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Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

Présentation

en fonction de l'actualité
(mardi, mercredi, vendredi, samedi, dimanche)

Tous les matches officiels des Girondins de Bordeaux (Ligue 1) en direct intégral sur ARL Aquitaine Radio Live ! Réécoutez les sons d'après match ci-dessous...

écrire à Christophe Monzie & Michel Le Blayo



Les archives de Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

La dernière mise en ligne le Samedi 08 Déc. 2018
Ligue 1 (17e journée) : Avant Angers / Bordeaux : Comment gérer la fatigue ?
Ecoutez les réactions de Jules KOUNDE, le défenseur et Eric BEDOUET, le coach du FCGB.

Dernière minute : la rencontre Angers / Bordeaux du 8 décembre a été annulée et reportée, par décision de la Préfecture du Maine-et-Loire ce jeudi 6 décembre 2018. Les joueurs du FCGB sont donc laissés au repos vendredi et samedi, reprise des entraînements dimanche 9 décembre à 10h. Ce match devrait se disputer le mardi 15 ou le mercredi 16 janvier 2019.

Jeudi 06 Déc. 2018 :
Ligue 1 (16e journée) BORDEAUX / ST ETIENNE (3-2)
Revivez les meilleurs moments du match, avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo pour ARL, et toutes les réactions, extrait de l'émission "Sport Express" de ce jeudi 6 ... [la suite...]
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Revivez les meilleurs moments du match, avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo pour ARL, et toutes les réactions, extrait de l'émission "Sport Express" de ce jeudi 6 décembre 2018.
Mercredi 05 Déc. 2018 :
Ligue 1 (16e journée) BORDEAUX / ST ETIENNE (3-2) : Face aux Verts, Bordeaux passe à l'orange...
On n'ira pas jusqu'à écrire que seule la victoire est jolie. Mais on n'est pas loin de le penser après ce succès arraché dans les dernières ... [la suite...]
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On n'ira pas jusqu'à écrire que seule la victoire est jolie. Mais on n'est pas loin de le penser après ce succès arraché dans les dernières instants face à une équipe stéphanoise pas vernie par les faits de jeu, du début à la fin, il faut bien en convenir. Contre le PSG 3 jours plus tôt, Bordeaux, auteur d'un match plein, n'avait pas volé le partage des points. Mais en ce mercredi pluvieux de décembre, dans un Matmut à géométrie variable en fonction de l'adversaire et...de l'horaire (ils étaient cette fois - en théorie, abonnés compris - un peu plus de 23 000 à pousser les Girondins), c'est bien davantage à l'énergie et à l'issue d'un match curieux, interminable (8 minutes de temps additionnel en première période, 6 en seconde) et de facture très inégale qu'ils ont renoué enfin avec une victoire en championnat qui les fuyait depuis 7 matches et près de deux mois (dernière victoire contre Nantes 3-0 le 7 octobre). Le football est parfois bien étrange, ou paradoxal. Nul doute que les Girondins méritaient davantage de s'imposer à Lyon ou à Dijon que ce mercredi soir...Mais Pablo, l'un des meilleurs girondins, déjà dangereux sur un coup de tête monumental mais mal cadré sur un coup-franc de Youssouf de la gauche (40e), puis sur l'égalisation de Briand puisque c'est lui qui dévissa sa reprise au second poteau avant que l'ex-guingampais en fasse de même pour un but qui figurera sûrement au "Worst of" de la Ligue 1, mais qui eut le grand mérite de prendre Ruffier au dépourvu (1-1, 22e), a libéré tout un stade et offert à Bordeaux sa 4e victoire à domicile, au moment où on n'y croyait plus, en surgissant au premier poteau sur un corner frappé au cordeau par De Préville, au milieu d'une défense forézienne inexplicablement aux abonnés absents (3-2, 89e). Les abonnés absents furent d'ailleurs nombreux dans ce drôle de match, et pas seulement dans les tribunes, un match joué encore une fois en mode alternatif, où le meilleur (la fin de première période girondine) côtoya le pire (le milieu de la seconde période, avec un déchet technique rédhibitoire et un nombre incalculable de ballons perdus dans l'entrejeu par les Girondins, même sans être sous pression de l'adversaire). Ce sont d'abord eux qui se mirent à l'amende, en laissant Cabella se promener sur l'aile gauche en pleine surface avant de délivrer un caviar à 5 mètres du but pour le plat du pied de Diony, qui a dû marquer des buts plus compliqués que celui-ci dans sa carrière (0-1, 15e)...Pas davantage de vigilance sur l'égalisation stéphanoise, finalement obtenue par Cabella et Khazri réunis sur une partie de billard improbable et dans un trou de souris, alors que le premier cité, seul sur le flanc gauche de la surface depuis au moins 10 secondes, n'attendait plus que l'offrande de Salibur venue de la droite (2-2, 67e)... Pour n'avoir pas su virer en tête à la pause, notamment quand Karamoh, bien lancé par Sabaly coté droit, perdit son duel face à Ruffier qui avait jailli devant lui (36e), ou quand, beaucoup plus tôt, Kamano, pas attaqué, avait vu sa frappe placée du gauche à ras de terre venir percuter le bas du montant gauche (4e), Bordeaux se retrouvait obligé de remettre un coup d'accélérateur, alors que de toute évidence, l'accumulation de matches rapprochés commence à sérieusement altérer la lucidité de cette équipe dans le geste final, elle qui n'en a déjà pas tellement en temps normal. Dans ce match atypique, il y eut aussi la sortie sur grave blessure à la tête de Neven Subotic, le central de l'ASSE, blessé par son propre gardien sur l'égalisation de Briand, puis celle de Debuchy, qui dut renoncer et laisser sa place au néo-défenseur Monnet-Paquet, appelé à jouer les pompiers de service à ce poste inhabituel pour lui (36e). Il y eut surtout deux autres situations assez peu orthodoxes, provoquées par le recours à la VAR, lorsque les Girondins, qui s'apprêtaient à aller tirer un corner, bénéficièrent finalement d'un...penalty après une interruption de 3 minutes, le jeune Saliba ayant indiscutablement touché le ballon de la main aux 5,5 mètres (mais était-ce volontaire ?), ce qui permit à Kamano de signer son 8e but en transformant imparablement cette sanction à retardement (2-1, 56e) qui eut le don d'agacer quelque peu les Verts, lesquels pour la circonstance jouaient en blanc ce mercredi soir. Mais le must arriva un peu plus tard, lorsqu'une faute pourtant évidente, dès le départ de l'action, de Selnaes sur Sankharé (entré en jeu à la pause pour remplacer Youssouf blessé au genou - entorse interne -, mais jamais dans le tempo en seconde période) suivi d'un tirage de maillot sur 5 mètres que l'on vit même depuis Cap Canaveral, aboutit à une réaction d'humeur du Sénégalais bien légitime. Sur une action classique qui n'aurait mérité ni plus ni moins que le jaune à chacun de ses auteurs, Clément Turpin, qui avait sûrement décidé de sortir des sentiers battus par son arbitrage, brandit d'abord le rouge direct pour Sankharé (mais...rien pour le Norvégien, ce qui laisse pantois)...avant de revenir sur sa décision et de transformer le rouge en jaune, quasiment du jamais vu dans les annales de la Ligue 1, et encore moins au Matmut (74e). Après que le redoutable Beric, encore laissé bien libre de ses mouvements par Poundjé, eut inquiété Costil d'une frappe sans angle en pivot (86e) peu après que Karamoh, souvent trop personnel, eut été contré in extremis dans la surface (80e), la victoire survenait dans les conditions que l'on sait, permettant de hisser Bordeaux dans la première partie du tableau, Reims ayant perdu chez lui contre Toulouse (0-1). Par les temps qui courent, il faut savoir se contenter de ce succès acquis encore une fois à la force du poignet. Si Bordeaux a retrouvé quelques-uns de ses fantômes qui hantaient son jeu il y a peu encore, au moins ne peut-on rien reprocher aux joueurs en ce qui concerne leur implication. Pour la justesse technique, il faudra sans doute patienter encore un peu, et attendre un calendrier un peu plus respectueux des organismes, avec des temps de récupération dignes de ce nom et équivalents à ceux de ses adversaires, ce qui ne sera encore pas le cas à Angers ce samedi soir 8 décembre (en direct sur nos ondes). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez la réaction des deux entraîneurs, Jean-Louis GASSET (ASSE) puis Eric BEDOUET (FCGB). D'autres réactions bordelaises et stéphanoises à écouter ce jeudi 6 décembre dans nos journaux puis dans Sports Express à partir de 20 heures.

Dernière minute : la rencontre Angers / Bordeaux du 8 décembre a été annulée et reportée, par décision de la Préfecture du Maine-et-Loire ce jeudi 6 décembre 2018. Les joueurs du FCGB sont donc laissés au repos vendredi et samedi, reprise des entraînements dimanche 9 décembre à 10h. Ce match devrait se disputer le mardi 15 ou le mercredi 16 janvier 2019.
Mardi 04 Déc. 2018 :
Ligue 1 (16e journée) : Avant Bordeaux / Saint-Etienne : Ne pas se mettre dans le rouge face aux Verts...
Après l'homérique partie livrée aux parisiens ce dimanche soir (2-2), qui faisait elle-même suite à un match remporté à la force du poignet contre ... [la suite...]
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Après l'homérique partie livrée aux parisiens ce dimanche soir (2-2), qui faisait elle-même suite à un match remporté à la force du poignet contre le Slavia Prague en Europa League (2-0), comment les Girondins vont-ils négocier la suite de leurs travaux forcés avec la réception de St Etienne ce mercredi soir au Matmut, où ils ont déjà perdu assez de points comme cela, pour un 3e match en 6 jours ? C'est la principale inconnue de ce début de mois de décembre marathonesque, qui leur vaudra aussi, 72 heures après ce match, d'aller croiser le fer sur le terrain du SCO d'Angers ce samedi...Incohérences d'un calendrier qui s'est traîné comme un limaçon en novembre (13 jours sans compétition pour eux) et s'emballe à présent à la vitesse exponentielle d'un bobsleigh. Un souci n'arrivant jamais seul, les Verts avancent eux aussi à la vitesse d'un bobsleigh drivé par leur maître à jouer Khazri, lancés à toute vapeur après un court revers immérité à Lyon (1-0) et surtout 3 victoires à domicile dont la dernière, nette et sans bavures, contre Nantes (3-0)...deux jours avant que les Girondins n'en décousent avec le PSG. Attention à ne pas craquer physiquement et se mettre dans le rouge pour les Marine et Blanc, dont le souci sera de ne pas rééditer le calamiteux mois de décembre de la saison passée (5 défaites en autant de rencontres), et de prendre les points nécessaires pour revenir dans la course aux places européennes, pour l'instant utopiques. Ces points qu'ils n'ont pas su prendre face à des formations supposées à leur portée (Caen, Strasbourg, Nice, Nîmes...). Le sixième navigue en effet à 8 longueurs devant eux, déjà, un sixième qui n'est autre que...St Etienne. Pas besoin d'un dessin donc, pour comprendre en quoi cet avant-dernier match de l'année au Matmut sera un véritable tournant. Ecoutez une partie des réactions d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, Maxime POUNDJE (photo), le latéral gauche des Girondins de Bordeaux, et Jean-Louis GASSET, l'entraîneur de l'AS Saint-Etienne. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens ainsi que des réactions stéphanoises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de la semaine et ce mercredi 5 décembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 19 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. Gagnez vos invitations en places assises pour cette rencontre en jouant avec ARL !
Dimanche 02 Déc. 2018 :
Avant Bordeaux / PSG (15e journée) : Il faudra enjamber la Tour Eiffel...
Ecoutez une partie des réactions d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, et de Younousse SANKHARE (photo), le milieu de terrain sénégalais du ... [la suite...]
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Ecoutez une partie des réactions d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, et de Younousse SANKHARE (photo), le milieu de terrain sénégalais du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, des réactions parisiennes et des analyses d'avant-match par nos invités, rendez-vous ce vendredi 30 novembre dans Le Week-end en Sport et Top Girondins à partir de 18h30, puis Dimanche 2 Décembre 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h10. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. 
Dimanche 02 Déc. 2018 :
Ligue 1 : BORDEAUX / PARIS SG (2-2) : On en rêvait, Bordeaux l'a (presque) fait...
Ils n'auront pas tout à fait réussi à enjamber la Tour Eiffel, certes. Il ne leur aura manqué que le dernier étage, celui qui mène au Paradis. Mais ce ... [la suite...]
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Ils n'auront pas tout à fait réussi à enjamber la Tour Eiffel, certes. Il ne leur aura manqué que le dernier étage, celui qui mène au Paradis. Mais ce que les Girondins ont montré ce dimanche en freinant la marche royale de l'épouvantail parisien est significatif des vraies possibilités de cette équipe, dans le prolongement d'un succès européen acquis trois jours plus tôt à l'aune d'une rigueur retrouvée. Si l'on doutait encore de son réel niveau, l'expérience prouve que cette équipe a en vérité livré ses deux meilleurs matches de championnat depuis le début de la saison contre deux ténors de la division, à Lyon (1-1) et face au PSG (2-2), en remontant le score à chaque fois, et même à deux reprises face aux joueurs de la capitale. En comparaison de ces matches de haute volée à l'intensité élevée (en photo, Jaroslav Plasil débordant Dani Alves sous l'oeil de Di Maria et Kamano), il est donc clair que les sorties médiocres constatées face à Caen, Dijon ou Nice, sans parler du non-match à Montpellier, n'étaient pas le fruit d'une insuffisance technique, mais bien d'un problème de motivation, ou tout au moins d'implication. Car maintenant, il est acquis que les Girondins, pour peu qu'ils le veuillent, sont capables d'inquiéter les plus grands de la Ligue 1, ce qui n'est d'ailleurs pas une nouveauté. Le seul souci pour ces doux garnements trop avides de paillettes, c'est qu'on ne peut pas manger du caviar tous les jours...Certes, face à un PSG au grand complet après les vraies-fausses incertitudes concernant Mbappé et Neymar, finalement titulaires tous les deux, les Marine et Blanc ont aussi bénéficié, il faut en convenir, de cette once de chance sans laquelle aucun exploit n'est possible contre cet adversaire. Au moins en 3 occasions sur ce match, occasions qu'ils offrirent d'ailleurs davantage à leurs hôtes qu'eux ne surent se les construire, avec des erreurs individuelles à l'origine de celles-ci qui faillirent coûter cher. On veut parler d'abord de ce ballon perdu par Otavio à 30 mètres de son but sur le pressing de Neymar, lequel mettait aussitôt sur orbite Di Maria seul à l'entrée de la surface qui, sur son mauvais pied, expédiait le ballon quelques centimètres à gauche du but de Costil, battu (31e) ; ou de ce ballon traînant trop longtemps sur le flanc gauche de la surface bordelaise sous le pressing de Bernat alors qu'il aurait dû être dégagé depuis longtemps, mais qui finit dans les pieds de Di Maria pour une frappe croisée à ras de terre à angle fermé venant tutoyer le bas du montant doit, juste avant la pause (44e) ; ou encore de ce contre éclair orchestré par Verratti puis Draxler, et terminé par Di Maria, trop libre de ses mouvements, qui eut tout le temps d'enrouler sa frappe du gauche sur le haut de la transversale (70e). Bordeaux parut coupable aussi sur l'ouverture du score de Neymar (son 11e but de la saison), bien seul au point de penalty pour reprendre de volée et..du tibia un centre en retrait de Dani Alves (0-1, 33e). Un but qui amena M.Schneider à recourir à la VAR, pour juger si Mbappé, effectivement très près du ballon et de Costil pour ne pas dire derrière lui, était ou non hors-jeu sur cette action. Mais pas plus qu'à Lyon (1 fois), à Dijon (2 fois) ou même à Guingamp sur le penalty sifflé contre Pablo où ils réclamèrent la vidéo en vain à...M.Schneider, la VAR ne fut favorable aux Marine et Blanc. Il faudra bien qu'un jour la tendance s'inverse, tout de même, sinon on ne va pas tarder à se poser des questions...N'empêche que ce fait de jeu entraîna une interruption d'au moins 3 minutes qui eut pour effet de stopper l'élan et l'enthousiasme des Girondins, plutôt entreprenants et pressants jusque là. C'est d'ailleurs Briand, d'une tête piquée mais pas assez puissante, qui avait sollicité le premier Alphonse Aréola sur un centre de Palencia dévié au départ (7e). Les sorties de balle bordelaises très propres, à une touche le plus souvent (condition nécessaire sinon suffisante pour éviter de se faire asphyxier par le pressing très haut des parisiens) offraient des espaces à Karamoh ou Briand, qui malheureusement pêchaient dans le geste final. Mais à la pause, et malgré un dernier quart d'heure du premier acte où il ne fut pas loin de la rupture, Bordeaux était toujours en vie. Et son départ prometteur dès la reprise, avec cette incroyable partie de billard dans la surface parisienne qui dura près de 20 secondes avec 3 tirs contrés sans qu'aucun pied girondin ne puisse asséner le coup gagnant, en disait long sur son envie de ne pas capituler encore une fois face à cet adversaire qui avait pris depuis trop longtemps l'habitude de lui danser sur le ventre. Sur un contre d'école, Karamoh grillait le jeune Nsoki sur le côté droit et centrait en retrait à ras de terre. Sankharé laissait passer pour Briand plus prompt que Marquinhos au point de penalty, et dont la reprise en pivot faisait mouche (1-1, 54e). Restait alors pour Bordeaux à trouver le subtil équilibre entre ne pas cesser de jouer en reculant trop et ne pas se projeter inconsidérément aux avant-postes, péché d'orgueil qui lui avait coûté si cher sur les dernières minutes du match contre Copenhague. "Trop près, ils nous verraient. Trop loin, on ne les verrait plus", disait un certain acteur humoristique français...Mais le PSG ne lui laissa pas longtemps le loisir de philosopher sur la question. Profitant d'une équipe girondine scindée en deux et passablement dégarnie sur ses arrières, Draxler servait Mbappé en profondeur parti dans le dos de Sabaly qui, sans opposition, exécutait Costil comme à la foire (1-2, 65e). Bordeaux mettait un genou à terre et les 40 842 spectateurs du Matmut entrevoyaient déjà une issue funeste, que la frappe de Di Maria sur la barre évoquée précédemment rendait plus probable encore. Car aucune équipe française n'avait remonté deux fois son handicap cette saison contre les joueurs de Tuchel. Et pourtant...Bordeaux ne désarmait pas, et Maxime Poundjé (qui avait remplacé Palencia, Sabaly ayant glissé à droite), servi par Kamano, débordait Bernat et centrait au cordeau sur la tête de Cornelius, entré en jeu 5 minutes plus tôt. Le géant Danois, déjà contré in extremis peu auparavant par Marquinhos après s'être emmené le ballon d'un contrôle orienté de la poitrine (81e), gagnait cette fois-ci son duel contre le défenseur brésilien en décroisant une superbe tête bien smashée sur la gauche d'Aréola. Le portier parisien touchait la balle de l'avant-bras, mais ne pouvait l'empêcher de mourir derrière la ligne, près du poteau droit (2-2, 83e). Une fois de plus, comme à Lyon où il avait offert aux siens, menés contre le cours du jeu, la plus méritée des égalisations, le Danois s'avérait décisif par son second but de la saison. Bordeaux tenait sa performance, que 14 de ses prédécesseurs n'avaient su décrocher avant lui, et freinait le PSG après un match exemplaire d'abnégation, en ayant compensé son infériorité technique supposée par un engagement de tous les instants. La fin de match était même plutôt en faveur des Marine et Blanc qui héritaient de deux corners obtenus par la pression de Cornelius, mais qui ne leur permettaient pas un plus bel exploit encore. S'ils se montrent capables de rééditer un match de ce tonneau-là dans 3 jours contre St Etienne (qui aura eu 2 jours de plus de récupération qu'eux, comme le PSG en avait eu un de plus...est-ce bien équitable ?), puis à Angers le 8 décembre, on ne voit pas comment ils pourraient connaître une désillusion. Mais auront-ils assez de fraîcheur physique pour tenir ce rythme erratique de 3 matches en 6 jours quand ils en ont passé 13 sans jouer, au coeur du mois de novembre ?... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Thomas TUCHEL (PSG) puis Eric BEDOUET (FCGB) ainsi que celles de MARQUINHOS, le défenseur central brésilien du PSG, Benoît COSTIL, le capitaine des Girondins, Thiago SILVA, le défenseur et capitaine du Paris SG, PABLO, le défenseur central du FCGB, et Andreas CORNELIUS (traduit), l'attaquant du FCGB. D'autres réactions bordelaises et parisiennes à écouter ce lundi 3 décembre 2018 dans nos journaux  puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.  
Vendredi 30 Nov. 2018 :
BORDEAUX / SLAVIA PRAGUE (2-0) : Bordeaux retrouve le sourire et garde un (tout) petit espoir
La première victoire européenne des Girondins dans leur nouveau stade du Matmut en phase de poules est arrivée ce jeudi soir, devant une affluence digne d'un match de Ligue 2 ... [la suite...]
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La première victoire européenne des Girondins dans leur nouveau stade du Matmut en phase de poules est arrivée ce jeudi soir, devant une affluence digne d'un match de Ligue 2 hélas (6311 spectateurs, plus faible recette de la saison toutes compétitions confondues). On attendait ce succès dans la vraie compétition de la Coupe d'Europe (on ne parle pas des fastidieux tours préliminaires) depuis plus de cinq ans et un succès arraché à l'ultime minute sur une tête d'Henrique face à l'APOEL Nicosie (2-1) en octobre 2013, au stade Chaban-Delmas...Presque une autre époque. Au delà de cette victoire qui, quoi qu'il advienne, restera dans l'histoire, il reste aussi un constat, presque difficile à croire tant il tient du miracle : avec 4 points sur 15 possibles, Bordeaux est toujours en vie et garde un petit espoir de qualification le 13 décembre, pour le dernier match à Copenhague qui sera peut-être la finale que l'on n'attendait plus. Un espoir qui eut été plus grand encore, simplement si les Girondins n'avaient pas cédé contre ces mêmes Danois chez eux à l'aller à 10 secondes de la fin du match (1-2) car avec 5 points au lieu de 4, ils seraient alors devant les Vikings au classement de ce groupe, ou si Mak, l'attaquant du Zenit, buteur ce jeudi soir comme il l'avait été à l'aller au Danemark, n'avait pas offert aux Russes leur qualification officielle pour les 16es de finale (1-0). Un nul dans cet autre match aurait en effet été nettement plus intéressant pour les Girondins, car il aurait obligé les Russes à lâcher les chevaux pour leur dernier match à Prague afin de préserver leur première place...Mais on ne refera pas l'histoire de ce groupe C, sûrement l'un des plus serrés de la compétition. Gageons que, bien que qualifiés, les Russes n'iront pas en touristes en Tchéquie, pour les Girondins comme pour...les Danois qui doivent nourrir au soir de ce 5e match les mêmes espérances de qualification que leurs futurs hôtes bordelais et ont eux aussi leur mot à dire. En attendant, ce succès contre le Slavia ne doit rien au hasard et vient confirmer la progression d'une équipe qui aura appris beaucoup en se mesurant à trois habitués des joutes européennes, actuellement leaders de leur championnat. Il est de ceux qui ne se contestent pas, si l'on considère que Kolar le portier tchèque a sorti au moins 6 arrêts décisifs quand son alter ego Costil n'eut quasiment pas à s'employer. La seule fois où il fut battu au moment où les visiteurs poussaient pour égaliser, ce fut sur une reprise du remplaçant Sykora, sauvée sur la ligne par Sabaly après un centre de la gauche du capitaine Soucek, sans doute hors-jeu au départ de l'action (82e). Certes, il y eut de nombreux ballons brûlants dans la surface girondine à cet instant du match, mais l'abnégation affichée par tous, y compris Cornelius ou Kamano (quand il en entra en jeu) qui n'hésitaient pas à redescendre défendre sur les corners pragois, faisait plaisir à voir et démontrait que les Girondins, peut-être dopés au Slivovice (*) dont semblaient manquer leurs hôtes pourtant plus connaisseurs de la chose, désiraient vraiment cette première victoire qui leur avait injustement échappé contre Copenhague puis le Zenit. En première période, Zmrhal l'unique buteru de l'aller le 20 septembre, démarqué par Husbauer, avait été le seul à cadrer une frappe tchèque, à ras de terre, bloquée par le capitaine girondin (36e). En face, les Marine et Blanc s'étaient créé au moins trois grosses occasions, par un coup-franc de Zaydou Youssouf de 25 mètres qui faillit rééditer le coup parfait réussi à Ventpsils fin juillet, mais que Kolar sortit in extremis de sa lucarne (6e), puis une action Palencia-Tchouameni côté droit terminée par un centre appuyé à ras de terre devant le but du jeune bordelais que Cornelius, titulaire pour ce match, ne manqua que du bout du soulier au second poteau (27e), enfin par une volée impeccable de Youssouf sur un centre de Kalu encore sauvée par Kolar (32e) avant que Koundé, sur la fin de l'action, ne frappe à quelques centimètres du poteau gauche. Avec une équipe jeune dans laquelle Bédouet, en prévision d'une semaine prochaine capitale avec 3 matches en 6 jours dont la venue du PSG et de St Etienne, avait procédé à un turn-over "modéré', les joueurs qui avaient eu peu de temps de jeu, comme De Préville, Youssouf ou Tchouameni surent saisir leur chance et se montrèrent tous les trois à leur avantage sur cette rencontre. Certes, il y eut aussi des temps faibles pour cette équipe qui continue d'évoluer sur courant alternatif, et dont la régularité n'est toujours pas le point fort. La fin de la première période, traversée heureusement sans encombres, en fut assurément un, le milieu de la seconde aussi, quand Prague monta le bloc et sortit enfin de sa coquille, avec les montées de Coufal, resté bien sagement dans sa zone jusqu'alors. Mais la différence avec les deux matches précédents au Matmut est que cette fois, Bordeaux, beaucoup plus rigoureux et compact défensivement, ne céda pas pendant ces temps faibles. Et il sut trouver l'ouverture au meilleur moment en reprenant tambour battant les débats et en laissant aux vestiaires cet excès de respect pour l'adversaire, peut-être inconscient, qui l'avait freiné dans ses initiatives lors du premier acte : un coup-franc à ras de terre de Kalu, dévissé par la défense centrale des Bleus, atterrissait sur De Préville oublié au marquage au second poteau. La reprise sans contrôle du gauche de l'ex-Rémois et Lillois, dans le soupirail d'un Kolar pétrifié, faisait mouche cette fois (1-0, 48e). Inconsciemment, les Girondins commencèrent alors à reculer comme trop souvent, même si Cornelius, sur un contre et une frappe à ras de terre, obligea le portier tchèque à un arrêt en deux temps (68e). En fin de match, Sankharé, qui eut le tort de vouloir venger son coéquipier Kamano séché en toute impunité par Husbauer dans le dos de l'arbitre portugais M.Verissimo et d'écoper pour cela d'un carton jaune (84e), ne manqua pas de porter le danger, mais dans un angle assez fermé, il buta par deux fois sur le dernier rempart tchèque (82e, 83e). Au plus fort de la pression visiteuse, sur un contre d'école en supériorité numérique, Cornelius offrit un caviar à Kamano parti de la médiane que le Guinéen, seul face à Kolar, aurait sans doute converti en d'autres temps, mais il préféra le crochet extérieur, se fermant l'angle avant de redresser son tir..sur le montant gauche. Qu'importe : dans la continuité de l'action, Sabaly récupérait le ballon coté gauche et contournait toute la défense tchèque au prix d'un énorme effort pour se retrouver sur la droite, avant de servir en retrait Jules Koundé. Le Landiranais d'origine (en photo, félicité par Sabaly et Tchouaméni), d'une frappe en pivot dans la surface, trouvait encore le soupirail - mais sur la droite de Kolar cette fois- et libérait son équipe, marquant à cette occasion son premier but en Coupe d'Europe (2-0, 90e + 4). Bordeaux retrouvait le sourire après 7 matches sans victoire, toutes compétitions confondues. Et le droit d'espérer encore un petit peu, jusqu'au bout de ce marathon commencé il ya plus de 4 mois, pour une qualification qui tiendrait tout de même du miracle. Et ne serait pas sans rappeler alors la façon dont il décrocha in extremis à Metz au dernier match de la saison passée son ticket pour...l'Europa League ! Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Jindrich TRPISOVSKY (Slavia) puis Eric BEDOUET (FCGB), et Benoit COSTIL, le gardien de but du FC Girondins de Bordeaux. D'autres réactions bordelaises à écouter ce vendredi 3 novembre dans nos journaux, puis dans Top Girondins et Le Week-end en Sport à partir de 18h30. A noter que les invités de Top Girondins seront ce vendredi Stéphane Martin, ancien président des Girondins, et Laurent Battles, ancien joueur des Girondins, Toulouse, Marseille et St Etienne notamment.

(*) Slivovice : alcool distillé tchèque à base de prunes, plutôt du brutal (45°)
Jeudi 29 Nov. 2018 :
Europa League (5e journée) : Avant Bordeaux / Slavia Prague : Les réactions bordelaises !
Ecoutez la réaction d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FCGB (en photo avec le capitaine Benoït Costil) avant la réception du Slavia Prague (5e journée Groupe C) ... [la suite...]
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Ecoutez la réaction d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FCGB (en photo avec le capitaine Benoït Costil) avant la réception du Slavia Prague (5e journée Groupe C) ce jeudi 29 novembre au Matmut Atlnatique. Match à vivre en direct intégral dans l'émission Top Chrono à partir de 18h20. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

A écouter sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).
Samedi 24 Nov. 2018 :
Ligue 1 (14e journée) : Avant Dijon / Bordeaux : Quelle moutarde, et dans quels nez ?
Deux semaines pour se refaire un moral et une santé, et pour retrouver l'appétit de la victoire, pendant que les amateurs en décousaient dans l'épreuve Reine du ... [la suite...]
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Deux semaines pour se refaire un moral et une santé, et pour retrouver l'appétit de la victoire, pendant que les amateurs en décousaient dans l'épreuve Reine du pays... Tel aura été le menu des Girondins, mais aussi des Dijonnais avant d'aborder une fin d'année capitale et des plus chargée, surtout pour les premiers cités, qui auront deux matches de plus à jouer que les Bourguignons, Europa League oblige...mais qui les retrouveront sur cette même pelouse de Gaston Gérard au coeur du mois de décembre pour la Coupe de la Ligue. Autant dire que la première manche ce samedi pour le compte du championnat sera, qu'on le veuille ou non, riche d'enseignements. Avec l'arrivée du Beaujolais Nouveau, les Dijonnais, au point mort ou presque depuis un départ estival trop beau pour être vrai qui prit vite des allures de feu de paille (3 matches, 3 victoires, et plus aucune depuis) au point de les placer barragistes, vont-ils goûter à un autre quotidien plus savoureux et sentir la saine et célèbre moutarde des lieux leur titiller les narines ? Ou sont-ce au contraire les Girondins, sur une dynamique à peine plus reluisante (6 matches sans victoires, toutes compétitions confondues) qui sentiront les premiers les effets du divin condiment, compagnon inséparable de l'entrecôte qu'on déguste dans le port de la Lune ? A propos de Lune, justement, qui promet d'être pleine ce week-end, éclairera-t-elle enfin le jeu des Girondins, quand elle les avait plongés dans une obscurité pesante la saison passée sur cette même pelouse (sans doute à cause des nuages, on ne veut croire à aucune autre explication...), à l'issue d'un match cauchemardesque (3-2 malgré un but d'anthologie de Malcom) où ils avaient rasé gratis trois semaines avant Noël après avoir mené au score, et frôlé le ridicule sur le plan défensif ? Bordeaux, qui a déjà lâché beaucoup de points face à des équipes mal classées (Nîmes, Caen, Nice, Toulouse) ou supposées inférieures, n'a plus guère le temps de musarder. Son attaque, relookée à 80% à l'intersaison, continue de trop dépendre du seul Kamano et n'a toujours pas convaincu ni trouvé sa complémentarité, avec des joueurs interchangeables certes, mais aucune tendance qui se dégage. Et sa défense cède trop souvent sur des combinaisons d'école, comme l'an dernier en Bourgogne ou cette année sur les matches de Coupe d'Europe à Bordeaux par exemple, contre Copenhague puis St Pétersbourg, alors que la copie rendue aurait mérité mieux. Le moment est venu de rectifier l'une et l'autre. Voilà donc un match qui peut servir de déclic - ou au contraire aggraver la situation - avant une fin d'année assez dantesque et un programme de titan (Marseille, Paris, St Etienne notamment) où les points seront sûrement plus compliqués à glaner que ce samedi. On l'a bien compris, ce samedi soir à Gaston Gérard, l'important, ce sera d'abord de bien gérer la moutarde... Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez la réaction d'Eric BEDOUET (en photo), l'entraîneur des Girondins de Bordeaux. D'autres réactions bordelaises et dijonnaises, ainsi que des analyses d'avant-match à écouter ce vendredi 23 Novembre dans Le Week-end en Sport et dans Top Girondins à partir de 18h30, puis ce samedi 24 Novembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 17h. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Nicolas Fillon.

Match à suivre en direct intégral du stade Gaston Gérard à Dijon sur toutes nos fréquences, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone.
Samedi 24 Nov. 2018 :
Ligue 1 : Dijon / Bordeaux (0-0) : Une très "pointilleuse" VAR prive Bordeaux d'un succès mérité
Ecoutez les réactions d'Eric BEDOUET, l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et Olivier DALL'OGLIO, l'entraîneur du Dijon FCO, au micro ARL de Nicolas Fillon qui ... [la suite...]
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Ecoutez les réactions d'Eric BEDOUET, l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et Olivier DALL'OGLIO, l'entraîneur du Dijon FCO, au micro ARL de Nicolas Fillon qui commentait cette rencontre en direct intégral du Parc des Sports Gaston Gérard à Dijon. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et dijonnaises d'après-match, rendez-vous ce lundi 26 novembre 2018 dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

 

Prochain match en direct intégral sur ARL ce jeudi 29 Novembre à 18h55 au Matmut Atlantique : Bordeaux / Slavia Prague (5e journée Europa League Groupe C). Toute cette semaine, gagnez vos invitations en places assises pour cette rencontre en jouant avec ARL !
Dimanche 11 Nov. 2018 :
Ligue 1 : Bordeaux / Caen (0-0) : Une purge de plus, et là c'est inquiétant...
Jamais deux sans trois...Les Marine et Blanc restaient sur deux non-matches contre le Stade Malherbe de Caen (0-0 il y a deux ans, 0-2 l'a n passé), ils en ont ajouté un ... [la suite...]
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Jamais deux sans trois...Les Marine et Blanc restaient sur deux non-matches contre le Stade Malherbe de Caen (0-0 il y a deux ans, 0-2 l'a n passé), ils en ont ajouté un troisième ce dimanche, face à une équipe devenue désormais, on ne peut le cacher, leur bête noire en Gironde, puisqu'ils ne l'ont plus battue depuis sept ans. Une équipe pourtant classée 17e, avec la 17e attaque de Ligue 1, et qui comme eux, restait sur 5 matches sans victoire dont 4 défaites; Après le promu Nîmes (3-3), après Nice alors 17e quand il est venu au Matmut, Bordeaux s'est montré incapable sur sa pelouse une formation courageuse certes, mais limitée, et promise à ne jouer vraisemblablement rien d'autre que le maintien....Le constat est accablant, et la situation commence à devenir grave, car si les places d'honneur s'éloignent évidemment (Lyon, St Etienne, Marseille ont gagné) c'est surtout la manière qui inquiète, avec une stérilité offensive qui ne fait qu'apporter de l'eau au moulin de ceux qui pensent que de ne pas avoir conservé les attaquants de la saison passée (Malcom mis à part) fut une grosse erreur de casting. Après bientôt 4 mois de compétition en tout cas, force est de constater que la mayonnaise n'a toujours pas pris. Bordeaux a certes hérité de quelques occasions face à la défense renforcée des Normands, venus sans surprise ne pas perdre en Gironde, comme les années passées. Mais rares furent celles qui mirent au supplice Samba, pas même effrayé par cette frappe en pleine course de Kalu (28e), qui fut sans doute le Girondin le plus en vue. Miné encore une fois par beaucoup trop de déchet technique et trop de gestes en apparence manqués, le jeu des Girondins n'a jamais pu déstabiliser la défense des Rouges, et si Costil n'a pas eu un seul arrêt digne de ce nom à effectuer de toute la rencontre, Samba a dû attendre le bout du temps additionnel pour se montrer décisif, quand sur un ultime contre initié par Cornelius, De Préville parti dans le dos de la défense a déposé un caviar pour Kamano au second poteau. Mais le Guinéen, bien plus efficace en d'autres temps, a manqué l'immanquable en tirant sur le portier normand (90e + 3). L'impuissance des Girondins fait peine à voir et le bon résultat obtenu à Lyon n'a finalement pas servi à grand'chose. Il est grand temps de réapprendre à gagner un match. Mais le programme à venir (match au couteau à Dijon le 24 novembre chez l'actuel barragiste, puis réception de...PSG et St Etienne dans la même semaine) n'incite pas forcément à un optimisme béat...Au micro d'Anthony Ricarte qui commentait cette rencontre aux côtés de Michel Le Blayo en direct du Matmut Atlantique, écoutez la réaction d'Eric BEDOUET, l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux. D'autres réactions bordelaises et des réactions caennaises d'après-match à écouter ce lundi 12 novembre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Samedi 10 Nov. 2018 :
Avant Bordeaux / Caen (13e journée) : Aussi faciles à bouger qu'une armoire normande...
On n epeut pas dire que les affrontements entre bordelais et caennais aient donné lieu à des rencontres enflammées ces dernières années, tout au moins en Gironde ... [la suite...]
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On n epeut pas dire que les affrontements entre bordelais et caennais aient donné lieu à des rencontres enflammées ces dernières années, tout au moins en Gironde (car les Girondins s'imposèrent brillamment en Normandie 4-0 en février 2017). Il est vrai que la formation drivée à l'époque par Garande, aussi facile à bouger qu'une armoire normande, est rarement venue au Matmut pour se découvrir et prendre des risques offensifs, ce qui ne l'avait pas empêchée l'an passé de réaliser le hold-up parfait en toute fin de match (2-0), à la faveur d'une énorme erreur d'arbitrage (expulsion de Baysse alors que c'est Santini qui la méritait) puis d'une but de 50 mètres dans la cage désertée par Costil, monté pour le dernier corner du match. Mais la rencontre elle-même, avant cette fin en eau de boudin pour les Girondins, n'était pas entrée dans les annales, c'est peu de l'écrire, et avait coûté sa place deux jours plus tard à Jocelyn Gourvennec, le coach des Marine et Blanc. Qu'en sera-t-il cette fois face à cette formation que les Bordelais n'ont plus battue chez eux depuis 7 ans (2-0 le 26 novembre 2011), alors qu'ils restent sur 5 matches sans victoire toutes compétitions confondues, une grosse déception européenne face au Zenit (1-1) et qu'ils continuent d'éprouver des difficultés offensives que Kamano, en baisse de forme, ne peut à lui seul corriger ? Il importe pourtant de gagner désormais à domicile face à un mal classé, car les Girondins ont déjà gaspillé assez de points au Matmut jusqu'ici...Ecoutez les réactions d'Eric BEDOUET (photo), l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux, et de Jonathan GRADIT, le joueur du Stade Malherbe de Caen, au micro ARL de Christophe Monzie. D'autres réactions bordelaises et caennaises à écouter ce dimanche 11 Novembre 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h15. Coup d'envoi : 15h. Commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo.

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Vendredi 09 Nov. 2018 :
BORDEAUX / ZENIT ST PETERSBOURG (1-1) : Cette fois, c'est bel et bien terminé...
Toujours les mêmes causes, toujours les mêmes effets, et toujours la même impression de frustration. Dans une poule finalement plus serrée qu'il n'y paraissait ... [la suite...]
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Toujours les mêmes causes, toujours les mêmes effets, et toujours la même impression de frustration. Dans une poule finalement plus serrée qu'il n'y paraissait où les équipes, hormis le Zenit officiellement qualifié pour les 16es après ce point pris à Bordeaux, avancent à un train de sénateur à tel point que 7 unités au compteur pourraient suffire pour y décrocher la seconde place qualificative, les Girondins pourront ruminer longtemps leur déception d'avoir raté le coche, plusieurs fois, même s'ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes. Car force est de constater qu'aucune des formations rencontrées n'a semblé irrésistible, et surtout pas ce Zenit décimé par les absences pour sa venue en Gironde où son intention était clairement de prendre un point. Oui, mais voilà, encore une fois les Girondins se sont tiré une balle dans le pied en concédant l'égalisation avec une naïveté consternante, en trouvant le moyen de se retrouver à six défenseurs contre 2 attaquants russes sur l'action...Comment espérer tenir tête au leader d'un championnat européen, quel qu'il soit, si l'on plie comme un roseau sur une action aussi basique ? La réalité mathématique, avancée par les éternels optimistes qui prennent des vessies pour des lanternes, laisse certes apparaître qu'en gagnant ses 2 derniers matches, et surtout à la condition - encore plus improbable - que le Zenit, déjà qualifié, remporte les deux siens dont le dernier à Prague qui comptera sûrement pour du beurre pour lui...mais pas pour Prague, Bordeaux pourrait réussir le tour de force de se qualifier avec ce total de misère. On se console comme on peut, et on se dit que si ma tante en avait...Car il y a l'autre réalité, celle du terrain, beaucoup plus cruelle, qui révèle que Bordeaux n'a pris - aux forceps - qu'un point en 4 rencontres, marqué 3 buts dont un penalty, qu'il continue d'être en proie à des problèmes d'efficacité identiques à ceux du championnat (pourquoi en serait-il autrement ?), et qu'il est incapable de conserver un résultat, puisque, comme au match aller au Zenit Arena, il a mené au score. Tout simplement parce qu'il évolue trop souvent sur courant alternatif, ne parvient pas à maintenir son effort sur un match complet, et que ses baisses de régime sont rapidement mises à profit par ses adversaires, lesquels n'ont pas besoin d'avoir pléthore d'occasions de but pour le faire plier. Ce fut particulièrement vrai contre Copenhague, qui se créa 3 occasions pour deux buts, et lors des deux matches face aux Russes, qui n'en eurent pas davantage que les Danois. Il leur aura suffi, une fois menés au score, de remonter le bloc en seconde période et d'apporter un peu plus de soutien offensif à leur deux attaquants Driussi et Zabolotny pour trouver la faille face à des Girondins dont le jeu s'effilochait dangereusement depuis déjà de longues minutes, la dernière occasion girondine digne de ce nom étant à porter au crédit de Kalu, dont la frappe enroulée du gauche après avoir embarqué Nabiullin, avait frôlé le montant droit de Lunev (51e). Depuis lors, les Girondins, privés de Cornelius sorti à la pause après une petite alerte musculaire, ne faisaient plus rien de fameux ni de précis aux avant-postes, à l'image de frappes de Briand ou de Sabaly dans les nuages, ou de trop nombreux centres balancés sans discernement qui ne trouvaient invariablement qu'un pied ou une tête russes, ravis de l'aubaine. Sur un cadeau bordelais, Driussi, en se précipitant un peu trop, avait une première fois manqué la mire en excellente position (68e); mais 3 minutes plus tard, la punition tombait, quand Kuzyaïev, fraîchement entré en jeu, enrhumait Pablo d'un petit pont sur le côté gauche avant de centrer en retrait sur Zabolotny, totalement seul au premier poteau aux 6 mètres, qui exécutait Costil sans grande opposition, comme à l'entraînement (1-1, 71e). Tout sauf une surprise, tant Bordeaux avait reculé depuis la reprise, et ne parvenait plus à tenir le ballon ni à mettre du rythme, encore moins à afficher le supplément d'âme qu'il aurait fallu pour arracher la décision, alors qu'il restait 20 bonnes minutes à jouer et qu'un seul but aurait suffi à son bonheur et ses espérances légitimes. Mais le maigre public du Matmut (8 907 spectateurs, plus faible total de la saison, et de loin...) n'eut jamais l'impression que les Girondins disputaient là le match de la dernière chance, celui où il faut tout donner sans retenue, avec un mental de guerrier. Plus que face à Copenhague, où les risques inconsidéres pris en fin de match après l'égalisation lui avaient cruellement enseigné "qu'un tien vaut mieux que deux tu l'auras", c'est plutôt sur ce match que Bordeaux aurait dû lâcher les chevaux....s'il l'avait pu. Car un nul ou une défaite, cette fois-ci, ne changeaient plus grand'chose à l'affaire, au point où il en est. Mais il y a longtemps qu'il n'y avait plus d'essence dans le réservoir girondin. D'autant plus dommage que la première période, elle, avait été d'un tout autre acabit, avec des Girondins campant dans la moitié de terrain russe (où les espaces étaient certes restreints avec la défense à cinq alignée par Semak), et entreprenants, à défaut de se montrer précis ou...chanceux. Kalu, d'un bel enchaînement contrôle-volée du droit (4e), puis sur une frappe trop écrasée (8e) trouva d'abord Lunev sur sa route, avant que Sankharé (en photo), en bonne position, ne frappe à côté (13e), imité par Cornelius, dont la tête décroisée sur un centre de Poundjé, passa au-dessus du cadre (24e). Mais c'est la chance qui, comme face à Copenhague (2 fois), tourna le dos aux Girondins quand une mine de Kamano percuta le montant droit de Lunev, battu cette fois-ci, avant de revenir sur le Guinéen qui, en position difficile, ne put cadrer sa reprise instantanée du gauche (31e).Et ce n'est que justice si, au terme d'une belle action collective où Sankharé lança Sabaly en profondeur sur la droite, fauché par Mammana, les Girondins héritèrent d'un penalty, peut-être un peu généreux, mais que cette fois-ci, Kamano eut le bon goût de transformer d'un contrepied d'école (1-0, 35e). Le problème est qu'ensuite, Bordeaux cessa de jouer (pourquoi ?) et commença à reculer, les Russes, jusqu'alors très timides, ne tardant pas à comprendre le parti qu'ils pourraient tirer de la situation, avec un centre d'Anyukov dévié au départ que Zabolotny, déjà, fut à deux doigts de reprendre au premier poteau, Costil bouchant l'angle avec autorité (44e). On connaît la suite, avec une seconde période insipide et brouillonne, et une sanction inéluctable, favorisée par une trop grande naïveté. Dommage cependant que Kamano ait écopé du plus ubuesque des cartons jaunes pour une prétendue simulation alors que le référé autrichien M.Lechner avait pourtant autorisé les soigneurs à pénétrer sur la pelouse et que l'obstruction de Mevlja sur le Guinéen en pleine surface (63e) était au moins aussi répréhensible que la faute de Mammana sur Sabaly en première période...Tout ce marathon européen (10 matches depuis Ventspils fin juillet, et encore 2 à jouer pour du beurre) pour si peu au final, un point en 4 matches, et une victoire en Europa League qui fuit les Girondins en phase de poule depuis octobre 2013...Pour le premier match de l'ère GACP, on aurait espéré que les Girondins prolongent l'espoir au moins jusqu'à la fin de ce mois, pour la réception du Slavia. Et surtout qu'ils sauvent l'honneur d'un football français de nouveau en perdition cette semaine, avec aucune victoire en 6 matches, Lyon rejoint chez lui par une équipe d'Offenheim en infériorité numérique, et les éliminations officielles de Monaco, Marseille (2-1 à la Lazio) et quasi-certaine de Rennes, battu à Kiev (3-1). Avec un tel tableau d'honneur, qui prolonge celui, déjà calamiteux, de la journée précédente, le coefficient UEFA des clubs français n'est pas près de monter...au Zénith. Le révélateur européen, implacable pour les principaux clubs de l'Hexagone, même face à des Nations qui ne font théoriquement pas partie du gratin européen (Ukraine, Russie, Tchéquie, Chypre, Belgique...) montre bien que le niveau de la Ligue 1 n'est vraiment plus ce qu'il était. Le cavalier seul du PSG dans le championnat domestique le confirme également. Au micro de Christophe Monzie, qui commentait cette rencontre en direct du Matmut aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Sergueï SEMAK (Zenit) et Eric BEDOUET (FCGB); D'autres réactions bordelaises à écouter ce vendredi 9 novembre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Le Week-end en Sport, à partir de 18h30.
Jeudi 08 Nov. 2018 :
Avant BORDEAUX / ZENIT ST PETERSBOURG : Les réactions russes !
Leader invaincu de ce groupe C avec 7 points, le Zénit St Pétersbourg peut assurer sa qualification pour les 16es de finale de l'Europa League dès ce jeudi 8 novembre ... [la suite...]
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Leader invaincu de ce groupe C avec 7 points, le Zénit St Pétersbourg peut assurer sa qualification pour les 16es de finale de l'Europa League dès ce jeudi 8 novembre s'il s'impose au Matmut Atlantique. Un résultat qui, par ricochet, enterrerait définitivement les Girondins, mathématiquement éliminés de leur coté. On n'ose imaginer pareil scenario, d'autant que les Russes seront privés de pas mal de joueurs importants par rapport au match aller au Zénit Arena le 25 octobre dernier (2-1), à commencer par le géant Dzyuba, le défenseur serbe Ivanovic et le latéral Tchernov (blessés). Smolnikov et Zhirkov manqueront également à l'appel, tout comme l'attaquant Aleksandr Kokorin, actuellement...emprisonné (!), et Hernani, non retenu par le coach. Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions du défenseur argentin Emanuel MAMMANA (ancien joueur de l'Olympique Lyonnais) qui retrouve la compétition et une place de titulaire après une blessure, et de l'entraîneur du Zenit Sergueï SEMAK (en photo). Des réactions à écouter également dans le mag d'avant-match de Top Chrono ce jeudi 8 Novembre à partir de 20h10. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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Jeudi 08 Nov. 2018 :
Avant BORDEAUX / ZENIT ST PETERSBOURG : Les réactions bordelaises !
Quand bien même il ne resterait aux Girondins qu'une petite chance de ne pas disparaître de l'Europa League avant le terme de cette phase de poule, ils n'ont pas le droit ... [la suite...]
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Quand bien même il ne resterait aux Girondins qu'une petite chance de ne pas disparaître de l'Europa League avant le terme de cette phase de poule, ils n'ont pas le droit d'abdiquer et de partir battus d'avance. Pas après la bonne sortie lyonnaise si prometteuse, qui laisse espérer qu'ils peuvent au moins ne pas terminer fanny dans ce groupe C et jouer un rôle d'arbitre, faute de mieux. 3 défaites en 3 matches, c'est évidemment dur à encaisser, d'autant que les deux dernières le furent contre le cours du jeu. Mais à chaque fois, Bordeaux ne s'est incliné que sur un écart minimal. Manque d'expérience sur la gestion des moments-clés d'une rencontre, tente d'expliquer Eric Bédouet. Mais le Zénit est diminué par quelques absences notables (voir par ailleurs) et a surtout marqué sur penalty dernièrement, signe d'une efficacité qui s'est peut-être quelque peu émoussée. Lâcher les chevaux pour n'avoir aucun regret dans une poule où, de toute façon et dès le départ, on savait que les Girondins ne pourraient prétendre qu'à un rôle d'outsider. Il n'empêche que ce premier match de l'ère GACP (le nouveau président Frédéric Longuépée a été présenté à la presse ce jeudi au château du Haillan, voir par ailleurs), s'il est bien négocié, pourrait donner à la réception du Slavia Prague à la fin de ce mois de novembre des allures de vrai tournant dans une remontada qui fait pour l'instant sourire les sceptiques. Mais quels sont ceux qui auraient parié sur un billet européen pour les Girondins la saison dernière à moins de deux mois de la fin du championnat ? Et pourtant... Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions du gardien de but et capitaine des Girondins Benoît COSTIL et de l'entraîneur Eric BEDOUET (en photo). Des réactions à écouter également dans le mag d'avant-match de Top Chrono ce jeudi 8 Novembre 2018 à partir de 20h10. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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Jeudi 08 Nov. 2018 :
Girondins de Bordeaux : Une nouvelle ère a commencé
Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez l'intégralité de la conférence de presse de Joe DAGROSA le nouveau propriétaire du FCGB, et de ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez l'intégralité de la conférence de presse de Joe DAGROSA le nouveau propriétaire du FCGB, et de Frédéric LONGUEPEE (en photo), le nouveau président du club, qui a été donnée ce jeudi 8 novembre au Château du Haillan.
Samedi 03 Nov. 2018 :
LYON / BORDEAUX (1-1) : Et ils méritaient encore mieux...
On craignait un avis de tempête en Rhône et Saône pour les Bordelais. On se trompait lourdement. D'ouragan il n'y eut jamais et aujourd'hui, s'il y a quelques ... [la suite...]
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On craignait un avis de tempête en Rhône et Saône pour les Bordelais. On se trompait lourdement. D'ouragan il n'y eut jamais et aujourd'hui, s'il y a quelques regrets à nourrir, c'est au contraire qu'ils n'aient pas su réussir le gros coup qui leur tendait sans doute les bras, face à un OL méconnaissable (Genésio parle lui-même du plus mauvais match de la saison), qu'on a eu connu plus redoutable, et dont le jeu fut miné par un déchet technique qu'on ne lui avait plus vu depuis longtemps. Mais il a encore une fois manqué la justesse dans le dernier geste offensif pour que les Girondins imitent Nice, vainqueur ici même le 31 août (0-1). Et il a aussi manqué l'intransigeance sur le but rhodanien, survenu au pire moment juste avant la pause, sur l'une des seules frappes cadrées lyonnaises de toute la rencontre...et sur la seule erreur défensive des Girondins, par ailleurs extrêmement sérieux et vigilants. Sauf quand ils laissèrent Fekir, pourtant convalescent et loin de son rendement habituel - cela s'est vu - déborder sur la droite et délivrer au second poteau un centre pour Aouar arrivé de l'arrière (et totalement seul, Palencia étant bien trop loin de lui), et dont la volée du plat du pied ne laissa aucune chance à Costil, livré à lui-même (1-0, 44e). Voilà comment Bordeaux regagnait les vestiaires aux citrons avec le plus frustrant et le plus immérité des handicaps à la marque, tant les quelques occasions de s'enflammer avaient jusqu'alors été girondines, presque exclusivement. Après la tête décroisée de Sankharé au point de penalty, placée mais pas assez appuyée et captée par Lopes sur un bon centre de Palencia (3e), il y eut même ce but refusé pour hors-jeu de Karamoh, après que ce mêem Sankharé eut intelligemment exploité un mauvais contrôle de Denayer en phase de relance et que Briand eut impeccablement lancé le Milanais en profondeur, qui piquait son ballon au-dessus de Lopes façon Giresse (9e). Las, la vidéo, qui fonctionne tout de même plus facilement à Lyon dès qu'on la demande qu'à Guingamp, par exemple, quand les Girondins la réclament après un penalty imaginaire sifflé contre eux, révélait la position de hors-jeu de l'attaquant girondin au départ de l'action...Si l'on excepte une frappe timide et écrasée de Fekir sur Costil (29e), Lyon ne réussissait rien de bon offensivement, à l'image d'un Depay et d'un Dembelé fantômatiques, le (relatif) danger venant le plus souvent des montées des deux latéraux, Rafael et Mendy, pendant que Bordeaux gagnait les duels au milieu et en défense, à l'image d'un Otavio et d'un Plasil qui moissonnaient comme en période de vendanges. Sur un ballon perdu côté droit par Rafael et récupéré par Poundjé, Briand ouvrait son pied droit à l'entrée de la surface et faisait briller Lopes, qui s'envolait pour dévier en corner, secteur de jeu dans lequel Bordeaux menait aussi à la pause (3 à 1). Après la frappe de Karamoh sur Lopes (42e) arrivait donc le coup de poignard lyonnais. En d'autres temps, cette réussite insolente aurait suffi à l'OL pour qu'il prenne feu et se mette à lâcher les chevaux. Pas cette fois. Alors qu'on craignait un départ des Gones pied au plancher à la reprise, ils persistaient dans cette sorte de faux rythme visiblement contre nature, qui provoquait les premiers sifflets dans les travées d'un Groupama Stadium bien garni (46 643 spectateurs). Alors, c'est Bordeaux qui insistait, manquant simplement d'un peu plus de rythme et de transversalité - toujours le même constat - pour mettre au supplice une défense centrale Denayer/Marcelo qui ne respire pas la sérénité, c'est un euphémisme. Sankharé ratait d'abord l'immanquable au presque, sur une louche parfaite de Briand par dessus la défense, en reprenant en demi-volée (et donc dans les nuages) un caviar à 10 mètres seul face à Lopes (55e). Puis sur une énième ballon lyonnais perdu, Karamoh réussissait l'ouverture parfaite vers l'avant pour Briand dont le lob à 40 mètres du but au devant de Lopes sorti vers lui à toute allure, allait mourir doucement à 20 cm du poteau droit, avec la bénédiction de la bonne étoile lyonnaise (60e). Un action suspecte de Mendy sur Palencia, bousculé en pleine surface, laissait ensuite de marbre M.Millot (71e) mais la récompense arrivait enfin pour Bordeaux quand un nouveau ballon dans l'axe, de Koundé cette fois, était renvoyé acrobatiquement par Rafael d'un retourné à l'aveugle à l'entrée de la surface. Le ballon montait haut dans le ciel avant de retomber sur Cornelius, entré en jeu peu auparavant, pas attaqué par Marcelo, et dont la volée instantanée à ras de terre du pied gauche faisait mouche, dans le soupirail de Lopes (1-1, 73e). Déjà précieux dans le jeu depuis plusieurs matches, le géant Danois trouvait enfin là la récompense à son investissement irréprochable, par ce premier but en Marine et Blanc. Les entrées de Traoré, Ferri et Terrier ne changeaient rien aux approximations lyonnaises, c'est au contraire De Préville, sur un coup-franc monumental de 30 mètres dévié par le mur et frôlant le montant de Lopes battu, qui héritait de la dernière occasion du match (87e). L'OL s'en tirait vraiment bien, mais Bordeaux, pour n'avoir jamais lâché avant l'égalisation ni reculé ou cessé de jouer ensuite, mettait un terme à sa mauvaise série par ce 2e nul à l'extérieur, amplement mérité. Une manière de remercier M6 et l'ancienne équipe dirigeante (Nicolas De Tavernost et Stéphane Martin étaient présents à Lyon) dont c'était officiellement le dernier match à la tête du club, après 19 ans de bons et loyaux services. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Groupama Stadium de Lyon-Décines, écoutez les réactions des deux entraîneurs Bruno GENESIO (OL) et Eric BEDOUET (FCGB). D'autres réactions bordelaises et lyonnaises à écouter ce lundi 5 novembre dans nos journaux, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Samedi 03 Nov. 2018 :
Avant Lyon / Bordeaux (12e journée) : Moins polis, plus "voyous" ?
"Nous sommes trop gentils, trop polis, et pas assez voyous ni durs avec nos adversaires, dans le bon sens du terme". Le constat vient d'Eric Bédouet le coach des Marine et Blanc. ... [la suite...]
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"Nous sommes trop gentils, trop polis, et pas assez voyous ni durs avec nos adversaires, dans le bon sens du terme". Le constat vient d'Eric Bédouet le coach des Marine et Blanc. Au vu des derniers buts que ses hommes, bien trop dociles et/ou naïfs, ont encaissés à Montpellier ou contre Nice, on ne peut pas lui donner tort...Une telle "générosité" ce samedi sur la pelouse d'un Lyon aux griffes plus acérées que jamais risquerait fort de conduire à un carnage. Heureusement les Girondins ont l'habitude des grands matches et savent se mettre à la hauteur de l'évènement quand ils défient un ténor de la L1, le nul homérique (3-3) de la saison passée l'atteste. Il le faudra de toute façon, s'ils veulent effacer la sale semaine (3 défaites, Europa League incluse) qu'ils viennent de vivre, et ne pas décrocher pour de bon au classement, la précédente journée n'ayant pas eu de conséquences trop néfastes pour eux au classement malgré l'accroc niçois, mais la situation ne durera pas éternellement. Peut-être auront-ils, comme l'an passé, quelques occasions d'inquiéter des Gones qui ont certes parfois lâché un peu de lest à domicile sur le plan défensif (4 buts concédés, dont une défaite, contre Nice 0-1 le 31 août), mais il leur faudra d'abord contrôler les longues chevauchées de Fekir et l'intenable Depay, des joueurs hors normes capables de gagner un match à eux seuls. Bordeaux sera privé de Lerager (suspendu), de Sabaly et d'Igor Lewczuk, qui lui est out pour plusieurs semaines (entorse avec rupture du ligament) après avoir joué blessé en serrant les dents à St Pétersbourg. Alexandre Mendy, le revenant, reprend quant à lui la compétition ce week-end avec l'équipe réserve. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction d'Eric BEDOUET l'entraîneur, de Maxime POUNDJE (photo) l'arrière latéral gauche du FCGB, et Bruno GENESIO l'entraîneur de l'Olympique Lyonnais. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens ainsi que d'autres réactions lyonnaises d'avant-match et d'autres invités d'avant-match tels que Jérémy Brechet, qui a joué à Lyon et à Bordeaux, rendez-vous ce vendredi 2 novembre 2018 dans Le Week-End en Sport et Top Girondins à partir de 18h30, puis ce samedi 3 novembre 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16 heures. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie. Pendant la retransmission de ce match, gagnez vos invitations pour la rencontre d'Europa League Bordeaux / Zénit St Petersbourg du jeudi 8 novembre à 21h. Juste après ce match, restez à l'écoute pour suivre en direct intégral les matches de rugby de Top 14 La Rochelle / Agen (18h45) puis Toulouse / UBB (20h45) !

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral depuis le Groupama Stadium de Lyon-Decines, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite)
Lundi 29 Oct. 2018 :
BORDEAUX / NICE (0-1) : La malédiction continue...
Un an de plus. Il faudra donc attendre une saison de plus pour espérer voir les Girondins battre les niçois à Bordeaux. Une malédiction qui a la peau dure, au moins autant ... [la suite...]
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Un an de plus. Il faudra donc attendre une saison de plus pour espérer voir les Girondins battre les niçois à Bordeaux. Une malédiction qui a la peau dure, au moins autant que celle qui les poursuit lorsqu'ils affrontent le Stade de Reims, autre équipe qui hante leurs nuits depuis trop longtemps. Voilà une seconde défaite à domicile face au 17e du classement (la 5e, déjà, en 11 matches) qui, après celle face à Strasbourg (0-2) pour la journée d'ouverture, commence vraiment à faire tâche, mais qui a le cruel mérite de situer avec précision les limites actuelles de cette équipe, très loin pour l'instant des ambitions d'Europe que la nouvelle équipe dirigeante en place, et le nouveau président Frédéric Longuépée (ancien gymnaste de haut niveau et ancien DG adjoint du Paris SG) nommé ce dimanche, entendent nourrir dans un proche avenir. Après avoir mené 2 fois au score, Bordeaux n'a pas non plus battu le promu Nîmes au Matmut (3-3) , pourtant 16e aujourd'hui, et s'est donc incliné sur l'une des rares occasions que l'attaque azuréenne, avant-dernière de Ligue 1, s'est procurée dans un match crispant où elle a surtout (plutôt bien) défendu. Autant de chiffres qui n'enjolivent pas le tableau d'une formation girondine qui est en train de dilapider tout le bénéfice de son bon mois de septembre (5 matches sans défaite) et de replonger dans l'anonymat du classement, victime d'une attaque trop anémique au sein de laquelle François Kamano, quand il était en réussite, a été, comme on le craignait, l'arbre qui cachait la forêt. Car à l'évidence depuis plusieurs matches - celui-ci l'a montré de façon criante - et pendant qu'un certain Laborde brille de mille feux sous le soleil montpelliérain, Bordeaux, même lorsqu'il ne perdait pas, n'a toujours pas réglé ses problèmes offensifs, nonobstant le succès en trompe-l'oeil acquis en début de mois (3-0) sur une équipe nantaise qui a offert sur un plateau les 2 derniers buts à son adversaire par des erreurs XXL. Hormis dans ce derby de l'Atlantique qui lui a rapidement souri, Bordeaux a toujours été en souffrance dans le domaine de l'efficacité cette saison, dans tous ses matches, y compris en Coupe d'Europe face à des adversaires modestes (Ventspils, Mariupol) qu'il aurait dû battre beaucoup plus largement au Matmut. Mais son jeu, miné comme à Montpellier ou même contre Copenhague, par trop d'imprécisions dans la dernière passe, un manque de verticalité patent sur les contres et un déchet technique rédhibitoire à ce niveau (à l'image de Kalu, auteur d'un nombre incalculable de pertes de balle ce dimanche), ne l'autorise pour l'instant qu'à s'en remettre à un cadeau de l'adversaire ou à un coup du sort pour espérer s'imposer. On aurait aimé une victoire en guise de cadeau d'adieu à M6 qui tint la barre du vaisseau girondin 19 années durant. Mais la cérémonie espérée a tourné court et ce 28 octobre 2018 bien hivernal par sa température ne passera pas à la postérité sur le plan sportif, tant s'en faut. Les pétards allumés - bien qu'interdits - par les supporters du virage Sud ont bien fait leur office en début de match, mais ceux que tirèrent ensuite les Girondins sous la pluie glacée et continuelle du Matmut étaient bien trop mouillés. A choisir, on aurait préféré que ce soit l'inverse...A l'image de cette frappe pas assez appuyée de Kamano à la conclusion d'un bon contre mené par Briand (12e), ou d'Otavio de 20 mètres, sans grande conviction et toujours sur Benitez (21e). Les Niçois, eux, n'avaient mis le nez à la fenêtre qu'avec prudence jusqu'alors, mais ce fut deux fois pour plonger la défense girondine dans l'effroi, quand une frappe en pivot à ras de terre de Balotelli ne passa pas loin du montant gauche (15e), et surtout quand Costil, à la manière d'un gardien de handball, repoussa du pied une frappe de Danilo entré comme dans du beurre plein axe, après une remise de ce même Balotelli (18e). Koundé fut également bien inspiré de se sacrifier pour contrer in extremis une reprise de Danilo mis sur orbite par une accélération de St Maximin (25e). Bref, Bordeaux n'était à l'aise ni devant, ni derrière malgré un Pablo toujours bien placé, parant souvent au plus pressé, à l'image de Sankharé, logiquement averti pour une faute inutile qui le privera du match contre Caen le 11 novembre. Les Girondins manquaient surtout d'un accélérateur de jeu - mais le constat ne date pas d'hier - pour percer le double rideau azuréen quadrillant parfaitement le terrain, autour d'un Dante plutôt bien inspiré. Et quand la pagaille régnait dans la défense niçoise (43e) sur une fin de période un peu meilleure, il ne se trouvait jamais un pied girondin au bon endroit pour finir le travail. Peu avant, Tamézé, sur un énième débordement du très offensif Coly côté gauche, avait raté une belle occasion d'inaugurer le score, en excellente position, pour avoir trop ouvert son pied (40e). Face à des Girondins inconstants dans l'effort et le pressing, qu'ils avaient du mal à exercer ensemble, Nice attendait son heure, qui n'allait pas tarder à sonner. Une nouvelle échappée plein axe de St Maximin parti en dribbles et bien lancé par Tamézé se terminait par un caviar de l'ex-stéphanois pour Cyprien (en photo, entre Briand et Palencia sous l'oeil d'Otavio), entré comme dans un moulin dans la surface de réparation et lâché au marquage 10 mètres en amont par Otavio, qui n'avait aucune peine à exécuter Costil du plat du pied (0-1, 54e). Malgré un loupé de Briand sur un bon service de Sankharé (57e) et un ballon chipé dans les pieds de Danilo, les Girondins ne réagissaient que par à-coups. Leur chance passait quand Karamoh héritait d'un ballon centré au premier poteau par Kalu qui avait profité d'une bévue de Coly, mais l'ex-caennais voyait Benitez fondre sur lui pour boucher l'angle. Le ballon, revenu à 25 mètres sur Lerager, était repris instantanément par le Danois mais allait se fracasser sur la transversale avant de rebondir devant la ligne (69e). Une action qui rappelait un peu - mais un peu seulement - la partie de la saison dernière, où Bordeaux avait connu pareille infortune à 4 reprises. La ressemblance entre les deux matches s'arrêtait là en effet, tant il a manqué de choses aux Girondins pour pouvoir inverser le sort, contrairement au match de l'an passé. Même s'ils se décidaient enfin - mais bien trop tard - à mettre un peu de rythme dans les 10 dernières minutes sous l'impulsion de Cornelius qui héritait de leur dernière occasion, d'une reprise de la tête boxée par Benitez sur le dernier corner de Karamoh (92e), ils sortaient une fois encore la tête basse face à des Aiglons qui leur dansent régulièrement sur le corps en Gironde, peu ou prou, depuis leur dernière victoire le...30 janvier 2011 (2-0). Et dont le succès n'a cette fois-ci rien d'un hold-up, contrairement au point arraché la saison dernière sur cette même pelouse. Pas de quoi préparer au mieux un déplacement à hauts risques à Lyon le 3 novembre, sans Lerager suspendu, et où l'opposition, on le sait déjà, sera d'un tout autre calibre. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Patrick VIEIRA (OGCN) puis Eric BEDOUET (FCGB). D'autres réactions bordelaises et niçoises à écouter ce lundi 29 octobre dans nos journaux, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Dimanche 28 Oct. 2018 :
Avant BORDEAUX / NICE (11e journée) : Poteaux, barres mais victoire cette fois ?
Après avoir croisé le zénit russe d'un peu trop près au point de s'y brûler les ailes, comme Icare, les Girondins restent en altitude puisqu'ils ... [la suite...]
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Après avoir croisé le zénit russe d'un peu trop près au point de s'y brûler les ailes, comme Icare, les Girondins restent en altitude puisqu'ils reçoivent des volatiles habitués à voler loin du sol, les aiglons niçois, qui pourtant, ont tendance à plutôt faire du rase-mottes depuis le début de la saison. Quinzièmes après une nouvelle défaite à domicile contre l'OM auteur du hold-up parfait à l'Allianz Riviera la semaine passée (0-1) sur son seul tir cadré, les hommes de Patrick Vieira n'ont de toute évidence pas encore trouvé la bonne carburation. Ce qui ne les empêche pas d'être depuis pas mal de temps l'une des bêtes noires des Girondins, qui ne les ont plus battus en championnat à Bordeaux depuis le 30 janvier 2011 (2-0), soit près de 8 ans. La saison dernière pourtant, ce sont bien les niçois qui avaient réussi le casse du siècle en sauvant un point au Matmut avec une seule occasion réelle quand les Girondins touchaient...4 fois du bois avant de se heurter à un Benitez intraitable (0-0). A peine croyable. C'était il y a 8 mois et beaucoup avaient alors cru ce 25 février que leur dernière chance d'accrocher le wagon européen venait de s'envoler ce jour-là...La suite prouva que non. Ce coup-ci, on acceptera bien toutes les parties de billard du monde, pourvu qu'au moins une fois, la balle roule du bon côté de la ligne, pour des bordelais qui doivent absolument repartir de l'avant après leur naufrage montpelliérain. Trois jours après la déception de Copenhague, on se souvient qu'ils avaient superbement réagi contre nantes (3-0). Après celle de St Pétersbourg, sauront-ils en faire de même ? Ecoutez la réaction d'Eric BEDOUET (en photo lors de la conférence d'après-match à St Pétersbourg), l'entraîneur du FCGB. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions niçoises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 26 octobre dans Le Week-end en Sport et Top Girondins à partir de 18h30, puis dimanche 28 octobre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16 heures. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences et sur notre site internet www.arlfm.com, après les meilleurs moments de la rencontre Merignac-Arlac / Pau (6e tour Coupe de France), en direct d'Arlac. Commentaires de Christophe Gameiro.
Samedi 27 Oct. 2018 :
Zenit / Bordeaux (2-1) : Méritants, mais frustrés, encore une fois
Comme un air de déjà vu....Méritants et courageux, mais cependant battus encore une fois dans les derniers instants, comme lors du match contre Copenhague qui a rappelé ... [la suite...]
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Comme un air de déjà vu....Méritants et courageux, mais cependant battus encore une fois dans les derniers instants, comme lors du match contre Copenhague qui a rappelé à bien des égards ce déplacement en Russie, les Girondins ont très probablement dit adieu à leurs dernières illusions européennes de qualification pour les 16es de finale, en concédant une 3e défaite en 3 rencontres, toujours par un écart minimal. D'autant plus frustrant qu'ils auront mené au score cette fois, grâce à une tête plongeante de Jimmy Briand à la réception d'un centre de Karamoh (0-1, 26e), que leur gardien de but Benoît Costil aura dévié un penalty de Dzyuba très sévère pour une prétendue faute d'Otavio sur Kouzyaïev (54e) qui en a bien rajouté, et que ce sont deux erreurs du malheureux Jules Koundé, trop court de la tête sur l'égalisation de Dzyuba (1-1, 40e) après un centre de Nabiulyn laissé bien libre de ses mouvements par Lewczuk, puis auteur d'un contrôle manqué sur l'action qui amena le second but (2-1, 85e) qui auront précipité leur chute imméritée. Imméritée certes, sauf qu'à ce niveau et quelle que soit la générosité affichée, les moindres erreurs se paient comptant, exactement comme quand Skov les avait poignardés de près à l'ultime seconde d'un match contre Copenhague qu'ils auraient dû remporter cent fois. Si leurs deux derniers matches européens avaient duré chacun cinq minutes de moins, les Girondins compteraient aujourd'hui deux points et garderaient leurs chances intactes...Cette production en Russie a heureusement été d'une tout autre facture que la fantômatique expédition montpelliéraine, mais elle n'a pas suffi à leur permettre de sauver le point qu'ils n'auraient pas volé et qui les aurait autorisés à y croire encore un peu. Dans un Zenit Arena qui a coûté une fortune (entre 700 millions et 1,3 milliard d'euros selon les sources plus ou moins officielles, le 2e stade le plus cher du Monde) pour un pays comptant 5,2 millions de chômeurs où le salaire mensuel moyen est à 710 euros, et dont le gigantisme désoriente même ses occupants habituels, incapables de s'y repérer dans son dédale de couloirs et de salles en béton insipides où les déplacements les plus anodins se mesurent à l'échelle hectométrique, les Girondins auront fait jeu égal avec le leader du championnat russe, qui n'a pas toujours été à son affaire et a même eu parfois recours à un jeu dur (4 avertissements), malgré le talent de ses internationaux, dévoilé au grand jour par la récente Coupe du Monde. Mais encore une fois, il a manqué à cette jeune équipe girondine la maturité et le sang-froid pour gérer les moments-clés de la rencontre, avec ces deux buts encaissés en fin de période qui ont fait si mal, comme face aux Danois. On retiendra aussi de cette expédition que l'hospitalité du club de la Baltique à l'endroit des médias de l'Ouest ne fut pas à son...zénith, c'est peu de l'écrire, avec une information minimaliste, voire absente, pour tout et partout, la taille de l'outil dépassant visiblement les compétences humaines, et que l'application des formalités en amont d'un évènement de cette envergure s'est avérée tout simplement indigne d'un club de ce standing (accréditations, fléchage, accompagnement, etc...jusqu'au casse-croûte pour les journalistes, juste misérable). On a connu des accueils plus chaleureux et des procédures autrement mieux huilées, notamment à Prague et à Odessa. Sans parler de l'incommensurable chaos routier qui accompagne chaque match dans ce stade de 69 000 places bâti au bout d'un cul-de-sac en face de la mer Baltique sur l'île de Krestovsky, chaos à l'échelle duquel les problèmes d'accès au Matmut qui font grogner les bordelais ressemblent à une aimable tracasserie de quartier... Même si ce zéro pointé (pas de quiproquo, on parle bien là de celui des Girondins, même s'il peut convenir à d'autres), désormais rédhibitoire, traduit mal au classement le contenu de leurs deux derniers matches, il est à craindre qu'ils soient de nouveau partis sur les mêmes bases que celles de leurs précédentes campagnes en phases de groupe, où ils n'avaient inscrit que 4 points sur 18 possibles il y a 3 ans, et 3 points en 2013 sous l'ère Gillot, même si Eric Bédouet assure qu'ils ne lâcheront rien. Ils ne sont pourtant pas les plus honteux vaincus de cette 3e journée européenne, catastrophique pour le football français, C1 et C3 confondues. Monaco (balayé sans surprise 3-0 à Dortmund), mais surtout Marseille (1-3 chez lui contre la Lazio) et Rennes (1-2 chez lui contre un Dynamo Kiev décimé par les absences puis à dix) ont en effet touché le fond, alors que Lyon s'est fait remonter dans le temps additionnel à Offenheim (3-3) et que le PSG a frôlé la sortie de route au Parc contre Naples (2-2). On n'avait plus fait aussi mal depuis 46 ans... Ecoutez les réactions d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB, Sergueï SEMAK l'entraîneur du Zenit, Younousse SANKHARE le milieu de terrain, Benoit COSTIL le gardien de but et capitaine, et Aurélien TCHOUAMENI le milieu de terrain du FCGB, au micro d'ARL. Et rendez-vous ce vendredi 26 octobre dans Top Girondins à partir de 18h30 avec Jérémy Berrié et Philippe Osuna pour le debrief de ce match et la veillée d'armes de Bordeaux / Nice.