Accueil > sports

les sports



Les prochains matchs en direct sur ARL

recherchez :

à la une suivez en direct toutes les rencontres de :
FC Girondins de Bordeaux (L1), L'Union Bordeaux Bègles (Top 14), SU Agen Rugby (Top 14)

Lun. 11 Févr. 2019 : FOOTBALL - Coupe De France (Sports Magazine)

Football Entreprise : Coupe Nationale

Coupe Nationale de Football Entreprise phase Champoionnat. Résumé complet des matches de Football Nobi Nobi - UBM Football et Sécucaf ... [la suite...]
écouter

Coupe Nationale de Football Entreprise phase Champoionnat.
Résumé complet des matches de Football Nobi Nobi - UBM Football et Sécucaf Bordeaux.
Avec Christophe Demonchy, la voix du foot entreprise sur ARL, commentaires sur les résultats des 3 équipes de Nouvelle Aquitaine dans cette phase de poules du championnat national FFF.
Lun. 11 Févr. 2019 : RUGBY - Féminin (Sports Magazine)

Rugby Féminin (Elite 2) : Après Bruges-Blanquefort / Chilly Mazarin (07-22)

Réaction de Nicolas LACLAU, l'entraineur de l'ES Bruges-Blanquefort.


écouter
Lun. 11 Févr. 2019 : FOOTBALL - Régional 2 (Sports Magazine)

Football, Régional 2 : Après Jarnac / FC Graves (1-2)

Réaction de Nicolas BARRERE, l'entraineur du FC des Graves, qui a réalisé un sacré coup...de Jarnac en ... [la suite...]
écouter

Réaction de Nicolas BARRERE, l'entraineur du FC des Graves, qui a réalisé un sacré coup...de Jarnac en s'imposant (2-1) en Charente...
Lun. 11 Févr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 : Paris SG / Bordeaux (1-0) : Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie, puis les réactions des deux entraîneurs, Eric BEDOUET (FCGB) puis Thomas TUCHEL (PSG), le gardien ... [la suite...]
écouter

Analyse de Christophe Monzie, puis les réactions des deux entraîneurs, Eric BEDOUET (FCGB) puis Thomas TUCHEL (PSG), le gardien de but et capitaine du FCGB Benoît COSTIL, François KAMANO l'attaquant, PABLO le défenseur central du FCGB, et Gianluigi BUFFON le gardien de but international italien du Paris SG.
Lun. 11 Févr. 2019 : HANDBALL - National (Sports Magazine)

Handball (NM2) : Après Bègles / Bruges (28-29)

Réactions de Paul MOURIOUX, le demi-centre de Bruges 33, et Romain GRECHEZ, l'arrière de l'ASPOM de Bègles, au micro ... [la suite...]
écouter

Réactions de Paul MOURIOUX, le demi-centre de Bruges 33, et Romain GRECHEZ, l'arrière de l'ASPOM de Bègles, au micro de Bernard Soulié.
Lun. 11 Févr. 2019 : FOOTBALL - National 3 (Sports Magazine)

Football (National 3) : Après Lège Cap-Ferret / Bayonne (2-1)

Réaction de Jean-Luc GAUTIER, l'entraineur de l'US Lège-Cap-Ferret.


écouter
Lun. 11 Févr. 2019 : BASKET - National (Sports Magazine)

Basket-Ball (NM1) : Après JSA Bordeaux / Angers (71-65)

Réactions de Joachim DUTHE, l'entraineur des JSA Bordeaux, et Jeffrey DALMAT, l'arrière des JSA Bordeaux, au micro de ... [la suite...]
écouter

Réactions de Joachim DUTHE, l'entraineur des JSA Bordeaux, et Jeffrey DALMAT, l'arrière des JSA Bordeaux, au micro de Félix Chiocca.
Lun. 11 Févr. 2019 : FOOTBALL - Régional 3 (Sports Magazine)

Football (Régional 3) : Après Saint Sever / La Brède B (1-2)

Réaction de Jean-Luc LASSERE, l'entraîneur du FC La Brède (B).


écouter
Lun. 11 Févr. 2019 : RUGBY - Championnat Fédérale 3 (Sports Magazine)

Rugby (Fédérale 3) : Après Lalinde / Gujan-Mestras (10-32)

Réaction de Charles COURADJUT, le président de l'UA Gujan Mestras.


écouter
Lun. 11 Févr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Le Week-end en sport)

Football : Hommage à Emiliano SALA

Hommage à Emiliano SALA sur ARL ! Avec l'ancien entraîneur du FC Langon Pierrick Landais, Sergio Alfonsin, ex-footballeur ... [la suite...]
écouter

Hommage à Emiliano SALA sur ARL ! Avec l'ancien entraîneur du FC Langon Pierrick Landais, Sergio Alfonsin, ex-footballeur argentin résidant en Gironde qui a joué à Castets en Dorthe et à Langon, ami intime de la famille du regretté Emiliano Sala, est venu dans les studios d'ARL (photo) et les deux hommes ont exprimé leur forte émotion suite à la mort de l'ancien buteur de Bordeaux et de Nantes le 21 janvier dernier, dans des conditions accidentelles et du fait d'un concours de circonstances qui leur restent en travers de la gorge, avec beaucoup de points non éclaircis à ce jour...

PARIS SG / BORDEAUX (1-0) : Une galéjade, des regrets et quelques raisons d'espérer

On craignait pour les bordelais un Tango endiablé ou plutôt une nouvelle danse de St Guy dans l'enfer du Parc. En fait, on aura ... [la suite...]
écouter

On craignait pour les bordelais un Tango endiablé ou plutôt une nouvelle danse de St Guy dans l'enfer du Parc. En fait, on aura vu un One Man Show. Pas celui des Parisiens comme l'an passé (6-2), ni celui des Girondins, comme il eût été difficile de l'imaginer en ce moment, là où tout le monde a cédé. Juste celui du référé Ruddy Buquet, égal à lui-même, qui aura tranquillement et avec l'air de ne pas y toucher, apporté tout au long du match aux joueurs de la capitale, dans un jour finalement très quelconque, le saupoudrage de "bienveillance" dont ils avaient besoin pour ne pas lâcher un point contre les Marine et Blanc, comme ils l'avaient fait à l'aller le 1er décembre. A 3 jours d'un rendez-vous européen capital, il semble qu'il fallait prendre des gants et faire montre de mansuétude avec eux, peut-être pour les mettre dans les meilleures dispositions avant ce choc en Angleterre. Bordeaux, adversaire idéal puisque anonyme douzième du classement et presque en perdition, tombait donc à point nommé pour un enfumage incognito (on reste poli...) et 3 points servis sur un plateau vite fait bien fait, sans que beaucoup le dénoncent (et surtout pas la presse parisienne du jour, comme Le Parisien par exemple, qui préfère disserter sur le retour gagnant de Verratti ou la blessure de Cavani) ni fassent la fine bouche après une semaine difficile (défaite à Lyon, qualification en Coupe à Villefranche après prolongation). Dans l'histoire, la plupart retiendront donc seulement cette 12e victoire du PSG en championnat en 12 réceptions, et oublieront sa manière, qui fut de plus en plus poussive au fil du match, après un premier acte indiscutablement à son avantage. Nul ne sait d'ailleurs si les Parisiens, au vu de leurs 4 occasions franches obtenues dans ce laps de temps, n'auraient pas fini par concrétiser - à la régulière - cette domination patente. Mais contrairement à un match de boxe et jusqu'à preuve du contraire, en football une victoire ne se décerne pas aux points ni à l'aune des occasions obtenues, les Girondins en savent quelque chose, eux qui vécurent, entre autres, le pire hold-up de leur saison l'an passé au Matmut contre Nice (0-1) après 4 tirs sur les poteaux...Ce qui est sûr en tout cas, c'est qu'à Paris, on est avare du VAR (c'est peu de l'écrire), beaucoup plus qu'ailleurs. Un comble, tout de même, alors que le propriétaire du club est une chaîne de télé qui connaît le moindre angle de vue de ses caméras...Quand un éternuement bordelais ou un hors-jeu décelable avec un pied à coulisse (à Dijon le 19 novembre, voire à Lyon le 3 novembre) suffisent à justifier le recours à la technologie pour sanctionner le fautif ou invalider le point marqué, un plongeon dans la surface façon Michael Phelps ou un découpage dans les règles de l'art, bien plus féroce que celui de Kalu sur Ocampos à Marseille il y 4 jours, passent comme une lettre à la Poste. Bref, quoi qu'on dise ou écrive, avec ou sans VAR, force est de constater, à l'usage, que les injustices restent les mêmes et les incohérences aussi, selon le contexte, le lieu et les atomes crochus (ou pas) des uns avec les autres...Si Bordeaux a donc cédé sur la plus petite des marges, pour la 4e fois consécutive en championnat depuis le début d'une année 2019 pour l'instant bien morose, il ne l'a dû qu'à cette décision ubuesque de celui que ses pairs désignèrent il y a peu comme le meilleur directeur de jeu de l'Hexagone mais qui est passé à coté de ce match, décelant une faute (mais laquelle ?) de Nicolas De Préville revenu défendre sur le flanc gauche de la surface bordelaise sur le très offensif Meunier, bien lancé par Dani Alves. Cela rappelait la "faute" de Nicolas Pallois sur Lucas le 25 octobre 2014 (3-0, 2 penalties contre les Girondins et expulsion de Poko) après un match de triste mémoire dirigé par Tony Chapron...Plus près de nous, on a aussi en mémoire cet énorme coup d'épaule de Dante sur Briand en pleine surface, au début de la seconde période de Nice / Bordeaux il y a près d'un mois, autrement plus rude que l'action de De Préville, qui avait pourtant laissé de marbre M.Rainville ce soir-là. Etrangement ce samedi, le référé, non incité à le faire par son collègue préposé à la vidéo M.Gautier (c'est bien cela le plus grave), ne jugea pas opportun de revisionner l'action...Mais on était à Paris, pas à Nice, à Angers, ni à Dijon. Encore moins à Guingamp ou à Montpellier, où Pablo avait été sanctionné de fautes "mystérieuses", mais où l'on avait oublié quelques instants plus tard une main d'Hilton dans la surface sur une action de Briand. Bref, la liste exhaustive de ces "faits de jeu" censés s'équilibrer sur une saison, mais pour l'instant loin de le faire, serait en vérité bien plus longue. En tout cas, le pied de Cavani, bourreau de Bordeaux depuis trop longtemps (11e but contre les Girondins toutes compétitions confondues, son 17e en Ligue cette année), ne flanchait pas (1-0, 41e), mais sa cuisse si, sur l'action (en photo avec Costil, après le penalty), au point que l'Uruguayen devait céder sa place à la pause à Mbappé et sera forfait pour le match à Manchester United. Un avantage injuste sur la forme, mais assez logique sur le fond, car 4 situations chaudes avaient précédé cette sentence imaginaire. C'est d'abord Pablo, après un centre de Dani Alves (le meilleur parisien avec Meunier), qui avait sauvé sur la ligne la volée du plat du pied de Thiago Silva qui s'ensuivit au second poteau, après un mauvais dégagement de la tête de Koundé (11e). Puis Cavani, servi en plein dans l'axe par Verratti qui faisait son retour, avait raté ce que d'habitude il ne manque jamais, sa volée du gauche frôlant de quelques centimètres le poteau gauche de Costil (22e). Le capitaine bordelais sortait ensuite un arrêt-réflexe d'une main ferme sur un enchaînement Nkunku / Choupo-Moting conclu par le second nommé d'une frappe instantanée au point de penalty, après un ballon perdu par Basic en milieu de terrain. C'est ensuite Koundé qui sauvait l'autogoal sur la ligne en dégageant le ballon que Costil avait repoussé sur lui (25e). Enfin, une montée de Diaby coté gauche s'était achevée par une frappe à ras de terre trop croisée, pas loin du poteau droit (28e). On pourrait croire que les Girondins frôlaient l'asphyxie, mais il n'en était rien. Certes, Buffon n'avait pas eu de quoi réchauffer ses gants mais les Bordelais, bien en place sur le terrain et suffisamment compacts au milieu pour pousser les Parisiens à un nombre inhabituel de perte de balles, y compris dans leur camp, tentaient de rendre coup pour coup, même privés de Kalu et Karamoh : témoin ce beau débordement de Sabaly (de retour dans le groupe après sa punition pour indiscipline) côté gauche dont le centre en retrait aurait mérité preneur (5e) ou cette tête de Briand au dessus (29e) à la réception d'un des nombreux corners qu'ils obtinrent dans ce match (8 contre 4 au PSG), sans pour autant les tirer avec la justesse qu'il aurait fallu, notamment en seconde période. Et M.Buquet avait déjà donné quelques indications sur la tendance de son arbitrage, avec un jaune pour Sankharé au bout de 80 secondes pour un coup de coude à Dani Alves pas très évident ni surtout très volontaire qui lui vaudra d'être suspendu contre Guingamp, puis un autre à Kamano pour un contact plus maladroit que méchant sur Dani Alvès, le milieu récupérateur parisien ne s'en étant, lui, tiré qu'avec une remontrance verbale quelques minutes plus tard pour une grosse faute qui valait presque le rouge. Mais c'est surtout le séchage sur De Préville par Nsoki, au moins similaire à la glissade incontrôlée de Kalu à Marseille mais pas sanctionné de la même façon, qui donna la tonalité du reste de la rencontre. Excédé de prendre des coups ou d'être victime d'obstructions permanentes en toute impunité, l'ex-rémois et lillois, très actif mais maladroit dans le dernier geste, finit par écoper lui aussi d'un carton jaune effarant (52e). On pensait que le PSG, monté en régime au fil des minutes, porterait l'estocade à la reprise comme il le fait toujours, mais il n'en fut rien. Ce sont au contraire les Girondins, moins bas sur leur but, qui mirent le nez à la fenêtre. Sur un déboulé plein axe de 40 mètres, Sankharé décalait Kamano sur la gauche, qui enlevait trop sa frappe lobée du droit (55e), mais le Guinéen, plus inspiré et impliqué (notamment défensivement) que lors de ses dernières sorties, trouvait ensuite la mire sur un bon centre de De Préville sur lequel Sankharé s'était effacé à l'entrée de la surface. Cette fois, Buffon devait claquer le ballon en corner (60e). Avant de se coucher sur une frappe du même joueur, déviée au départ par Thiago Silva, mais moins dangereuse (68e). Paris ne jouait plus que par intermittence et cherchait visiblement à s'économiser, à l'image de Mbappé, plutôt discret, et que Choupo-Moting oubliait de servir après avoir coupablement tergiversé dans la surface (78e), déclenchant les sifflets du Parc. La dernière action, timide certes, était bordelaise quand Cornelius, entré en jeu à la place de Kamano, et idéalement placé, ne pouvait cadrer sa tête, à la réception d'un centre de Palencia (86e). Comme à Nice, Bordeaux s'inclinait donc sur une erreur d'arbitrage. Mais il y a sans doute moins de griefs à lui faire que lors de cette soirée azuréenne où il avait dix fois manqué l'immanquable. Dans l'envie et la rigueur, la réaction espérée en vain à Marseille chez les joueurs a eu lieu ce samedi, dans un contexte plus prestigieux que le silence glacé d'un huis-clos en semaine, et face à un adversaire d'un tout autre calibre. Bien que dominés (mais quelle équipe de Ligue 1 ne l'est pas au Parc ?), les Girondins sont peut-être passés à côté d'un nul à leur portée, qui ne changera pas pour autant la fin de leur saison, presque scellée. Car ce PSG petit bras (surtout après la pause) assurant le minimum syndical et avec la tête ailleurs, était sans doute prenable, pour une fois. Dans l'esprit et dans la morale, Bordeaux, pour la première fois depuis longtemps, aura pour ainsi dire livré un match à zéro faute. Mais il ne pouvait pas se douter que cette faute, on la lui inventerait...Reste qu'il est toujours bien trop timoré devant, quelles que soient les formules utilisées (sauf celle avec Maja, qu'on ne vit finalement pas faire ses débuts dans la capitale sous le maillot bordelais, la sortie prématurée de Pablo ayant changé la donne), et qu'il avance pour l'instant au rythme d'un relégable depuis le début de l'année, que ce soit au nombre de points pris (6) ou de buts marqués (3) sur les 6 derniers matches de championnat. Faute de regarder vers le haut, où 9 points le séparent désormais de la 5e place, il sera plus réaliste de regarder l'écart qui le sépare du barragiste et qui est exactement le même...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Parc des Princes à Paris, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Eric BEDOUET (FCGB) puis Thomas TUCHEL (PSG) et du gardien de but et capitaine du FCGB Benoît COSTIL. D'autres réactions bordelaises et parisiennes à écouter ce lundi 11 février dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 (24e journée) : Avant Paris SG / Bordeaux : Un nouveau Tango à Paris ?

Fin septembre 2017, personne n'a oublié en Gironde que les Marine et Blanc, sans pouvoir faire mieux que leurs malheureux colocataires ... [la suite...]
écouter

Fin septembre 2017, personne n'a oublié en Gironde que les Marine et Blanc, sans pouvoir faire mieux que leurs malheureux colocataires de la Division 1, avaient pris ce qu'il est convenu d'appeler, dans le langage imagé, une "danse" au Parc des Princes (6-2), emportés par la puissance de feu du trio MCN (Mbappe, Cavani, Neymar). Une valse à mille temps que Brel aurait appréciée, eux beaucoup moins, à tel point qu'une longue période de dommages collatéraux, davantage psychologiques que physiques d'ailleurs, s'ensuivit sur les bords de la Garonne (plus de 3 mois) qui aboutit à l'éviction du fusible Jocelyn Gourvennec le 18 janvier, avant que les Girondins ne retrouvent un certain allant sous l'impulsion d'un nouvel entraîneur, Gustavo Poyet, et ne décrochent in extremis l'Europe en finissant le championnat en boulet de canon. Si l'on avait la certitude, à l'aune de ce qu'ils ont montré sur les 23 premières journées du présent exercice, qu'ils ont la qualité technique et la force de caractère pour refaire le même coup cette année sans les mêmes hommes, on serait presque prêts à passer avec indulgence sur l'issue de ce combat de David contre Goliath (11 matches au Parc, 11 victoires, 44 buts inscrits et 4 d'encaissés pour le PSG jusqu'à présent, qui présente à domicile des stats si royales que le Parc des...Princes n'a sans doute jamais aussi bien porté son nom) où seulement 3 points seront en jeu, mais que beaucoup de coaches de Ligue 1 prennent souvent, en amont, la précaution de qualifier de "match à part", afin d'anticiper - et d'édulcorer surtout - un raz-de-marée hautement prévisible. Oui mais voilà, depuis ce très bon match aller au Matmut (2-2 le 1er décembre) qui fut sans doute leur meilleur en L1 cette année, suivi d'une héroïque mais inutile victoire à Copenhague (1-0) en clôture de l'Europa League où l'on crut déceler la même solidarité - et la même once de chance, mais l'une va rarement sans l'autre - que face aux Parisiens 13 jours plus tôt, les Bordelais n'ont plus rien montré qui ressemble, même de loin, à un match digne de leur valeur supposée sur le papier...Rien que quelques fulgurances liées à des exploits individuels au moment où l'on s'y attendait le moins qui tinrent davantage de la loterie que d'autre chose (Kalu contre le Havre et Dijon, Karamoh à Angers) qui permirent de cacher pour un temps l'indigence offensive d'un groupe qui continue de se chercher, jusqu'à ce qu'elle éclate au grand jour sur les trois derniers matches, à Strasbourg puis à Marseille, accentuée désormais par un milieu de terrain sur le fil du rasoir et orphelin de son régulateur Lerager, sur le départ duquel le coach girondin, de son propre aveu, n'a même pas été consulté.... Difficile dans ces conditions, donc, de croire à un nouveau regain, même s'il tomberait à pic pour redonner du piment, ou tout simplement du sens, à une fin de saison où les partenaires de Costil ne risquent pas de s'éparpiller dans la poursuite d'autres challenges. Si le staff et la Direction du club ont rappelé avec force cette priorité tout récemment, c'est sans doute parce que le souci de se faire violence n'était plus forcément présent dans les esprits de tous... Ce n'est pas la première fois que cela se produit ces dernières années, surtout après une période de mercato parfois déstabilisante où les ego ou les envies d'ailleurs avortées peuvent aussi conduire à quelques bouderies de gamin. Une utile mise au point, en Girondin dans le texte, qui a donc abouti à la mise à pied de Karamoh et à l'écart de Sabaly pour le match à l'Orange Vélodrome, le comportement désinvolte du premier ayant visiblement plus dérangé que l'insubordination du second, parti rencontrer Fulham sans l'autorisation de son employeur français. Si l'on ignore combien de temps la sanction sera appliquée pour l'un et l'autre, elle peut aussi, en l'absence de Kalu suspendu, faire le jeu des minots recrutés au mercato, l'anglo-nigérian Josh Maja et le jeune parisien Yacine Adli, qui pourrait, par un étrange jeu du destin, faire ses débuts sous son nouveau maillot face à son ancien club, si Ricardo et Bedouet (prudent cependant en conférence de presse) décident de les lancer dans le bain. Les Parisiens ont certes joué 24 heures après les Girondins, qui plus est une prolongation en Coupe de France face aux coriaces joueurs de Villefranche-sur-Saône ce mercredi (3-0 A.P), mais vu la profondeur de leur banc (même sans Neymar, cette fois) et surtout à 3 jours d'un rendez-vous majuscule en Champions League à Manchester United, on les imagine mal lever le pied ce samedi et laisser s'insinuer l'ombre d'un doute, Tuchel ayant déjà assez de problèmes avec son milieu de terrain, où le retour du banni Rabiot revient sur toutes les lèvres...sauf les siennes, pour l'instant. La seule chance des Girondins, qui furent les premiers cette année à freiner les Parisiens et leur chiper leurs premiers points, résidera dans leur état d'esprit avant d'aller affronter le croiseur francilien. L'histoire récente a maintes fois prouvé qu'ils ne sont jamais aussi étonnants, dans le bon sens du terme, que quand on les donne battus à cent contre un, par fierté et/ou par esprit de contradiction probablement. Alors, même si on croyait bien avoir vu le dernier avec Marlon Brando depuis des lustres, il ne tient qu'à eux que ce nouveau Tango à Paris, danse argentine au rythme très supportable comme chacun sait, ne tourne pas au jerk ou au rock asphyxiants de la saison passée. Sur ce rectangle vert qui semble plus brûlant que n'importe quel autre en France, tout dépendra en fait de leur chef d'orchestre...s'ils en ont un. Ecoutez une partie des réactions de Benoit COSTIL, le gardien de but et capitaine du FCGB, Eric BEDOUET (en photo), l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et Thomas TUCHEL, l'entraineur du Paris SG, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens ainsi que des réactions parisiennes d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 8 février dans Le Week-End en Sport et Top Girondins (avec en invité vedette, Alain Roche) à partir de 18h30, puis samedi 9 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h10. Coup d'envoi : 17 heures, commentaires de Christophe Monzie. Et gagnez vos invitations pour le derby de la Garonne Bordeaux / Toulouse du 17 février à 15h pendant ce reportage en jouant avec ARL au 05 56 63 35 52 !

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Parc des Princes à Paris, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).
Ven. 08 Févr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 8 Février 2019

Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par ... [la suite...]
écouter

Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. L'invité de la deuxième partie était : Florian BRUNET, un des porte-paroles des Ultramarines Bordeaux 1987.
Ven. 08 Févr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 8 Février 2019

Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par ... [la suite...]
écouter

Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. L'invité de la première partie était : Alain ROCHE, l'ancien défenseur central du FC Girondins de Bordeaux entre 1985 et 1989 et du Paris SG entre 1992 et 1998, champion de France avec les deux clubs.
Ven. 08 Févr. 2019 : VOLLEY BALL - Régional (Le Week-end en sport)

Volley-Ball, Pré-National Masculin : Avant Ambarès / Genets de Mesplede

Présentation de ce match avec Dominique FONTAINE, le président d'Ambares Volley-Ball.


écouter
Ven. 08 Févr. 2019 : HANDBALL - National (Le Week-end en sport)

Handball (NM2) : Avant Lormont / Poitiers

Présentation de ce match avec Yannick POULET, le vice-président de Lormont Handball.


écouter
Ven. 08 Févr. 2019 : FOOTBALL - Coupe De France (Le Week-end en sport)

Football Entreprise, Coupe de France : Phase Championnat !

Présentation avec Christophe Demonchy, ce week-end se joue la 2e Journée de la Coupe Nationale FE - Phase Championnat !
écouter
Ven. 08 Févr. 2019 : RUGBY - Championnat Fédérale 2 (Le Week-end en sport)

Rugby (Fédérale 2) : Avant Floirac / Peyrehorade

Présentation de ce match avec Nicolas GUYAMIER, le président du CM Floirac Rugby.


écouter
Ven. 08 Févr. 2019 : HANDBALL - Régional (Le Week-end en sport)

Handball Départemental : Laurent ESPAGNET, le président de Bazas invité d'ARL

Présentation de Bazas Handball avec son président, Laurent ESPAGNET invité d'ARL !
écouter

Ligue 1 (18e journée match en retard) MARSEILLE / BORDEAUX (1-0) : Impuissants (aussi) dans le silence...

Deuxième victoire de l'OM seulement sur ses 13 derniers matches (la première depuis le 11 novembre...), et Rudi Garcia, ... [la suite...]
écouter

Deuxième victoire de l'OM seulement sur ses 13 derniers matches (la première depuis le 11 novembre...), et Rudi Garcia, observateur des débats depuis sa loge pour avoir été suspendu de banc par la  Ligue, qui gagne un sursis par ce succès providentiel avec une équipe presque Bis, privée de 6 titulaires. S'il y a quelque raison de s'enthousiasmer du huis clos imposé au Vélodrome, elle concerne uniquement les Olympiens, qui se hissent à la 7e place, avant leur déplacement à Dijon ce vendredi. Car le silence, presque assourdissant, imposé dans ce stade gigantesque résonne bien différemment aujourd'hui en Gironde. Il ne fut pas d'or comme on l'espérait naïvement, mais de plomb ; Bordeaux, fidèle à lui-même, a encore une fois rasé gratis ou joué l'Abbé Pierre pour requinquer un malade. Il ne faudra pourtant pas compter sur l'OM pour lui envoyer l'avis de remerciements. Même si leur seconde période a eu un peu plus de relief que la première, à sens unique pour l'OM (17 tirs contre 3, 5 corners à 0 et 64% de possession à la pause), à moins que ce ne soient les Phocéens, menant au score, qui aient quelque peu relâché leur pression, les Girondins - au risque de se répéter - se sont encore montrés bien trop lisses - le mot est faible - offensivement pour espérer inverser un sort contraire et éviter une 8e défaite qui les laisse dans l'anonymat du classement, sans doute pour un bon moment maintenant, vu le programme qui les attend. Avec ou sans pression du public, 2 heures de plus de jeu n'y auraient rien changé. Mandanda n'eut en tout et pour tout que deux arrêts à effectuer, d'abord une manchette ferme pour repousser en corner, avec l'aide du sommet de sa barre, un tir enroulé et dévié au départ de Kamano (entré à la mi-temps), bien démarqué par Briand après un corner de Plasil (le premier de la soirée pour les Girondins à la...56e minute); ensuite un arrêt sur sa ligne après une frappe à ras de terre du gauche de De Prévillle, entrée en jeu juste auparavant (90e + 1). Une misère, comparée à ce que l'OM obtint en première période, avec 3 arrêts de Costil qui permirent de retarder l'échéance. Sur un ballon perdu dans l'axe par les Girondins, Germain lançait d'abord Ocampos qui se présentait devant le capitaine bordelais, lequel fermait bien l'angle et gardait la main ferme sur sa frappe lourde (6e). Puis, après l'expulsion directe de Kalu pour un tacle par derrière complètement inutile sur Ocampos sur la ligne médiane alors qu'il n'y avait aucun danger alentour (24e) qui changea complètement la donne, Marseille fut encore plus dominateur et Costil s'envolait de nouveau sur une tête de Sakai, l'un des meilleurs marseillais, à la réception d'un corner de Lopez (30e), avant de se montrer encore décisif sur une tête de Germain (37e), les Girondins souffrant le martyre dans le domaine aérien malgré la présence de Pablo, certainement le meilleur girondin ce mardi avec Costil et Koundé. Le but chauffait car les Marine et Blanc ne tenaient pas un ballon devant, avec un Cornelius invisible et privé de ballons propres par le tandem de fortune Caleta-Car/Kamara, pourtant bien moins grand que lui. C'est encore une fois sur un coup de pied arrêté et sur une absence de défenseur au second poteau, comme à Angers, que Bordeaux cédait, en toute logique, lorsque le corner de Lopez (consécutif à un coup-franc de Caleta-Car écarté par Costil), dévié de la tête au premier poteau par Germain bien plus prompt que Koundé, Palencia et Pablo réunis (en photo), atterrissait au second sur Kamara, esseulé au milieu de Plasil et Briand qui avait lâché le marquage, pour une tête plongeante à bout portant (1-0, 42e) qui valait au minot marseillais son premier but en L1. Les Marine et Blanc frôlaient même le KO quand une frappe enroulée de Sanson de l'intérieur du pied tutoyait l'extérieur du montant droit de Costil (44e). Après les citrons, les Girondins, un peu moins bas sur leur but, mettaient le nez à la fenêtre, mais seulement le nez et pas grand'chose d'autre, hormis les deux occasions citées plus haut. Mais à dix contre onze, et donc privés de leur attaquant nigérian pour Paris ce samedi et sans doute aussi pour la réception de Toulouse, à minima, ils n'avaient ni la lucidité, ni la hargne pour arracher un nul qui, dans ce contexte, eut constitué un excellent point. L'absence de Yann Karamoh, resté à Bordeaux "sur décision du staff" (dixit Bédouet, la mise à pied du joueur jusqu'à nouvel ordre étant intervenue ce mercredi) ne les aida pas non plus à exister dans les stats de ce "Pequeño Clasico" qui ne restera pas dans les annales. On attendait une réaction d'orgueil des Girondins après Strasbourg, on ne peut pas dire qu'elle ait eu lieu, malgré l'étroitesse du score...face un OM extrêmement diminué, rappelons-le. Les défaites minimales s'enchaînent donc, en ce début d'année qui laisse perplexe, c'est peu de l'écrire, et si les précédentes à Nice et à Strasbourg (sur le premier match) avaient une part certaine d'injustice, il n'y a pas grand'chose à redire à celle-ci, qui aurait pu être beaucoup plus large. Elle a d'ailleurs failli l'être lors du temps additionnel, mais M.Brisard, après recours au VAR, a fort justement invalidé le but inscrit par Bouna Sarr clairement en position de hors-jeu quand Germain a repris de la tête un centre d'Ocampos de la gauche, avant que le latéral olympien ne le glisse dans le but, à bout portant (90e + 3). Deux constats s'imposent : le premier est que, privé de son régulateur Lerager au milieu de terrain, Bordeaux est désormais en grande détresse dans ce domaine et semble encore plus déséquilibré qu'auparavant, scindé en deux blocs, au point de sauter les lignes et de balancer désormais trop de ballons vers l'avant, rarement exploitables. Le second c'est que l'Europe - si tant est que le sujet soit encore d'actualité pour un groupe qui a déjà affiché ses limites et qui n'a pas été renforcé au mercato par l'arrivée de joueurs confirmés, contrairement à l'an dernier - s'éloigne encore un peu plus pour les Girondins et la fin de saison risque de paraître très longue. Si la dynamique ne s'inverse pas et si le jeune Maja n'apporte pas à cette attaque la percussion régulière qu'elle n'a eue que par intermittences depuis le début de la saison, et plus guère depuis un mois et demi, viendra très vite un moment où, à cause de la rotondité de la Terre sans doute, qui tourne en tout cas bien mieux que le ballon dans leurs pieds tremblants en ce moment, ladite Europe disparaîtra définitivement de l'horizon. Peut-être même dès ce samedi dans la capitale. Car à moins d'une réaction d'orgueil magistrale et d'un match aussi abouti que le fut l'aller face aux Parisiens (2-2) au Matmut le 1er décembre (leur dernier bon match et haut fait d'armes en L, où ils jouèrent sur leur valeur), on ne voit pas comment les Girondins pourront tenir la distance au Parc des Princes pour la seconde manche (en direct sur nos ondes), face à une opposition d'un tout autre calibre que cet OM hétéroclite, sans identité de jeu et en soins intensifs, qui n'avait jamais semblé aussi bon à prendre depuis des années. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Orange Vélodrome à Marseille, écoutez les réactions des deux entraineurs, Eric BEDOUET (FCGB) et Rudi GARCIA (OM), PABLO le défenseur brésilien des Girondins de Bordeaux et Valère GERMAIN l'attaquant de l'OM, impliqué sur le but du match, Boubacar KAMARA le milieu défensif de l'OM et buteur de la soirée, Jacques-Henri EYRAUD le président de l'Olympique de Marseille.