bases ? Le challenge de ne pas être la première équipe à perdre dans le Gard depuis près de 40 ans devrait bien constituer une aussi belle carotte que celui de rester invaincus chez eux contre l'OM depuis aussi longtemps. Or, on sait quel coeur ils mirent à l'ouvrage il y a une quinzaine de jours, pour prolonger cette série d'une année. Les retours de suspension de De Préville et Jovanovic devraient redonner à cette formation un peu de la rigueur défensive et de la percussion offensive qui leur ont tant fait défaut à St Etienne, même si Kalu et Pablo manqueront encore à l'appel, comme Tchouameni et Cornelius, bien sûr, dont la saison est terminée. Mais les partenaires de Paul Bernardoni et de l'excellent Teji Savanier (suspendu au match aller le 16 septembre dernier au Matmut où Bordeaux, menant deux fois au score, avait été incapable de battre ce promu aux dents de crocodiles bien assez longues) restent dans leur antre des Costières sur une série impressionnante de 3 victoires et un nul, alors que Bordeaux n'a gagné aucun de ses sept derniers matches à l'extérieur...Alors, les Girondins caleront-ils devant le Pont du Gard, ou auront-ils la peau de leurs hôtes, pour les transformer en...sac à main ? Ecoutez les réactions du milieu de terrain croate Toma BASIC (en photo), pour sa première interview en français, et Paulo SOUSA, l'entraineur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre également des réactions nîmoises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de ce vendredi 19 avril, puis dans Le Week-End en Sport à partir de 18h30 (où les invités d'honneur de Top Girondins au micro de Jérémy Berrié seront le gardien de but des Crocodiles, Paul BERNARDONI, qui appartient au FCGB, et le journaliste de RMC Jean-Jacques BOURDIN), puis ce samedi 20 avril dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h15. Coup d'envoi : 20 heures, commentaires de Christophe Monzie.

Match à suivre sur toutes nos fréquences, en direct intégral du stade des Costières à Nîmes, ainsi que sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) à télécharger sur votre téléphone !
Dimanche 14 Avr. 2019 :
Ligue 1 (32e journée) Saint-Etienne / Bordeaux (3-0) : Le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie en direct du stade Geoffroy Guichard à St Etienne.
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Dimanche 14 Avr. 2019 :
ST ETIENNE / BORDEAUX (3-0) : Les voyages formeront la jeunesse...
Pas de miracle à Geoffroy-Guichard ce dimanche. Comme on pouvait le craindre, avec plus de la moitié d'une équipe sur le flanc pour des raisons diverses (à la liste ... [la suite...]
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Pas de miracle à Geoffroy-Guichard ce dimanche. Comme on pouvait le craindre, avec plus de la moitié d'une équipe sur le flanc pour des raisons diverses (à la liste des absences déjà connues s'ajoutait celle en dernière minute de Poundjé), les Girondins n'ont pas pesé lourd dans l'antre des Verts et subi leur plus net revers dans le Forez depuis plus de 37 ans (5-0 le 27 mars 1982). Une gifle historique donc, même si curieusement les Verts n'ont pas livré contre les Bordelais le meilleur de leurs matches de ces dernières saisons, où Bordeaux avait souvent tiré son épingle du jeu (une seule défaite, en septembre 2013, sur les huit dernières confrontations). Mais le penalty accordé après recours au VAR pour une main totalement involontaire de Palencia qui, en taclant, contra un ballon brûlant dans les 5 mètres dégagé in extremis par le grand Till Cissokho dans les pieds d'Hamouma (57e), aura suffi pour faire basculer la rencontre, jusque là relativement équilibrée, même si les Verts avaient le plus souvent le ballon et s'étaient créé deux ou trois opportunités en première période notamment. Mais après un but refusé logiquement à Hamouma pour hors-jeu (13e) et deux frappes de Khazri, la première bloquée par Costil à ras de terre (16e), la seconde repoussée du pied par le capitaine bordelais sur une frappe dans l'angle fermé (45e), Bordeaux avait regagné les vestiaires avec un partage des points somme toute logique, Karamoh ayant bien failli exploiter d'entrée de jeu une mésentente entre Perrin et Ruffier, avant que Kamano, très peu en vue dans ce match, ne tente sa chance sans cadrer en tirant au-dessus (36e). Avec Cissokho donc, mais aussi Alexandre Lauray qui connaissaient leur baptême du feu en Ligue 1, bien épaulé par..."l'ancien" Jules Koundé (20 ans) les Girondins avaient plutôt bien défendu devant des Verts très imprécis dans le geste final. Mais après les citrons, et surtout l'heure de jeu et ce penalty bien sévère réussi par l'ex-bordelais Khazri d'un contrepied imparable (son 13e but), octroyé par M.Buquet huit jours seulement après que l'oubli du VAR contre Marseille eut déjà pénalisé les Bordelais injustement privés de Pablo pour cette rencontre, ils commencèrent, lentement mais sûrement, à perdre pied et laisser de plus en plus d'espaces aux stéphanois. L'entrée de Briand, sifflé par le public à chaque ballon touché, n'apporta pas davantage de percussion offensive à une formation aux abonnés absents dans ce domaine, Ruffier n'ayant pas eu un seul arrêt à effectuer des 45 dernières minutes. Fort logiquement même s'il arriva sur un corner qui n'aurait jamais dû exister, Sabaly sauvant les meubles sur un ballon perdu par Briand à 20 mètres de son but, l'ASSE enfonça le clou  quand Debuchy se rappela lui ausi au bon souvenir de son ancien club et s'envola bien plus haut que Briand et Koundé pour reprendre d'une tête décroisée un corner de ce même Khazri (2-0, 74e). Bordeaux encaissait à cette occasion ses 17e et 18e buts de la saison sur coups de pied arrêtés, un refrain connu, pour ne pas dire éculé... Une erreur de relance de Koundé voulant jouer un coup improbable avec Costil faillit bien profiter à Cabella dont la frappe instantanée flirta avec le poteau gauche bordelais (83e), mais les Verts ajoutèrent la cerise sur le gâteau par un doublé du défenseur stéphanois, reprenant au premier poteau, à bout portant et libre de tout marquage, un centre au cordeau de Polomat (3-0, 90e). Il était grand temps pour les Girondins que ce match sans relief se termine, tant il y aura peu à en tirer, si ce n'est la partie plus que convenable livrée par les minots de l'équipe, y compris Zaydou Youssouf, qui eut lui aussi une belle opportunité avant la pause mais effectua un dribble de trop avant de tirer. Les voyages - même ceux dont on revient avec les valises pleines - forment la jeunesse, a-t-on coutume de dire. Acceptons-en l'augure pour les bordelais de demain et gageons qu'ils apprennent vite, car c'est bien la seule chose positive qu'on retiendra de cette pâle sortie dans le Forez assortie de la plus lourde défaite de la saison (toutes compétitions confondues), à quelques années-lumière, en terme de qualité de jeu et de rythme, du match livré contre l'OM huit jours plus tôt. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Geoffroy Guichard à St Etienne, écoutez les réactions des deux coaches Paulo SOUSA (FCGB) et Jean-Louis GASSET (ASSE). D'autres réactions bordelaises et stéphanoises à écouter ce lundi 15 avril dans nos journaux puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Vendredi 12 Avr. 2019 :
Ligue 1 (32e journée) : Avant Saint-Etienne / Bordeaux : Dans le chaudron avec les moyens du bord...
La victoire sur l'OM fut certes délectable, mais il faut déjà passer à l'étape suivante pour les Girondins, qui ont donc retrouvé le sourire en ... [la suite...]
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La victoire sur l'OM fut certes délectable, mais il faut déjà passer à l'étape suivante pour les Girondins, qui ont donc retrouvé le sourire en même temps que le chemin du succès. Et cette étape ö combien périlleuse les mènera ce dimanche dans le Forez, chez des stéphanois plus verts que jamais, solides 4es du classement et qui auront l'occasion de se rapprocher de leur voisin et rival lyonnais (battu à Nantes ce vendredi 2-1) s'ils l'emportent dans leur chaudron. Les Girondins devront innover en défense pour cette rencontre, puisque ni Jovanovic, ni surtout Pablo, scandaleusement suspendu de deux matches ferme après son expulsion contre Marseille pendant que Balotelli jouera ce week-end avec son club comme si de rien n'était (on se demande si on rêve...une iniquité qui rappelle la sanction grandguignolesque de Malcom la saison dernière, rentrée pour longtemps dans le florilège des aberrations de la commission de discipline de la LFP), ne seront du voyage, Sabaly étant très probablement appelé à débuter dans l'axe. Si l'on ajoute la suspension de De Préville (le meilleur attaquant bordelais depuis plusieurs semaines), l'absence de Kalu et celle de Cornelius, dont la saison est d'ores et déjà terminée et qui aura donc très peu joué avec Bordeaux au final, on comprend aisément pourquoi les Girondins, très affaiblis, ne seront pas les favoris de cette expédition au pied des aciéries où l'on attend plus de 30 000 spectateurs. Ecoutez une partie des réactions de Maxime POUNDJE (en photo), le défenseur latéral gauche du FCGB, et de Paulo SOUSA, l'entraîneur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens ainsi que des réactions stéphanoises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 12 avril dans Le Week-End en Sport à partir de 18h30 (l'invité d'honneur de Top Girondins présenté par Jérémy Berrié et Philippe Osuna sera Didier THOLOT, présent dans nos studios), puis ce dimanche 14 avril dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17 heures, commentaires de Christophe Monzie. 

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du stade Geoffroy Guichard à St Etienne, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone.
Dimanche 07 Avr. 2019 :
Ligue 1 (31e journée) : Bordeaux / Marseille (2-0) : Le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique à Bordeaux-Lac.
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Dimanche 07 Avr. 2019 :
BORDEAUX / MARSEILLE (2-0) : Un printemps 42...et l'efficacité en plus
Les cinéphiles connaissaient sans doute déjà le beau film de Robert Mulligan "Un été 42" (1971), dont la musique fut composée par le ... [la suite...]
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Les cinéphiles connaissaient sans doute déjà le beau film de Robert Mulligan "Un été 42" (1971), dont la musique fut composée par le regretté Michel Legrand. Les Girondins, eux, connaissent désormais la musique du Matmut, celle d'un Printemps 42 (ou d'un 42e printemps, c'est comme on voudra) qui leur aura valu, un soir d'avril, de célébrer leur première victoire dans leur nouveau stade face au rival ancestral, après 4 nuls consécutifs (1-1) depuis 2015 qu'ils en ont pris possession. La première aussi sous l'ère Sousa, après deux nuls laborieux contre Rennes et à Amiens. Et surtout la 42e rugissante, à consommer sans modération, qui scellera donc, au moins pour un an de plus, leur invincibilité quasi-légendaire contre l'Olympique de Marseille en Gironde. Une belle soirée en somme, qui aurait été parfaite si elle n'avait été ternie par l'expulsion inimaginable de Pablo (82e), coupable d'un coup d'épaule regrettable mais compréhensible, car victime d'une injustice, l'ineffable Monsieur Ben El Hadj ayant refusé, malgré son insistance et son saignement de nez qui n'était certainement pas dû à la chaleur ambiante, de recourir au VAR, ce qui aurait permis au référé de constater le coup de coude donné à la face du Brésilien par Balotelli, lequel n'eut de cesse, dès son entrée sur la pelouse (69e) de pourrir le climat d'un match jusqu'alors sans concessions, mais très correct et sans incidents. Une habitude au Matmut pour l'Italien au Matmut, déjà expulsé avec Nice en décembre 2016, ce qui aurait dû mettre la puce à l'oreille de M.Ben El Hadj. Mais à l'instar de son zélé prédécesseur M.Jochem le 16 janvier 2018 qui avait expulsé Paul Baysse et précipité la défaite des Girondins alors que le vrai fautif était le caennais Santini, plutôt que de punir la cause, le référé, qui ne fut une fois de plus pas à la hauteur de ce Classico, témoin ce carton jaune ahurissant donné à Pablo au moment de son retour sur la pelouse peu avant son expulsion directe, préféra sanctionner la conséquence, comme le font trop souvent ceux de ses confrères qui ne savent pas préserver l'esprit du jeu ou ne veulent voir qu'une partie de la réalité. Mais dès l'instant qu'une demande de recours au VAR - fût-elle fondée, ce qui était le cas -  n'émane pas de l'arbitre délégué à la video (Anthony Gautier sur ce match) ou d'une décision propre de l'arbitre de terrain, mais des autres acteurs de la rencontre (joueurs ou staff), elle est systématiquement refusée, car jugée malhonnête ou partiale, et c'est bien là tout le fond du problème, source de polémique, qui fait qu'après bientôt une saison d'utilisation en Ligue 1, le VAR n'a pas apporté toute la transparence et l'équité sportive qu'il était censé donner à la compétition. C'est donc avec une défense décimée que les Girondins se rendront à St Etienne dans une semaine, Jovanovic étant lui aussi suspendu pour un carton jaune, également injustifié, reçu à Amiens. Mais au moins le feront-ils avec le sentiment du devoir accompli et le maintien quasiment en poche (avec 38 points au compteur, il faudrait un séisme pour descendre en Ligue 2 désormais), grâce à cette victoire et ce clean-sheet (le second consécutif) acquis avec sang-froid, patience et réalisme, autant de vertus qui leur avaient souvent manqué ces derniers temps, depuis le dernier succès en date arraché contre Toulouse le 17 février (2-1), huit matches plus tôt. Si les Girondins ont enfin glané dans leur antre cette 7e victoire de la saison, ils le doivent aussi à un gros match défensif, quand après une entame promettteuse où ils se montrerent immédiatement menaçants par Jovanovic (2e, mais dont la précise reprise de la tête était précédée d'une faute), Kamano (2e), puis surtout De Préville (3e) dont la frappe sèche à ras de terre obligea Mandanda à un arrêt délicat, ils subirent peu à peu la pression d'un OM qui retrouva vite ses esprits avant de mettre sa patte sur les débats. La première (grosse) alerte ne tarda pas, sur un corner de la droite de Payet et une reprise de la tête du jeune Kamara qui faillit refaire le coup du match aller, mais faillit seulement, car Costil sortit une claquette décisive (7e). Puis les Olympiens réclamèrent une main de Pablo à la suite d'une volée du gauche de Strootman à l'entrée de la surface (10e) sans que l'arbitrage vidéo ait jugé utile, là non plus, de recourir au revisionnage de l'action. Bordeaux subissait mais en contre, sur un centre de De Préville, omniprésent aux avant-postes (en photo, entre Kamara et Lopez), Radonjic cafouillait son renvoi et remettait le ballon sur Briand, seul à 8 mètres mais un peu surpris de l'aubaine qui trouvait Mandanda sur sa route (22e). Bordeaux insistait et sur un bon travail préparatoire de Briand, Kamano centrait, Caleta-Car s'effaçait au dernier moment et surprenait son partenaire Radonjic qui touchait le ballon de la main. Cette fois, M.Ben El Hadj n'hésitait pas et désignait le point de penalty, sentence que Kamano transformait en finesse d'un contrepied imparable pour son 10e but de la saison (1-0, 26e). Si les Girondins, où Jovanovic et Koundé, impériaux, faisaient le ménage, sauf sur les coups de pied arrêtés et surtout les corners - talon d'Achille de cette équipe girondine - ne manquaient pas une occasion de partir en contres, c'est bien l'OM qui avait le plus le ballon en cette fin de premier acte, où Costil sauvait encore les meubles dans le temps additionnel en sortant au devant de Strootman, seul à 5 mètres après un corner de Payet (45e + 1). A la pause cependant ce sont les Marine et Blanc qui s'étaient montrés les plus précis (5 tirs cadrés sur 5, contre 1 sur 5 à l'OM), totalement à l'inverse de leur copie blanche à Amiens dans ce domaine.  Comme souvent cette saison, le quart d'heure après la reprise était étouffant pour Bordeaux, qui ne mettait le pied en terre phocéenne pour la première fois qu'après 6 minutes de jeu en seconde période. Sur une balle en cloche de Thauvin, laissé trop libre de ses mouvements, Radonjic d'une tête lobée après être parti dans le dos de la défense, avait été à deux doigts de réparer ses bévues (49e). La rencontre devenait alors plus crispante et fermée, et les contacts un peu plus rudes. Bordeaux, qui avait reculé devant les appels incessants de Thauvin et les montées de Sakai notamment, courbait l'échine mais ne cédait pas. Et sur un contre d'école amorcé côté gauche par Kamano, Briand lançait De Préville avant d'attirer à lui Kamara vers un faux appel. L'axe s'ouvrait pour l'ex-Rémois et Lillois qui prenait sa chance de l'intérieur du pied avant le retour de Sakai, d'une frappe chirurgicale dans le soupirail, sur la gauche de Mandanda (2-0, 70e). Sousa osait alors un coaching suprenant en faisant entrer deux minots, Zaydou Youssouf d'abord, qui bien lancé par Briand, se signalait par une frappe cadrée mais en bout de course sur Mandanda, et surtout le jeune Albert-Nicolas Lottin, 18 ans, qui figurait déjà sur la feuille de match à Amiens mais n'avait pas joué et connaissait donc son baptême du feu en L1. Au terme d'arrêts de jeu généreusement décomptés, c'est Thauvin qui héritait d'un dernier ballon dangereux que, d'une volée à angle fermé, il expédiait sur Costil (90e + 5). Pour la première fois depuis ses 16 derniers matches, l'OM ne marquait pas en Ligue 1. Cette fois Bordeaux avait retenu la leçon de l'efficacité, dans un match où il ne suffisait pas de collectionner des stats en trompe-l'oeil, d'avoir majoritairement le ballon ni d'accumuler les corners (1 contre 10 à l'OM) pour gagner, un rôle de dindon de la farce qu'il avait trop souvent joué cette saison à son corps défendant, surtout à domicile. Et l'OM, maudit un an de plus, faisait sans doute une croix sur la qualification en Champions League après ce 3e match consécutif sans victoire. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique à Bordeaux aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Rudi GARCIA (OM) et Paulo SOUSA (FCGB) ainsi que PABLO, le défenseur brésilien des Girondins, qui souffre, après examen, d'une fracture du nez, sûrement provoquée par un coup de mistral... D'autres réactions bordelaises et marseillaises à écouter ce lundi 8 avril dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Jeudi 04 Avr. 2019 :
Ligue 1 (31e journée) : Avant Bordeaux / Marseille : Prolonger à tout prix les Quarante Glorieuses...
On la ressort chaque année en Gironde, du fond de l'armoire aux souvenirs glorieux, un peu comme un costume ou une robe qu'on ne porterait qu'une fois l'an...Elle ne sent pas ... [la suite...]
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On la ressort chaque année en Gironde, du fond de l'armoire aux souvenirs glorieux, un peu comme un costume ou une robe qu'on ne porterait qu'une fois l'an...Elle ne sent pas encore la naphtaline, certes, mais elle n'a déjà plus son bouquet d'antan. Ce bien précieux et jalousement protégé au fil des décennies, c'est cette fameuse invincibilité des Girondins de Bordeaux à domicile contre l'Olympique de Marseille en Ligue 1. Depuis ce triste soir du 1er octobre 1977, à une époque où la Ligue 1 s'appelait encore la Division 1 sans sponsor et ne portait pas encore le nom d'un pays où la vie est - paraît-il - moins chère, où Bordeaux perdit non seulement le match (1-2) à Lescure mais aussi son attaquant international Daniel Jeandupeux, fauché en plein vol par un tacle de Marc Berdoll qui aujourd'hui vaudrait 6 mois de suspension à son auteur mais n'était à l'époque qu'une malheureuse fatalité liée aux risques du métier, jamais plus les Girondins ne cédèrent dans leur antre, même lorsqu'à l'été 2015, celui-ci se déplaça près d'un lac, celui de Bordeaux-Nord qui prit vite les allures du Lac Maudit de Flers, en Normandie, où les espérances de victoire des Phocéens continuèrent régulièrement de sombrer. Un peu comme si le club voulait préserver la mémoire de son talentueux attaquant Suisse, qui ne rejoua jamais au football, mais publia néanmoins un très beau livre sur sa carrière, "Foot ma vie". Le couperet passa parfois tout près certes, comme en décembre 2007 (2-2) où Bordeaux fut mené 2-0 au bout d'une demi-heure, ou en août 2010 où, mené au score pendant 76 minutes, il sauva l'essentiel in extremis par Anthony Modeste (1-1, 88e). Le temps est passé, les hommes de terrain et les présidents forts en gueule se sont rangés, ont vieilli, voire quitté ce monde, mais le challenge demeure, préservé dans un écrin qui fait partie de l'histoire du foot français, mais qui aveugle un peu ceux qui le brandissent et occulte d'autres séries dont le club girondin et ses supporters sont moins fiers et évitent de parler, comme par exemple celle de n'avoir jamais battu le grand Stade de Reims ni à Bordeaux ni en Champagne depuis janvier 1978 (2-0)...Contre les Olympiens, Cédric Yambéré, lui, fut le dernier buteur du stade du centre-ville, offrant au FCGB son dernier succès en date en Gironde (1-0 le 12 avril 2015, il y a quatre ans, presque jour pour jour). Depuis lors, Bordeaux n'a jamais perdu...ni gagné au Matmut contre son rival ancestral. Pas même la saison dernière où, menant très (trop ?) vite 1-0 sur une frappe imparable de De Préville, il s'était fait rejoindre au bout du temps additionnel (déjà...) par un coup-franc imaginaire, botté par Mandanda du milieu du terrain et une reprise de Sanson au terme d'un énorme cafouillage (1-1, le 19 novembre 2017). Sa grande fébrilité à domicile cette saison (6 nuls, 3 défaites, et 10e équipe à domicile) et sa dynamique actuelle (une victoire en dix matches de L1 et 5 buts marqués sur la même période) donnent à ces Quarante Glorieuses (on devrait même écrire 41 et demie...) des allures de chef d'oeuvre en péril, comparées à la série actuelle de l'OM, qui a d'ailleurs commencé...au match aller contre Bordeaux il y a pile 2 mois (1-0 le 5 février) dans un huis clos surréaliste. Depuis lors, une seule défaite en huit rencontres, à Paris (3-1) comme tout le monde, même si les Olympiens ont senti le vent du boulet contre Angers la semaine passée (2-2) en terminant à dix et en étant sauvés par leur transversale à l'ultime minute. Bref, si l'on ne s'appuyait que sur la pauvreté qu'ils affichent dans leur jeu depuis le début de l'année 2019, on n'aurait aucun mal à penser que jamais depuis longtemps les Girondins n'ont paru aussi vulnérables. Heureusement, il reste la fierté de ne pas être les premiers à rendre les armes devant l'ennemi héréditaire. Et la volonté d'être à la hauteur de ce match de gala comme ils surent l'être face au PSG afin de (re)conquérir (il n'est pas trop tard pour le faire) un public trop souvent douché cette saison dans un Matmut qui n'affichera pas complet. Pour le prestige bien plus que pour une quelconque opération au classement, si ce n'est celle d'assurer leur maintien, presque mathématique en cas de victoire. Et ceci au moment où le club Marine et Blanc annonce ce jeudi 4 avril l'arrivée officielle d'un Directeur du football, l'espagnol né à Valence Eduardo Macia, 45 ans. Si Jimmy Briand et Paulo Sousa, comme quelques autres fraichement débarqués cette année au Haillan, ignoraient ou sous-estimaient la symbolique de cette rencontre, on fait confiance aux supporters pour les avoir rapidement mis au parfum...Mais il faudra gagner sans Kalu, toujours indisponible, et peut-être sans Cornelius (incertain), l'OM étant pour sa part privé de Sarr (suspendu après son expulsion contre Angers), mais enregistrant le retour de l'excellent Sakai, l'un des meilleurs à l'aller, Balotelli et Ocampos étant eux aussi incertains, à moins qu'il ne s'agisse d'une "intox" de bonne guerre, échappée de quelque secrète marmite de bouillabaisse près du Vieux Port...Ecoutez les réactions de Jimmy BRIAND, l'attaquant des Girondins de Bordeaux, Paulo SOUSA (en photo), l'entraîneur du FCGB, au micro de Christophe Monzie, et Rudi GARCIA, l'entraîneur de l'OM. Pour entendre l'intégralité de ces réactions, rendez-vous ce vendredi 5 avril 2019 dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h20. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Dès 18h30, ne manquez pas non plus Top Girondins, présenté par Jérémy Berrié et Philippe Osuna, avec un programme royal : Jacques "Pancho" ABARDONADO, ancien capitaine de l'OM, Benoît TREMOULINAS, ancien joueur du FCGB et consultant télé, René MALEVILLE, grand supporter de l'OM devant l'Eternel, Eric DI MECO, ancien défenseur de l'OM, consultant télé et radio, et Pierre MENES, consultant Canal Plus, seront en effet nos invités entre 18h30 et 19h40 (émission exceptionnellement rallongée de 25 minutes), avec également de nombreux points en direct avec les supporters des Marine et Blanc avant la rencontre. A ne pas manquer...

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Matmut Atlantique de Bordeaux-Lac, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !


Le prochain match en direct sur ARL

  • le Ven. 24 Mai 2019 à 21h05

    [Football - Ligue 1]

    Caen / Girondins de Bordeaux
    CaenGirondins de Bordeaux