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NIMES / BORDEAUX (2-1) : De l'espoir aux larmes...de Crocodile

Bordeaux n'en finit plus de chuter... Glanera-t-il d'autres points sur les cinq matches qui restent ? Il n'est pas interdit d'en douter, vu le programme qui l'attend. Même lorsqu'ils mènent au score et que les stats semblent être en leur faveur (ils n'avaient jamais perdu cette saison en scorant les premiers hors de leurs bases et Nîmes n'avait jamais gagné chez lui en encaissant le premier but), les Marine et Blanc trouvent le moyen de rentrer chocolats de leurs expéditions, ce qui était cependant assez prévisible un week-end de Pâques...On plaisante certes, pour tenter de dédramatiser une situation pourtant pathétique, avec un terrible sentiment d'impuissance offensive une énième fois ressenti qui continue de poser problème. Les expériences et les repositionnements ont beau se succéder (Sousa avait à cet effet tenté quelques coups à Nîmes avec Sabaly à gauche, Lauray et Kamano sur le couloir droit), rien n'y fait, Bordeaux avance toujours au rythme d'un gastéropode et ne ferait pas de mal à une mouche, l'exception marseillaise mise à part, seul rayon de lumière dans une phase Retour désespérément insignifiante. Il est vrai qu'à leur décharge, la chance leur a résolument tourné le dos, dans un stade des Costières joliment garni, exception faite d'une tribune dont le quart avait été réservé au parcage des supporters girondins, nombreux à s'être déplacés pour cette première dans le Gard depuis 27 ans. Deux fois en effet le montant gauche de Paul Bernardoni a renvoyé les tentatives bordelaises, d'abord un coup franc monumental de 25 mètres magnifiquement enroulé par le régional de l'étape Nicolas De Préville (18e), né dans les Cévennes près d'Alès, puis une frappe à l'entrée de la surface très travaillée du pied droit d'Otavio vingt minutes plus tard (38e), à la conclusion d'un beau mouvement collectif orchestré côté gauche par Maja et De Préville, puis relayé intelligemment par Kamano. D'autant plus rageant qu'à ce moment-là du match, c'est bien Bordeaux qui avait l'emprise sur le jeu et accumulait les corners, sans pour autant en faire un usage très dangereux pour l'arrière garde des Crocodiles. Mais la rencontre était plaisante et assez rythmée, avec une nette opposition de styles, le Nîmes Olympique ayant retrouvé son 4-2-4 souvent utilisé cette année par Bernard Blaquart. Sur une action d'école côté gauche où les Girondins passaient assez souvent, Otavio avait lancé Sabaly, promu latéral gauche puisque le jeune Lauray avait de nouveau été titularisé à droite, dont le centre au cordeau trouvait Josh Maja, bien plus prompt que Miguel et Libohy réunis pour fusiller Bernardoni d'un plat du pied au premier poteau (0-1, 13e) et signer son premier but sous le maillot girondin pour sa première titularisation. Mais la joie bordelaise, comme à l'aller et comme trop d'autres fois cette année, allait être de courte durée quand, sur un coup-franc latéral de Bobichon, Koundé commettait une main, visiblement volontaire puisque le référé M.Batta lui infligeait illico un carton jaune. Pour la seconde fois en six jours et comme à St Etienne, Bordeaux commettait la même gaffe, sanctionnée de la même façon par une Panenka osée du métronome gardois Teji Savanier (1-1, 16e). A la pause, la partage des points était quand même un moindre mal pour les locaux, qui avaient surtout profité de l'imprécision bordelaise dans la dernière passe, malgré des contres plutôt bien amorcés, mais mal terminés. Après la pause agrumes en revanche, le décor changeait singulièrement, après la sortie sur blessure de Maja dans le temps additionnel de la première mi-temps, remplacé par Briand. Le rythme tombait et les accrochages se faisaient un peu plus nombreux, Jovanovic étant déjà passé tout près du carton rouge sur une grosse faute sur Bozok en première période (28e). Nîmes ne mettait le nez à la fenêtre que sur des coups de pied arrêtés, tendon d'Achille des Girondins, mais cela allait suffire aux Gardois pour rafler leur 4e succès en cinq sorties aux Costières. Un ballon mal dégagé devant la surface et le remplaçant Valls, fraîchement entré en jeu, tentait sa chance de 20 mètres, Costil sortait son unique arrêt du second acte en mettant le ballon en corner. Mais le second corner qui suivait cette action était le bon, quand Renaud Ripart, latéral droit pour ce match mais attaquant de formation, surgissait au milieu d'une défense aux abonnés absents, entre Lauray et Briand qui se faisaient des politesses, pour reprendre de la tête l'offrande de Savanier. Costil avait beau se détendre, le ballon entrait avec la complicité...du poteau (2-1, 62e). C'en était trop pour une formation bordelaise alors quelque peu démobilisée et incapable de redonner du rythme au jeu, malgré quelques appels ou efforts isolés de Briand ou de Kamano aux avant-postes, le Guinéen s'offrant une percée de 70 mètres contrée in extremis par Miguel avant que le ballon ne revienne au second poteau sur Poundjé dont la volée instantanée était déviée par Ripart en corner (72e). La dernière chance girondine de ne pas subir une 10e défaite à l'extérieur (la 13e au total sur l'exercice) venait de passer. Pourtant moins souverain et inspiré qu'au match aller au Matmut, le Nîmes Olympique s'imposait pour la 8e fois sur sa pelouse et décrochait un succès presque historique sur les Girondins, le premier acquis à domicile face à cette équipe depuis quasiment 40 ans. Bordeaux, après avoir espéré un 3e succès hors de ses bases qui n'arrivera donc probablement pas cette année, n'avait plus que des larmes de crocodiles à verser sur cette défaite qu'il n'aurait jamais dû concéder avec simplement un peu plus de rigueur défensive sur les phases où il reste d'une faiblesse criante, Nîmes lui ayant inscrit ses 20e et 21e buts de la saison encaissés sur coups de pied arrêtés. Plus qu'une faiblesse, un véritable syndrome, puisqu'aucune autre équipe de L1 n'a fait pire, et l'on se demande si un jour, cette équipe parviendra à rectifier le tir tant ces erreurs se repètent au fil des mois, voire des saisons, comme si elles s'inscrivaient dans son ADN... Les mal classés continuant de mener la révolte (sauf Guingamp, grand perdant du jour et désormais en situation critique), les Girondins, que l'on a un peu trop vite déclaré assurés du maintien mais qui n'ont marqué que 3 points en 3 matches quand Dijon, barragiste, en prenait 7 sur la même période et Caen 6 sur ses 4 derniers matches, ont tout de même intérêt à regarder dans leur rétroviseur sur les 15 unités qui restent à distribuer...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade des Costières à Nîmes, écoutez les réactions des deux coaches, Paulo SOUSA (FCGB) et Bernard BLAQUART (Nîmes Olympique), François KAMANO, l'attaquant des Girondins, le capitaine et arrière latéral droit auteur du but de la victoire Renaud RIPART, attaquant de formation, et le jeune (21 ans) arrière latéral gauche du Nîmes Olympique Faitout MAOUASSA. D'autres réactions à écouter ce lundi 22 avril dans Sports Magazine à partir de 18h30.


Ligue 1 (33e journée) : Nîmes / Bordeaux (2-1) Le meilleur du direct !

Revivez les meilleurs moments du match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie en direct du stade des Costières à ... [la suite...]
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Revivez les meilleurs moments du match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie en direct du stade des Costières à Nîmes.

Ligue 1 (33e journée) : Avant Nîmes / Bordeaux : Après le Chaudron, les Crocodiles...

En se rendant à Amiens le 31 mars dernier, les Girondins, on s'en souvient, réalisaient une première en allant ... [la suite...]
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En se rendant à Amiens le 31 mars dernier, les Girondins, on s'en souvient, réalisaient une première en allant défier cet adversaire chez lui pour la première fois depuis 70 ans. Le déplacement en terre gardoise ne sera certes pas aussi historique ce samedi, mais il faut tout de même remonter 26 ans en arrière pour trouver trace de la dernière opposition entre Nîmois et Bordelais dans la cité de la Maison Carrée (30 janvier 1993). Ce soir-là, le Bordeaux de Rolland Courbis, Gaétan Huard, Bixente Lizarazu et de deux jeunes qui débutaient sous le maillot au scapulaire, Dugarry et Zidane (20 ans chacun) avait tenu tête à la formation de Michel Mézy (0-0), au sein de laquelle évoluait déjà un certain Laurent Blanc. C'était dans le nouveau stade des Costières fort de ses grilles anti-panique, inauguré 3 ans et demi plus tôt en mai 1989. Et il faut remonter beaucoup plus loin dans le temps pour la dernière défaite girondine dans le Gard, le 17 août 1979, dans le vieux stade Jean Bouin flanqué de sa tribune en bois antédiluvienne, traquenard redouté de toutes les équipes de D1 à l'époque, où le Bordeaux de Luis Carniglia, Lacombe, Giresse, Gemmrich et du regretté Omar Sahnoun, disparu au terme de cette saison-là, le 21 avril 1980 (il y aura donc ce samedi 39 ans, quasiment jour pour jour) avait lui aussi cédé en fin de match sur un doublé de Gilbert Marguerite (2-0). Cuits à point dans le chaudron stéphanois, les Girondins éviteront-ils maintenant les crocs des Crocos nîmois, ou joueront-ils encore les tendres agneaux qu'ils ont été trop souvent cette saison loin de leurs bases ? Le challenge de ne pas être la première équipe à perdre dans le Gard depuis près de 40 ans devrait bien constituer une aussi belle carotte que celui de rester invaincus chez eux contre l'OM depuis aussi longtemps. Or, on sait quel coeur ils mirent à l'ouvrage il y a une quinzaine de jours, pour prolonger cette série d'une année. Les retours de suspension de De Préville et Jovanovic devraient redonner à cette formation un peu de la rigueur défensive et de la percussion offensive qui leur ont tant fait défaut à St Etienne, même si Kalu et Pablo manqueront encore à l'appel, comme Tchouameni et Cornelius, bien sûr, dont la saison est terminée. Mais les partenaires de Paul Bernardoni et de l'excellent Teji Savanier (suspendu au match aller le 16 septembre dernier au Matmut où Bordeaux, menant deux fois au score, avait été incapable de battre ce promu aux dents de crocodiles bien assez longues) restent dans leur antre des Costières sur une série impressionnante de 3 victoires et un nul, alors que Bordeaux n'a gagné aucun de ses sept derniers matches à l'extérieur...Alors, les Girondins caleront-ils devant le Pont du Gard, ou auront-ils la peau de leurs hôtes, pour les transformer en...sac à main ? Ecoutez les réactions du milieu de terrain croate Toma BASIC (en photo), pour sa première interview en français, et Paulo SOUSA, l'entraineur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre également des réactions nîmoises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de ce vendredi 19 avril, puis dans Le Week-End en Sport à partir de 18h30 (où les invités d'honneur de Top Girondins au micro de Jérémy Berrié seront le gardien de but des Crocodiles, Paul BERNARDONI, qui appartient au FCGB, et le journaliste de RMC Jean-Jacques BOURDIN), puis ce samedi 20 avril dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h15. Coup d'envoi : 20 heures, commentaires de Christophe Monzie.

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ST ETIENNE / BORDEAUX (3-0) : Les voyages formeront la jeunesse...

Pas de miracle à Geoffroy-Guichard ce dimanche. Comme on pouvait le craindre, avec plus de la moitié d'une équipe sur le ... [la suite...]
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Pas de miracle à Geoffroy-Guichard ce dimanche. Comme on pouvait le craindre, avec plus de la moitié d'une équipe sur le flanc pour des raisons diverses (à la liste des absences déjà connues s'ajoutait celle en dernière minute de Poundjé), les Girondins n'ont pas pesé lourd dans l'antre des Verts et subi leur plus net revers dans le Forez depuis plus de 37 ans (5-0 le 27 mars 1982). Une gifle historique donc, même si curieusement les Verts n'ont pas livré contre les Bordelais le meilleur de leurs matches de ces dernières saisons, où Bordeaux avait souvent tiré son épingle du jeu (une seule défaite, en septembre 2013, sur les huit dernières confrontations). Mais le penalty accordé après recours au VAR pour une main totalement involontaire de Palencia qui, en taclant, contra un ballon brûlant dans les 5 mètres dégagé in extremis par le grand Till Cissokho dans les pieds d'Hamouma (57e), aura suffi pour faire basculer la rencontre, jusque là relativement équilibrée, même si les Verts avaient le plus souvent le ballon et s'étaient créé deux ou trois opportunités en première période notamment. Mais après un but refusé logiquement à Hamouma pour hors-jeu (13e) et deux frappes de Khazri, la première bloquée par Costil à ras de terre (16e), la seconde repoussée du pied par le capitaine bordelais sur une frappe dans l'angle fermé (45e), Bordeaux avait regagné les vestiaires avec un partage des points somme toute logique, Karamoh ayant bien failli exploiter d'entrée de jeu une mésentente entre Perrin et Ruffier, avant que Kamano, très peu en vue dans ce match, ne tente sa chance sans cadrer en tirant au-dessus (36e). Avec Cissokho donc, mais aussi Alexandre Lauray qui connaissaient leur baptême du feu en Ligue 1, bien épaulé par..."l'ancien" Jules Koundé (20 ans) les Girondins avaient plutôt bien défendu devant des Verts très imprécis dans le geste final. Mais après les citrons, et surtout l'heure de jeu et ce penalty bien sévère réussi par l'ex-bordelais Khazri d'un contrepied imparable (son 13e but), octroyé par M.Buquet huit jours seulement après que l'oubli du VAR contre Marseille eut déjà pénalisé les Bordelais injustement privés de Pablo pour cette rencontre, ils commencèrent, lentement mais sûrement, à perdre pied et laisser de plus en plus d'espaces aux stéphanois. L'entrée de Briand, sifflé par le public à chaque ballon touché, n'apporta pas davantage de percussion offensive à une formation aux abonnés absents dans ce domaine, Ruffier n'ayant pas eu un seul arrêt à effectuer des 45 dernières minutes. Fort logiquement même s'il arriva sur un corner qui n'aurait jamais dû exister, Sabaly sauvant les meubles sur un ballon perdu par Briand à 20 mètres de son but, l'ASSE enfonça le clou  quand Debuchy se rappela lui ausi au bon souvenir de son ancien club et s'envola bien plus haut que Briand et Koundé pour reprendre d'une tête décroisée un corner de ce même Khazri (2-0, 74e). Bordeaux encaissait à cette occasion ses 17e et 18e buts de la saison sur coups de pied arrêtés, un refrain connu, pour ne pas dire éculé... Une erreur de relance de Koundé voulant jouer un coup improbable avec Costil faillit bien profiter à Cabella dont la frappe instantanée flirta avec le poteau gauche bordelais (83e), mais les Verts ajoutèrent la cerise sur le gâteau par un doublé du défenseur stéphanois, reprenant au premier poteau, à bout portant et libre de tout marquage, un centre au cordeau de Polomat (3-0, 90e). Il était grand temps pour les Girondins que ce match sans relief se termine, tant il y aura peu à en tirer, si ce n'est la partie plus que convenable livrée par les minots de l'équipe, y compris Zaydou Youssouf, qui eut lui aussi une belle opportunité avant la pause mais effectua un dribble de trop avant de tirer. Les voyages - même ceux dont on revient avec les valises pleines - forment la jeunesse, a-t-on coutume de dire. Acceptons-en l'augure pour les bordelais de demain et gageons qu'ils apprennent vite, car c'est bien la seule chose positive qu'on retiendra de cette pâle sortie dans le Forez assortie de la plus lourde défaite de la saison (toutes compétitions confondues), à quelques années-lumière, en terme de qualité de jeu et de rythme, du match livré contre l'OM huit jours plus tôt. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Geoffroy Guichard à St Etienne, écoutez les réactions des deux coaches Paulo SOUSA (FCGB) et Jean-Louis GASSET (ASSE). D'autres réactions bordelaises et stéphanoises à écouter ce lundi 15 avril dans nos journaux puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 (32e journée) Saint-Etienne / Bordeaux (3-0) : Le meilleur du direct !

Revivez les meilleurs moments du match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie en direct du stade Geoffroy Guichard à St ... [la suite...]
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Ligue 1 (32e journée) : Avant Saint-Etienne / Bordeaux : Dans le chaudron avec les moyens du bord...

La victoire sur l'OM fut certes délectable, mais il faut déjà passer à l'étape suivante pour les ... [la suite...]
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La victoire sur l'OM fut certes délectable, mais il faut déjà passer à l'étape suivante pour les Girondins, qui ont donc retrouvé le sourire en même temps que le chemin du succès. Et cette étape ö combien périlleuse les mènera ce dimanche dans le Forez, chez des stéphanois plus verts que jamais, solides 4es du classement et qui auront l'occasion de se rapprocher de leur voisin et rival lyonnais (battu à Nantes ce vendredi 2-1) s'ils l'emportent dans leur chaudron. Les Girondins devront innover en défense pour cette rencontre, puisque ni Jovanovic, ni surtout Pablo, scandaleusement suspendu de deux matches ferme après son expulsion contre Marseille pendant que Balotelli jouera ce week-end avec son club comme si de rien n'était (on se demande si on rêve...une iniquité qui rappelle la sanction grandguignolesque de Malcom la saison dernière, rentrée pour longtemps dans le florilège des aberrations de la commission de discipline de la LFP), ne seront du voyage, Sabaly étant très probablement appelé à débuter dans l'axe. Si l'on ajoute la suspension de De Préville (le meilleur attaquant bordelais depuis plusieurs semaines), l'absence de Kalu et celle de Cornelius, dont la saison est d'ores et déjà terminée et qui aura donc très peu joué avec Bordeaux au final, on comprend aisément pourquoi les Girondins, très affaiblis, ne seront pas les favoris de cette expédition au pied des aciéries où l'on attend plus de 30 000 spectateurs. Ecoutez une partie des réactions de Maxime POUNDJE (en photo), le défenseur latéral gauche du FCGB, et de Paulo SOUSA, l'entraîneur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens ainsi que des réactions stéphanoises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 12 avril dans Le Week-End en Sport à partir de 18h30 (l'invité d'honneur de Top Girondins présenté par Jérémy Berrié et Philippe Osuna sera Didier THOLOT, présent dans nos studios), puis ce dimanche 14 avril dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17 heures, commentaires de Christophe Monzie. 

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du stade Geoffroy Guichard à St Etienne, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone.

BORDEAUX / MARSEILLE (2-0) : Un printemps 42...et l'efficacité en plus

Les cinéphiles connaissaient sans doute déjà le beau film de Robert Mulligan "Un été 42" (1971), dont ... [la suite...]
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Les cinéphiles connaissaient sans doute déjà le beau film de Robert Mulligan "Un été 42" (1971), dont la musique fut composée par le regretté Michel Legrand. Les Girondins, eux, connaissent désormais la musique du Matmut, celle d'un Printemps 42 (ou d'un 42e printemps, c'est comme on voudra) qui leur aura valu, un soir d'avril, de célébrer leur première victoire dans leur nouveau stade face au rival ancestral, après 4 nuls consécutifs (1-1) depuis 2015 qu'ils en ont pris possession. La première aussi sous l'ère Sousa, après deux nuls laborieux contre Rennes et à Amiens. Et surtout la 42e rugissante, à consommer sans modération, qui scellera donc, au moins pour un an de plus, leur invincibilité quasi-légendaire contre l'Olympique de Marseille en Gironde. Une belle soirée en somme, qui aurait été parfaite si elle n'avait été ternie par l'expulsion inimaginable de Pablo (82e), coupable d'un coup d'épaule regrettable mais compréhensible, car victime d'une injustice, l'ineffable Monsieur Ben El Hadj ayant refusé, malgré son insistance et son saignement de nez qui n'était certainement pas dû à la chaleur ambiante, de recourir au VAR, ce qui aurait permis au référé de constater le coup de coude donné à la face du Brésilien par Balotelli, lequel n'eut de cesse, dès son entrée sur la pelouse (69e) de pourrir le climat d'un match jusqu'alors sans concessions, mais très correct et sans incidents. Une habitude au Matmut pour l'Italien au Matmut, déjà expulsé avec Nice en décembre 2016, ce qui aurait dû mettre la puce à l'oreille de M.Ben El Hadj. Mais à l'instar de son zélé prédécesseur M.Jochem le 16 janvier 2018 qui avait expulsé Paul Baysse et précipité la défaite des Girondins alors que le vrai fautif était le caennais Santini, plutôt que de punir la cause, le référé, qui ne fut une fois de plus pas à la hauteur de ce Classico, témoin ce carton jaune ahurissant donné à Pablo au moment de son retour sur la pelouse peu avant son expulsion directe, préféra sanctionner la conséquence, comme le font trop souvent ceux de ses confrères qui ne savent pas préserver l'esprit du jeu ou ne veulent voir qu'une partie de la réalité. Mais dès l'instant qu'une demande de recours au VAR - fût-elle fondée, ce qui était le cas -  n'émane pas de l'arbitre délégué à la video (Anthony Gautier sur ce match) ou d'une décision propre de l'arbitre de terrain, mais des autres acteurs de la rencontre (joueurs ou staff), elle est systématiquement refusée, car jugée malhonnête ou partiale, et c'est bien là tout le fond du problème, source de polémique, qui fait qu'après bientôt une saison d'utilisation en Ligue 1, le VAR n'a pas apporté toute la transparence et l'équité sportive qu'il était censé donner à la compétition. C'est donc avec une défense décimée que les Girondins se rendront à St Etienne dans une semaine, Jovanovic étant lui aussi suspendu pour un carton jaune, également injustifié, reçu à Amiens. Mais au moins le feront-ils avec le sentiment du devoir accompli et le maintien quasiment en poche (avec 38 points au compteur, il faudrait un séisme pour descendre en Ligue 2 désormais), grâce à cette victoire et ce clean-sheet (le second consécutif) acquis avec sang-froid, patience et réalisme, autant de vertus qui leur avaient souvent manqué ces derniers temps, depuis le dernier succès en date arraché contre Toulouse le 17 février (2-1), huit matches plus tôt. Si les Girondins ont enfin glané dans leur antre cette 7e victoire de la saison, ils le doivent aussi à un gros match défensif, quand après une entame promettteuse où ils se montrerent immédiatement menaçants par Jovanovic (2e, mais dont la précise reprise de la tête était précédée d'une faute), Kamano (2e), puis surtout De Préville (3e) dont la frappe sèche à ras de terre obligea Mandanda à un arrêt délicat, ils subirent peu à peu la pression d'un OM qui retrouva vite ses esprits avant de mettre sa patte sur les débats. La première (grosse) alerte ne tarda pas, sur un corner de la droite de Payet et une reprise de la tête du jeune Kamara qui faillit refaire le coup du match aller, mais faillit seulement, car Costil sortit une claquette décisive (7e). Puis les Olympiens réclamèrent une main de Pablo à la suite d'une volée du gauche de Strootman à l'entrée de la surface (10e) sans que l'arbitrage vidéo ait jugé utile, là non plus, de recourir au revisionnage de l'action. Bordeaux subissait mais en contre, sur un centre de De Préville, omniprésent aux avant-postes (en photo, entre Kamara et Lopez), Radonjic cafouillait son renvoi et remettait le ballon sur Briand, seul à 8 mètres mais un peu surpris de l'aubaine qui trouvait Mandanda sur sa route (22e). Bordeaux insistait et sur un bon travail préparatoire de Briand, Kamano centrait, Caleta-Car s'effaçait au dernier moment et surprenait son partenaire Radonjic qui touchait le ballon de la main. Cette fois, M.Ben El Hadj n'hésitait pas et désignait le point de penalty, sentence que Kamano transformait en finesse d'un contrepied imparable pour son 10e but de la saison (1-0, 26e). Si les Girondins, où Jovanovic et Koundé, impériaux, faisaient le ménage, sauf sur les coups de pied arrêtés et surtout les corners - talon d'Achille de cette équipe girondine - ne manquaient pas une occasion de partir en contres, c'est bien l'OM qui avait le plus le ballon en cette fin de premier acte, où Costil sauvait encore les meubles dans le temps additionnel en sortant au devant de Strootman, seul à 5 mètres après un corner de Payet (45e + 1). A la pause cependant ce sont les Marine et Blanc qui s'étaient montrés les plus précis (5 tirs cadrés sur 5, contre 1 sur 5 à l'OM), totalement à l'inverse de leur copie blanche à Amiens dans ce domaine.  Comme souvent cette saison, le quart d'heure après la reprise était étouffant pour Bordeaux, qui ne mettait le pied en terre phocéenne pour la première fois qu'après 6 minutes de jeu en seconde période. Sur une balle en cloche de Thauvin, laissé trop libre de ses mouvements, Radonjic d'une tête lobée après être parti dans le dos de la défense, avait été à deux doigts de réparer ses bévues (49e). La rencontre devenait alors plus crispante et fermée, et les contacts un peu plus rudes. Bordeaux, qui avait reculé devant les appels incessants de Thauvin et les montées de Sakai notamment, courbait l'échine mais ne cédait pas. Et sur un contre d'école amorcé côté gauche par Kamano, Briand lançait De Préville avant d'attirer à lui Kamara vers un faux appel. L'axe s'ouvrait pour l'ex-Rémois et Lillois qui prenait sa chance de l'intérieur du pied avant le retour de Sakai, d'une frappe chirurgicale dans le soupirail, sur la gauche de Mandanda (2-0, 70e). Sousa osait alors un coaching suprenant en faisant entrer deux minots, Zaydou Youssouf d'abord, qui bien lancé par Briand, se signalait par une frappe cadrée mais en bout de course sur Mandanda, et surtout le jeune Albert-Nicolas Lottin, 18 ans, qui figurait déjà sur la feuille de match à Amiens mais n'avait pas joué et connaissait donc son baptême du feu en L1. Au terme d'arrêts de jeu généreusement décomptés, c'est Thauvin qui héritait d'un dernier ballon dangereux que, d'une volée à angle fermé, il expédiait sur Costil (90e + 5). Pour la première fois depuis ses 16 derniers matches, l'OM ne marquait pas en Ligue 1. Cette fois Bordeaux avait retenu la leçon de l'efficacité, dans un match où il ne suffisait pas de collectionner des stats en trompe-l'oeil, d'avoir majoritairement le ballon ni d'accumuler les corners (1 contre 10 à l'OM) pour gagner, un rôle de dindon de la farce qu'il avait trop souvent joué cette saison à son corps défendant, surtout à domicile. Et l'OM, maudit un an de plus, faisait sans doute une croix sur la qualification en Champions League après ce 3e match consécutif sans victoire. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique à Bordeaux aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Rudi GARCIA (OM) et Paulo SOUSA (FCGB) ainsi que PABLO, le défenseur brésilien des Girondins, qui souffre, après examen, d'une fracture du nez, sûrement provoquée par un coup de mistral... D'autres réactions bordelaises et marseillaises à écouter ce lundi 8 avril dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 (31e journée) : Bordeaux / Marseille (2-0) : Le meilleur du direct !

Revivez les meilleurs moments du Match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique à ... [la suite...]
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Revivez les meilleurs moments du Match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique à Bordeaux-Lac.

Ligue 1 (31e journée) : Avant Bordeaux / Marseille : Prolonger à tout prix les Quarante Glorieuses...

On la ressort chaque année en Gironde, du fond de l'armoire aux souvenirs glorieux, un peu comme un costume ou une robe qu'on ne ... [la suite...]
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On la ressort chaque année en Gironde, du fond de l'armoire aux souvenirs glorieux, un peu comme un costume ou une robe qu'on ne porterait qu'une fois l'an...Elle ne sent pas encore la naphtaline, certes, mais elle n'a déjà plus son bouquet d'antan. Ce bien précieux et jalousement protégé au fil des décennies, c'est cette fameuse invincibilité des Girondins de Bordeaux à domicile contre l'Olympique de Marseille en Ligue 1. Depuis ce triste soir du 1er octobre 1977, à une époque où la Ligue 1 s'appelait encore la Division 1 sans sponsor et ne portait pas encore le nom d'un pays où la vie est - paraît-il - moins chère, où Bordeaux perdit non seulement le match (1-2) à Lescure mais aussi son attaquant international Daniel Jeandupeux, fauché en plein vol par un tacle de Marc Berdoll qui aujourd'hui vaudrait 6 mois de suspension à son auteur mais n'était à l'époque qu'une malheureuse fatalité liée aux risques du métier, jamais plus les Girondins ne cédèrent dans leur antre, même lorsqu'à l'été 2015, celui-ci se déplaça près d'un lac, celui de Bordeaux-Nord qui prit vite les allures du Lac Maudit de Flers, en Normandie, où les espérances de victoire des Phocéens continuèrent régulièrement de sombrer. Un peu comme si le club voulait préserver la mémoire de son talentueux attaquant Suisse, qui ne rejoua jamais au football, mais publia néanmoins un très beau livre sur sa carrière, "Foot ma vie". Le couperet passa parfois tout près certes, comme en décembre 2007 (2-2) où Bordeaux fut mené 2-0 au bout d'une demi-heure, ou en août 2010 où, mené au score pendant 76 minutes, il sauva l'essentiel in extremis par Anthony Modeste (1-1, 88e). Le temps est passé, les hommes de terrain et les présidents forts en gueule se sont rangés, ont vieilli, voire quitté ce monde, mais le challenge demeure, préservé dans un écrin qui fait partie de l'histoire du foot français, mais qui aveugle un peu ceux qui le brandissent et occulte d'autres séries dont le club girondin et ses supporters sont moins fiers et évitent de parler, comme par exemple celle de n'avoir jamais battu le grand Stade de Reims ni à Bordeaux ni en Champagne depuis janvier 1978 (2-0)...Contre les Olympiens, Cédric Yambéré, lui, fut le dernier buteur du stade du centre-ville, offrant au FCGB son dernier succès en date en Gironde (1-0 le 12 avril 2015, il y a quatre ans, presque jour pour jour). Depuis lors, Bordeaux n'a jamais perdu...ni gagné au Matmut contre son rival ancestral. Pas même la saison dernière où, menant très (trop ?) vite 1-0 sur une frappe imparable de De Préville, il s'était fait rejoindre au bout du temps additionnel (déjà...) par un coup-franc imaginaire, botté par Mandanda du milieu du terrain et une reprise de Sanson au terme d'un énorme cafouillage (1-1, le 19 novembre 2017). Sa grande fébrilité à domicile cette saison (6 nuls, 3 défaites, et 10e équipe à domicile) et sa dynamique actuelle (une victoire en dix matches de L1 et 5 buts marqués sur la même période) donnent à ces Quarante Glorieuses (on devrait même écrire 41 et demie...) des allures de chef d'oeuvre en péril, comparées à la série actuelle de l'OM, qui a d'ailleurs commencé...au match aller contre Bordeaux il y a pile 2 mois (1-0 le 5 février) dans un huis clos surréaliste. Depuis lors, une seule défaite en huit rencontres, à Paris (3-1) comme tout le monde, même si les Olympiens ont senti le vent du boulet contre Angers la semaine passée (2-2) en terminant à dix et en étant sauvés par leur transversale à l'ultime minute. Bref, si l'on ne s'appuyait que sur la pauvreté qu'ils affichent dans leur jeu depuis le début de l'année 2019, on n'aurait aucun mal à penser que jamais depuis longtemps les Girondins n'ont paru aussi vulnérables. Heureusement, il reste la fierté de ne pas être les premiers à rendre les armes devant l'ennemi héréditaire. Et la volonté d'être à la hauteur de ce match de gala comme ils surent l'être face au PSG afin de (re)conquérir (il n'est pas trop tard pour le faire) un public trop souvent douché cette saison dans un Matmut qui n'affichera pas complet. Pour le prestige bien plus que pour une quelconque opération au classement, si ce n'est celle d'assurer leur maintien, presque mathématique en cas de victoire. Et ceci au moment où le club Marine et Blanc annonce ce jeudi 4 avril l'arrivée officielle d'un Directeur du football, l'espagnol né à Valence Eduardo Macia, 45 ans. Si Jimmy Briand et Paulo Sousa, comme quelques autres fraichement débarqués cette année au Haillan, ignoraient ou sous-estimaient la symbolique de cette rencontre, on fait confiance aux supporters pour les avoir rapidement mis au parfum...Mais il faudra gagner sans Kalu, toujours indisponible, et peut-être sans Cornelius (incertain), l'OM étant pour sa part privé de Sarr (suspendu après son expulsion contre Angers), mais enregistrant le retour de l'excellent Sakai, l'un des meilleurs à l'aller, Balotelli et Ocampos étant eux aussi incertains, à moins qu'il ne s'agisse d'une "intox" de bonne guerre, échappée de quelque secrète marmite de bouillabaisse près du Vieux Port...Ecoutez les réactions de Jimmy BRIAND, l'attaquant des Girondins de Bordeaux, Paulo SOUSA (en photo), l'entraîneur du FCGB, au micro de Christophe Monzie, et Rudi GARCIA, l'entraîneur de l'OM. Pour entendre l'intégralité de ces réactions, rendez-vous ce vendredi 5 avril 2019 dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h20. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Dès 18h30, ne manquez pas non plus Top Girondins, présenté par Jérémy Berrié et Philippe Osuna, avec un programme royal : Jacques "Pancho" ABARDONADO, ancien capitaine de l'OM, Benoît TREMOULINAS, ancien joueur du FCGB et consultant télé, René MALEVILLE, grand supporter de l'OM devant l'Eternel, Eric DI MECO, ancien défenseur de l'OM, consultant télé et radio, et Pierre MENES, consultant Canal Plus, seront en effet nos invités entre 18h30 et 19h40 (émission exceptionnellement rallongée de 25 minutes), avec également de nombreux points en direct avec les supporters des Marine et Blanc avant la rencontre. A ne pas manquer...

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AMIENS / BORDEAUX (0-0) : Les Girondins s'en tirent bien...

Evidemment, les éternels grincheux pourront toujours s'inquiéter de ce 6e match sans victoire des Girondins (une seule sur les ... [la suite...]
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Evidemment, les éternels grincheux pourront toujours s'inquiéter de ce 6e match sans victoire des Girondins (une seule sur les 11 derniers matches, contre Toulouse 2-1 le 17 février) et de leur attaque toujours aussi anémique, pour ne pas dire anorexique. Mais ce premier clean-sheet depuis 5 rencontres et le très laxatif Bordeaux / Guingamp du 20 février (0-0) a permis de mettre à jour d'autres vertus qui sauveront peut-être les Girondins, face à une équipe picarde qui restait sur 3 victoires à domicile et 5 matches sans défaite. En d'autres temps plus fastes où son classement correspondait encore à ses ambitions annoncées, on aurait aisément pensé qu'un point pris par Bordeaux sur le terrain d'une équipe qui était encore en L2 il y a deux ans était un échec. Mais le moment est venu d'être réaliste et de comprendre qu'on ne peut pas être et avoir été. Dans l'état actuel des choses, ce 5e nul de la saison à l'extérieur pour une équipe qui a trop souvent lâché dans les dernières minutes des points servis sur un plateau est une très bonne opération (elle pouvait difficilement espérer mieux, sur ce que l'on a vu), qui la rapproche du maintien mathématique, lequel pourrait être quasiment acquis si elle avait la bonne idée de prolonger un an de plus son invincibilité à domicile contre l'OM par une victoire ce vendredi soir 5 avril. Pour cela, il faudra évidemment montrer tout autre chose sur le plan offensif que ce nul arraché avec les tripes dans un stade de la Licorne à guichets fermés pour cette première en Picardie depuis...1949. Jovanovic, excellent malgré son carton jaune injuste puisque ce n'était pas lui le fautif (48e) mais qui lui vaudra d'être suspendu à St Etienne le 14 avril, Pablo et Koundé, devant un Costil intraitable, auront encore tenu la baraque et supporté tout le poids du match ou presque, malgré les efforts louables mais désordonnés de Basic et Otavio au milieu, les autres joueurs des lignes offensives ayant été très loin du rendement qu'on est en droit d'espérer d'eux. Sousa ne s'y trompa d'ailleurs pas, en remplaçant Sankharé et Karamoh, transparents, par Kamano (63e) et Briand (75e), sans plus guère d'effets, d'ailleurs. Car si Bordeaux parvint tant bien que mal à donner le change au cours d'un premier acte plutôt rythmé et agréable, il recula de plus en plus après les citrons (on allait écrire : comme d'habitude), laissant très majoritairement la possession du ballon à des Amiénois très entreprenants, le plus souvent par Otero et Mendoza, leurs feux follets insaisissables qui multiplièrent les appels dans la profondeur, fers de lance d'un schéma de jeu finalement assez simple et prévisible, mais terriblement physique et usant pour l'adversaire. Le second acte, plus laborieux et nettement moins spectaculaire, fut donc une partie de gagne-terrain que les Amiénois terminèrent sans trouver la solution, malgré une collection de coups francs obtenus heureusement assez loin de la cage bordelaise, les deux plus grosses opportunités picardes intervenant dans des ultimes minutes qui parurent bien assez longues aux Girondins, déjà douchés plus souvent qu'à leur tour par des fins de matches cauchemardesques. Le nouvel entrant Gnahoré, buteur à l'aller, signa une tête retournée à la réception d'une très longue touche de Krafth dans la surface, que Costil partit enlever de sa lucarne (85e), puis il ne manqua que quelques centimètres à l'ex-toulousain Blin pour conclure d'une frappe tendue au ras du montant une invraisemblable panique dans la surface girondine de plus de 20 secondes sans qu'aucun girondin n'ait réussi à jeter le cuir sur l'hippodrome d'Amiens pourtant tout proche... Et Bordeaux dans tout cela ? Rien, strictement rien à signaler aux avant-postes, hormis une frappe de 25 mètres non cadrée de Basic (72e)...A peine moins mal en première période, où une tête de De Préville au-dessus, sur un centre de Poundjé, avait tout juste fait frémir les nombreux supporters girondins venus en Picardie (39e). Mais c'est surtout dès la 50e...seconde de jeu que les Marine et Blanc laissèrent passer une chance qui eût pu complètement modifier la face de la rencontre si Sankharé, lancé plein axe par Karamoh au milieu d'une défense amiénoise montée à contretemps, n'avait raté l'immanquable, seul à 8 mètres face à Gurtner en ouvrant trop son pied (1e). Pas la première fois cette saison que lui - et d'autres parmi ses coéquipiers - manquent un éléphant dans un corridor. La balle de match, peut-être, venait de passer pour les Girondins, qui n'allaient par la suite pas cadrer un seul tir de la rencontre...La première banderille sérieuse arrivait par Otero qui jaillissait au premier poteau mais ne pouvait cadrer sa reprise d'un centre à ras de terre du néerlandais Pieters venu de la gauche (23e). Les Girondins étaient ensuite à deux doigts de se tirer une balle dans le pied sur une relance trop courte et plein axe de Costil sur Koundé, puis sur Pablo qui perdait le ballon sous la pression de Konaté aux 16,50 mètres, mais le ballon piqué de Mendoza, dernier possesseur, fuyait le cadre de quelques centimètres (36e). Enfin, la troisième alerte sérieuse venait de l'aile droite par l'indéchirable Krafth dont le centre-tir tendu bien emballé mais sans angle avait obligé Costil à un arrêt au pied (38e). Si Amiens s'approche lentement mais sûrement du maintien lui aussi, Bordeaux, toujours convalescent, avait sans doute besoin de ce résultat obtenu à l'énergie pour se rassurer avant le lourd programme qui l'attend sur ce mois d'avril. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade de la Licorne à Amiens, écoutez les réactions des deux coaches PAULO SOUSA (FCGB, en photo après la rencontre) et Christophe PELISSIER (Amiens SC) ainsi que de Benoît COSTIL, gardien de but et capitaine des Girondins et Régis GURTNER, gardien de but de l'ASC. D'autres réactions à écouter ce lundi 1er avril dans nos journaux puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

AVANT AMIENS / BORDEAUX (30e journée) : Perceront-ils le secret de la Licorne ?

A cette époque, la Licorne n'existait pas encore et l'Amiens SC, qui s'appelait encore l'Amiens Athlétic Club, ... [la suite...]
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A cette époque, la Licorne n'existait pas encore et l'Amiens SC, qui s'appelait encore l'Amiens Athlétic Club, évoluait depuis 1921 dans son vieux stade Moulonguet. En ce 20 février 1949, les hommes du sud au maillot frappé du scapulaire, alors en Deuxième Division, allaient s'y imposer nettement 3-0. Une des nombreuses victoires qui, quelques mois plus tard, allaient permettre aux Girondins de Bordeaux de retrouver l'Elite...et de décrocher dans la foulée, la saison suivante, le premier titre de champion de France de leur histoire en 1950, emmenés par les De Harder, Kargulewicz et autres Depoorter. Un football d'un autre temps, dont seuls les grands-parents des joueurs actuels des Girondins se souviennent, peut-être. Par la suite, le hasard de la compétition fit que jamais plus Picards et Aquitains ne se croisèrent en Picardie dans le cadre d'un match officiel. 70 ans plus tard, presque jour pour jour, les Girondins vont revenir dans la belle cité nordiste fière de ses hortillonnages, ces merveilleux jardins flottants qui jouxtent sa cathédrale majestueuse. Ils auraient dû y venir l'an passé déjà, pour le retour des Picards dans l'élite, mais la barrière d'une tribune, qui avait cédé sous la pression de quelques supporters lillois excités, avait obligé l'ASC à décentraliser le match suivant au stade Océane du Havre. Et c'est Bordeaux qui s'était noyé en baie de Seine à l'issue d'un bien pauvre match (1-0), après avoir raté une ou deux fois l'immanquable, finalement surpris par un but de voleur de poules de N'Gosso en seconde période, glissant le ballon dans un soupirail. Un non-match qui marquait le début de la dégringolade des Girondins, avant un mois de décembre catastrophique qui allait conduire, mi-janvier, à l'éviction de leur entraîneur. En termes de médiocrité, les Girondins n'ont pas franchement fait mieux cette saison à l'aller au Matmut (1-1) juste avant les fêtes de Noël, rejoints en toute fin de match (encore une fois) par une formation qui flirtait déjà avec la zone rouge à l'époque, sur un but de Gnahore (1-1, 87e). Ils étaient alors 12es à la trêve, ils sont 13es aujourd'hui, deux éliminations en Coupes et trois mois plus tard. Sous le soleil exactement, seul l'entraîneur a changé entretemps...Un entraîneur, Paulo Sousa, porté par l'offensive et le beau jeu et qui affirme que l'équipe va retrouver un rang plus conforme à son standing. Certains ont déjà cru déceler une différence dans les comportements du groupe, lors de sa prise de fonctions puis sur le premier match face à Rennes, même si Bordeaux reconduisit in fine un scenario décevant vu et revu cette saison. Cette fois, et avant d'affonter quelques gros cubes (Marseille, Lyon, St Etienne) face à qui leur tâche sera autrement périlleuse, les Girondins, toujours privés de Cornelius, Kalu, Tchouaméni (opéré de sa fracture du péroné cette semaine) mais aussi de Palencia, revenu blessé de sélection avec les Espoirs espagnols, qui n'ont plus gagné hors de leurs bases depuis le 15 janvier à Angers (2-1), ont l'occasion de confirmer sur le terrain les promesses et les attentes nées ces deux dernières semaines, depuis l'arrivée du technicien portugais en Gironde, et par la même occasion de se rapprocher d'un maintien toujours pas acquis mathématiquement. Les Amiénois ne seront pas en reste au niveau des absences puisque Guirassy et Lefort (suspendus) et Ghoddos, opéré de l'appendicite cette semaine, manqueront à l'appel, Zungu et Cornette faiant leur retour après avoir été opérés des ligaments du genou. Percer le secret de la Licorne, de ce stade mystérieux où ils n'ont encore jamais joué en championnat sera l'une de leurs missions ce dimanche, avec espérons-le la même perspicacité que Tintin, le célèbre reporter à la houppe créé par Hergé. Un stade connu pour son architecture étonnante et sa verrière (photo), qui fut inauguré en juillet 1999 par...un concert de Johnny Hallyday. Cela ne s'invente pas. Au tour des Girondins d'y allumer le feu...Ecoutez une partie des réactions de Nicolas DE PREVILLE, l'attaquant du FCGB, Paulo SOUSA, l'entraîneur du FCGB, Christophe PELISSIER, l'entraîneur du SC Amiens, et Bakaye GUIRASSY, le défenseur central international malien du SCA, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, rendez-vous ce dimanche 31 Mars dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h10. Coup d'envoi : 15 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Stade de la Licorne à Amiens, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !

Ligue 1 : BORDEAUX / RENNES (1-1) : Bordeaux craque encore sur la fin

Encore raté... Pour assister à la première victoire girondine sous l'ère Sousa, il va donc falloir, au minimum, ... [la suite...]
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Encore raté... Pour assister à la première victoire girondine sous l'ère Sousa, il va donc falloir, au minimum, patienter deux semaines de plus, même si le déplacement à Amiens le 31 mars n'aura rien d'une villégiature. Contre des Rennais certes opiniâtres, mais loin d'être irrésistibles trois jours après leur douloureuse élimination à Arsenal et privés de Ben Arfa, les Girondins n'ont une fois de plus pas réussi à tenir le résultat jusqu'au bout, une autre de leurs grandes faiblesses cette saison, avec leur fragilité sur coups de pied arrêtés. Et c'est d'ailleurs sur l'un de ceux-ci, presque au bout du temps additionnel, en l'occurrence un corner de la gauche tiré à la rémoise, qu'ils ont laissé filer trois points qui auraient validé les innovations de la semaine voulues par le nouveau staff et sans doute redonné un peu de saveur à leur fin de saison. Mais il est décidément écrit que les supporters essuieront la douche écossaise jusqu'au bout, puisqu'à la réception du centre d'André, ce ne sont pas un, mais trois Rennais qui se sont retrouvés inexplicablement seuls au second poteau. Il y avait donc l'embarras du choix pour décider de qui aurait l'honneur d'offrir aux Bretons leur 4e nul à l'extérieur de la saison, et ce fut finalement Mbaye Niang, privé d'une première réussite à la 60e minute par le recours au VAR après une position de hors-jeu préalable de Hunou, qui conclut en force un cafouillage impardonnable dans les six mètres après un premier tir de Sarr (en photo, soutenu par Bensebaini, sous le regard impuissant de Basic, De Préville et Jovanovic), d'une frappe puissante du droit sous la barre d'un Costil à terre (1-1, 90e+3). Dans l'histoire, Bordeaux calait pour la 3e saison d'affilée à domicile contre sa bête noire (une défaite et deux nuls depuis 3 ans), concédait un...sixième nul dans son antre, et continue d'avancer au rythme d'un escargot pour décrocher son maintien en Ligue 1 (un seule victoire sur les dix derniers matches, une misère). Sur l'ensemble de la rencontre, au vu de la possession de balle rennaise du second acte, ce partage des points n'est certes pas immérité pour les Bretons. Mais le changement tactique opéré par Paulo Sousa (défense à 3 centraux avec Koundé, Jovanovic et Pablo) et l'envie de presser haut l'adversaire n'ont pas suffi à masquer les lacunes rémanentes de cette équipe. Qui n'avait, quelles qu'elles soient, pas le droit de lâcher dans le temps additionnel 3 points si précieux et si longtemps attendus, dût-elle se surpasser pour y parvenir. Ni d'encaisser ce qui fut le...16e but de la saison sur coup de pied arrêté, toutes compétitions confondues (et le 7e depuis le début de la nouvelle année), excusez du peu... Pire qu'une faille, un véritable syndrome. Elle avait pourtant réussi à éviter ce genre de gaffe à Monaco la semaine passée, mais c'était juste l'exception qui confirme la règle, le naturel est revenu au galop. Après une première mi-temps équilibrée et très fermée avec aucune occasion digne de ce nom à se mettre sous la dent, mais pas de mauvaise facture pour autant, les premiers moments de chaleur, dans cet après-midi rendu glacial par un vent qui n'avait pas eu le bon goût d'aller souffler ailleurs, malgré le retour de quelques rayons de soleil, n'arrivèrent donc qu'après la pause, quand Costil s'envola bien sur une frappe de Traoré au ras de son poteau (55e). Quasiment sur sa première frappe cadrée du match, Bordeaux faisait mouche quand Sabaly, de la droite, trouvait De Préville, encore une fois très actif, dont la déviation de la tête trouvait Kamano au second poteau, à la limite du hors-jeu. Le Guinéen s'y reprenait à deux fois, à bout portant, pour tromper Koubek (1-0, 58e). Après le but refusé à Niang, qui avait surgi au premier poteau pour reprendre un centre à ras de terre de Lea Siliki (60e), les Girondins auraient peut-être pu doubler la mise sur une bonne frappe tendue du gauche de Basic sur le portier tchèque (71e), mais plus encore sur un joli contre mené par De Préville et Poundjé que Briand, après avoir changé de pied et en complet déséquilibre, ne pouvait conclure victorieusement en écrasant sa frappe à ras de terre, bloquée par Koubek (78e). Plutôt que de tenter d'inscrire ce second but qui eût mis Bordeaux à l'abri, Sousa prit le parti d'essayer de vivre sur cette avance, en faisant entrer des joueurs plus défensifs à la place de ses deux attaquants, à savoir Plasil puis Sankharé. Pari perdu pour cette fois puisque Rennes s'appropria sur les dix dernières minutes un ballon que Bordeaux ne tenait plus du tout aux avant-postes, pour une sanction que l'on sentait venir inéluctablement, pour avoir déjà vécu ce scenario une bonne dizaine de fois cette saison, tant en coupe d'Europe qu'en championnat ou en Coupe de la Ligue. Avec 34 points au compteur, les Girondins devront encore cravacher pour assurer l'avenir du club en L1. Et Sousa, malgré la bonne volonté évidente et le respect des consignes affichés par ses hommes, a pu mesurer tout le pain qu'il avait sur la planche pour en faire une équipe capable de tenir un résultat. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraineurs, Paulo SOUSA (FCGB) et Julien STEPHAN (SR) ainsi que de Benoît COSTIL, capitaine du FCGB, Damien DA SILVA, défenseur central du SRFC et Jules KOUNDE, défenseur central du FCGB. D'autres réactions bordelaises et rennaises à écouter ce lundi 18 mars dans nos journaux, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 : Bordeaux / Rennes (1-1) : Revivez le meilleur du direct !

Revivez les meilleurs moments du Match (en photo, De Préville à la lutte avec le Rennais Sarr) ! Avec les commentaires de Christophe ... [la suite...]
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Revivez les meilleurs moments du Match (en photo, De Préville à la lutte avec le Rennais Sarr) ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique de Bordeaux-Lac.

Ligue 1 (29e journée) : Avant Bordeaux / Rennes : Un nouvel élan pour les Girondins ?

Comment les Bretons auront-ils digéré leur cruelle élimination de l'Europa League à Arsenal (3-0) ce jeudi soir ? ... [la suite...]
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Comment les Bretons auront-ils digéré leur cruelle élimination de l'Europa League à Arsenal (3-0) ce jeudi soir ? Comment les Girondins auront-ils digéré, eux, cette première semaine d'entraînements (tous à huis clos, sauf deux cette semaine) sous la houlette de leur nouvel entraîneur et de ses six adjoints Paulo Sousa ? Ce choc entre européens déchus et déçus (Bordeaux ayant quitté l'Europe bien avant Rennes) apportera peut-être la réponse ce dimanche, dans un Matmut où les Girondins ont déjà lâché beaucoup trop de points. Ils n'ont pourtant plus battu les Bretons en Gironde depuis 3 ans, le moment est sans doute venu d'interrompre la fâcheuse série. Peut-être auront-ils également à coeur d'effacer la sale impression laissée le 2 septembre dernier au match aller au Roazhon Park (2-0) pour leur première grosse sortie de route de la saison, le match ayant duré un quart d'heure - le premier - après deux corners bretons convertis en but sans opposition, qui inauguraient la liste, devenue par la suite très longue, des buts concédés sur coups de pied arrêtés (même si Bordeaux avait déjà cédé sur un coup-franc contre Mariupol au Matmut, malgré la qualification, dès le 16 août)...Privés d'Aurélien Tchouameni jusqu'à la fin de la saison (fracture du tibia ce jeudi à l'entraînement) et de Cornelius, ils devront retrouver cet allant qui leur fait défaut depuis le début de l'année 2019. Et se rapprocher mathématiquement d'un maintien qui, quoi qu'on dise, n'est pas encore acquis, le Guingamp de Gourvennec, nouveau barragiste revenu de l'enfer et pas parti pour en rester là (1 seule défaite et 1 seul but encaissé sur ses 5 derniers matches), pointant désormais à 11 longueurs des Marine et Blanc. Au micro de Christophe Monzie, écoutez la réaction de PABLO, le défenseur central du FC Girondins de Bordeaux, et du nouvel entraîneur Paulo SOUSA. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions rennaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 15 mars dans Le Week-end en Sport à partir de 18h30 (les invités de Top Girondins seront l'ex-bordelais Jean-Claude Darcheville, l'ex-nîmois et Rennais Cyril Jeunechamp et Christophe Revel, ancien entraîneur des gardiens de but et de Benoît Costil au Stade Rennais FC), puis dimanche 17 mars dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17 heures. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. 

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Girondins de Bordeaux : Présentation de Paulo SOUSA, nouvel entraîneur des Girondins

Présentation de Paulo Manuel Carvalho de SOUSA, dit Paulo SOUSA, le nouvel entraîneur du FCGB qui succède à Eric ... [la suite...]
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Présentation de Paulo Manuel Carvalho de SOUSA, dit Paulo SOUSA, le nouvel entraîneur du FCGB qui succède à Eric Bédouet et Ricardo et s'est engagé avec le club Marine et Blanc jusqu'en juin 2022. Sousa sera épaulé par un staff de six adjoints, au sein duquel Paulo Grilo et Eric Bedouet seront maintenus. Ecoutez la première conférence de presse de l'entraîneur portugais, né à Viseu, et ancien milieu de terrain de Benfica, Dortmund et la Juventus, double vainqueur de la Ligue des Champions en 1996 et 1997. En tant qu'entraîneur, Paulo Sousa a exercé au Royaume Uni, en Hongrie, au Portugal, en Israël, en Suisse (il fut champion dans ces deux pays avec le Maccabi Tel Aviv puis le FC Bâle), en Italie et dernièrement en Chine. Ecoutez sa première interview en français puis en portugais (traduite) lors de sa présentation au Haillan.

MONACO / BORDEAUX (1-1) : Cohérence et solidarité, enfin, pour un nul mérité

Il fallait bien qu'un jour, la roue tourne enfin en leur faveur (comme aurait dit Ribery...), et l'on ne demandait qu'à ce que ... [la suite...]
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Il fallait bien qu'un jour, la roue tourne enfin en leur faveur (comme aurait dit Ribery...), et l'on ne demandait qu'à ce que la réalité du terrain le démontrât. Il fallait bien aussi qu'un jour, ils finissent un match sans encaisser un but sur coup de pied arrêté. A ce double titre, la soirée monégasque aura été celle des premières pour des Girondins à l'aube d'un renouveau qui demande à être confirmé. Après les amères sorties à Lyon (but de Karamoh refusé) et Dijon (2 buts refusés) en novembre, Nice et Angers (2 penalties imaginaires) en janvier, Marseille (expulsion de Kalu) et Paris (faute imaginaire de De Préville) en février, le recours au VAR aura enfin souri aux bordelais en Principauté et ce n'est que justice, tant il apparut que M.Letexier, à l'inverse de ses congénères sur les stades précités qui s'enferrèrent dans leurs erreurs malgré l'évidence des images, aura su prendre les bonnes décisions dans un match qu'il dirigea avec autorité et discrétion à la fois. Oui, au regard de nouvelles lois pas forcément pertinentes puisqu'elles défient la physique (faut-il rappeler aux ignorants de la loi de pesanteur qu'un bras décollé du corps permet aussi à un corps humain de garder l'équilibre et que c'est un réflexe conditionné, pas volontaire) ni en accord avec l'esprit du jeu, mais qui ne visent qu'à augmenter le spectacle à tout crin en multipliant les situations de marquer, il y avait bien penalty sur ce corner de la gauche de De Préville où Falcao au second poteau, tout à fait involontairement, toucha le ballon du haut du bras, ce qui permit à Jimmy Briand - très discret jusqu'alors, mais dont le pied ne trembla pas pour son 6e but personnel - de remettre Bordeaux dans le match, d'un contrepied imparable (1-1, 64e) qui constituait lui aussi une autre "première" : celle d'un penalty en faveur des Girondins cette saison à l'extérieur en Ligue 1...Jamais en effet Bordeaux n'avait eu droit à cette faveur jusque là. Non, au grand dam des monégasques et d'un stade Louis II qui crièrent à l'injustice, il n'y avait pas penalty quand Pablo détourna de la hanche - pas du bras - une frappe du très offensif Sidibé (81e). Et oui (acceptons-en l'augure...) il y avait hors-jeu (puisque le juge assistant maintint son drapeau levé dès le départ de l'action) de Vinicius quand le longiligne portugais reprit de volée à bout portant une remise de la tête de Falcao sur un centre de la droite de Gelson (86e, en photo, entre Koundé et Sabaly), même s'il a presque fallu un pied à coulisse pour juger du hors-jeu, Koundé semblant sur la même ligne. Le même pied à coulisse qui avait permis d'invalider le but de Kamano à Dijon le 24 novembre, par exemple, faut-il le rappeler à des monégasques amnésiques qui se sont soudain sentis persécutés...En tout cas, ce 10e point de pris et ce 4e nul de la saison à l'extérieur pour les Girondins est un résultat qui a du sens, parce que la réaction d'orgueil, devant celui qui fut sept mois leur coach et celui qui va le devenir dès ce lundi et avait fait le déplacement en Principauté, vient confirmer que le groupe a sans doute enfin pris conscience de l'urgence d'une situation de plus en plus inquiétante au fil d'une série de défaites certes minimalistes, mais pleines de néant. Comme aucune des 10 unités de ce maigre pécule (Bordeaux reste la 16e équipe au classement à l'extérieur) ne fut acquis dans la facilité ni le fruit du hasard, il fallut aussi d'autres paramètres précieux pour le glaner, au premier rang desquels un Costil une fois de plus impérial, comme il l'avait été à Angers, Reims, Dijon, Lyon ou Guingamp, autres stades d'où Bordeaux ne revint pas bredouille cette année. Si le capitaine bordelais n'eut qu'un seul arrêt délicat à effectuer en première mi-temps, d'entrée de jeu sur une frappe sèche à ras de terre du russe Golovin (2e) et trembla sur une autre, à peine trop croisée de Rony Lopes qui avait réussi à prendre de vitesse Pablo sur l'aile droite (40e), il vit ses gants monter sérieusement en température sur les vingt dernières minutes, devenues étouffantes dans un match disputé jusqu'alors au petit trot, tant l'ASM mit la pression pour essayer d'aligner un 4e succès de suite à domicile. Alors que les 5 minutes qui avaient suivi son égalisation avaient laissé croire que les mouches changeraient d'âne tant Monaco sortit alors du match, prenant deux cartons justifiés coup sur coup (Gelson 68e, Jemerson 69e pour des fautes d'agacement) et frôla le pire quand Karamoh, sur un centre fuyant de De Préville (le joueur offensif bordelais le plus actif sur ce match) au second poteau rata l'immanquable seul à 6 mètres (67e) pour la plus grosse occasion bordelaise de la soirée, Bordeaux eut peut-être le tort de ne pas insister, puis de reculer, comme souvent cette saison hors de ses bases. L'entrée de Vinicius y fut pour beaucoup, et le ballon sembla brûler les pieds des Girondins, qui le rendaient trop vite à leurs hôtes aussitôt après l'avoir récupéré. C'est alors que Costil joua les pompiers de service, un peu comme à Angers le 15 janvier (1-2) en écoeurant les attaquants monégasques (Vinicius 73e, 85e, Silva 75e sur une frappe enroulée, Golovin 77e, Gelson 81e avec un arrêt au pied). Finalement, ce n'est que sur la première offensive monégasque du second acte que le portier bordelais avait dû s'avouer vaincu, quand l'intenable Ballo-Touré, constamment aux avant-postes sur son flanc gauche car bien trop libre de ses mouvements, avait délivré un centre millimétré pour Falcao, plus prompt que Pablo, dont le timing et la tête décroisée parfaits avaient secoué le petit filet bordelais (1-0, 49e). Mais pour une fois, Bordeaux cédait sur une action "classique" et en mouvement, pas sur un coup de pied arrêté où les étourderies de marquage à répétition, jamais commises par les mêmes joueurs, sont beaucoup moins pardonnables. Il reste certes convalescent et s'est encore montré bien timide sur le plan offensif, malgré les entrées de Kalu et Karamoh pour remplacer un Kamano encore décevant. Mais après avoir tenu l'OL en échec et perdu à Paris sur une erreur d'arbitrage, il a une nouvelle fois prouvé que face aux gros cubes de la L1, il tenait la route et restait capable de faire preuve de cohérence, de consistance et de solidarité. Bref, d'un peu de caractère. Autant de qualités qui lui avaient manqué à Nantes ou à Marseille, ou contre Guingamp au Matmut, pour ne citer que les exemples les plus récents. Avec 33 points au compteur, il lui faut encore au moins deux victoires et quelques miettes glanées ici et là pour assurer son avenir dans l'élite. Dans l'envie en tout cas, on a vu des choses encourageantes et des comportements qu'on n'avait plus guère vus depuis plus d'un mois. Sousa aura sûrement apprécié, et Bédouet aussi, qui part sur une bonne note et avec l'élégance du gentleman charismatique qu'il a toujours été. Dommage seulement qu'en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, Tchouameni et surtout Maja...14 secondes après son entrée en jeu (un record) aient pris deux cartons jaunes stupides, fruit sans doute de leur jeune âge et de leur tempérament impétueux. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Louis 2 à Monaco, écoutez les réactions des deux entraîneurs Eric BEDOUET (pour sa dernière à la tête de l'équipe fanion du FCGB) et Leonardo JARDIM (ASM) ainsi que la réaction du capitaine des Girondins Benoît COSTIL. Pour entendre d'autres réactions d'après-match, rendez-vous ce lundi 11 mars dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 (28e journée) : Avant Monaco / Bordeaux : Etat d'urgence au pied du Rocher

Nonobstant les apparences d'un classement de L1 en trompe-l'oeil, qui place - pour l'instant - l'AS Monaco derrière les ... [la suite...]
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Nonobstant les apparences d'un classement de L1 en trompe-l'oeil, qui place - pour l'instant - l'AS Monaco derrière les Girondins, il ne faut pas se faire d'illusions. Le déplacement des Marine et Blanc au pied du Rocher ce samedi, comme tous ceux qui suivront jusqu'à la fin du présent exercice qui sonne déjà comme un immense gâchis, s'annonce extrêmement compliqué. Entre une équipe monégasque auteur d'un mercato hivernal pharaonique, qui ne perd plus depuis 5 matches (dont 3 victoires consécutives à domicile) et n'a plus rien à voir avec l'ectoplasme des matches Aller, et une formation girondine qui n'a remporté - aux forceps 1-0 contre Dijon - qu'un seul des huits derniers siens, coupe de la Ligue incluse, il ne devrait même pas y avoir photo. La performance serait, en fait, que Bordeaux réussisse un truc sur la Côte d'Azur et rééquilibre ainsi un bilan à l'extérieur plus que médiocre (2 victoires, 16e équipe de L1 au nombre de points pris). Ce serait aussi l'occasion rêvée, pour un groupe de joueurs en plein doute et surtout en plein brouillard quant à leur avenir sportif en fin de saison, d'offrir un beau cadeau d'adieu à Eric Bédouet, celui qui a une énième fois joué le pompier de service près de 7 mois durant depuis sa prise de fonctions à Toulouse le 19 août dernier, et pour qui on ose espérer que le club manifestera un peu plus de reconnaissance qu'il n'en a eu à l'égard de Ricardo. Si les Girondins, toujours privés de Cornelius et Lewczuk, mais qui enregistrent les retours de Kalu et Sankharé, veulent réussir leur premier coup d'éclat et performance significative depuis le début de l'année 2019, ce sera sans doute le moment ou jamais. Ecoutez une partie des réactions de Benoît COSTIL, le gardien de but et capitaine du FCGB, et d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux qui dirigera à cette occasion son dernier match sur le banc girondin avant l'arrivée du portugais Paulo Sousa, 48 ans, officialisée par le club ce vendredi soir 8 mars pour un contrat jusqu'en juin 2022. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions monégasques d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 8 mars dans Top Girondins et Le Week-end en Sport à partir de 18h30, puis samedi 9 mars dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h10. Coup d'envoi : 20 heures. Commentaires de Christophe Monzie. A noter que les invités de Top Girondins de ce vendredi seront Nicolas Maurice-Belay et Frédéric Piquionne.

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du stade Louis II à Monaco, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).

Ligue 1 : Bordeaux / Montpellier (1-2) : Ils y vont tout droit...

How deep can they go ? En français dans le texte, "jusqu'où peuvent-ils tomber" ? C'est bien la question que ... [la suite...]
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How deep can they go ? En français dans le texte, "jusqu'où peuvent-ils tomber" ? C'est bien la question que l'on se pose désormais pour des Girondins encore une fois pathétiques d'impuissance qui, après avoir relancé Guingamp, puis Nantes, jusqu'alors en panne sèche de victoire, ont poussé la générosité jusqu'à réaliser la passe de trois face à des Montpelliérains qui ne gagnaient plus depuis cinq matches...Avant les Héraultais, Amiens, Caen ou Nice déjà au Matmut avaient aussi pu profiter de ces fins de soldes où l'on rase gratis. Faméliques à l'extérieur (2 victoires en 13 matches), et à peine moins dans leur antre avec cette 3e défaite à domicile et un seul succès glané sur les 8 derniers matches (coupe de la Ligue incluse) qui les place sur les mêmes standards calamiteux que ceux du décembre noir de 2017 (5 matches, 5 défaites), les Girondins, autant le dire sans ambages, filent droit vers la Ligue 2 s'ils continuent à afficher la même transparence dans les deux surfaces. A croire que les erreurs passées ne servent à rien, que les leçons n'en sont jamais retenues, entrent par une oreille pour sortir par l'autre, tant les mêmes causes continuent de produire toujours les mêmes effets, le succès glané par le MHSC ce mardi en étant le dernier canonique exemple. Le moins qu'on puisse écrire est que le huis-clos imposé à l'entraînement au cours de la semaine écoulée afin de "protéger" les joueurs (mais de quoi ?) aura eu l'effet d'un cautère sur une jambe de bois, tout comme le fameux "choc psychologique" espéré après le licenciement de Ricardo, à l'égard de qui le club aura eu, semble-t-il, la mémoire courte et pas même la reconnaissance des efforts que le Brésilien avait accepté de faire pour se libérer de son club précédent, en septembre dernier pour rejoindre un club au recrutement estival duquel il n'avait en aucune façon participé...A force de faire toujours le même constat, de voir cette équipe plier comme un roseau dès l'instant que l'adversaire s'avise d'appuyer un peu sur l'accélérateur, on se gardera donc de détailler ce match, tant il apparut que les Girondins, même après l'égalisation de Toma Basic - l'un de seuls à surnager dans cette équipe depuis déjà plusieurs semaines, peut-être parce qu'il est l'un des derniers arrivés, a peu joué donc envie de ballon, et n'a pas encore été rattrapé par la léthargie ambiante - buteur presque malgré lui sur une frappe non cadrée de De Préville (1-1, 35e), ne pouvaient pas échapper à une nouvelle désillusion, face à des Héraultais pourtant pas irrésistibles et diminués par les absences eux aussi, mais autrement plus déterminés. La détermination, voilà ce qui fut l'unique clé de ce match qui ne restera pas dans l'histoire, sauf peut-être celle du MHSC, qui a donc refait le coup de la saison dernière (victoire 2-0 le 20 décembre 2017). Car il y eut, une énième fois, cette possession de balle majoritaire en première période des Girondins, mais qui ne les mène jamais à rien et surtout pas à la concrétiser au tableau d'affichage, il y eut une énième fois ce but - désormais quasi-hebdomadaire - concédé sur coup de pied arrêté sur un errement de marquage (Congré, 2-1, 51e, sur une remise de Cozza de la tête après un corner de Mollet) et ce vide sidéral sur l'ouverture du score de Paul Lasne, l'ancien Girondin, inexplicablement seul à 8 mètres sur un centre de Delort, comme dans du football de plage (0-1, 20e). Il eut une énième fois cette imprécision dans la dernière passe et dans les tirs au but (4 cadrés sur 12, contre 5 sur 7 pour Montpellier) et cette stérile collection de corners (12) qui finissent par installer dans un fauteuil l'adversaire, à qui on ne la fait plus. Il y eut surtout une équipe sans âme et sans solutions, qui fait peine à voir et n'a maintenant plus que 11 matches et au moins 12 points à prendre pour sauver une saison chaotique et décevante, marquée par des décisions dont le timing fut pour le moins inopportun, le départ de deux entraîneurs, et l'inquiétante impression d'une gestion à vue, en attendant des jours meilleurs sans que pour autant le minimum indispensable semble fait pour cela. Gustavo Poyet et son passé sulfureux avait sans doute eu le tort de vouloir tout manager "à l'anglaise'" dans un club pas habitué, culturellement parlant, à confier les clés du camion à un seul homme. Mais au moins ne pourra-t-on pas lui enlever un mérite, celui d'avoir - parfois à grand coups de gueule, c'est vrai - bâti une machine à gagner en créant un vrai collectif sur la fin de saison dernière. Bordeaux avait alors probablement, au creux de sa main, tous les atouts pour refaire une belle saison, si la Direction avait accepté de faire l'effort de les conserver, hormis Malcom, dont la vente était une nécessité économique. Mais elle a préféré l'innovation à une continuité qui crevait les yeux, avant de passer au suicide sportif en se séparant de son régulateur Lerager il y a un mois et demi. Depuis son départ en prêt au Genoa, Bordeaux est régulièrement en perdition dans l'entrejeu, qui pourrait le nier ?... L'accumulation de rencontres, les reports innombrables qui déstabilisent et perturbent la préparation des matches, les multiples décisions défavorables du VAR et les erreurs d'arbitrages, auront incontestablement pesé sur le moral d'un groupe jeune et donc vulnérable. Mais elles n'expliquent pas tout, dans un effectif devenu très hétéroclite où trop de joueurs sont obligés d'évoluer dans un registre qui n'est pas le leur à l'origine. Au micro d'Anthony Ricarte qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions de Benoît COSTIL le gardien de but et capitaine du FCGB, Benjamin LECOMTE le gardien de but du Montpellier HSC, Pablo CASTRO le défenseur central du FCGB, Paul LASNE le milieu de terrain du MHSC,Eric BEDOUET l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, et Michel DER ZAKARIAN l'entraineur de Montpellier.

Ligue 1 (27e journée) : Avant Bordeaux / Montpellier : Une question d'honneur...et de survie

Privés de Kalu, dont la mère a été kidnappée, Cornelius et Lewczuk, toujours blessés, et Jovanovic, ... [la suite...]
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Privés de Kalu, dont la mère a été kidnappée, Cornelius et Lewczuk, toujours blessés, et Jovanovic, suspendu pour avoir reçu contre Toulouse un carton jaune surréaliste, les Girondins accueillent Montpellier dans un contexte pour le moins tendu, avec une pression certaine. Et la volonté d'effacer un match aller transparent à la Mosson le 21 octobre (2-0), même si un penalty leur avait été oublié juste avant la mi-temps sur une action de Briand. A cette époque, les Héraultais étaient troisièmes et quasiment intouchables à domicile. Ce n'est plus tout à fait le cas aujourd'hui, avec 5 derniers matches de championnat sans victoire, mais tout de même trois nuls, qui ont fait glisser le MHSC à la 8e place. Et surtout, deux lourdes défaites à Paris (5-1) puis à domicile contre Reins (2-4) où la défense languedocienne, jusqu'alors intraitable, s'est brusquement liquéfiée. Défense qui sera encore amoindrie ce mardi avec les absences de Pedro Mendes et Aguilar, blessés, alors que Ristic est incertain. Mais Gaétan Laborde, le meilleur buteur héraultais (10 buts), l'homme que Bordeaux n'a jamais qualitativement remplacé cette saison par qui que ce soit, sera, lui, bel et bien présent sur cette pelouse girondine qu'il connaît comme sa poche. Outre la probable première apparition sur la feuille de match du jeune Cissokho, le seul retour côté girondin, au sortir d'une semaine verrouillée à double tour avec l'instauration d'un huis clos total aux entraînements après la mise à l'écart de Ricardo, sera celui de Pablo, rétabli de sa déchirure contractée au Parc des Princes le 9 février. Sankharé sera en effet absent lui aussi, à la suite de complications de santé relatives à la pose...d'implants de barbe. De là à penser que ce match freporté sera aussi rasoir pour les supporters que le fut le précédent contre Guingamp (0-0 le 20 février), il n'y a qu'un poil qu'on se gardera bien de titiller. Gageons au contraire que vu l'urgence de la situation, les Girondins sauront apporter à cette rencontre décisive pour leur avenir tout le piquant qui manque au jeu de cette équipe depuis le début de l'année...Ecoutez les réactions de Jules KOUNDE le défenseur central du FCGB (en photo), et d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens et des réactions montpelliéraines d'avant-match, rendez-vous ce lundi 4 mars dans Sports Magazine à partir de 18h30, puis mardi 5 mars dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 19 heures. Commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo. Gagnez vos invitations pour cette rencontre en jouant avec ARL au 05 56 63 35 52.

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral depuis le Matmut Stadium et sur notre site internet www.arlfm.com, ainsi que sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).

Ligue 1 (26e journée) : Nantes / Bordeaux (1-0) : Sur les standards de la médiocrité ordinaire...

Rien de nouveau sous le soleil nantais en ce dimanche printanier. Même la clémence du temps n'aura pas inspiré les ... [la suite...]
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Rien de nouveau sous le soleil nantais en ce dimanche printanier. Même la clémence du temps n'aura pas inspiré les Girondins,, encore désolants de faiblesse sur le plan offensif, qui auront affiché leurs lacunes habituelles, y compris celle de leur fragilité chronique sur coups de pied arrêtés, en offrant à Nicolas Pallois, l'ancien de la maison girondine et meilleur ami du regretté Emiliano Sala, l'occasion d'inscrire l'unique but d'un derby fermé et peu spectaculaire sur sa première heure, à la suite d'une énorme erreur de marquage (une de plus) consécutive à un corner de Rongier au second poteau pour une volée imparable, Tchouaméni ayant lâché le marquage (1-0, 58e). Sans un Costil 4 fois décisif au cours d'une seconde période à sens unique - les Girondins ayant cadré 2 tirs, en tout et pour tout - , l'addition aurait été certainement plus salée. Bref, un scenario vu et revu trop de fois cette saison et surtout depuis le début d el'année 2019 pour une équipe qui a concédé sa 10e défaite, son 16e but sur coup de pied arrêté (record en L1, aucune équipe n'a fait pire) et qui ne semble plus animée d'aucune flamme ni même de fierté. Ce 100e derby de l'Atlantique aura au moins eu le mérite de mettre les choses à plat et d'éviter les atermoiements ou la politique de l'autruche : une urgente remise en cause collective s'impose avant de filer droit dans le mur. Et celle-ci ne pourra venir que des joueurs, le staff ayant déjà épuisé toutes les recettes possibles et imaginables. Au micro de David Phelippeau qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade de la Beaujoire à Nantes, écoutez une partie des réactions de Jimmy BRIAND l'attaquant du FCGB, Eric BEDOUET l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, Vahid HALILHODZIC l'entraîneur du FC Nantes, Benoit COSTIL le gardien de but et capitaine du FCGB, Youssouf SABALY l'arrière latéral du FCGB, Nicolas PALLOIS le défenseur et buteur du jour pour le FC Nantes (ancien bordelais), et Valentin RONGIER le milieu de terrain du FC Nantes. Pour entendre l'intégralité de ces réactions, rendez-vous ce lundi 25 février dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.