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Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

Présentation

en fonction de l'actualité
(mardi, mercredi, vendredi, samedi, dimanche)

Tous les matches officiels des Girondins de Bordeaux (Ligue 1) en direct intégral sur ARL Aquitaine Radio Live ! Réécoutez les sons d'après match ci-dessous...

écrire à Christophe Monzie & Michel Le Blayo



Les archives de Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

La dernière mise en ligne le Dimanche 17 Mars 2019
Ligue 1 : Bordeaux / Rennes (1-1) : Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match (en photo, De Préville à la lutte avec le Rennais Sarr) ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique de Bordeaux-Lac.

Dimanche 17 Mars 2019 :
Ligue 1 : BORDEAUX / RENNES (1-1) : Bordeaux craque encore sur la fin
Encore raté... Pour assister à la première victoire girondine sous l'ère Sousa, il va donc falloir, au minimum, patienter deux semaines de plus, même si le ... [la suite...]
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Encore raté... Pour assister à la première victoire girondine sous l'ère Sousa, il va donc falloir, au minimum, patienter deux semaines de plus, même si le déplacement à Amiens le 31 mars n'aura rien d'une villégiature. Contre des Rennais certes opiniâtres, mais loin d'être irrésistibles trois jours après leur douloureuse élimination à Arsenal et privés de Ben Arfa, les Girondins n'ont une fois de plus pas réussi à tenir le résultat jusqu'au bout, une autre de leurs grandes faiblesses cette saison, avec leur fragilité sur coups de pied arrêtés. Et c'est d'ailleurs sur l'un de ceux-ci, presque au bout du temps additionnel, en l'occurrence un corner de la gauche tiré à la rémoise, qu'ils ont laissé filer trois points qui auraient validé les innovations de la semaine voulues par le nouveau staff et sans doute redonné un peu de saveur à leur fin de saison. Mais il est décidément écrit que les supporters essuieront la douche écossaise jusqu'au bout, puisqu'à la réception du centre d'André, ce ne sont pas un, mais trois Rennais qui se sont retrouvés inexplicablement seuls au second poteau. Il y avait donc l'embarras du choix pour décider de qui aurait l'honneur d'offrir aux Bretons leur 4e nul à l'extérieur de la saison, et ce fut finalement Mbaye Niang, privé d'une première réussite à la 60e minute par le recours au VAR après une position de hors-jeu préalable de Hunou, qui conclut en force un cafouillage impardonnable dans les six mètres (en photo, soutenu par Bensebaini, sous le regard impuissant de Basic, De Préville et Jovanovic), d'une frappe puissante du droit sous la barre d'un Costil à terre (1-1, 90e+3). Dans l'histoire, Bordeaux calait pour la 3e saison d'affilée à domicile contre sa bête noire (une défaite et deux nuls depuis 3 ans), concédait un...sixième nul dans son antre, et continue d'avancer au rythme d'un escargot pour décrocher son maintien en Ligue 1 (un seule victoire sur les dix derniers matches, une misère). Sur l'ensemble de la rencontre, au vu de la possession de balle rennaise du second acte, ce partage des points n'est certes pas immérité pour les Bretons. Mais le changement tactique opéré par Paulo Sousa (défense à 3 centraux avec Koundé, Jovanovic et Pablo) et l'envie de presser haut l'adversaire n'ont pas suffi à masquer les lacunes rémanentes de cette équipe. Qui n'avait, quelles qu'elles soient, pas le droit de lâcher dans le temps additionnel 3 points si précieux et si longtemps attendus, dût-elle se surpasser pour y parvenir. Ni d'encaisser ce qui fut le...16e but de la saison sur coup de pied arrêté, toutes compétitions confondues (et le 7e depuis le début de la nouvelle année), excusez du peu... Pire qu'une faille, un véritable syndrome. Elle avait pourtant réussi à éviter ce genre de gaffe à Monaco la semaine passée, mais c'était juste l'exception qui confirme la règle, le naturel est revenu au galop. Après une première mi-temps équilibrée et très fermée avec aucune occasion digne de ce nom à se mettre sous la dent, mais pas de mauvaise facture pour autant, les premiers moments de chaleur, dans cet après-midi rendu glacial par un vent qui n'avait pas eu le bon goût d'aller souffler ailleurs, malgré le retour de quelques rayons de soleil, n'arrivèrent donc qu'après la pause, quand Costil s'envola bien sur une frappe de Traoré au ras de son poteau (55e). Quasiment sur sa première frappe cadrée du match, Bordeaux faisait mouche quand Sabaly, de la droite, trouvait De Préville, encore une fois très actif, dont la déviation de la tête trouvait Kamano au second poteau, à la limite du hors-jeu. Le Guinéen s'y reprenait à deux fois, à bout portant, pour tromper Koubek (1-0, 58e). Après le but refusé à Niang, qui avait surgi au premier poteau pour reprendre un centre à ras de terre de Lea Siliki (60e), les Girondins auraient peut-être pu doubler la mise sur une bonne frappe tendue du gauche de Basic sur le portier tchèque (71e), mais plus encore sur un joli contre mené par De Préville et Poundjé que Briand, après avoir changé de pied et en complet déséquilibre, ne pouvait conclure victorieusement en écrasant sa frappe à ras de terre, bloquée par Koubek (78e). Plutôt que de tenter d'inscrire ce second but qui eût mis Bordeaux à l'abri, Sousa prit le parti d'essayer de vivre sur cette avance, en faisant entrer des joueurs plus défensifs à la place de ses deux attaquants, à savoir Plasil puis Sankharé. Pari perdu pour cette fois puisque Rennes s'appropria sur les dix dernières minutes un ballon que Bordeaux ne tenait plus du tout aux avant-postes, pour une sanction que l'on sentait venir inéluctablement, pour avoir déjà vécu ce scenario une bonne dizaine de fois cette saison, tant en coupe d'Europe qu'en championnat ou en Coupe de la Ligue. Avec 34 points au compteur, les Girondins devront encore cravacher pour assurer l'avenir du club en L1. Et Sousa, malgré la bonne volonté évidente et le respect des consignes affichés par ses hommes, a pu mesurer tout le pain qu'il avait sur la planche pour en faire une équipe capable de tenir un résultat. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraineurs, Paulo SOUSA (FCGB) et Julien STEPHAN (SR) ainsi que de Benoît COSTIL, capitaine du FCGB, Damien DA SILVA, défenseur central du SRFC et Jules KOUNDE, défenseur central du FCGB. D'autres réactions bordelaises et rennaises à écouter ce lundi 18 mars dans nos journaux, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Dimanche 17 Mars 2019 :
Ligue 1 (29e journée) : Avant Bordeaux / Rennes : Un nouvel élan pour les Girondins ?
Comment les Bretons auront-ils digéré leur cruelle élimination de l'Europa League à Arsenal (3-0) ce jeudi soir ? Comment les Girondins auront-ils ... [la suite...]
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Comment les Bretons auront-ils digéré leur cruelle élimination de l'Europa League à Arsenal (3-0) ce jeudi soir ? Comment les Girondins auront-ils digéré, eux, cette première semaine d'entraînements (tous à huis clos, sauf deux cette semaine) sous la houlette de leur nouvel entraîneur et de ses six adjoints Paulo Sousa ? Ce choc entre européens déchus et déçus (Bordeaux ayant quitté l'Europe bien avant Rennes) apportera peut-être la réponse ce dimanche, dans un Matmut où les Girondins ont déjà lâché beaucoup trop de points. Ils n'ont pourtant plus battu les Bretons en Gironde depuis 3 ans, le moment est sans doute venu d'interrompre la fâcheuse série. Peut-être auront-ils également à coeur d'effacer la sale impression laissée le 2 septembre dernier au match aller au Roazhon Park (2-0) pour leur première grosse sortie de route de la saison, le match ayant duré un quart d'heure - le premier - après deux corners bretons convertis en but sans opposition, qui inauguraient la liste, devenue par la suite très longue, des buts concédés sur coups de pied arrêtés (même si Bordeaux avait déjà cédé sur un coup-franc contre Mariupol au Matmut, malgré la qualification, dès le 16 août)...Privés d'Aurélien Tchouameni jusqu'à la fin de la saison (fracture du tibia ce jeudi à l'entraînement) et de Cornelius, ils devront retrouver cet allant qui leur fait défaut depuis le début de l'année 2019. Et se rapprocher mathématiquement d'un maintien qui, quoi qu'on dise, n'est pas encore acquis, le Guingamp de Gourvennec, nouveau barragiste revenu de l'enfer et pas parti pour en rester là (1 seule défaite et 1 seul but encaissé sur ses 5 derniers matches), pointant désormais à 11 longueurs des Marine et Blanc. Au micro de Christophe Monzie, écoutez la réaction de PABLO, le défenseur central du FC Girondins de Bordeaux, et du nouvel entraîneur Paulo SOUSA. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions rennaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 15 mars dans Le Week-end en Sport à partir de 18h30 (les invités de Top Girondins seront l'ex-bordelais Jean-Claude Darcheville, l'ex-nîmois et Rennais Cyril Jeunechamp et Christophe Revel, ancien entraîneur des gardiens de but et de Benoît Costil au Stade Rennais FC), puis dimanche 17 mars dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. 

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Mardi 12 Mars 2019 :
Girondins de Bordeaux : Présentation de Paulo SOUSA, nouvel entraîneur des Girondins
Présentation de Paulo Manuel Carvalho de SOUSA, dit Paulo SOUSA, le nouvel entraîneur du FCGB qui succède à Eric Bédouet et Ricardo et s'est engagé avec ... [la suite...]
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Présentation de Paulo Manuel Carvalho de SOUSA, dit Paulo SOUSA, le nouvel entraîneur du FCGB qui succède à Eric Bédouet et Ricardo et s'est engagé avec le club Marine et Blanc jusqu'en juin 2022. Sousa sera épaulé par un staff de six adjoints, au sein duquel Paulo Grilo et Eric Bedouet seront maintenus. Ecoutez la première conférence de presse de l'entraîneur portugais, né à Viseu, et ancien milieu de terrain de Benfica, Dortmund et la Juventus, double vainqueur de la Ligue des Champions en 1996 et 1997. En tant qu'entraîneur, Paulo Sousa a exercé au Royaume Uni, en Hongrie, au Portugal, en Israël, en Suisse (il fut champion dans ces deux pays avec le Maccabi Tel Aviv puis le FC Bâle), en Italie et dernièrement en Chine. Ecoutez sa première interview en français puis en portugais (traduite) lors de sa présentation au Haillan.
Dimanche 10 Mars 2019 :
MONACO / BORDEAUX (1-1) : Cohérence et solidarité, enfin, pour un nul mérité
Il fallait bien qu'un jour, la roue tourne enfin en leur faveur (comme aurait dit Ribery...), et l'on ne demandait qu'à ce que la réalité du terrain le ... [la suite...]
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Il fallait bien qu'un jour, la roue tourne enfin en leur faveur (comme aurait dit Ribery...), et l'on ne demandait qu'à ce que la réalité du terrain le démontrât. Il fallait bien aussi qu'un jour, ils finissent un match sans encaisser un but sur coup de pied arrêté. A ce double titre, la soirée monégasque aura été celle des premières pour des Girondins à l'aube d'un renouveau qui demande à être confirmé. Après les amères sorties à Lyon (but de Karamoh refusé) et Dijon (2 buts refusés) en novembre, Nice et Angers (2 penalties imaginaires) en janvier, Marseille (expulsion de Kalu) et Paris (faute imaginaire de De Préville) en février, le recours au VAR aura enfin souri aux bordelais en Principauté et ce n'est que justice, tant il apparut que M.Letexier, à l'inverse de ses congénères sur les stades précités qui s'enferrèrent dans leurs erreurs malgré l'évidence des images, aura su prendre les bonnes décisions dans un match qu'il dirigea avec autorité et discrétion à la fois. Oui, au regard de nouvelles lois pas forcément pertinentes puisqu'elles défient la physique (faut-il rappeler aux ignorants de la loi de pesanteur qu'un bras décollé du corps permet aussi à un corps humain de garder l'équilibre et que c'est un réflexe conditionné, pas volontaire) ni en accord avec l'esprit du jeu, mais qui ne visent qu'à augmenter le spectacle à tout crin en multipliant les situations de marquer, il y avait bien penalty sur ce corner de la gauche de De Préville où Falcao au second poteau, tout à fait involontairement, toucha le ballon du haut du bras, ce qui permit à Jimmy Briand - très discret jusqu'alors, mais dont le pied ne trembla pas pour son 6e but personnel - de remettre Bordeaux dans le match, d'un contrepied imparable (1-1, 64e) qui constituait lui aussi une autre "première" : celle d'un penalty en faveur des Girondins cette saison à l'extérieur en Ligue 1...Jamais en effet Bordeaux n'avait eu droit à cette faveur jusque là. Non, au grand dam des monégasques et d'un stade Louis II qui crièrent à l'injustice, il n'y avait pas penalty quand Pablo détourna de la hanche - pas du bras - une frappe du très offensif Sidibé (81e). Et oui (acceptons-en l'augure...) il y avait hors-jeu (puisque le juge assistant maintint son drapeau levé dès le départ de l'action) de Vinicius quand le longiligne portugais reprit de volée à bout portant une remise de la tête de Falcao sur un centre de la droite de Gelson (86e, en photo, entre Koundé et Sabaly), même s'il a presque fallu un pied à coulisse pour juger du hors-jeu, Koundé semblant sur la même ligne. Le même pied à coulisse qui avait permis d'invalider le but de Kamano à Dijon le 24 novembre, par exemple, faut-il le rappeler à des monégasques amnésiques qui se sont soudain sentis persécutés...En tout cas, ce 10e point de pris et ce 4e nul de la saison à l'extérieur pour les Girondins est un résultat qui a du sens, parce que la réaction d'orgueil, devant celui qui fut sept mois leur coach et celui qui va le devenir dès ce lundi et avait fait le déplacement en Principauté, vient confirmer que le groupe a sans doute enfin pris conscience de l'urgence d'une situation de plus en plus inquiétante au fil d'une série de défaites certes minimalistes, mais pleines de néant. Comme aucune des 10 unités de ce maigre pécule (Bordeaux reste la 16e équipe au classement à l'extérieur) ne fut acquis dans la facilité ni le fruit du hasard, il fallut aussi d'autres paramètres précieux pour le glaner, au premier rang desquels un Costil une fois de plus impérial, comme il l'avait été à Angers, Reims, Dijon, Lyon ou Guingamp, autres stades d'où Bordeaux ne revint pas bredouille cette année. Si le capitaine bordelais n'eut qu'un seul arrêt délicat à effectuer en première mi-temps, d'entrée de jeu sur une frappe sèche à ras de terre du russe Golovin (2e) et trembla sur une autre, à peine trop croisée de Rony Lopes qui avait réussi à prendre de vitesse Pablo sur l'aile droite (40e), il vit ses gants monter sérieusement en température sur les vingt dernières minutes, devenues étouffantes dans un match disputé jusqu'alors au petit trot, tant l'ASM mit la pression pour essayer d'aligner un 4e succès de suite à domicile. Alors que les 5 minutes qui avaient suivi son égalisation avaient laissé croire que les mouches changeraient d'âne tant Monaco sortit alors du match, prenant deux cartons justifiés coup sur coup (Gelson 68e, Jemerson 69e pour des fautes d'agacement) et frôla le pire quand Karamoh, sur un centre fuyant de De Préville (le joueur offensif bordelais le plus actif sur ce match) au second poteau rata l'immanquable seul à 6 mètres (67e) pour la plus grosse occasion bordelaise de la soirée, Bordeaux eut peut-être le tort de ne pas insister, puis de reculer, comme souvent cette saison hors de ses bases. L'entrée de Vinicius y fut pour beaucoup, et le ballon sembla brûler les pieds des Girondins, qui le rendaient trop vite à leurs hôtes aussitôt après l'avoir récupéré. C'est alors que Costil joua les pompiers de service, un peu comme à Angers le 15 janvier (1-2) en écoeurant les attaquants monégasques (Vinicius 73e, 85e, Silva 75e sur une frappe enroulée, Golovin 77e, Gelson 81e avec un arrêt au pied). Finalement, ce n'est que sur la première offensive monégasque du second acte que le portier bordelais avait dû s'avouer vaincu, quand l'intenable Ballo-Touré, constamment aux avant-postes sur son flanc gauche car bien trop libre de ses mouvements, avait délivré un centre millimétré pour Falcao, plus prompt que Pablo, dont le timing et la tête décroisée parfaits avaient secoué le petit filet bordelais (1-0, 49e). Mais pour une fois, Bordeaux cédait sur une action "classique" et en mouvement, pas sur un coup de pied arrêté où les étourderies de marquage à répétition, jamais commises par les mêmes joueurs, sont beaucoup moins pardonnables. Il reste certes convalescent et s'est encore montré bien timide sur le plan offensif, malgré les entrées de Kalu et Karamoh pour remplacer un Kamano encore décevant. Mais après avoir tenu l'OL en échec et perdu à Paris sur une erreur d'arbitrage, il a une nouvelle fois prouvé que face aux gros cubes de la L1, il tenait la route et restait capable de faire preuve de cohérence, de consistance et de solidarité. Bref, d'un peu de caractère. Autant de qualités qui lui avaient manqué à Nantes ou à Marseille, ou contre Guingamp au Matmut, pour ne citer que les exemples les plus récents. Avec 33 points au compteur, il lui faut encore au moins deux victoires et quelques miettes glanées ici et là pour assurer son avenir dans l'élite. Dans l'envie en tout cas, on a vu des choses encourageantes et des comportements qu'on n'avait plus guère vus depuis plus d'un mois. Sousa aura sûrement apprécié, et Bédouet aussi, qui part sur une bonne note et avec l'élégance du gentleman charismatique qu'il a toujours été. Dommage seulement qu'en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, Tchouameni et surtout Maja...14 secondes après son entrée en jeu (un record) aient pris deux cartons jaunes stupides, fruit sans doute de leur jeune âge et de leur tempérament impétueux. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Louis 2 à Monaco, écoutez les réactions des deux entraîneurs Eric BEDOUET (pour sa dernière à la tête de l'équipe fanion du FCGB) et Leonardo JARDIM (ASM) ainsi que la réaction du capitaine des Girondins Benoît COSTIL. Pour entendre d'autres réactions d'après-match, rendez-vous ce lundi 11 mars dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Samedi 09 Mars 2019 :
Ligue 1 (28e journée) : Avant Monaco / Bordeaux : Etat d'urgence au pied du Rocher
Nonobstant les apparences d'un classement de L1 en trompe-l'oeil, qui place - pour l'instant - l'AS Monaco derrière les Girondins, il ne faut pas se faire d'illusions. Le ... [la suite...]
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Nonobstant les apparences d'un classement de L1 en trompe-l'oeil, qui place - pour l'instant - l'AS Monaco derrière les Girondins, il ne faut pas se faire d'illusions. Le déplacement des Marine et Blanc au pied du Rocher ce samedi, comme tous ceux qui suivront jusqu'à la fin du présent exercice qui sonne déjà comme un immense gâchis, s'annonce extrêmement compliqué. Entre une équipe monégasque auteur d'un mercato hivernal pharaonique, qui ne perd plus depuis 5 matches (dont 3 victoires consécutives à domicile) et n'a plus rien à voir avec l'ectoplasme des matches Aller, et une formation girondine qui n'a remporté - aux forceps 1-0 contre Dijon - qu'un seul des huits derniers siens, coupe de la Ligue incluse, il ne devrait même pas y avoir photo. La performance serait, en fait, que Bordeaux réussisse un truc sur la Côte d'Azur et rééquilibre ainsi un bilan à l'extérieur plus que médiocre (2 victoires, 16e équipe de L1 au nombre de points pris). Ce serait aussi l'occasion rêvée, pour un groupe de joueurs en plein doute et surtout en plein brouillard quant à leur avenir sportif en fin de saison, d'offrir un beau cadeau d'adieu à Eric Bédouet, celui qui a une énième fois joué le pompier de service près de 7 mois durant depuis sa prise de fonctions à Toulouse le 19 août dernier, et pour qui on ose espérer que le club manifestera un peu plus de reconnaissance qu'il n'en a eu à l'égard de Ricardo. Si les Girondins, toujours privés de Cornelius et Lewczuk, mais qui enregistrent les retours de Kalu et Sankharé, veulent réussir leur premier coup d'éclat et performance significative depuis le début de l'année 2019, ce sera sans doute le moment ou jamais. Ecoutez une partie des réactions de Benoît COSTIL, le gardien de but et capitaine du FCGB, et d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux qui dirigera à cette occasion son dernier match sur le banc girondin avant l'arrivée du portugais Paulo Sousa, 48 ans, officialisée par le club ce vendredi soir 8 mars pour un contrat jusqu'en juin 2022. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions monégasques d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 8 mars dans Top Girondins et Le Week-end en Sport à partir de 18h30, puis samedi 9 mars dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h10. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Christophe Monzie. A noter que les invités de Top Girondins de ce vendredi seront Nicolas Maurice-Belay et Frédéric Piquionne.

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du stade Louis II à Monaco, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).
Mercredi 06 Mars 2019 :
Ligue 1 : Bordeaux / Montpellier (1-2) : Ils y vont tout droit...
How deep can they go ? En français dans le texte, "jusqu'où peuvent-ils tomber" ? C'est bien la question que l'on se pose désormais pour des Girondins ... [la suite...]
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How deep can they go ? En français dans le texte, "jusqu'où peuvent-ils tomber" ? C'est bien la question que l'on se pose désormais pour des Girondins encore une fois pathétiques d'impuissance qui, après avoir relancé Guingamp, puis Nantes, jusqu'alors en panne sèche de victoire, ont poussé la générosité jusqu'à réaliser la passe de trois face à des Montpelliérains qui ne gagnaient plus depuis cinq matches...Avant les Héraultais, Amiens, Caen ou Nice déjà au Matmut avaient aussi pu profiter de ces fins de soldes où l'on rase gratis. Faméliques à l'extérieur (2 victoires en 13 matches), et à peine moins dans leur antre avec cette 3e défaite à domicile et un seul succès glané sur les 8 derniers matches (coupe de la Ligue incluse) qui les place sur les mêmes standards calamiteux que ceux du décembre noir de 2017 (5 matches, 5 défaites), les Girondins, autant le dire sans ambages, filent droit vers la Ligue 2 s'ils continuent à afficher la même transparence dans les deux surfaces. A croire que les erreurs passées ne servent à rien, que les leçons n'en sont jamais retenues, entrent par une oreille pour sortir par l'autre, tant les mêmes causes continuent de produire toujours les mêmes effets, le succès glané par le MHSC ce mardi en étant le dernier canonique exemple. Le moins qu'on puisse écrire est que le huis-clos imposé à l'entraînement au cours de la semaine écoulée afin de "protéger" les joueurs (mais de quoi ?) aura eu l'effet d'un cautère sur une jambe de bois, tout comme le fameux "choc psychologique" espéré après le licenciement de Ricardo, à l'égard de qui le club aura eu, semble-t-il, la mémoire courte et pas même la reconnaissance des efforts que le Brésilien avait accepté de faire pour se libérer de son club précédent, en septembre dernier pour rejoindre un club au recrutement estival duquel il n'avait en aucune façon participé...A force de faire toujours le même constat, de voir cette équipe plier comme un roseau dès l'instant que l'adversaire s'avise d'appuyer un peu sur l'accélérateur, on se gardera donc de détailler ce match, tant il apparut que les Girondins, même après l'égalisation de Toma Basic - l'un de seuls à surnager dans cette équipe depuis déjà plusieurs semaines, peut-être parce qu'il est l'un des derniers arrivés, a peu joué donc envie de ballon, et n'a pas encore été rattrapé par la léthargie ambiante - buteur presque malgré lui sur une frappe non cadrée de De Préville (1-1, 35e), ne pouvaient pas échapper à une nouvelle désillusion, face à des Héraultais pourtant pas irrésistibles et diminués par les absences eux aussi, mais autrement plus déterminés. La détermination, voilà ce qui fut l'unique clé de ce match qui ne restera pas dans l'histoire, sauf peut-être celle du MHSC, qui a donc refait le coup de la saison dernière (victoire 2-0 le 20 décembre 2017). Car il y eut, une énième fois, cette possession de balle majoritaire en première période des Girondins, mais qui ne les mène jamais à rien et surtout pas à la concrétiser au tableau d'affichage, il y eut une énième fois ce but - désormais quasi-hebdomadaire - concédé sur coup de pied arrêté sur un errement de marquage (Congré, 2-1, 51e, sur une remise de Cozza de la tête après un corner de Mollet) et ce vide sidéral sur l'ouverture du score de Paul Lasne, l'ancien Girondin, inexplicablement seul à 8 mètres sur un centre de Delort, comme dans du football de plage (0-1, 20e). Il eut une énième fois cette imprécision dans la dernière passe et dans les tirs au but (4 cadrés sur 12, contre 5 sur 7 pour Montpellier) et cette stérile collection de corners (12) qui finissent par installer dans un fauteuil l'adversaire, à qui on ne la fait plus. Il y eut surtout une équipe sans âme et sans solutions, qui fait peine à voir et n'a maintenant plus que 11 matches et au moins 12 points à prendre pour sauver une saison chaotique et décevante, marquée par des décisions dont le timing fut pour le moins inopportun, le départ de deux entraîneurs, et l'inquiétante impression d'une gestion à vue, en attendant des jours meilleurs sans que pour autant le minimum indispensable semble fait pour cela. Gustavo Poyet et son passé sulfureux avait sans doute eu le tort de vouloir tout manager "à l'anglaise'" dans un club pas habitué, culturellement parlant, à confier les clés du camion à un seul homme. Mais au moins ne pourra-t-on pas lui enlever un mérite, celui d'avoir - parfois à grand coups de gueule, c'est vrai - bâti une machine à gagner en créant un vrai collectif sur la fin de saison dernière. Bordeaux avait alors probablement, au creux de sa main, tous les atouts pour refaire une belle saison, si la Direction avait accepté de faire l'effort de les conserver, hormis Malcom, dont la vente était une nécessité économique. Mais elle a préféré l'innovation à une continuité qui crevait les yeux, avant de passer au suicide sportif en se séparant de son régulateur Lerager il y a un mois et demi. Depuis son départ en prêt au Genoa, Bordeaux est régulièrement en perdition dans l'entrejeu, qui pourrait le nier ?... L'accumulation de rencontres, les reports innombrables qui déstabilisent et perturbent la préparation des matches, les multiples décisions défavorables du VAR et les erreurs d'arbitrages, auront incontestablement pesé sur le moral d'un groupe jeune et donc vulnérable. Mais elles n'expliquent pas tout, dans un effectif devenu très hétéroclite où trop de joueurs sont obligés d'évoluer dans un registre qui n'est pas le leur à l'origine. Au micro d'Anthony Ricarte qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Benoît COSTIL le gardien de but et capitaine du FCGB, Benjamin LECOMTE le gardien de but du Montpellier HSC, Pablo CASTRO le défenseur central du FCGB, Paul LASNE le milieu de terrain du MHSC,Eric BEDOUET l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, et Michel DER ZAKARIAN l'entraineur de Montpellier.
Mardi 05 Mars 2019 :
Ligue 1 (27e journée) : Avant Bordeaux / Montpellier : Une question d'honneur...et de survie
Privés de Kalu, dont la mère a été kidnappée, Cornelius et Lewczuk, toujours blessés, et Jovanovic, suspendu pour avoir reçu contre Toulouse un ... [la suite...]
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Privés de Kalu, dont la mère a été kidnappée, Cornelius et Lewczuk, toujours blessés, et Jovanovic, suspendu pour avoir reçu contre Toulouse un carton jaune surréaliste, les Girondins accueillent Montpellier dans un contexte pour le moins tendu, avec une pression certaine. Et la volonté d'effacer un match aller transparent à la Mosson le 21 octobre (2-0), même si un penalty leur avait été oublié juste avant la mi-temps sur une action de Briand. A cette époque, les Héraultais étaient troisièmes et quasiment intouchables à domicile. Ce n'est plus tout à fait le cas aujourd'hui, avec 5 derniers matches de championnat sans victoire, mais tout de même trois nuls, qui ont fait glisser le MHSC à la 8e place. Et surtout, deux lourdes défaites à Paris (5-1) puis à domicile contre Reins (2-4) où la défense languedocienne, jusqu'alors intraitable, s'est brusquement liquéfiée. Défense qui sera encore amoindrie ce mardi avec les absences de Pedro Mendes et Aguilar, blessés, alors que Ristic est incertain. Mais Gaétan Laborde, le meilleur buteur héraultais (10 buts), l'homme que Bordeaux n'a jamais qualitativement remplacé cette saison par qui que ce soit, sera, lui, bel et bien présent sur cette pelouse girondine qu'il connaît comme sa poche. Outre la probable première apparition sur la feuille de match du jeune Cissokho, le seul retour côté girondin, au sortir d'une semaine verrouillée à double tour avec l'instauration d'un huis clos total aux entraînements après la mise à l'écart de Ricardo, sera celui de Pablo, rétabli de sa déchirure contractée au Parc des Princes le 9 février. Sankharé sera en effet absent lui aussi, à la suite de complications de santé relatives à la pose...d'implants de barbe. De là à penser que ce match freporté sera aussi rasoir pour les supporters que le fut le précédent contre Guingamp (0-0 le 20 février), il n'y a qu'un poil qu'on se gardera bien de titiller. Gageons au contraire que vu l'urgence de la situation, les Girondins sauront apporter à cette rencontre décisive pour leur avenir tout le piquant qui manque au jeu de cette équipe depuis le début de l'année...Ecoutez les réactions de Jules KOUNDE le défenseur central du FCGB (en photo), et d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions montpelliéraines d'avant-match, rendez-vous ce lundi 4 mars dans Sports Magazine à partir de 18h30, puis mardi 5 mars dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 19 heures. Commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo. Gagnez vos invitations pour cette rencontre en jouant avec ARL au 05 56 63 35 52.

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Dimanche 24 Févr. 2019 :
Ligue 1 (26e journée) : Avant Nantes / Bordeaux : Un 100e derby au parfum amer
Bien sûr, il y aura trois points en jeu, entre deux formations perdues dans l'anonymat du classement sans plus rien à espérer ni trop de choses à craindre, et ... [la suite...]
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Bien sûr, il y aura trois points en jeu, entre deux formations perdues dans l'anonymat du classement sans plus rien à espérer ni trop de choses à craindre, et qu'on espérait sans doute en meilleure posture en début de saison, au vu de leur effectif...sur le papier. Bien sûr, il y aura cette suprématie ancestrale que cette 100e édition en L1 du derby de l'Atlantique ne fera qu'aiguillonner. Mais il y aura surtout, une dernière fois avant de tenter de refermer une plaie indélébile, l'ombre d'Emiliano qui planera sur la Beaujoire. Avant, pendant et sûrement encore après. Celui qui a quitté ce club le 21 janvier à jamais, nanti du statut de meilleur buteur cette saison (12 buts) qu'un mois après sa disparition, il détient toujours, à titre posthume. Celui qui a également porté le maillot du FCGB, y laissant d'aussi beaux souvenirs qu'en Loire-Atlantique. Sur une pelouse qui leur réussit plutôt bien puisqu'ils n'y ont perdu que 2 fois sur leurs 16 dernières visites sur les bords de l'Erdre, dont la dernière le 13 décembre 2014 (2-1), enchaînant deux succès ces deux dernières saisons avec un score identique (1-0), les Marine et Blanc ont encore une chance - infime, pour ne pas dire purement rhétorique - de se relancer dans une course à l'Europe, défi qui ressemblerait tout de même à un poker menteur. Mais il leur faudra décrocher une 3e victoire consécutive à la Beaujoire, et pour cela montrer tout autre chose que la bouillie que l'on a vue 4 jours auparavant au Matmut contre d'autres bretons plus nordistes, ceux de Guingamp (0-0 et un match nul dans tous les sens du terme), c'est-à-dire, au minimum, se créer des occasions de but, ce qui reste dans leur jeu une denrée rare. Le retour de Kalu pourrait leur donner cet élan dont ils manquent tant depuis la trêve de Noël, Jimmy Briand (en photo, avec Karamoh et Plasil) s'étant dans l'intervalle mué en pompier de service pour sauver ce qui peut l'être. En revanche, Sankharé et Pablo manqueront toujours à l'appel, tout comme Cornelius, blessé aux adducteurs face à Guingamp, une nouvelle tuile dont  le FCGB se serait passé. Si les Canaris s'imposent et lavent l'affront de la gifle reçue à l'aller à Bordeaux le 7 octobre (3-0), il feront un pas de plus vers le maintien, sans pour autant gagner la moindre place au classement. Diego Carlos fera son retour dans le groupe, mais le milieu défensif brésilien Girotto sera suspendu. Ecoutez les réactions d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, et Vahid HALILHODZIC, l'entraîneur du FC Nantes. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et d'autres réactions bordelaises et nantaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 21 février dans Le Week-end en Sport à partir de 18h30, puis dimanche 24 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h15. Coup d'envoi : 15 heures. Commentaires de David Phelippeau.

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du stade de La Beaujoire  à Nantes, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).
Dimanche 24 Févr. 2019 :
Ligue 1 : Nantes / Bordeaux (1-0) Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match! Avec les commentaires de David Phelippeau, en direct du stade de la Beaujoire à Nantes.
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Dimanche 24 Févr. 2019 :
Ligue 1 (26e journée) : Nantes / Bordeaux (1-0) : Sur les standards de la médiocrité ordinaire...
Rien de nouveau sous le soleil nantais en ce dimanche printanier. Même la clémence du temps n'aura pas inspiré les Girondins,, encore désolants de faiblesse sur le ... [la suite...]
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Rien de nouveau sous le soleil nantais en ce dimanche printanier. Même la clémence du temps n'aura pas inspiré les Girondins,, encore désolants de faiblesse sur le plan offensif, qui auront affiché leurs lacunes habituelles, y compris celle de leur fragilité chronique sur coups de pied arrêtés, en offrant à Nicolas Pallois, l'ancien de la maison girondine et meilleur ami du regretté Emiliano Sala, l'occasion d'inscrire l'unique but d'un derby fermé et peu spectaculaire sur sa première heure, à la suite d'une énorme erreur de marquage (une de plus) consécutive à un corner de Rongier au second poteau pour une volée imparable, Tchouaméni ayant lâché le marquage (1-0, 58e). Sans un Costil 4 fois décisif au cours d'une seconde période à sens unique - les Girondins ayant cadré 2 tirs, en tout et pour tout - , l'addition aurait été certainement plus salée. Bref, un scenario vu et revu trop de fois cette saison et surtout depuis le début d el'année 2019 pour une équipe qui a concédé sa 10e défaite, son 16e but sur coup de pied arrêté (record en L1, aucune équipe n'a fait pire) et qui ne semble plus animée d'aucune flamme ni même de fierté. Ce 100e derby de l'Atlantique aura au moins eu le mérite de mettre les choses à plat et d'éviter les atermoiements ou la politique de l'autruche : une urgente remise en cause collective s'impose avant de filer droit dans le mur. Et celle-ci ne pourra venir que des joueurs, le staff ayant déjà épuisé toutes les recettes possibles et imaginables. Au micro de David Phelippeau qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade de la Beaujoire à Nantes, écoutez une partie des réactions de Jimmy BRIAND l'attaquant du FCGB, Eric BEDOUET l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, Vahid HALILHODZIC l'entraîneur du FC Nantes, Benoit COSTIL le gardien de but et capitaine du FCGB, Youssouf SABALY l'arrière latéral du FCGB, Nicolas PALLOIS le défenseur et buteur du jour pour le FC Nantes (ancien bordelais), et Valentin RONGIER le milieu de terrain du FC Nantes. Pour entendre l'intégralité de ces réactions, rendez-vous ce lundi 25 février dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Mercredi 20 Févr. 2019 :
Ligue 1 (match reporté 23e journée): Avant Bordeaux / Guingamp : En Avant...mais pour de bon ?
Ecoutez la réaction d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des ... [la suite...]
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Ecoutez la réaction d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions guingampaises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de la semaine, puis ce mercredi 20 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 19 heures. Commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo.

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Matmut Atlantique de Bordeaux-Lac, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !
Mercredi 20 Févr. 2019 :
Ligue 1 : Bordeaux / Guingamp (0-0) Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match! Avec les commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique de Bordeaux Lac.
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Mercredi 20 Févr. 2019 :
Ligue 1 (23e journée) Bordeaux / Guingamp (0-0) : Un pas En Avant, deux en arrière...
La longue liste des purges du Matmut s'est enrichie d'une unité ce mercredi soir, où les Girondins, encore une fois pathétiquement impuissants sur le plan offensif, se ... [la suite...]
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La longue liste des purges du Matmut s'est enrichie d'une unité ce mercredi soir, où les Girondins, encore une fois pathétiquement impuissants sur le plan offensif, se sont montrés incapables, sur leur terrain, de prendre en défaut la plus faible défense du championnat (50 buts). Il s'en est même fallu d'un cheveu - ou d'un miracle - que la plus faible attaque de L1 (qui est aussi celle des Bretons) ne réussisse le coup parfait lorsqu'un tacle manqué de Jovanovic suivi d'un sauvetage désespéré de Costil faillit profiter à Nolan Roux, qui rata pourtant l'immanquable seul à 5 mètres de la cage grande ouverte (52e). Sans quoi l'EAG aurait alors signé sa seconde victoire en Gironde depuis celle acquise en 2000, et les Girondins touché le fond...Entre deux attaques en grande souffrance, il ne fallait pas s'attendre à une avalanche de buts, ni même d'occasions, et sans surprise, le public du Matmut (14 000 spectateurs) n'est vraiment sorti de sa léthargie que lorsque les Marine et Blanc l'ont fait aussi, c'est-à-dire en fin de rencontre, lorsque Koundé, d'une belle tête décroisée sur un corner travaillé de Basic, a trouvé la transversale (74e) ou quand Kamano, entré en jeu à la place d'un Karamoh certes de retour dans le groupe, mais totalement hors de forme, a finalement trouvé le portier breton Caillard sur sa route (90e), après un bon service de Basic, encore une fois un des plus combatifs côté bordelais. On l'a compris, la rencontre n'a jamais atteint les sommets (2 frappes cadrées de chaque côté, une misère...), minée par un déchet technique important et  une absence de rythme rédhibitoire, mais à laquelle on est hélas habitué. Sans Briand (non aligné pour des raisons évidentes), Kalu ni Sankharé (tous deux suspendus) ni Pablo (blessé) Bordeaux aurait pu jouer deux heures de plus sans jamais trouver la solution. Dans l'histoire, c'est bien le Guingamp de Gourvennec, de retour à Bordeaux, qui fait malgré tout un pas...En Avant vers le maintien (désormais à 5 longueurs du barragiste, Dijon), les Girondins, incapables d'enchaîner, en faisant quant à eux deux en arrière, puisque le succès acquis contre Toulouse n'aura pas servi à grand'chose, et surtout pas à leur donner de la sérénité. A chaque jour suffit sa peine...Toujours scotchés à la 13e place, leur fin de saison s'annonce décidément très laborieuse. Il leur reste au moins 10 points à prendre pour assurer un maintien pas encore dans la poche, tant s'en faut, compte tenu du programme qui les attend maintenant. Ecoutez les réactions de François KAMANO l'attaquant du FCGB, Yacine ADLI le jeune milieu de terrain du FCGB, Benoît COSTIL le gardien de but et capitaine du FCGB, Eric BEDOUET l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux, et Jocelyn GOURVENNEC l'entraineur de Guingamp, au micro d'Anthony Ricarte qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions guingampaises d'après-match, rendez-vous dans nos journaux de cette semaine de 7h à 18h, et vendredi 22 février dans Le Week-end en Sport à partir de 18h30. Les invités de Top Girondins ce vendredi seront Gernot ROHR, sélectionneur du Nigeria, ancien joueur et entraîneur des Girondins de Bordeaux (entre autres), et Stéphane ZIANI, entraîneur adjoint du FC Nantes, futur adversaire des Girondins ce dimanche 24 février au stade de La Beaujoire à Nantes à 15h (en direct intégral sur nos ondes) et ancien entraîneur du FC Libourne St Seurin, et Jean-Marcel Boudard, directeur du service des sports du journal Ouest-France.
Dimanche 17 Févr. 2019 :
Ligue 1 : Bordeaux / Toulouse (2-1) Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique de Bordeaux Lac.
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Dimanche 17 Févr. 2019 :
BORDEAUX / TOULOUSE (2-1) : Intermittents en spectacle, mais vainqueurs quand même...
Par les temps qui courent et vu la nature de la carotte qu'il leur reste à grignoter (quand bien même elle aurait mijoté ce dimanche avec le cassoulet), on ne va pas faire la ... [la suite...]
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Par les temps qui courent et vu la nature de la carotte qu'il leur reste à grignoter (quand bien même elle aurait mijoté ce dimanche avec le cassoulet), on ne va pas faire la fine bouche. Avec une équipe nettement rajeunie où deux minots ont débuté (Driss Trichard, qui disputa en intégralité son premier match en L1, et Josh Maja, qui joua 67 minutes) et où le troisième (Yacine Adli) entra dans le temps additionnel, les Girondins ont brisé la spirale de la défaite et inscrit deux buts à domicile pour la première fois de l'année 2019, toutes compétitions confondues. On ne leur en demandait guère davantage, même si la manière employée a une fois encore été très laborieuse et que leur succès a tenu à une réussite certaine, quand la physionomie générale de la rencontre, et même les statistiques (55% de possession toulousaine, 20 tirs au but dont 5 cadrés, contre 4 sur 8 aux Bordelais) laissaient plutôt penser à un match nul que le Téfécé n'aurait franchement pas volé. Mais comme à Angers où, après avoir mené au score, il avait fini par se faire rejoindre (ce qui lui est hélas arrivé maintes fois cette saison, dont deux en coupe d'Europe face au Zenit St Pétersbourg), Bordeaux a fini par arracher la décision sur un exploit personnel. A Angers, c'était Karamoh au terme d'une percée de 40 mètres et un poteau rentrant. En ce dimanche printanier où le Matmut sonnait moins creux que d'habitude (19 332 spectateurs), ce fut le vieux briscard Jimmy Briand, auteur de son 5e but en championnat, le 90e de sa riche carrière. D'une volée du gauche, toute en retenue et en finesse, au ras du montant gauche de Reynet, à la suite d'un long coup-franc remisé de la tête par Basic avec l'aide involontaire de Cahuzac dos au but (2-1, 83e), une action qui fut aussi, pour ainsi dire, et comme à Angers, la seule occasion de but bordelaise du second acte digne de ce nom. Pour le reste, hormis ces 3 points salvateurs qui ne lui font gagner aucune place au classement, mais avancer sensiblement vers le maintien, Bordeaux n'a pas vraiment prouvé qu'il était sur la voie du renouveau. Marquer relève toujours pour lui des travaux d'Hercule, même lorsqu'une entame de match idéale semble lui mettre le pied à l'étrier pour un match sans angoisse, comme face à Nantes le 7 octobre (3-0). Oui, idéale car 95 secondes ne s'étaient pas écoulées que Kamano tirait le premier corner de la gauche qu'il venait d'obtenir devant Amian Adou. Mal renvoyé par la défense haut-garonnaise, le ballon revenait sur le Guinéen dont le centre calligraphié trouvait la tête plongeante de Toma Basic absolument seul au second poteau (1-0, 2e), pour le premier but du croate avec les Girondins en championnat (il avait aussi marqué à Dijon en Coupe de la Ligue le 19 décembre). Le problème, comme souvent en pareil cas, est que les Girondins ne poursuivaient pas leur effort, préférant lever le pied plus ou moins consciemment, et ne vivre que de fulgurances ou de jaillissements, trop intermittents donc dans le spectacle qu'ils proposaient. Passée l'émouvante 9e minute de jeu au cours de laquelle public et joueurs rendirent, par une minute d'applaudissements, un ultime hommage à Emiliano Sala (photo), ce derby de la Garonne mené au petit trop monta d'un cran et Costil dut sauver les meubles, au pied, devant Sanogo à deux doigts d'exploiter une bourde de Tchouaméni (22e). Dans la continuité, Basic, un des bordelais les plus en vue, cadrait sa frappe lourde, mais n'inquiétait pas Reynet (23e). Le danger se précisait quand Costil fermait l'angle avec autorité sur une frappe tendue de Corentin Jean (25e). Mais c'est le geant toulousain Sanogo qui ratait l'immanquable, quand, lancé à la limite du hors-jeu par Amian Adou qui avait gagné son duel face à Trichard, il mettait sa reprise du droit au ras du montant de Costil, seul à 8 mètres (26e). Des Toulousains qui manquaient un autre caviar quand Moreira, tout seul au second poteau, ne cadrait pas sa tête, sur un centre pourtant parfait de la droite de Jean (35e). Les Girondins ne respiraient pas la sérénité en défense, laissant des espaces dans la profondeur et prenant parfois des risques inutiles dans les relances. Offensivement, c'était aussi le calme plat, hormis une frappe de 20 mètres de Maja très au dessus, sur une bonne remise de Briand (33e) et une autre, dévissée, de Tchouaméni après un premier tir contré de Basic (31e). C'est encore le Téfécé qui trouvait la mire, mais pas les filets quand Amian Adou se défaisait trop facilement du marquage avant d'expédier sa frappe sur Costil (42e), Otavio, voulant travailler sa frappe, expédiant davantage une passe qu'un tir dans les gants de Reynet (45e) pour conclure un premier acte assez vivant, mais d'un niveau technique très moyen. a la reprise, un bon cnetre au cordeau de Palencia allait contraindre Cahuzac à un sauvetage important (50e) mais ce fut en fait la dernière banderille girondine, si l'on excepte un ballon boxé des deux poings par Reynet sur le corner de Basic qui s'ensuivit. Un second acte qui fut surtout celui de l'ineffable M.Ben El Hadj, qui sortit complètement du match par une collection de décisions erratiques en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire. D'abord sur un énorme coup d'épaule, autrement plus répréhensible que le contact de De Préville sur Meunier à Paris huit jours plus tôt, de Shoji sur Maja, balancé en pleine surface sans que le référé ne bronche (50e). Puis sur une altercation entre Moreira et Palencia, qui tarda à refaire son lacet, mais qui à l'évidence aurait valu au toulousain un jaune qu'il ne reçut pas après avoir balancé l'espagnol (67e); puis sur le carton qu'il sortit bel et bien à l'endroit du bordelais sur l'action suivante, coupable sans doute d'une faute par dépit sur Sanogo (68e). Petites causes, grands effets : ce coup-franc qui n'aurait jamais dû exister allait une fois de plus avoir des conséquences funestes, puisque le ballon botté par Durmaz (dont l'entrée en jeu avait apporté plus de tonus à l'attaque toulousaine) était cafouillé par la défense girondine. Après une première frappe en pivot de Sanogo contrée, le ballon, qui aurait dû être dégagé depuis longtemps, revenait sur Cahuzac pour une volée du gauche sous la barre (1-1, 68e), devant des Girondins plus spectateurs qu'acteurs. Enfin, M.Ben El Hadj complétait le tableau par un carton surréaliste à Jovanovic (qui manquera donc le match contre Montpellier le 1er mars) alors que la faute initiale était toulousaine (77e)...Briand tirait donc une belle épine du pied à ses coéquipiers dans les conditions que l'on sait, Bordeaux déplorant sur ce match les absences de Sabaly, Sankharé (qui manquera aussi ce mercredi contre Guingamp), Pablo, Kalu et Karamoh, rien que ça...et il rendait en tout bien tout honneur la monnaie de sa pièce à son vieux rival de la Garonne, vainqueur sur un score identique du match aller au Stadium le 19 août, lors de la prise de fonctions d'Eric Bédouet à la tête de l'équipe. Il reste maintenant à confirmer dès ce mercredi soir (19 heures, en direct sur nos ondes) ce début de redressement par un succès sur la lanterne rouge, l'En Avant de Guingamp d'un certain Jocelyn Gourvennec, qui sera de retour à Bordeaux. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de notre consultant Michel Le Blayo qui a joué dans les deux clubs, écoutez les réactions des deux entraineurs, Alain CASANOVA (TFC) puis Eric BEDOUET (FCGB), Jimmy BRIAND, buteur décisif de la 83e, Benoît COSTIL, gardien de but et capitaine du FCGB, et Steven MOREIRA, défenseur central du TFC, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et toulousaines d'après-match, rendez-vous ce lundi 18 février dans nos journaux, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Samedi 16 Févr. 2019 :
Ligue 1 (25e journée) : Avant Bordeaux / Toulouse : Un derby lourd de conséquences
Un derby de la Garonne, cela ne se perd pas. Dans les deux sens du terme : ni quant à la tradition, ni quant au score. A plus forte raison quand les deux belligérants sont sur une pente ... [la suite...]
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Un derby de la Garonne, cela ne se perd pas. Dans les deux sens du terme : ni quant à la tradition, ni quant au score. A plus forte raison quand les deux belligérants sont sur une pente savonneuse et pas très loin de la zone rouge. Le Téfécé, qui a quitté la Coupe de France à Nantes (0-2) au terme d'un match fantômatique, n'a gagné qu'une seule fois en 2019 en championnat, à Nîmes le 19 janvier (0-1). C'est aussi la date de la dernière victoire des Girondins (1-0 contre Dijon) qui n'ont guère fait mieux ni marqué davantage, dans le même laps de temps (2 victoires, car il y eut aussi Angers 2-1 à la dernière minute le 15 janvier). C'est une semaine capitale qui attend les hommes de Ricardo et Bédouet, avec de nouveau 3 matches en une semaine (mais ils ont l'habitude de ce tempo...) puisque Guingamp au Matmut ce mercredi 20, puis Nantes à la Beaujoire le 24 décideront de la couleur de leur printemps. Six points sur neuf sont au moins espérés pour s'éloigner de la zone dangereuse (Monaco le barragiste, que les Girondins visiteront dans moins d'un mois, n'est qu'à 9 longueurs). Dans le cas contraire, la fin de saison pourrait être angoissante, avec beaucoup de gros clients à venir (Montpellier, Rennes, Marseille, Lyon, St Etienne) qui n'auront sans doute pas l'humeur à faire de cadeaux dans la lutte qu'ils mènent pour la Champions's League ou pour l'Europa League. On l'a compris, avec la réintégration de Yann Karamoh dans le groupe, mais toujours sans Kalu (sévèrement sanctionné de 3 matches ferme, il purgera donc son second) ni Pablo blessé, les Marine et Blanc n'ont plus le choix des armes, après 3 défaites consécutives à l'extérieur, certes minimales, mais qui en ont dit long sur leurs limites du moment. Ecoutez les réactions d'Aurélien TCHOUAMENI (en photo), le jeune milieu de terrain des Girondins, qui a fait son retour à la compétition samedi dernier à Paris, et Eric BEDOUET, l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces réactions et des réactions toulousaines d'avant-match, rendez-vous dans Le Week-end en Sport ce vendredi 15 février à partir de 18h30, puis ce dimanche 17 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h15. Coup d'envoi : 15 heures, commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. Et gagnez vos invitations pour cette rencontre en jouant avec ARL au 05 56 63 35 52 !

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Samedi 09 Févr. 2019 :
Ligue 1 (24e journée) : Avant Paris SG / Bordeaux : Un nouveau Tango à Paris ?
Fin septembre 2017, personne n'a oublié en Gironde que les Marine et Blanc, sans pouvoir faire mieux que leurs malheureux colocataires de la Division 1, avaient pris ce qu'il est ... [la suite...]
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Fin septembre 2017, personne n'a oublié en Gironde que les Marine et Blanc, sans pouvoir faire mieux que leurs malheureux colocataires de la Division 1, avaient pris ce qu'il est convenu d'appeler, dans le langage imagé, une "danse" au Parc des Princes (6-2), emportés par la puissance de feu du trio MCN (Mbappe, Cavani, Neymar). Une valse à mille temps que Brel aurait appréciée, eux beaucoup moins, à tel point qu'une longue période de dommages collatéraux, davantage psychologiques que physiques d'ailleurs, s'ensuivit sur les bords de la Garonne (plus de 3 mois) qui aboutit à l'éviction du fusible Jocelyn Gourvennec le 18 janvier, avant que les Girondins ne retrouvent un certain allant sous l'impulsion d'un nouvel entraîneur, Gustavo Poyet, et ne décrochent in extremis l'Europe en finissant le championnat en boulet de canon. Si l'on avait la certitude, à l'aune de ce qu'ils ont montré sur les 23 premières journées du présent exercice, qu'ils ont la qualité technique et la force de caractère pour refaire le même coup cette année sans les mêmes hommes, on serait presque prêts à passer avec indulgence sur l'issue de ce combat de David contre Goliath (11 matches au Parc, 11 victoires, 44 buts inscrits et 4 d'encaissés pour le PSG jusqu'à présent, qui présente à domicile des stats si royales que le Parc des...Princes n'a sans doute jamais aussi bien porté son nom) où seulement 3 points seront en jeu, mais que beaucoup de coaches de Ligue 1 prennent souvent, en amont, la précaution de qualifier de "match à part", afin d'anticiper - et d'édulcorer surtout - un raz-de-marée hautement prévisible. Oui mais voilà, depuis ce très bon match aller au Matmut (2-2 le 1er décembre) qui fut sans doute leur meilleur en L1 cette année, suivi d'une héroïque mais inutile victoire à Copenhague (1-0) en clôture de l'Europa League où l'on crut déceler la même solidarité - et la même once de chance, mais l'une va rarement sans l'autre - que face aux Parisiens 13 jours plus tôt, les Bordelais n'ont plus rien montré qui ressemble, même de loin, à un match digne de leur valeur supposée sur le papier...Rien que quelques fulgurances liées à des exploits individuels au moment où l'on s'y attendait le moins qui tinrent davantage de la loterie que d'autre chose (Kalu contre le Havre et Dijon, Karamoh à Angers) qui permirent de cacher pour un temps l'indigence offensive d'un groupe qui continue de se chercher, jusqu'à ce qu'elle éclate au grand jour sur les trois derniers matches, à Strasbourg puis à Marseille, accentuée désormais par un milieu de terrain sur le fil du rasoir et orphelin de son régulateur Lerager, sur le départ duquel le coach girondin, de son propre aveu, n'a même pas été consulté.... Difficile dans ces conditions, donc, de croire à un nouveau regain, même s'il tomberait à pic pour redonner du piment, ou tout simplement du sens, à une fin de saison où les partenaires de Costil ne risquent pas de s'éparpiller dans la poursuite d'autres challenges. Si le staff et la Direction du club ont rappelé avec force cette priorité tout récemment, c'est sans doute parce que le souci de se faire violence n'était plus forcément présent dans les esprits de tous... Ce n'est pas la première fois que cela se produit ces dernières années, surtout après une période de mercato parfois déstabilisante où les ego ou les envies d'ailleurs avortées peuvent aussi conduire à quelques bouderies de gamin. Une utile mise au point, en Girondin dans le texte, qui a donc abouti à la mise à pied de Karamoh et à l'écart de Sabaly pour le match à l'Orange Vélodrome, le comportement désinvolte du premier ayant visiblement plus dérangé que l'insubordination du second, parti rencontrer Fulham sans l'autorisation de son employeur français. Si l'on ignore combien de temps la sanction sera appliquée pour l'un et l'autre, elle peut aussi, en l'absence de Kalu suspendu, faire le jeu des minots recrutés au mercato, l'anglo-nigérian Josh Maja et le jeune parisien Yacine Adli, qui pourrait, par un étrange jeu du destin, faire ses débuts sous son nouveau maillot face à son ancien club, si Ricardo et Bedouet (prudent cependant en conférence de presse) décident de les lancer dans le bain. Les Parisiens ont certes joué 24 heures après les Girondins, qui plus est une prolongation en Coupe de France face aux coriaces joueurs de Villefranche-sur-Saône ce mercredi (3-0 A.P), mais vu la profondeur de leur banc (même sans Neymar, cette fois) et surtout à 3 jours d'un rendez-vous majuscule en Champions League à Manchester United, on les imagine mal lever le pied ce samedi et laisser s'insinuer l'ombre d'un doute, Tuchel ayant déjà assez de problèmes avec son milieu de terrain, où le retour du banni Rabiot revient sur toutes les lèvres...sauf les siennes, pour l'instant. La seule chance des Girondins, qui furent les premiers cette année à freiner les Parisiens et leur chiper leurs premiers points, résidera dans leur état d'esprit avant d'aller affronter le croiseur francilien. L'histoire récente a maintes fois prouvé qu'ils ne sont jamais aussi étonnants, dans le bon sens du terme, que quand on les donne battus à cent contre un, par fierté et/ou par esprit de contradiction probablement. Alors, même si on croyait bien avoir vu le dernier avec Marlon Brando depuis des lustres, il ne tient qu'à eux que ce nouveau Tango à Paris, danse argentine au rythme très supportable comme chacun sait, ne tourne pas au jerk ou au rock asphyxiants de la saison passée. Sur ce rectangle vert qui semble plus brûlant que n'importe quel autre en France, tout dépendra en fait de leur chef d'orchestre...s'ils en ont un. Ecoutez une partie des réactions de Benoit COSTIL, le gardien de but et capitaine du FCGB, Eric BEDOUET (en photo), l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et Thomas TUCHEL, l'entraineur du Paris SG, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens ainsi que des réactions parisiennes d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 8 février dans Le Week-End en Sport et Top Girondins (avec en invité vedette, Alain Roche) à partir de 18h30, puis samedi 9 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h10. Coup d'envoi : 17 heures, commentaires de Christophe Monzie. Et gagnez vos invitations pour le derby de la Garonne Bordeaux / Toulouse du 17 février à 15h pendant ce reportage en jouant avec ARL au 05 56 63 35 52 !

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Samedi 09 Févr. 2019 :
Ligue 1 : PSG / Bordeaux (1-0) : Revivez le meilleur du direct !
Revivez les meilleurs moments du Match en direct du Parc des Princes à Paris, avec les commentaires de Christophe Monzie !
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Samedi 09 Févr. 2019 :
PARIS SG / BORDEAUX (1-0) : Une galéjade, des regrets et quelques raisons d'espérer
On craignait pour les bordelais un Tango endiablé ou plutôt une nouvelle danse de St Guy dans l'enfer du Parc. En fait, on aura vu un One Man Show. Pas celui des Parisiens comme ... [la suite...]
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On craignait pour les bordelais un Tango endiablé ou plutôt une nouvelle danse de St Guy dans l'enfer du Parc. En fait, on aura vu un One Man Show. Pas celui des Parisiens comme l'an passé (6-2), ni celui des Girondins, comme il eût été difficile de l'imaginer en ce moment, là où tout le monde a cédé. Juste celui du référé Ruddy Buquet, égal à lui-même, qui aura tranquillement et avec l'air de ne pas y toucher, apporté tout au long du match aux joueurs de la capitale, dans un jour finalement très quelconque, le saupoudrage de "bienveillance" dont ils avaient besoin pour ne pas lâcher un point contre les Marine et Blanc, comme ils l'avaient fait à l'aller le 1er décembre. A 3 jours d'un rendez-vous européen capital, il semble qu'il fallait prendre des gants et faire montre de mansuétude avec eux, peut-être pour les mettre dans les meilleures dispositions avant ce choc en Angleterre. Bordeaux, adversaire idéal puisque anonyme douzième du classement et presque en perdition, tombait donc à point nommé pour un enfumage incognito (on reste poli...) et 3 points servis sur un plateau vite fait bien fait, sans que beaucoup le dénoncent (et surtout pas la presse parisienne du jour, comme Le Parisien par exemple, qui préfère disserter sur le retour gagnant de Verratti ou la blessure de Cavani) ni fassent la fine bouche après une semaine difficile (défaite à Lyon, qualification en Coupe à Villefranche après prolongation). Dans l'histoire, la plupart retiendront donc seulement cette 12e victoire du PSG en championnat en 12 réceptions, et oublieront sa manière, qui fut de plus en plus poussive au fil du match, après un premier acte indiscutablement à son avantage. Nul ne sait d'ailleurs si les Parisiens, au vu de leurs 4 occasions franches obtenues dans ce laps de temps, n'auraient pas fini par concrétiser - à la régulière - cette domination patente. Mais contrairement à un match de boxe et jusqu'à preuve du contraire, en football une victoire ne se décerne pas aux points ni à l'aune des occasions obtenues, les Girondins en savent quelque chose, eux qui vécurent, entre autres, le pire hold-up de leur saison l'an passé au Matmut contre Nice (0-1) après 4 tirs sur les poteaux...Ce qui est sûr en tout cas, c'est qu'à Paris, on est avare du VAR (c'est peu de l'écrire), beaucoup plus qu'ailleurs. Un comble, tout de même, alors que le propriétaire du club est une chaîne de télé qui connaît le moindre angle de vue de ses caméras...Quand un éternuement bordelais ou un hors-jeu décelable avec un pied à coulisse (à Dijon le 19 novembre, voire à Lyon le 3 novembre) suffisent à justifier le recours à la technologie pour sanctionner le fautif ou invalider le point marqué, un plongeon dans la surface façon Michael Phelps ou un découpage dans les règles de l'art, bien plus féroce que celui de Kalu sur Ocampos à Marseille il y 4 jours, passent comme une lettre à la Poste. Bref, quoi qu'on dise ou écrive, avec ou sans VAR, force est de constater, à l'usage, que les injustices restent les mêmes et les incohérences aussi, selon le contexte, le lieu et les atomes crochus (ou pas) des uns avec les autres...Si Bordeaux a donc cédé sur la plus petite des marges, pour la 4e fois consécutive en championnat depuis le début d'une année 2019 pour l'instant bien morose, il ne l'a dû qu'à cette décision ubuesque de celui que ses pairs désignèrent il y a peu comme le meilleur directeur de jeu de l'Hexagone mais qui est passé à coté de ce match, décelant une faute (mais laquelle ?) de Nicolas De Préville revenu défendre sur le flanc gauche de la surface bordelaise sur le très offensif Meunier, bien lancé par Dani Alves. Cela rappelait la "faute" de Nicolas Pallois sur Lucas le 25 octobre 2014 (3-0, 2 penalties contre les Girondins et expulsion de Poko) après un match de triste mémoire dirigé par Tony Chapron...Plus près de nous, on a aussi en mémoire cet énorme coup d'épaule de Dante sur Briand en pleine surface, au début de la seconde période de Nice / Bordeaux il y a près d'un mois, autrement plus rude que l'action de De Préville, qui avait pourtant laissé de marbre M.Rainville ce soir-là. Etrangement ce samedi, le référé, non incité à le faire par son collègue préposé à la vidéo M.Gautier (c'est bien cela le plus grave), ne jugea pas opportun de revisionner l'action...Mais on était à Paris, pas à Nice, à Angers, ni à Dijon. Encore moins à Guingamp ou à Montpellier, où Pablo avait été sanctionné de fautes "mystérieuses", mais où l'on avait oublié quelques instants plus tard une main d'Hilton dans la surface sur une action de Briand. Bref, la liste exhaustive de ces "faits de jeu" censés s'équilibrer sur une saison, mais pour l'instant loin de le faire, serait en vérité bien plus longue. En tout cas, le pied de Cavani, bourreau de Bordeaux depuis trop longtemps (11e but contre les Girondins toutes compétitions confondues, son 17e en Ligue cette année), ne flanchait pas (1-0, 41e), mais sa cuisse si, sur l'action (en photo avec Costil, après le penalty), au point que l'Uruguayen devait céder sa place à la pause à Mbappé et sera forfait pour le match à Manchester United. Un avantage injuste sur la forme, mais assez logique sur le fond, car 4 situations chaudes avaient précédé cette sentence imaginaire. C'est d'abord Pablo, après un centre de Dani Alves (le meilleur parisien avec Meunier), qui avait sauvé sur la ligne la volée du plat du pied de Thiago Silva qui s'ensuivit au second poteau, après un mauvais dégagement de la tête de Koundé (11e). Puis Cavani, servi en plein dans l'axe par Verratti qui faisait son retour, avait raté ce que d'habitude il ne manque jamais, sa volée du gauche frôlant de quelques centimètres le poteau gauche de Costil (22e). Le capitaine bordelais sortait ensuite un arrêt-réflexe d'une main ferme sur un enchaînement Nkunku / Choupo-Moting conclu par le second nommé d'une frappe instantanée au point de penalty, après un ballon perdu par Basic en milieu de terrain. C'est ensuite Koundé qui sauvait l'autogoal sur la ligne en dégageant le ballon que Costil avait repoussé sur lui (25e). Enfin, une montée de Diaby coté gauche s'était achevée par une frappe à ras de terre trop croisée, pas loin du poteau droit (28e). On pourrait croire que les Girondins frôlaient l'asphyxie, mais il n'en était rien. Certes, Buffon n'avait pas eu de quoi réchauffer ses gants mais les Bordelais, bien en place sur le terrain et suffisamment compacts au milieu pour pousser les Parisiens à un nombre inhabituel de perte de balles, y compris dans leur camp, tentaient de rendre coup pour coup, même privés de Kalu et Karamoh : témoin ce beau débordement de Sabaly (de retour dans le groupe après sa punition pour indiscipline) côté gauche dont le centre en retrait aurait mérité preneur (5e) ou cette tête de Briand au dessus (29e) à la réception d'un des nombreux corners qu'ils obtinrent dans ce match (8 contre 4 au PSG), sans pour autant les tirer avec la justesse qu'il aurait fallu, notamment en seconde période. Et M.Buquet avait déjà donné quelques indications sur la tendance de son arbitrage, avec un jaune pour Sankharé au bout de 80 secondes pour un coup de coude à Dani Alves pas très évident ni surtout très volontaire qui lui vaudra d'être suspendu contre Guingamp, puis un autre à Kamano pour un contact plus maladroit que méchant sur Dani Alvès, le milieu récupérateur parisien ne s'en étant, lui, tiré qu'avec une remontrance verbale quelques minutes plus tard pour une grosse faute qui valait presque le rouge. Mais c'est surtout le séchage sur De Préville par Nsoki, au moins similaire à la glissade incontrôlée de Kalu à Marseille mais pas sanctionné de la même façon, qui donna la tonalité du reste de la rencontre. Excédé de prendre des coups ou d'être victime d'obstructions permanentes en toute impunité, l'ex-rémois et lillois, très actif mais maladroit dans le dernier geste, finit par écoper lui aussi d'un carton jaune effarant (52e). On pensait que le PSG, monté en régime au fil des minutes, porterait l'estocade à la reprise comme il le fait toujours, mais il n'en fut rien. Ce sont au contraire les Girondins, moins bas sur leur but, qui mirent le nez à la fenêtre. Sur un déboulé plein axe de 40 mètres, Sankharé décalait Kamano sur la gauche, qui enlevait trop sa frappe lobée du droit (55e), mais le Guinéen, plus inspiré et impliqué (notamment défensivement) que lors de ses dernières sorties, trouvait ensuite la mire sur un bon centre de De Préville sur lequel Sankharé s'était effacé à l'entrée de la surface. Cette fois, Buffon devait claquer le ballon en corner (60e). Avant de se coucher sur une frappe du même joueur, déviée au départ par Thiago Silva, mais moins dangereuse (68e). Paris ne jouait plus que par intermittence et cherchait visiblement à s'économiser, à l'image de Mbappé, plutôt discret, et que Choupo-Moting oubliait de servir après avoir coupablement tergiversé dans la surface (78e), déclenchant les sifflets du Parc. La dernière action, timide certes, était bordelaise quand Cornelius, entré en jeu à la place de Kamano, et idéalement placé, ne pouvait cadrer sa tête, à la réception d'un centre de Palencia (86e). Comme à Nice, Bordeaux s'inclinait donc sur une erreur d'arbitrage. Mais il y a sans doute moins de griefs à lui faire que lors de cette soirée azuréenne où il avait dix fois manqué l'immanquable. Dans l'envie et la rigueur, la réaction espérée en vain à Marseille chez les joueurs a eu lieu ce samedi, dans un contexte plus prestigieux que le silence glacé d'un huis-clos en semaine, et face à un adversaire d'un tout autre calibre. Bien que dominés (mais quelle équipe de Ligue 1 ne l'est pas au Parc ?), les Girondins sont peut-être passés à côté d'un nul à leur portée, qui ne changera pas pour autant la fin de leur saison, presque scellée. Car ce PSG petit bras (surtout après la pause) assurant le minimum syndical et avec la tête ailleurs, était sans doute prenable, pour une fois. Dans l'esprit et dans la morale, Bordeaux, pour la première fois depuis longtemps, aura pour ainsi dire livré un match à zéro faute. Mais il ne pouvait pas se douter que cette faute, on la lui inventerait...Reste qu'il est toujours bien trop timoré devant, quelles que soient les formules utilisées (sauf celle avec Maja, qu'on ne vit finalement pas faire ses débuts dans la capitale sous le maillot bordelais, la sortie prématurée de Pablo ayant changé la donne), et qu'il avance pour l'instant au rythme d'un relégable depuis le début de l'année, que ce soit au nombre de points pris (6) ou de buts marqués (3) sur les 6 derniers matches de championnat. Faute de regarder vers le haut, où 9 points le séparent désormais de la 5e place, il sera plus réaliste de regarder l'écart qui le sépare du barragiste et qui est exactement le même...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Parc des Princes à Paris, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Eric BEDOUET (FCGB) puis Thomas TUCHEL (PSG) et du gardien de but et capitaine du FCGB Benoît COSTIL. D'autres réactions bordelaises et parisiennes à écouter ce lundi 11 février dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Mardi 05 Févr. 2019 :
Coupe de la Ligue (1/2 finale) : Albert GEMMRICH invité d'honneur d'ARL
Albert GEMMRICH, actuel président de la Ligue de football du Grand Est, international français (5 sélections) a porté dans les années 70 et 80 le maillot du RC ... [la suite...]
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Albert GEMMRICH, actuel président de la Ligue de football du Grand Est, international français (5 sélections) a porté dans les années 70 et 80 le maillot du RC Strasbourg avec qui il fut champion de France en 1979, puis durant 3 saisons celui des Girondins de Bordeaux, pour qui il inscrivit 43 buts. Il reste à ce jour le meilleur buteur d'après-Guerre de l'histoire du RC Strasbourg (110 buts) derrière Oscar Rohr, qui n'était autre que l'oncle de...Gernot Rohr, l'un de ses coéquipiers dans le club au scapulaire ! Le 28 janvier, Albert Gemmrich a reçu Christophe Monzie dans les locaux de la Ligue et du District d'Alsace à Strasbourg devant le maillot de Kylian Mbappé, dédicacé par les joueurs de l'équipe de France champions du Monde (photo). De ses débuts à Mutzig à son transfert à Bordeaux, des années Bez à la disparition des regrettés Omar Sahnoun puis Dominique Dropsy qui furent ses coéquipiers, de ses mandats d'élu au Conseil Régional d'Alsace, à la Mairie de Strasbourg ou au sein de la FFF jusqu'à ses débuts d'entraîneur au centre de formation du club alsacien aux côtés de son ami Léonard Specht (autre ex-bordelais qu'il fit venir en Gironde), Albert n'a éludé aucune question, et donne son point de vue sur l'évolution du football moderne et sa médiatisation, de la Coupe de France, devenue la coupe des clubs amateurs, les effets du mercato hivernal, sans oublier bien sûr le double affrontement entre ses deux clubs de coeur. (Re)découvrez un homme chaleureux et plein d'humour, qui garde de profondes attaches en Gironde, à travers de nombreuses anecdotes croustillantes ou émouvantes sur le début de l'âge d'or des Girondins, comme l'anecdote des bolets de Roquevielle, par exemple.... Ecoutez l'intégralité de cet entretien exclusif de 45 minutes réalisé par Christophe Monzie. Les meilleurs moments seront également diffusés dans le mag d'avant-match de Top Chrono en direct de La Meinau ce mercredi 30 janvier à partir de 18 heures !


Le prochain match en direct sur ARL

  • le Sam. 23 Mars 2019 à 20h45

    [Rugby - Top 14]

    Sporting Union Agen / Clermont Auvergne
    Sporting Union AgenClermont Auvergne