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Ligue 1 (17e journée) : Avant Angers / Bordeaux : Comment gérer la fatigue ?

Ecoutez les réactions de Jules KOUNDE, le défenseur et Eric BEDOUET, le coach du FCGB.



Dernière minute : la rencontre Angers / Bordeaux du 8 décembre a été annulée et reportée, par décision de la Préfecture du Maine-et-Loire ce jeudi 6 décembre 2018. Les joueurs du FCGB sont donc laissés au repos vendredi et samedi, reprise des entraînements dimanche 9 décembre à 10h. Ce match devrait se disputer le mardi 15 ou le mercredi 16 janvier 2019.


Ven. 07 Déc. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 7 décembre 2018

"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par ... [la suite...]
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"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les invités de la semaine étaient : Kévin OLIMPA, gardien de but du FC Girondins de Bordeaux de 2008 à 2014, SCO Angers de 2009 à 2010 et Platanias FC de 2014 à 2016, club de football grec basé près de La Canée, en Crète. Jean-Louis GARCIA, entraineur de l'équipe réserve des Girondins de Bordeaux de 1999 à 2003, entraineur du SCO Angers de 2006 à 2011, désigné comme le meilleur entraîneur de Ligue 2 de l'année 2008 par France Football. Ted LAVIE, défenseur du FC Girondins de Bordeaux de 2003 à 2009, SCO Angers de 2008 à 2009.Christophe Monzie, responsable du Service des sports de la radio ARL.

Ligue 1 (16e journée) BORDEAUX / ST ETIENNE (3-2)

Revivez les meilleurs moments du match, avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo pour ARL, et toutes les réactions, extrait ... [la suite...]
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Revivez les meilleurs moments du match, avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo pour ARL, et toutes les réactions, extrait de l'émission "Sport Express" de ce jeudi 6 décembre 2018.

Ligue 1 (16e journée) BORDEAUX / ST ETIENNE (3-2) : Face aux Verts, Bordeaux passe à l'orange...

On n'ira pas jusqu'à écrire que seule la victoire est jolie. Mais on n'est pas loin de le penser après ce ... [la suite...]
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On n'ira pas jusqu'à écrire que seule la victoire est jolie. Mais on n'est pas loin de le penser après ce succès arraché dans les dernières instants face à une équipe stéphanoise pas vernie par les faits de jeu, du début à la fin, il faut bien en convenir. Contre le PSG 3 jours plus tôt, Bordeaux, auteur d'un match plein, n'avait pas volé le partage des points. Mais en ce mercredi pluvieux de décembre, dans un Matmut à géométrie variable en fonction de l'adversaire et...de l'horaire (ils étaient cette fois - en théorie, abonnés compris - un peu plus de 23 000 à pousser les Girondins), c'est bien davantage à l'énergie et à l'issue d'un match curieux, interminable (8 minutes de temps additionnel en première période, 6 en seconde) et de facture très inégale qu'ils ont renoué enfin avec une victoire en championnat qui les fuyait depuis 7 matches et près de deux mois (dernière victoire contre Nantes 3-0 le 7 octobre). Le football est parfois bien étrange, ou paradoxal. Nul doute que les Girondins méritaient davantage de s'imposer à Lyon ou à Dijon que ce mercredi soir...Mais Pablo, l'un des meilleurs girondins, déjà dangereux sur un coup de tête monumental mais mal cadré sur un coup-franc de Youssouf de la gauche (40e), puis sur l'égalisation de Briand puisque c'est lui qui dévissa sa reprise au second poteau avant que l'ex-guingampais en fasse de même pour un but qui figurera sûrement au "Worst of" de la Ligue 1, mais qui eut le grand mérite de prendre Ruffier au dépourvu (1-1, 22e), a libéré tout un stade et offert à Bordeaux sa 4e victoire à domicile, au moment où on n'y croyait plus, en surgissant au premier poteau sur un corner frappé au cordeau par De Préville, au milieu d'une défense forézienne inexplicablement aux abonnés absents (3-2, 89e). Les abonnés absents furent d'ailleurs nombreux dans ce drôle de match, et pas seulement dans les tribunes, un match joué encore une fois en mode alternatif, où le meilleur (la fin de première période girondine) côtoya le pire (le milieu de la seconde période, avec un déchet technique rédhibitoire et un nombre incalculable de ballons perdus dans l'entrejeu par les Girondins, même sans être sous pression de l'adversaire). Ce sont d'abord eux qui se mirent à l'amende, en laissant Cabella se promener sur l'aile gauche en pleine surface avant de délivrer un caviar à 5 mètres du but pour le plat du pied de Diony, qui a dû marquer des buts plus compliqués que celui-ci dans sa carrière (0-1, 15e)...Pas davantage de vigilance sur l'égalisation stéphanoise, finalement obtenue par Cabella et Khazri réunis sur une partie de billard improbable et dans un trou de souris, alors que le premier cité, seul sur le flanc gauche de la surface depuis au moins 10 secondes, n'attendait plus que l'offrande de Salibur venue de la droite (2-2, 67e)... Pour n'avoir pas su virer en tête à la pause, notamment quand Karamoh, bien lancé par Sabaly coté droit, perdit son duel face à Ruffier qui avait jailli devant lui (36e), ou quand, beaucoup plus tôt, Kamano, pas attaqué, avait vu sa frappe placée du gauche à ras de terre venir percuter le bas du montant gauche (4e), Bordeaux se retrouvait obligé de remettre un coup d'accélérateur, alors que de toute évidence, l'accumulation de matches rapprochés commence à sérieusement altérer la lucidité de cette équipe dans le geste final, elle qui n'en a déjà pas tellement en temps normal. Dans ce match atypique, il y eut aussi la sortie sur grave blessure à la tête de Neven Subotic, le central de l'ASSE, blessé par son propre gardien sur l'égalisation de Briand, puis celle de Debuchy, qui dut renoncer et laisser sa place au néo-défenseur Monnet-Paquet, appelé à jouer les pompiers de service à ce poste inhabituel pour lui (36e). Il y eut surtout deux autres situations assez peu orthodoxes, provoquées par le recours à la VAR, lorsque les Girondins, qui s'apprêtaient à aller tirer un corner, bénéficièrent finalement d'un...penalty après une interruption de 3 minutes, le jeune Saliba ayant indiscutablement touché le ballon de la main aux 5,5 mètres (mais était-ce volontaire ?), ce qui permit à Kamano de signer son 8e but en transformant imparablement cette sanction à retardement (2-1, 56e) qui eut le don d'agacer quelque peu les Verts, lesquels pour la circonstance jouaient en blanc ce mercredi soir. Mais le must arriva un peu plus tard, lorsqu'une faute pourtant évidente, dès le départ de l'action, de Selnaes sur Sankharé (entré en jeu à la pause pour remplacer Youssouf blessé au genou - entorse interne -, mais jamais dans le tempo en seconde période) suivi d'un tirage de maillot sur 5 mètres que l'on vit même depuis Cap Canaveral, aboutit à une réaction d'humeur du Sénégalais bien légitime. Sur une action classique qui n'aurait mérité ni plus ni moins que le jaune à chacun de ses auteurs, Clément Turpin, qui avait sûrement décidé de sortir des sentiers battus par son arbitrage, brandit d'abord le rouge direct pour Sankharé (mais...rien pour le Norvégien, ce qui laisse pantois)...avant de revenir sur sa décision et de transformer le rouge en jaune, quasiment du jamais vu dans les annales de la Ligue 1, et encore moins au Matmut (74e). Après que le redoutable Beric, encore laissé bien libre de ses mouvements par Poundjé, eut inquiété Costil d'une frappe sans angle en pivot (86e) peu après que Karamoh, souvent trop personnel, eut été contré in extremis dans la surface (80e), la victoire survenait dans les conditions que l'on sait, permettant de hisser Bordeaux dans la première partie du tableau, Reims ayant perdu chez lui contre Toulouse (0-1). Par les temps qui courent, il faut savoir se contenter de ce succès acquis encore une fois à la force du poignet. Si Bordeaux a retrouvé quelques-uns de ses fantômes qui hantaient son jeu il y a peu encore, au moins ne peut-on rien reprocher aux joueurs en ce qui concerne leur implication. Pour la justesse technique, il faudra sans doute patienter encore un peu, et attendre un calendrier un peu plus respectueux des organismes, avec des temps de récupération dignes de ce nom et équivalents à ceux de ses adversaires, ce qui ne sera encore pas le cas à Angers ce samedi soir 8 décembre (en direct sur nos ondes). Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez la réaction des deux entraîneurs, Jean-Louis GASSET (ASSE) puis Eric BEDOUET (FCGB). D'autres réactions bordelaises et stéphanoises à écouter ce jeudi 6 décembre dans nos journaux puis dans Sports Express à partir de 20 heures.

Dernière minute : la rencontre Angers / Bordeaux du 8 décembre a été annulée et reportée, par décision de la Préfecture du Maine-et-Loire ce jeudi 6 décembre 2018. Les joueurs du FCGB sont donc laissés au repos vendredi et samedi, reprise des entraînements dimanche 9 décembre à 10h. Ce match devrait se disputer le mardi 15 ou le mercredi 16 janvier 2019.

Ligue 1 (16e journée) : Avant Bordeaux / Saint-Etienne : Ne pas se mettre dans le rouge face aux Verts...

Après l'homérique partie livrée aux parisiens ce dimanche soir (2-2), qui faisait elle-même suite à un match ... [la suite...]
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Après l'homérique partie livrée aux parisiens ce dimanche soir (2-2), qui faisait elle-même suite à un match remporté à la force du poignet contre le Slavia Prague en Europa League (2-0), comment les Girondins vont-ils négocier la suite de leurs travaux forcés avec la réception de St Etienne ce mercredi soir au Matmut, où ils ont déjà perdu assez de points comme cela, pour un 3e match en 6 jours ? C'est la principale inconnue de ce début de mois de décembre marathonesque, qui leur vaudra aussi, 72 heures après ce match, d'aller croiser le fer sur le terrain du SCO d'Angers ce samedi...Incohérences d'un calendrier qui s'est traîné comme un limaçon en novembre (13 jours sans compétition pour eux) et s'emballe à présent à la vitesse exponentielle d'un bobsleigh. Un souci n'arrivant jamais seul, les Verts avancent eux aussi à la vitesse d'un bobsleigh drivé par leur maître à jouer Khazri, lancés à toute vapeur après un court revers immérité à Lyon (1-0) et surtout 3 victoires à domicile dont la dernière, nette et sans bavures, contre Nantes (3-0)...deux jours avant que les Girondins n'en décousent avec le PSG. Attention à ne pas craquer physiquement et se mettre dans le rouge pour les Marine et Blanc, dont le souci sera de ne pas rééditer le calamiteux mois de décembre de la saison passée (5 défaites en autant de rencontres), et de prendre les points nécessaires pour revenir dans la course aux places européennes, pour l'instant utopiques. Ces points qu'ils n'ont pas su prendre face à des formations supposées à leur portée (Caen, Strasbourg, Nice, Nîmes...). Le sixième navigue en effet à 8 longueurs devant eux, déjà, un sixième qui n'est autre que...St Etienne. Pas besoin d'un dessin donc, pour comprendre en quoi cet avant-dernier match de l'année au Matmut sera un véritable tournant. Ecoutez une partie des réactions d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, Maxime POUNDJE (photo), le latéral gauche des Girondins de Bordeaux, et Jean-Louis GASSET, l'entraîneur de l'AS Saint-Etienne. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens ainsi que des réactions stéphanoises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de la semaine et ce mercredi 5 décembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 19 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. Gagnez vos invitations en places assises pour cette rencontre en jouant avec ARL !
Lun. 03 Déc. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Football, Ligue 1 : Après-match, Girondins de Bordeaux / Paris SG (2-2)

Revivez les meilleurs moments du match en Direct, avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo pour ARL, analyse et toutes les ... [la suite...]
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Revivez les meilleurs moments du match en Direct, avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo pour ARL, analyse et toutes les réactions !

Ligue 1 : BORDEAUX / PARIS SG (2-2) : On en rêvait, Bordeaux l'a (presque) fait...

Ils n'auront pas tout à fait réussi à enjamber la Tour Eiffel, certes. Il ne leur aura manqué que le dernier ... [la suite...]
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Ils n'auront pas tout à fait réussi à enjamber la Tour Eiffel, certes. Il ne leur aura manqué que le dernier étage, celui qui mène au Paradis. Mais ce que les Girondins ont montré ce dimanche en freinant la marche royale de l'épouvantail parisien est significatif des vraies possibilités de cette équipe, dans le prolongement d'un succès européen acquis trois jours plus tôt à l'aune d'une rigueur retrouvée. Si l'on doutait encore de son réel niveau, l'expérience prouve que cette équipe a en vérité livré ses deux meilleurs matches de championnat depuis le début de la saison contre deux ténors de la division, à Lyon (1-1) et face au PSG (2-2), en remontant le score à chaque fois, et même à deux reprises face aux joueurs de la capitale. En comparaison de ces matches de haute volée à l'intensité élevée (en photo, Jaroslav Plasil débordant Dani Alves sous l'oeil de Di Maria et Kamano), il est donc clair que les sorties médiocres constatées face à Caen, Dijon ou Nice, sans parler du non-match à Montpellier, n'étaient pas le fruit d'une insuffisance technique, mais bien d'un problème de motivation, ou tout au moins d'implication. Car maintenant, il est acquis que les Girondins, pour peu qu'ils le veuillent, sont capables d'inquiéter les plus grands de la Ligue 1, ce qui n'est d'ailleurs pas une nouveauté. Le seul souci pour ces doux garnements trop avides de paillettes, c'est qu'on ne peut pas manger du caviar tous les jours...Certes, face à un PSG au grand complet après les vraies-fausses incertitudes concernant Mbappé et Neymar, finalement titulaires tous les deux, les Marine et Blanc ont aussi bénéficié, il faut en convenir, de cette once de chance sans laquelle aucun exploit n'est possible contre cet adversaire. Au moins en 3 occasions sur ce match, occasions qu'ils offrirent d'ailleurs davantage à leurs hôtes qu'eux ne surent se les construire, avec des erreurs individuelles à l'origine de celles-ci qui faillirent coûter cher. On veut parler d'abord de ce ballon perdu par Otavio à 30 mètres de son but sur le pressing de Neymar, lequel mettait aussitôt sur orbite Di Maria seul à l'entrée de la surface qui, sur son mauvais pied, expédiait le ballon quelques centimètres à gauche du but de Costil, battu (31e) ; ou de ce ballon traînant trop longtemps sur le flanc gauche de la surface bordelaise sous le pressing de Bernat alors qu'il aurait dû être dégagé depuis longtemps, mais qui finit dans les pieds de Di Maria pour une frappe croisée à ras de terre à angle fermé venant tutoyer le bas du montant doit, juste avant la pause (44e) ; ou encore de ce contre éclair orchestré par Verratti puis Draxler, et terminé par Di Maria, trop libre de ses mouvements, qui eut tout le temps d'enrouler sa frappe du gauche sur le haut de la transversale (70e). Bordeaux parut coupable aussi sur l'ouverture du score de Neymar (son 11e but de la saison), bien seul au point de penalty pour reprendre de volée et..du tibia un centre en retrait de Dani Alves (0-1, 33e). Un but qui amena M.Schneider à recourir à la VAR, pour juger si Mbappé, effectivement très près du ballon et de Costil pour ne pas dire derrière lui, était ou non hors-jeu sur cette action. Mais pas plus qu'à Lyon (1 fois), à Dijon (2 fois) ou même à Guingamp sur le penalty sifflé contre Pablo où ils réclamèrent la vidéo en vain à...M.Schneider, la VAR ne fut favorable aux Marine et Blanc. Il faudra bien qu'un jour la tendance s'inverse, tout de même, sinon on ne va pas tarder à se poser des questions...N'empêche que ce fait de jeu entraîna une interruption d'au moins 3 minutes qui eut pour effet de stopper l'élan et l'enthousiasme des Girondins, plutôt entreprenants et pressants jusque là. C'est d'ailleurs Briand, d'une tête piquée mais pas assez puissante, qui avait sollicité le premier Alphonse Aréola sur un centre de Palencia dévié au départ (7e). Les sorties de balle bordelaises très propres, à une touche le plus souvent (condition nécessaire sinon suffisante pour éviter de se faire asphyxier par le pressing très haut des parisiens) offraient des espaces à Karamoh ou Briand, qui malheureusement pêchaient dans le geste final. Mais à la pause, et malgré un dernier quart d'heure du premier acte où il ne fut pas loin de la rupture, Bordeaux était toujours en vie. Et son départ prometteur dès la reprise, avec cette incroyable partie de billard dans la surface parisienne qui dura près de 20 secondes avec 3 tirs contrés sans qu'aucun pied girondin ne puisse asséner le coup gagnant, en disait long sur son envie de ne pas capituler encore une fois face à cet adversaire qui avait pris depuis trop longtemps l'habitude de lui danser sur le ventre. Sur un contre d'école, Karamoh grillait le jeune Nsoki sur le côté droit et centrait en retrait à ras de terre. Sankharé laissait passer pour Briand plus prompt que Marquinhos au point de penalty, et dont la reprise en pivot faisait mouche (1-1, 54e). Restait alors pour Bordeaux à trouver le subtil équilibre entre ne pas cesser de jouer en reculant trop et ne pas se projeter inconsidérément aux avant-postes, péché d'orgueil qui lui avait coûté si cher sur les dernières minutes du match contre Copenhague. "Trop près, ils nous verraient. Trop loin, on ne les verrait plus", disait un certain acteur humoristique français...Mais le PSG ne lui laissa pas longtemps le loisir de philosopher sur la question. Profitant d'une équipe girondine scindée en deux et passablement dégarnie sur ses arrières, Draxler servait Mbappé en profondeur parti dans le dos de Sabaly qui, sans opposition, exécutait Costil comme à la foire (1-2, 65e). Bordeaux mettait un genou à terre et les 40 842 spectateurs du Matmut entrevoyaient déjà une issue funeste, que la frappe de Di Maria sur la barre évoquée précédemment rendait plus probable encore. Car aucune équipe française n'avait remonté deux fois son handicap cette saison contre les joueurs de Tuchel. Et pourtant...Bordeaux ne désarmait pas, et Maxime Poundjé (qui avait remplacé Palencia, Sabaly ayant glissé à droite), servi par Kamano, débordait Bernat et centrait au cordeau sur la tête de Cornelius, entré en jeu 5 minutes plus tôt. Le géant Danois, déjà contré in extremis peu auparavant par Marquinhos après s'être emmené le ballon d'un contrôle orienté de la poitrine (81e), gagnait cette fois-ci son duel contre le défenseur brésilien en décroisant une superbe tête bien smashée sur la gauche d'Aréola. Le portier parisien touchait la balle de l'avant-bras, mais ne pouvait l'empêcher de mourir derrière la ligne, près du poteau droit (2-2, 83e). Une fois de plus, comme à Lyon où il avait offert aux siens, menés contre le cours du jeu, la plus méritée des égalisations, le Danois s'avérait décisif par son second but de la saison. Bordeaux tenait sa performance, que 14 de ses prédécesseurs n'avaient su décrocher avant lui, et freinait le PSG après un match exemplaire d'abnégation, en ayant compensé son infériorité technique supposée par un engagement de tous les instants. La fin de match était même plutôt en faveur des Marine et Blanc qui héritaient de deux corners obtenus par la pression de Cornelius, mais qui ne leur permettaient pas un plus bel exploit encore. S'ils se montrent capables de rééditer un match de ce tonneau-là dans 3 jours contre St Etienne (qui aura eu 2 jours de plus de récupération qu'eux, comme le PSG en avait eu un de plus...est-ce bien équitable ?), puis à Angers le 8 décembre, on ne voit pas comment ils pourraient connaître une désillusion. Mais auront-ils assez de fraîcheur physique pour tenir ce rythme erratique de 3 matches en 6 jours quand ils en ont passé 13 sans jouer, au coeur du mois de novembre ?... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Thomas TUCHEL (PSG) puis Eric BEDOUET (FCGB) ainsi que celles de MARQUINHOS, le défenseur central brésilien du PSG, Benoît COSTIL, le capitaine des Girondins, Thiago SILVA, le défenseur et capitaine du Paris SG, PABLO, le défenseur central du FCGB, et Andreas CORNELIUS (traduit), l'attaquant du FCGB. D'autres réactions bordelaises et parisiennes à écouter ce lundi 3 décembre 2018 dans nos journaux  puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.  

Avant Bordeaux / PSG (15e journée) : Il faudra enjamber la Tour Eiffel...

Ecoutez une partie des réactions d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, et de Younousse SANKHARE ... [la suite...]
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Ecoutez une partie des réactions d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, et de Younousse SANKHARE (photo), le milieu de terrain sénégalais du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, des réactions parisiennes et des analyses d'avant-match par nos invités, rendez-vous ce vendredi 30 novembre dans Le Week-end en Sport et Top Girondins à partir de 18h30, puis Dimanche 2 Décembre 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h10. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. 
Ven. 30 Nov. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 30 novembre 2018

Top Girondins chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et ... [la suite...]
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Top Girondins chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié, Philippe Osuna et Hervé Bugnet, l'ancien milieu offensif des Girondins de Bordeaux. Les invités de la semaine étaient : Stéphane MARTIN, l'ancien président des Girondins de Bordeaux, Didier THOLOT, l'ancien joueur des Girondins de Bordeaux et Saint-Etienne (entre autres), Bruno DA ROCHA, l'ancien milieu de terrain du FC Girondins de Bordeaux, consultant "Girondins4Ever", chroniqueur "Top Girondins" et entraîneur des U17 du Stade Bordelais, Thomas ROUSSELET, rédacteur du site "Girondins4Ever", Alexandre POIRIER, journaliste "Sud-Ouest" et créateur du site "Formations Girondins", et Christophe Monzie, responsable du Service des sports de la radio ARL.
Lun. 26 Nov. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 (14e journée) : Dijon / Bordeaux (0-0) Toutes les réactions et les meilleurs moments du match !

Revivez les meilleurs moments du match en direct (en photo, Yann Karamoh pris en tenaille par Abeid et Sliti), avec les commentaires de Nicolas ... [la suite...]
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Revivez les meilleurs moments du match en direct (en photo, Yann Karamoh pris en tenaille par Abeid et Sliti), avec les commentaires de Nicolas Fillon. Analyse de Christophe Monzie, et les réactions d'Olivier DALL'OGLIO, l'entraineur du Dijon Football Côte-d'Or, Younousse SANKHARE, le milieu de terrain international sénégalais du FC Girondins de Bordeaux, et Eric BEDOUET, l'entraineur du Football Club Girondins de Bordeaux, au micro ARL de Nicolas Fillon.

Ligue 1 : Dijon / Bordeaux (0-0) : Une très "pointilleuse" VAR prive Bordeaux d'un succès mérité

Ecoutez les réactions d'Eric BEDOUET, l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et Olivier DALL'OGLIO, ... [la suite...]
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Ecoutez les réactions d'Eric BEDOUET, l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et Olivier DALL'OGLIO, l'entraîneur du Dijon FCO, au micro ARL de Nicolas Fillon qui commentait cette rencontre en direct intégral du Parc des Sports Gaston Gérard à Dijon. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et dijonnaises d'après-match, rendez-vous ce lundi 26 novembre 2018 dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

 

Prochain match en direct intégral sur ARL ce jeudi 29 Novembre à 18h55 au Matmut Atlantique : Bordeaux / Slavia Prague (5e journée Europa League Groupe C). Toute cette semaine, gagnez vos invitations en places assises pour cette rencontre en jouant avec ARL !

Ligue 1 (14e journée) : Avant Dijon / Bordeaux : Quelle moutarde, et dans quels nez ?

Deux semaines pour se refaire un moral et une santé, et pour retrouver l'appétit de la victoire, pendant que les amateurs en ... [la suite...]
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Deux semaines pour se refaire un moral et une santé, et pour retrouver l'appétit de la victoire, pendant que les amateurs en décousaient dans l'épreuve Reine du pays... Tel aura été le menu des Girondins, mais aussi des Dijonnais avant d'aborder une fin d'année capitale et des plus chargée, surtout pour les premiers cités, qui auront deux matches de plus à jouer que les Bourguignons, Europa League oblige...mais qui les retrouveront sur cette même pelouse de Gaston Gérard au coeur du mois de décembre pour la Coupe de la Ligue. Autant dire que la première manche ce samedi pour le compte du championnat sera, qu'on le veuille ou non, riche d'enseignements. Avec l'arrivée du Beaujolais Nouveau, les Dijonnais, au point mort ou presque depuis un départ estival trop beau pour être vrai qui prit vite des allures de feu de paille (3 matches, 3 victoires, et plus aucune depuis) au point de les placer barragistes, vont-ils goûter à un autre quotidien plus savoureux et sentir la saine et célèbre moutarde des lieux leur titiller les narines ? Ou sont-ce au contraire les Girondins, sur une dynamique à peine plus reluisante (6 matches sans victoires, toutes compétitions confondues) qui sentiront les premiers les effets du divin condiment, compagnon inséparable de l'entrecôte qu'on déguste dans le port de la Lune ? A propos de Lune, justement, qui promet d'être pleine ce week-end, éclairera-t-elle enfin le jeu des Girondins, quand elle les avait plongés dans une obscurité pesante la saison passée sur cette même pelouse (sans doute à cause des nuages, on ne veut croire à aucune autre explication...), à l'issue d'un match cauchemardesque (3-2 malgré un but d'anthologie de Malcom) où ils avaient rasé gratis trois semaines avant Noël après avoir mené au score, et frôlé le ridicule sur le plan défensif ? Bordeaux, qui a déjà lâché beaucoup de points face à des équipes mal classées (Nîmes, Caen, Nice, Toulouse) ou supposées inférieures, n'a plus guère le temps de musarder. Son attaque, relookée à 80% à l'intersaison, continue de trop dépendre du seul Kamano et n'a toujours pas convaincu ni trouvé sa complémentarité, avec des joueurs interchangeables certes, mais aucune tendance qui se dégage. Et sa défense cède trop souvent sur des combinaisons d'école, comme l'an dernier en Bourgogne ou cette année sur les matches de Coupe d'Europe à Bordeaux par exemple, contre Copenhague puis St Pétersbourg, alors que la copie rendue aurait mérité mieux. Le moment est venu de rectifier l'une et l'autre. Voilà donc un match qui peut servir de déclic - ou au contraire aggraver la situation - avant une fin d'année assez dantesque et un programme de titan (Marseille, Paris, St Etienne notamment) où les points seront sûrement plus compliqués à glaner que ce samedi. On l'a bien compris, ce samedi soir à Gaston Gérard, l'important, ce sera d'abord de bien gérer la moutarde... Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez la réaction d'Eric BEDOUET (en photo), l'entraîneur des Girondins de Bordeaux. D'autres réactions bordelaises et dijonnaises, ainsi que des analyses d'avant-match à écouter ce vendredi 23 Novembre dans Le Week-end en Sport et dans Top Girondins à partir de 18h30, puis ce samedi 24 Novembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 17h. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Nicolas Fillon.

Match à suivre en direct intégral du stade Gaston Gérard à Dijon sur toutes nos fréquences, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone.
Ven. 23 Nov. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 23 novembre 2018

"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les ... [la suite...]
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"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les invités de la semaine étaient : Olivier DELCOURT, le président du Dijon FCO, Franck GRANDEL, gardien de but international guadeloupéen passé par le FC Libourne Saint-Seurin, Dijon FCO, et depuis 2017 entraineur des gardiens à l'US Boulogne, Thomas ROUSSELET, rédacteur du site "Girondins4Ever", Alexandre POIRIER, journaliste "Sud-Ouest" et créateur du site "Formations Girondins", et Christophe Monzie, responsable du service des sports de la radio ARL.
Ven. 16 Nov. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 16 novembre 2018

"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et ... [la suite...]
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"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les invités de la semaine étaient : Lucas DUMAI, le capitaine de l'équipe réserve des Girondins de Bordeaux, Bruno DA ROCHA,  l'ancien milieu de terrain du FC Girondins de Bordeaux, consultant "Girondins4Ever", chroniqueur "Top Girondins" et entraineur des U17 du Stade Bordelais, Alexandre POIRIER, journaliste "Sud-Ouest" et créateur du site "Formations Girondins".
Mer. 14 Nov. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Guillermo Di Meola, directeur du Proyecto Crecer en interview

Meilleur buteur de Ligue 1 à égalité avec un certain Kylian Mbappé, avec 11 réalisations, l'ancien ... [la suite...]
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Meilleur buteur de Ligue 1 à égalité avec un certain Kylian Mbappé, avec 11 réalisations, l'ancien attaquant des Girondins de Bordeaux, Emiliano Sala, est en train d'exploser ses records personnels du côté de Nantes. À cette occasion, Top Girondins est allé poser quelques questions à Guillermo Di Meola, directeur du Proyecto Crecer, club formateur argentin de Sala.

Guillermo, que pensez-vous des performances actuelles d'Emiliano Sala ? Êtes-vous surpris ?

Non. Vraiment pas surpris. Nous lui faisons confiance quand il était amateur, alors imaginez maintenant...  Son jeu n'a pas changé. C'est toujours pareil. Seulement, maintenant, il est mieux préparé physiquement, c'est un professionnel. 

Pensez-vous qu'il peut arriver en Albiceleste, l'équipe d'Argentine ? Ou le niveau est-il trop élevé ?

Je pense qu'il devrait avoir une opportunité. Bien qu'aller en équipe d'Argentine est très difficile. Mais je pense qu'il est à la hauteur de certains autres joueurs.  Et, sans hésiter, avec humilité : il est prêt à tout donner sur le terrain.

À quel ancien joueur, vous fait penser Emiliano Sala ?

C'est difficile de comparer. Parce que le jeu d'Emi a toujours été très physique, avec beaucoup de dévouement et d’épuisement de l'adversaire. Mais maintenant, il marque beaucoup aussi. Je pense qu'en tant qu'attaquant, il a une manière de jouer assez variée. Il peut non seulement le faire en avant, mais également sur les côtés. Il a la taille, la force, des objectifs. Il doit affiner un peu sa technique, ses dribbles. Mais s'il y parvient, il sera complet.

Quel message voudriez-vous lui passer aujourd'hui ?

Deux phrases. Un de mes proches décédés qui disait toujours: "Pique, Pibe, Piqueee" . Et celle que j'ai toujours dit: "cruzado y abajo". Il les comprendra.

Merci beaucoup Guillermo pour votre gentillesse et votre disponibilité. 

photo : Ouest France
Lun. 12 Nov. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Football, Ligue 1 : Bordeaux / Caen (0-0), toutes les réactions !

Petit match sans but et pratiquement sans occasion. Les Girondins sont 11è au classement. Au micro d'Anthony Ricarte, écoutez toutes les ... [la suite...]
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Petit match sans but et pratiquement sans occasion. Les Girondins sont 11è au classement.
Au micro d'Anthony Ricarte, écoutez toutes les réactions!

Ligue 1 : Bordeaux / Caen (0-0) : Une purge de plus, et là c'est inquiétant...

Jamais deux sans trois...Les Marine et Blanc restaient sur deux non-matches contre le Stade Malherbe de Caen (0-0 il y a deux ans, 0-2 l'a n ... [la suite...]
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Jamais deux sans trois...Les Marine et Blanc restaient sur deux non-matches contre le Stade Malherbe de Caen (0-0 il y a deux ans, 0-2 l'a n passé), ils en ont ajouté un troisième ce dimanche, face à une équipe devenue désormais, on ne peut le cacher, leur bête noire en Gironde, puisqu'ils ne l'ont plus battue depuis sept ans. Une équipe pourtant classée 17e, avec la 17e attaque de Ligue 1, et qui comme eux, restait sur 5 matches sans victoire dont 4 défaites; Après le promu Nîmes (3-3), après Nice alors 17e quand il est venu au Matmut, Bordeaux s'est montré incapable sur sa pelouse une formation courageuse certes, mais limitée, et promise à ne jouer vraisemblablement rien d'autre que le maintien....Le constat est accablant, et la situation commence à devenir grave, car si les places d'honneur s'éloignent évidemment (Lyon, St Etienne, Marseille ont gagné) c'est surtout la manière qui inquiète, avec une stérilité offensive qui ne fait qu'apporter de l'eau au moulin de ceux qui pensent que de ne pas avoir conservé les attaquants de la saison passée (Malcom mis à part) fut une grosse erreur de casting. Après bientôt 4 mois de compétition en tout cas, force est de constater que la mayonnaise n'a toujours pas pris. Bordeaux a certes hérité de quelques occasions face à la défense renforcée des Normands, venus sans surprise ne pas perdre en Gironde, comme les années passées. Mais rares furent celles qui mirent au supplice Samba, pas même effrayé par cette frappe en pleine course de Kalu (28e), qui fut sans doute le Girondin le plus en vue. Miné encore une fois par beaucoup trop de déchet technique et trop de gestes en apparence manqués, le jeu des Girondins n'a jamais pu déstabiliser la défense des Rouges, et si Costil n'a pas eu un seul arrêt digne de ce nom à effectuer de toute la rencontre, Samba a dû attendre le bout du temps additionnel pour se montrer décisif, quand sur un ultime contre initié par Cornelius, De Préville parti dans le dos de la défense a déposé un caviar pour Kamano au second poteau. Mais le Guinéen, bien plus efficace en d'autres temps, a manqué l'immanquable en tirant sur le portier normand (90e + 3). L'impuissance des Girondins fait peine à voir et le bon résultat obtenu à Lyon n'a finalement pas servi à grand'chose. Il est grand temps de réapprendre à gagner un match. Mais le programme à venir (match au couteau à Dijon le 24 novembre chez l'actuel barragiste, puis réception de...PSG et St Etienne dans la même semaine) n'incite pas forcément à un optimisme béat...Au micro d'Anthony Ricarte qui commentait cette rencontre aux côtés de Michel Le Blayo en direct du Matmut Atlantique, écoutez la réaction d'Eric BEDOUET, l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux. D'autres réactions bordelaises et des réactions caennaises d'après-match à écouter ce lundi 12 novembre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Avant Bordeaux / Caen (13e journée) : Aussi faciles à bouger qu'une armoire normande...

On n epeut pas dire que les affrontements entre bordelais et caennais aient donné lieu à des rencontres enflammées ces ... [la suite...]
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On n epeut pas dire que les affrontements entre bordelais et caennais aient donné lieu à des rencontres enflammées ces dernières années, tout au moins en Gironde (car les Girondins s'imposèrent brillamment en Normandie 4-0 en février 2017). Il est vrai que la formation drivée à l'époque par Garande, aussi facile à bouger qu'une armoire normande, est rarement venue au Matmut pour se découvrir et prendre des risques offensifs, ce qui ne l'avait pas empêchée l'an passé de réaliser le hold-up parfait en toute fin de match (2-0), à la faveur d'une énorme erreur d'arbitrage (expulsion de Baysse alors que c'est Santini qui la méritait) puis d'une but de 50 mètres dans la cage désertée par Costil, monté pour le dernier corner du match. Mais la rencontre elle-même, avant cette fin en eau de boudin pour les Girondins, n'était pas entrée dans les annales, c'est peu de l'écrire, et avait coûté sa place deux jours plus tard à Jocelyn Gourvennec, le coach des Marine et Blanc. Qu'en sera-t-il cette fois face à cette formation que les Bordelais n'ont plus battue chez eux depuis 7 ans (2-0 le 26 novembre 2011), alors qu'ils restent sur 5 matches sans victoire toutes compétitions confondues, une grosse déception européenne face au Zenit (1-1) et qu'ils continuent d'éprouver des difficultés offensives que Kamano, en baisse de forme, ne peut à lui seul corriger ? Il importe pourtant de gagner désormais à domicile face à un mal classé, car les Girondins ont déjà gaspillé assez de points au Matmut jusqu'ici...Ecoutez les réactions d'Eric BEDOUET (photo), l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux, et de Jonathan GRADIT, le joueur du Stade Malherbe de Caen, au micro ARL de Christophe Monzie. D'autres réactions bordelaises et caennaises à écouter ce dimanche 11 Novembre 2018 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h15. Coup d'envoi : 15h. Commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences depuis le Matmut Atlantique, sur notre site internet www.arlfm.com.
Ven. 09 Nov. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 9 novembre 2018

"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par ... [la suite...]
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"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les invités de la semaine étaient : Steve SAVIDAN, l'ancien attaquant du SM Caen, aujourd'hui entraîneur du FC Bassin d'Arcachon qui évolue en Régional 1, Bruno DA ROCHA, l'ancien milieu de terrain du FC Girondins de Bordeaux et consultant Girondins4Ever, Régis PICOT, le directeur de Radio VFM à Caen, Thomas ROUSSELET, Rédacteur du site Girondins4Ever, Jean-Yves DE BLASIIS, l'ancien milieu de terrain du FC Girondins de Bordeaux, SM Caen, FC Libourne Saint-Seurin et FC Bassin d'Arcachon, et Christophe Monzie, Responsable du service des Sports de la radio ARL.
Lun. 05 Nov. 2018 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 Lyon / Bordeaux (1-1) : Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie, et les réactions d'Eric BEDOUET, l'entraineur des Girondins de Bordeaux, Benoit COSTIL, le gardien de ... [la suite...]
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Analyse de Christophe Monzie, et les réactions d'Eric BEDOUET, l'entraineur des Girondins de Bordeaux, Benoit COSTIL, le gardien de but et capitaine du FCGB, PABLO le défenseur central du FCGB, auteur d'un match sérieux, comme son compère Koundé, Jimmy BRIAND, l'attaquant du FCGB, Rafael DA SILVA, le défenseur latéral de Lyon, et Jean-Michel AULAS, le président de l'Olympique Lyonnais, au micro ARL de Christophe Monzie.

LYON / BORDEAUX (1-1) : Et ils méritaient encore mieux...

On craignait un avis de tempête en Rhône et Saône pour les Bordelais. On se trompait lourdement. D'ouragan il n'y eut ... [la suite...]
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On craignait un avis de tempête en Rhône et Saône pour les Bordelais. On se trompait lourdement. D'ouragan il n'y eut jamais et aujourd'hui, s'il y a quelques regrets à nourrir, c'est au contraire qu'ils n'aient pas su réussir le gros coup qui leur tendait sans doute les bras, face à un OL méconnaissable (Genésio parle lui-même du plus mauvais match de la saison), qu'on a eu connu plus redoutable, et dont le jeu fut miné par un déchet technique qu'on ne lui avait plus vu depuis longtemps. Mais il a encore une fois manqué la justesse dans le dernier geste offensif pour que les Girondins imitent Nice, vainqueur ici même le 31 août (0-1). Et il a aussi manqué l'intransigeance sur le but rhodanien, survenu au pire moment juste avant la pause, sur l'une des seules frappes cadrées lyonnaises de toute la rencontre...et sur la seule erreur défensive des Girondins, par ailleurs extrêmement sérieux et vigilants. Sauf quand ils laissèrent Fekir, pourtant convalescent et loin de son rendement habituel - cela s'est vu - déborder sur la droite et délivrer au second poteau un centre pour Aouar arrivé de l'arrière (et totalement seul, Palencia étant bien trop loin de lui), et dont la volée du plat du pied ne laissa aucune chance à Costil, livré à lui-même (1-0, 44e). Voilà comment Bordeaux regagnait les vestiaires aux citrons avec le plus frustrant et le plus immérité des handicaps à la marque, tant les quelques occasions de s'enflammer avaient jusqu'alors été girondines, presque exclusivement. Après la tête décroisée de Sankharé au point de penalty, placée mais pas assez appuyée et captée par Lopes sur un bon centre de Palencia (3e), il y eut même ce but refusé pour hors-jeu de Karamoh, après que ce mêem Sankharé eut intelligemment exploité un mauvais contrôle de Denayer en phase de relance et que Briand eut impeccablement lancé le Milanais en profondeur, qui piquait son ballon au-dessus de Lopes façon Giresse (9e). Las, la vidéo, qui fonctionne tout de même plus facilement à Lyon dès qu'on la demande qu'à Guingamp, par exemple, quand les Girondins la réclament après un penalty imaginaire sifflé contre eux, révélait la position de hors-jeu de l'attaquant girondin au départ de l'action...Si l'on excepte une frappe timide et écrasée de Fekir sur Costil (29e), Lyon ne réussissait rien de bon offensivement, à l'image d'un Depay et d'un Dembelé fantômatiques, le (relatif) danger venant le plus souvent des montées des deux latéraux, Rafael et Mendy, pendant que Bordeaux gagnait les duels au milieu et en défense, à l'image d'un Otavio et d'un Plasil qui moissonnaient comme en période de vendanges. Sur un ballon perdu côté droit par Rafael et récupéré par Poundjé, Briand ouvrait son pied droit à l'entrée de la surface et faisait briller Lopes, qui s'envolait pour dévier en corner, secteur de jeu dans lequel Bordeaux menait aussi à la pause (3 à 1). Après la frappe de Karamoh sur Lopes (42e) arrivait donc le coup de poignard lyonnais. En d'autres temps, cette réussite insolente aurait suffi à l'OL pour qu'il prenne feu et se mette à lâcher les chevaux. Pas cette fois. Alors qu'on craignait un départ des Gones pied au plancher à la reprise, ils persistaient dans cette sorte de faux rythme visiblement contre nature, qui provoquait les premiers sifflets dans les travées d'un Groupama Stadium bien garni (46 643 spectateurs). Alors, c'est Bordeaux qui insistait, manquant simplement d'un peu plus de rythme et de transversalité - toujours le même constat - pour mettre au supplice une défense centrale Denayer/Marcelo qui ne respire pas la sérénité, c'est un euphémisme. Sankharé ratait d'abord l'immanquable au presque, sur une louche parfaite de Briand par dessus la défense, en reprenant en demi-volée (et donc dans les nuages) un caviar à 10 mètres seul face à Lopes (55e). Puis sur une énième ballon lyonnais perdu, Karamoh réussissait l'ouverture parfaite vers l'avant pour Briand dont le lob à 40 mètres du but au devant de Lopes sorti vers lui à toute allure, allait mourir doucement à 20 cm du poteau droit, avec la bénédiction de la bonne étoile lyonnaise (60e). Un action suspecte de Mendy sur Palencia, bousculé en pleine surface, laissait ensuite de marbre M.Millot (71e) mais la récompense arrivait enfin pour Bordeaux quand un nouveau ballon dans l'axe, de Koundé cette fois, était renvoyé acrobatiquement par Rafael d'un retourné à l'aveugle à l'entrée de la surface. Le ballon montait haut dans le ciel avant de retomber sur Cornelius, entré en jeu peu auparavant, pas attaqué par Marcelo, et dont la volée instantanée à ras de terre du pied gauche faisait mouche, dans le soupirail de Lopes (1-1, 73e). Déjà précieux dans le jeu depuis plusieurs matches, le géant Danois trouvait enfin là la récompense à son investissement irréprochable, par ce premier but en Marine et Blanc. Les entrées de Traoré, Ferri et Terrier ne changeaient rien aux approximations lyonnaises, c'est au contraire De Préville, sur un coup-franc monumental de 30 mètres dévié par le mur et frôlant le montant de Lopes battu, qui héritait de la dernière occasion du match (87e). L'OL s'en tirait vraiment bien, mais Bordeaux, pour n'avoir jamais lâché avant l'égalisation ni reculé ou cessé de jouer ensuite, mettait un terme à sa mauvaise série par ce 2e nul à l'extérieur, amplement mérité. Une manière de remercier M6 et l'ancienne équipe dirigeante (Nicolas De Tavernost et Stéphane Martin étaient présents à Lyon) dont c'était officiellement le dernier match à la tête du club, après 19 ans de bons et loyaux services. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis le Groupama Stadium de Lyon-Décines, écoutez les réactions des deux entraîneurs Bruno GENESIO (OL) et Eric BEDOUET (FCGB). D'autres réactions bordelaises et lyonnaises à écouter ce lundi 5 novembre dans nos journaux, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.