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Ligue 1 (23e journée) Bordeaux / Guingamp (0-0) : Un pas En Avant, deux en arrière...

La longue liste des purges du Matmut s'est enrichie d'une unité ce mercredi soir, où les Girondins, encore une fois ... [la suite...]
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La longue liste des purges du Matmut s'est enrichie d'une unité ce mercredi soir, où les Girondins, encore une fois pathétiquement impuissants sur le plan offensif, se sont montrés incapables, sur leur terrain, de prendre en défaut la plus faible défense du championnat (50 buts). Il s'en est même fallu d'un cheveu - ou d'un miracle - que la plus faible attaque de L1 (qui est aussi celle des Bretons) ne réussisse le coup parfait lorsqu'un tacle manqué de Jovanovic suivi d'un sauvetage désespéré de Costil faillit profiter à Nolan Roux, qui rata pourtant l'immanquable seul à 5 mètres de la cage grande ouverte (52e). Sans quoi l'EAG aurait alors signé sa seconde victoire en Gironde depuis celle acquise en 2000, et les Girondins touché le fond...Entre deux attaques en grande souffrance, il ne fallait pas s'attendre à une avalanche de buts, ni même d'occasions, et sans surprise, le public du Matmut (14 000 spectateurs) n'est vraiment sorti de sa léthargie que lorsque les Marine et Blanc l'ont fait aussi, c'est-à-dire en fin de rencontre, lorsque Koundé, d'une belle tête décroisée sur un corner travaillé de Basic, a trouvé la transversale (74e) ou quand Kamano, entré en jeu à la place d'un Karamoh certes de retour dans le groupe, mais totalement hors de forme, a finalement trouvé le portier breton Caillard sur sa route (90e), après un bon service de Basic, encore une fois un des plus combatifs côté bordelais. On l'a compris, la rencontre n'a jamais atteint les sommets (2 frappes cadrées de chaque côté, une misère...), minée par un déchet technique important et  une absence de rythme rédhibitoire, mais à laquelle on est hélas habitué. Sans Briand (non aligné pour des raisons évidentes), Kalu ni Sankharé (tous deux suspendus) ni Pablo (blessé) Bordeaux aurait pu jouer deux heures de plus sans jamais trouver la solution. Dans l'histoire, c'est bien le Guingamp de Gourvennec, de retour à Bordeaux, qui fait malgré tout un pas...En Avant vers le maintien (désormais à 5 longueurs du barragiste, Dijon), les Girondins, incapables d'enchaîner, en faisant quant à eux deux en arrière, puisque le succès acquis contre Toulouse n'aura pas servi à grand'chose, et surtout pas à leur donner de la sérénité. A chaque jour suffit sa peine...Toujours scotchés à la 13e place, leur fin de saison s'annonce décidément très laborieuse. Il leur reste au moins 10 points à prendre pour assurer un maintien pas encore dans la poche, tant s'en faut, compte tenu du programme qui les attend maintenant. Ecoutez les réactions de François KAMANO l'attaquant du FCGB, Yacine ADLI le jeune milieu de terrain du FCGB, Benoît COSTIL le gardien de but et capitaine du FCGB, Eric BEDOUET l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux, et Jocelyn GOURVENNEC l'entraineur de Guingamp, au micro d'Anthony Ricarte qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions guingampaises d'après-match, rendez-vous dans nos journaux de cette semaine de 7h à 18h, et vendredi 22 février dans Le Week-end en Sport à partir de 18h30. Les invités de Top Girondins ce vendredi seront Gernot ROHR, sélectionneur du Nigeria, ancien joueur et entraîneur des Girondins de Bordeaux (entre autres), et Stéphane ZIANI, entraîneur adjoint du FC Nantes, futur adversaire des Girondins ce dimanche 24 février au stade de La Beaujoire à Nantes à 15h (en direct intégral sur nos ondes) et ancien entraîneur du FC Libourne St Seurin, et Jean-Marcel Boudard, directeur du service des sports du journal Ouest-France.

Ligue 1 : Bordeaux / Guingamp (0-0) Revivez le meilleur du direct !

Revivez les meilleurs moments du Match! Avec les commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique de Bordeaux ... [la suite...]
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Revivez les meilleurs moments du Match! Avec les commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique de Bordeaux Lac.

Ligue 1 (match reporté 23e journée): Avant Bordeaux / Guingamp : En Avant...mais pour de bon ?

Ecoutez la réaction d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre d'autres ... [la suite...]
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Ecoutez la réaction d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions guingampaises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de la semaine, puis ce mercredi 20 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 19 heures. Commentaires d'Anthony Ricarte et Michel Le Blayo.

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Matmut Atlantique de Bordeaux-Lac, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !
Mar. 19 Févr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 : Bordeaux / Toulouse (2-1) Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie et réactions d'Alain CASANOVA l'entraîneur du Toulouse FC, Eric BEDOUET l'entraîneur ... [la suite...]
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Analyse de Christophe Monzie et réactions d'Alain CASANOVA l'entraîneur du Toulouse FC, Eric BEDOUET l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, Aurélien TCHOUAMENI le milieu de terrain, Benoit COSTIL le gardien de but et capitaine, et Jimmy BRIAND l'attaquant du FCGB, au micro de Christophe Monzie.
Lun. 18 Févr. 2019 : FOOTBALL - Féminin (Sports Magazine)

Football (D1F): Après Bordeaux / Metz (2-0) : Les réactions !

Réactions de Camille SURDEZ l'attaquante du FC Girondins de Bordeaux, Vanessa GILLES la défenseure du FC Girondins de Bordeaux, ... [la suite...]
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Réactions de Camille SURDEZ l'attaquante du FC Girondins de Bordeaux, Vanessa GILLES la défenseure du FC Girondins de Bordeaux, et Jérome DAUBA l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, au micro de Félix Chiocca.

BORDEAUX / TOULOUSE (2-1) : Intermittents en spectacle, mais vainqueurs quand même...

Par les temps qui courent et vu la nature de la carotte qu'il leur reste à grignoter (quand bien même elle aurait mijoté ... [la suite...]
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Par les temps qui courent et vu la nature de la carotte qu'il leur reste à grignoter (quand bien même elle aurait mijoté ce dimanche avec le cassoulet), on ne va pas faire la fine bouche. Avec une équipe nettement rajeunie où deux minots ont débuté (Driss Trichard, qui disputa en intégralité son premier match en L1, et Josh Maja, qui joua 67 minutes) et où le troisième (Yacine Adli) entra dans le temps additionnel, les Girondins ont brisé la spirale de la défaite et inscrit deux buts à domicile pour la première fois de l'année 2019, toutes compétitions confondues. On ne leur en demandait guère davantage, même si la manière employée a une fois encore été très laborieuse et que leur succès a tenu à une réussite certaine, quand la physionomie générale de la rencontre, et même les statistiques (55% de possession toulousaine, 20 tirs au but dont 5 cadrés, contre 4 sur 8 aux Bordelais) laissaient plutôt penser à un match nul que le Téfécé n'aurait franchement pas volé. Mais comme à Angers où, après avoir mené au score, il avait fini par se faire rejoindre (ce qui lui est hélas arrivé maintes fois cette saison, dont deux en coupe d'Europe face au Zenit St Pétersbourg), Bordeaux a fini par arracher la décision sur un exploit personnel. A Angers, c'était Karamoh au terme d'une percée de 40 mètres et un poteau rentrant. En ce dimanche printanier où le Matmut sonnait moins creux que d'habitude (19 332 spectateurs), ce fut le vieux briscard Jimmy Briand, auteur de son 5e but en championnat, le 90e de sa riche carrière. D'une volée du gauche, toute en retenue et en finesse, au ras du montant gauche de Reynet, à la suite d'un long coup-franc remisé de la tête par Basic avec l'aide involontaire de Cahuzac dos au but (2-1, 83e), une action qui fut aussi, pour ainsi dire, et comme à Angers, la seule occasion de but bordelaise du second acte digne de ce nom. Pour le reste, hormis ces 3 points salvateurs qui ne lui font gagner aucune place au classement, mais avancer sensiblement vers le maintien, Bordeaux n'a pas vraiment prouvé qu'il était sur la voie du renouveau. Marquer relève toujours pour lui des travaux d'Hercule, même lorsqu'une entame de match idéale semble lui mettre le pied à l'étrier pour un match sans angoisse, comme face à Nantes le 7 octobre (3-0). Oui, idéale car 95 secondes ne s'étaient pas écoulées que Kamano tirait le premier corner de la gauche qu'il venait d'obtenir devant Amian Adou. Mal renvoyé par la défense haut-garonnaise, le ballon revenait sur le Guinéen dont le centre calligraphié trouvait la tête plongeante de Toma Basic absolument seul au second poteau (1-0, 2e), pour le premier but du croate avec les Girondins en championnat (il avait aussi marqué à Dijon en Coupe de la Ligue le 19 décembre). Le problème, comme souvent en pareil cas, est que les Girondins ne poursuivaient pas leur effort, préférant lever le pied plus ou moins consciemment, et ne vivre que de fulgurances ou de jaillissements, trop intermittents donc dans le spectacle qu'ils proposaient. Passée l'émouvante 9e minute de jeu au cours de laquelle public et joueurs rendirent, par une minute d'applaudissements, un ultime hommage à Emiliano Sala (photo), ce derby de la Garonne mené au petit trop monta d'un cran et Costil dut sauver les meubles, au pied, devant Sanogo à deux doigts d'exploiter une bourde de Tchouaméni (22e). Dans la continuité, Basic, un des bordelais les plus en vue, cadrait sa frappe lourde, mais n'inquiétait pas Reynet (23e). Le danger se précisait quand Costil fermait l'angle avec autorité sur une frappe tendue de Corentin Jean (25e). Mais c'est le geant toulousain Sanogo qui ratait l'immanquable, quand, lancé à la limite du hors-jeu par Amian Adou qui avait gagné son duel face à Trichard, il mettait sa reprise du droit au ras du montant de Costil, seul à 8 mètres (26e). Des Toulousains qui manquaient un autre caviar quand Moreira, tout seul au second poteau, ne cadrait pas sa tête, sur un centre pourtant parfait de la droite de Jean (35e). Les Girondins ne respiraient pas la sérénité en défense, laissant des espaces dans la profondeur et prenant parfois des risques inutiles dans les relances. Offensivement, c'était aussi le calme plat, hormis une frappe de 20 mètres de Maja très au dessus, sur une bonne remise de Briand (33e) et une autre, dévissée, de Tchouaméni après un premier tir contré de Basic (31e). C'est encore le Téfécé qui trouvait la mire, mais pas les filets quand Amian Adou se défaisait trop facilement du marquage avant d'expédier sa frappe sur Costil (42e), Otavio, voulant travailler sa frappe, expédiant davantage une passe qu'un tir dans les gants de Reynet (45e) pour conclure un premier acte assez vivant, mais d'un niveau technique très moyen. a la reprise, un bon cnetre au cordeau de Palencia allait contraindre Cahuzac à un sauvetage important (50e) mais ce fut en fait la dernière banderille girondine, si l'on excepte un ballon boxé des deux poings par Reynet sur le corner de Basic qui s'ensuivit. Un second acte qui fut surtout celui de l'ineffable M.Ben El Hadj, qui sortit complètement du match par une collection de décisions erratiques en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire. D'abord sur un énorme coup d'épaule, autrement plus répréhensible que le contact de De Préville sur Meunier à Paris huit jours plus tôt, de Shoji sur Maja, balancé en pleine surface sans que le référé ne bronche (50e). Puis sur une altercation entre Moreira et Palencia, qui tarda à refaire son lacet, mais qui à l'évidence aurait valu au toulousain un jaune qu'il ne reçut pas après avoir balancé l'espagnol (67e); puis sur le carton qu'il sortit bel et bien à l'endroit du bordelais sur l'action suivante, coupable sans doute d'une faute par dépit sur Sanogo (68e). Petites causes, grands effets : ce coup-franc qui n'aurait jamais dû exister allait une fois de plus avoir des conséquences funestes, puisque le ballon botté par Durmaz (dont l'entrée en jeu avait apporté plus de tonus à l'attaque toulousaine) était cafouillé par la défense girondine. Après une première frappe en pivot de Sanogo contrée, le ballon, qui aurait dû être dégagé depuis longtemps, revenait sur Cahuzac pour une volée du gauche sous la barre (1-1, 68e), devant des Girondins plus spectateurs qu'acteurs. Enfin, M.Ben El Hadj complétait le tableau par un carton surréaliste à Jovanovic (qui manquera donc le match contre Montpellier le 1er mars) alors que la faute initiale était toulousaine (77e)...Briand tirait donc une belle épine du pied à ses coéquipiers dans les conditions que l'on sait, Bordeaux déplorant sur ce match les absences de Sabaly, Sankharé (qui manquera aussi ce mercredi contre Guingamp), Pablo, Kalu et Karamoh, rien que ça...et il rendait en tout bien tout honneur la monnaie de sa pièce à son vieux rival de la Garonne, vainqueur sur un score identique du match aller au Stadium le 19 août, lors de la prise de fonctions d'Eric Bédouet à la tête de l'équipe. Il reste maintenant à confirmer dès ce mercredi soir (19 heures, en direct sur nos ondes) ce début de redressement par un succès sur la lanterne rouge, l'En Avant de Guingamp d'un certain Jocelyn Gourvennec, qui sera de retour à Bordeaux. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de notre consultant Michel Le Blayo qui a joué dans les deux clubs, écoutez les réactions des deux entraineurs, Alain CASANOVA (TFC) puis Eric BEDOUET (FCGB), Jimmy BRIAND, buteur décisif de la 83e, Benoît COSTIL, gardien de but et capitaine du FCGB, et Steven MOREIRA, défenseur central du TFC, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et toulousaines d'après-match, rendez-vous ce lundi 18 février dans nos journaux, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 : Bordeaux / Toulouse (2-1) Revivez le meilleur du direct !

Revivez les meilleurs moments du Match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique de Bordeaux ... [la suite...]
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Revivez les meilleurs moments du Match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique de Bordeaux Lac.

Ligue 1 (25e journée) : Avant Bordeaux / Toulouse : Un derby lourd de conséquences

Un derby de la Garonne, cela ne se perd pas. Dans les deux sens du terme : ni quant à la tradition, ni quant au score. A plus forte raison ... [la suite...]
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Un derby de la Garonne, cela ne se perd pas. Dans les deux sens du terme : ni quant à la tradition, ni quant au score. A plus forte raison quand les deux belligérants sont sur une pente savonneuse et pas très loin de la zone rouge. Le Téfécé, qui a quitté la Coupe de France à Nantes (0-2) au terme d'un match fantômatique, n'a gagné qu'une seule fois en 2019 en championnat, à Nîmes le 19 janvier (0-1). C'est aussi la date de la dernière victoire des Girondins (1-0 contre Dijon) qui n'ont guère fait mieux ni marqué davantage, dans le même laps de temps (2 victoires, car il y eut aussi Angers 2-1 à la dernière minute le 15 janvier). C'est une semaine capitale qui attend les hommes de Ricardo et Bédouet, avec de nouveau 3 matches en une semaine (mais ils ont l'habitude de ce tempo...) puisque Guingamp au Matmut ce mercredi 20, puis Nantes à la Beaujoire le 24 décideront de la couleur de leur printemps. Six points sur neuf sont au moins espérés pour s'éloigner de la zone dangereuse (Monaco le barragiste, que les Girondins visiteront dans moins d'un mois, n'est qu'à 9 longueurs). Dans le cas contraire, la fin de saison pourrait être angoissante, avec beaucoup de gros clients à venir (Montpellier, Rennes, Marseille, Lyon, St Etienne) qui n'auront sans doute pas l'humeur à faire de cadeaux dans la lutte qu'ils mènent pour la Champions's League ou pour l'Europa League. On l'a compris, avec la réintégration de Yann Karamoh dans le groupe, mais toujours sans Kalu (sévèrement sanctionné de 3 matches ferme, il purgera donc son second) ni Pablo blessé, les Marine et Blanc n'ont plus le choix des armes, après 3 défaites consécutives à l'extérieur, certes minimales, mais qui en ont dit long sur leurs limites du moment. Ecoutez les réactions d'Aurélien TCHOUAMENI (en photo), le jeune milieu de terrain des Girondins, qui a fait son retour à la compétition samedi dernier à Paris, et Eric BEDOUET, l'entraineur du FC Girondins de Bordeaux, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces réactions et des réactions toulousaines d'avant-match, rendez-vous dans Le Week-end en Sport ce vendredi 15 février à partir de 18h30, puis ce dimanche 17 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h15. Coup d'envoi : 15 heures, commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo. Et gagnez vos invitations pour cette rencontre en jouant avec ARL au 05 56 63 35 52 !

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Matmut Atlantique de Bordeaux-Lac, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !
Ven. 15 Févr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 15 Février 2019

Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les ... [la suite...]
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Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les invités de la première partie étaient : Alexandre DELPERIER, journaliste sportif, et Alexandre LAURAY, le défenseur central de la réserve des Girondins de Bordeaux.
Lun. 11 Févr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 : Paris SG / Bordeaux (1-0) : Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie, puis les réactions des deux entraîneurs, Eric BEDOUET (FCGB) puis Thomas TUCHEL (PSG), le gardien ... [la suite...]
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Analyse de Christophe Monzie, puis les réactions des deux entraîneurs, Eric BEDOUET (FCGB) puis Thomas TUCHEL (PSG), le gardien de but et capitaine du FCGB Benoît COSTIL, François KAMANO l'attaquant, PABLO le défenseur central du FCGB, et Gianluigi BUFFON le gardien de but international italien du Paris SG.

PARIS SG / BORDEAUX (1-0) : Une galéjade, des regrets et quelques raisons d'espérer

On craignait pour les bordelais un Tango endiablé ou plutôt une nouvelle danse de St Guy dans l'enfer du Parc. En fait, on aura ... [la suite...]
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On craignait pour les bordelais un Tango endiablé ou plutôt une nouvelle danse de St Guy dans l'enfer du Parc. En fait, on aura vu un One Man Show. Pas celui des Parisiens comme l'an passé (6-2), ni celui des Girondins, comme il eût été difficile de l'imaginer en ce moment, là où tout le monde a cédé. Juste celui du référé Ruddy Buquet, égal à lui-même, qui aura tranquillement et avec l'air de ne pas y toucher, apporté tout au long du match aux joueurs de la capitale, dans un jour finalement très quelconque, le saupoudrage de "bienveillance" dont ils avaient besoin pour ne pas lâcher un point contre les Marine et Blanc, comme ils l'avaient fait à l'aller le 1er décembre. A 3 jours d'un rendez-vous européen capital, il semble qu'il fallait prendre des gants et faire montre de mansuétude avec eux, peut-être pour les mettre dans les meilleures dispositions avant ce choc en Angleterre. Bordeaux, adversaire idéal puisque anonyme douzième du classement et presque en perdition, tombait donc à point nommé pour un enfumage incognito (on reste poli...) et 3 points servis sur un plateau vite fait bien fait, sans que beaucoup le dénoncent (et surtout pas la presse parisienne du jour, comme Le Parisien par exemple, qui préfère disserter sur le retour gagnant de Verratti ou la blessure de Cavani) ni fassent la fine bouche après une semaine difficile (défaite à Lyon, qualification en Coupe à Villefranche après prolongation). Dans l'histoire, la plupart retiendront donc seulement cette 12e victoire du PSG en championnat en 12 réceptions, et oublieront sa manière, qui fut de plus en plus poussive au fil du match, après un premier acte indiscutablement à son avantage. Nul ne sait d'ailleurs si les Parisiens, au vu de leurs 4 occasions franches obtenues dans ce laps de temps, n'auraient pas fini par concrétiser - à la régulière - cette domination patente. Mais contrairement à un match de boxe et jusqu'à preuve du contraire, en football une victoire ne se décerne pas aux points ni à l'aune des occasions obtenues, les Girondins en savent quelque chose, eux qui vécurent, entre autres, le pire hold-up de leur saison l'an passé au Matmut contre Nice (0-1) après 4 tirs sur les poteaux...Ce qui est sûr en tout cas, c'est qu'à Paris, on est avare du VAR (c'est peu de l'écrire), beaucoup plus qu'ailleurs. Un comble, tout de même, alors que le propriétaire du club est une chaîne de télé qui connaît le moindre angle de vue de ses caméras...Quand un éternuement bordelais ou un hors-jeu décelable avec un pied à coulisse (à Dijon le 19 novembre, voire à Lyon le 3 novembre) suffisent à justifier le recours à la technologie pour sanctionner le fautif ou invalider le point marqué, un plongeon dans la surface façon Michael Phelps ou un découpage dans les règles de l'art, bien plus féroce que celui de Kalu sur Ocampos à Marseille il y 4 jours, passent comme une lettre à la Poste. Bref, quoi qu'on dise ou écrive, avec ou sans VAR, force est de constater, à l'usage, que les injustices restent les mêmes et les incohérences aussi, selon le contexte, le lieu et les atomes crochus (ou pas) des uns avec les autres...Si Bordeaux a donc cédé sur la plus petite des marges, pour la 4e fois consécutive en championnat depuis le début d'une année 2019 pour l'instant bien morose, il ne l'a dû qu'à cette décision ubuesque de celui que ses pairs désignèrent il y a peu comme le meilleur directeur de jeu de l'Hexagone mais qui est passé à coté de ce match, décelant une faute (mais laquelle ?) de Nicolas De Préville revenu défendre sur le flanc gauche de la surface bordelaise sur le très offensif Meunier, bien lancé par Dani Alves. Cela rappelait la "faute" de Nicolas Pallois sur Lucas le 25 octobre 2014 (3-0, 2 penalties contre les Girondins et expulsion de Poko) après un match de triste mémoire dirigé par Tony Chapron...Plus près de nous, on a aussi en mémoire cet énorme coup d'épaule de Dante sur Briand en pleine surface, au début de la seconde période de Nice / Bordeaux il y a près d'un mois, autrement plus rude que l'action de De Préville, qui avait pourtant laissé de marbre M.Rainville ce soir-là. Etrangement ce samedi, le référé, non incité à le faire par son collègue préposé à la vidéo M.Gautier (c'est bien cela le plus grave), ne jugea pas opportun de revisionner l'action...Mais on était à Paris, pas à Nice, à Angers, ni à Dijon. Encore moins à Guingamp ou à Montpellier, où Pablo avait été sanctionné de fautes "mystérieuses", mais où l'on avait oublié quelques instants plus tard une main d'Hilton dans la surface sur une action de Briand. Bref, la liste exhaustive de ces "faits de jeu" censés s'équilibrer sur une saison, mais pour l'instant loin de le faire, serait en vérité bien plus longue. En tout cas, le pied de Cavani, bourreau de Bordeaux depuis trop longtemps (11e but contre les Girondins toutes compétitions confondues, son 17e en Ligue cette année), ne flanchait pas (1-0, 41e), mais sa cuisse si, sur l'action (en photo avec Costil, après le penalty), au point que l'Uruguayen devait céder sa place à la pause à Mbappé et sera forfait pour le match à Manchester United. Un avantage injuste sur la forme, mais assez logique sur le fond, car 4 situations chaudes avaient précédé cette sentence imaginaire. C'est d'abord Pablo, après un centre de Dani Alves (le meilleur parisien avec Meunier), qui avait sauvé sur la ligne la volée du plat du pied de Thiago Silva qui s'ensuivit au second poteau, après un mauvais dégagement de la tête de Koundé (11e). Puis Cavani, servi en plein dans l'axe par Verratti qui faisait son retour, avait raté ce que d'habitude il ne manque jamais, sa volée du gauche frôlant de quelques centimètres le poteau gauche de Costil (22e). Le capitaine bordelais sortait ensuite un arrêt-réflexe d'une main ferme sur un enchaînement Nkunku / Choupo-Moting conclu par le second nommé d'une frappe instantanée au point de penalty, après un ballon perdu par Basic en milieu de terrain. C'est ensuite Koundé qui sauvait l'autogoal sur la ligne en dégageant le ballon que Costil avait repoussé sur lui (25e). Enfin, une montée de Diaby coté gauche s'était achevée par une frappe à ras de terre trop croisée, pas loin du poteau droit (28e). On pourrait croire que les Girondins frôlaient l'asphyxie, mais il n'en était rien. Certes, Buffon n'avait pas eu de quoi réchauffer ses gants mais les Bordelais, bien en place sur le terrain et suffisamment compacts au milieu pour pousser les Parisiens à un nombre inhabituel de perte de balles, y compris dans leur camp, tentaient de rendre coup pour coup, même privés de Kalu et Karamoh : témoin ce beau débordement de Sabaly (de retour dans le groupe après sa punition pour indiscipline) côté gauche dont le centre en retrait aurait mérité preneur (5e) ou cette tête de Briand au dessus (29e) à la réception d'un des nombreux corners qu'ils obtinrent dans ce match (8 contre 4 au PSG), sans pour autant les tirer avec la justesse qu'il aurait fallu, notamment en seconde période. Et M.Buquet avait déjà donné quelques indications sur la tendance de son arbitrage, avec un jaune pour Sankharé au bout de 80 secondes pour un coup de coude à Dani Alves pas très évident ni surtout très volontaire qui lui vaudra d'être suspendu contre Guingamp, puis un autre à Kamano pour un contact plus maladroit que méchant sur Dani Alvès, le milieu récupérateur parisien ne s'en étant, lui, tiré qu'avec une remontrance verbale quelques minutes plus tard pour une grosse faute qui valait presque le rouge. Mais c'est surtout le séchage sur De Préville par Nsoki, au moins similaire à la glissade incontrôlée de Kalu à Marseille mais pas sanctionné de la même façon, qui donna la tonalité du reste de la rencontre. Excédé de prendre des coups ou d'être victime d'obstructions permanentes en toute impunité, l'ex-rémois et lillois, très actif mais maladroit dans le dernier geste, finit par écoper lui aussi d'un carton jaune effarant (52e). On pensait que le PSG, monté en régime au fil des minutes, porterait l'estocade à la reprise comme il le fait toujours, mais il n'en fut rien. Ce sont au contraire les Girondins, moins bas sur leur but, qui mirent le nez à la fenêtre. Sur un déboulé plein axe de 40 mètres, Sankharé décalait Kamano sur la gauche, qui enlevait trop sa frappe lobée du droit (55e), mais le Guinéen, plus inspiré et impliqué (notamment défensivement) que lors de ses dernières sorties, trouvait ensuite la mire sur un bon centre de De Préville sur lequel Sankharé s'était effacé à l'entrée de la surface. Cette fois, Buffon devait claquer le ballon en corner (60e). Avant de se coucher sur une frappe du même joueur, déviée au départ par Thiago Silva, mais moins dangereuse (68e). Paris ne jouait plus que par intermittence et cherchait visiblement à s'économiser, à l'image de Mbappé, plutôt discret, et que Choupo-Moting oubliait de servir après avoir coupablement tergiversé dans la surface (78e), déclenchant les sifflets du Parc. La dernière action, timide certes, était bordelaise quand Cornelius, entré en jeu à la place de Kamano, et idéalement placé, ne pouvait cadrer sa tête, à la réception d'un centre de Palencia (86e). Comme à Nice, Bordeaux s'inclinait donc sur une erreur d'arbitrage. Mais il y a sans doute moins de griefs à lui faire que lors de cette soirée azuréenne où il avait dix fois manqué l'immanquable. Dans l'envie et la rigueur, la réaction espérée en vain à Marseille chez les joueurs a eu lieu ce samedi, dans un contexte plus prestigieux que le silence glacé d'un huis-clos en semaine, et face à un adversaire d'un tout autre calibre. Bien que dominés (mais quelle équipe de Ligue 1 ne l'est pas au Parc ?), les Girondins sont peut-être passés à côté d'un nul à leur portée, qui ne changera pas pour autant la fin de leur saison, presque scellée. Car ce PSG petit bras (surtout après la pause) assurant le minimum syndical et avec la tête ailleurs, était sans doute prenable, pour une fois. Dans l'esprit et dans la morale, Bordeaux, pour la première fois depuis longtemps, aura pour ainsi dire livré un match à zéro faute. Mais il ne pouvait pas se douter que cette faute, on la lui inventerait...Reste qu'il est toujours bien trop timoré devant, quelles que soient les formules utilisées (sauf celle avec Maja, qu'on ne vit finalement pas faire ses débuts dans la capitale sous le maillot bordelais, la sortie prématurée de Pablo ayant changé la donne), et qu'il avance pour l'instant au rythme d'un relégable depuis le début de l'année, que ce soit au nombre de points pris (6) ou de buts marqués (3) sur les 6 derniers matches de championnat. Faute de regarder vers le haut, où 9 points le séparent désormais de la 5e place, il sera plus réaliste de regarder l'écart qui le sépare du barragiste et qui est exactement le même...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Parc des Princes à Paris, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Eric BEDOUET (FCGB) puis Thomas TUCHEL (PSG) et du gardien de but et capitaine du FCGB Benoît COSTIL. D'autres réactions bordelaises et parisiennes à écouter ce lundi 11 février dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 (24e journée) : Avant Paris SG / Bordeaux : Un nouveau Tango à Paris ?

Fin septembre 2017, personne n'a oublié en Gironde que les Marine et Blanc, sans pouvoir faire mieux que leurs malheureux colocataires ... [la suite...]
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Fin septembre 2017, personne n'a oublié en Gironde que les Marine et Blanc, sans pouvoir faire mieux que leurs malheureux colocataires de la Division 1, avaient pris ce qu'il est convenu d'appeler, dans le langage imagé, une "danse" au Parc des Princes (6-2), emportés par la puissance de feu du trio MCN (Mbappe, Cavani, Neymar). Une valse à mille temps que Brel aurait appréciée, eux beaucoup moins, à tel point qu'une longue période de dommages collatéraux, davantage psychologiques que physiques d'ailleurs, s'ensuivit sur les bords de la Garonne (plus de 3 mois) qui aboutit à l'éviction du fusible Jocelyn Gourvennec le 18 janvier, avant que les Girondins ne retrouvent un certain allant sous l'impulsion d'un nouvel entraîneur, Gustavo Poyet, et ne décrochent in extremis l'Europe en finissant le championnat en boulet de canon. Si l'on avait la certitude, à l'aune de ce qu'ils ont montré sur les 23 premières journées du présent exercice, qu'ils ont la qualité technique et la force de caractère pour refaire le même coup cette année sans les mêmes hommes, on serait presque prêts à passer avec indulgence sur l'issue de ce combat de David contre Goliath (11 matches au Parc, 11 victoires, 44 buts inscrits et 4 d'encaissés pour le PSG jusqu'à présent, qui présente à domicile des stats si royales que le Parc des...Princes n'a sans doute jamais aussi bien porté son nom) où seulement 3 points seront en jeu, mais que beaucoup de coaches de Ligue 1 prennent souvent, en amont, la précaution de qualifier de "match à part", afin d'anticiper - et d'édulcorer surtout - un raz-de-marée hautement prévisible. Oui mais voilà, depuis ce très bon match aller au Matmut (2-2 le 1er décembre) qui fut sans doute leur meilleur en L1 cette année, suivi d'une héroïque mais inutile victoire à Copenhague (1-0) en clôture de l'Europa League où l'on crut déceler la même solidarité - et la même once de chance, mais l'une va rarement sans l'autre - que face aux Parisiens 13 jours plus tôt, les Bordelais n'ont plus rien montré qui ressemble, même de loin, à un match digne de leur valeur supposée sur le papier...Rien que quelques fulgurances liées à des exploits individuels au moment où l'on s'y attendait le moins qui tinrent davantage de la loterie que d'autre chose (Kalu contre le Havre et Dijon, Karamoh à Angers) qui permirent de cacher pour un temps l'indigence offensive d'un groupe qui continue de se chercher, jusqu'à ce qu'elle éclate au grand jour sur les trois derniers matches, à Strasbourg puis à Marseille, accentuée désormais par un milieu de terrain sur le fil du rasoir et orphelin de son régulateur Lerager, sur le départ duquel le coach girondin, de son propre aveu, n'a même pas été consulté.... Difficile dans ces conditions, donc, de croire à un nouveau regain, même s'il tomberait à pic pour redonner du piment, ou tout simplement du sens, à une fin de saison où les partenaires de Costil ne risquent pas de s'éparpiller dans la poursuite d'autres challenges. Si le staff et la Direction du club ont rappelé avec force cette priorité tout récemment, c'est sans doute parce que le souci de se faire violence n'était plus forcément présent dans les esprits de tous... Ce n'est pas la première fois que cela se produit ces dernières années, surtout après une période de mercato parfois déstabilisante où les ego ou les envies d'ailleurs avortées peuvent aussi conduire à quelques bouderies de gamin. Une utile mise au point, en Girondin dans le texte, qui a donc abouti à la mise à pied de Karamoh et à l'écart de Sabaly pour le match à l'Orange Vélodrome, le comportement désinvolte du premier ayant visiblement plus dérangé que l'insubordination du second, parti rencontrer Fulham sans l'autorisation de son employeur français. Si l'on ignore combien de temps la sanction sera appliquée pour l'un et l'autre, elle peut aussi, en l'absence de Kalu suspendu, faire le jeu des minots recrutés au mercato, l'anglo-nigérian Josh Maja et le jeune parisien Yacine Adli, qui pourrait, par un étrange jeu du destin, faire ses débuts sous son nouveau maillot face à son ancien club, si Ricardo et Bedouet (prudent cependant en conférence de presse) décident de les lancer dans le bain. Les Parisiens ont certes joué 24 heures après les Girondins, qui plus est une prolongation en Coupe de France face aux coriaces joueurs de Villefranche-sur-Saône ce mercredi (3-0 A.P), mais vu la profondeur de leur banc (même sans Neymar, cette fois) et surtout à 3 jours d'un rendez-vous majuscule en Champions League à Manchester United, on les imagine mal lever le pied ce samedi et laisser s'insinuer l'ombre d'un doute, Tuchel ayant déjà assez de problèmes avec son milieu de terrain, où le retour du banni Rabiot revient sur toutes les lèvres...sauf les siennes, pour l'instant. La seule chance des Girondins, qui furent les premiers cette année à freiner les Parisiens et leur chiper leurs premiers points, résidera dans leur état d'esprit avant d'aller affronter le croiseur francilien. L'histoire récente a maintes fois prouvé qu'ils ne sont jamais aussi étonnants, dans le bon sens du terme, que quand on les donne battus à cent contre un, par fierté et/ou par esprit de contradiction probablement. Alors, même si on croyait bien avoir vu le dernier avec Marlon Brando depuis des lustres, il ne tient qu'à eux que ce nouveau Tango à Paris, danse argentine au rythme très supportable comme chacun sait, ne tourne pas au jerk ou au rock asphyxiants de la saison passée. Sur ce rectangle vert qui semble plus brûlant que n'importe quel autre en France, tout dépendra en fait de leur chef d'orchestre...s'ils en ont un. Ecoutez une partie des réactions de Benoit COSTIL, le gardien de but et capitaine du FCGB, Eric BEDOUET (en photo), l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, et Thomas TUCHEL, l'entraineur du Paris SG, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens ainsi que des réactions parisiennes d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 8 février dans Le Week-End en Sport et Top Girondins (avec en invité vedette, Alain Roche) à partir de 18h30, puis samedi 9 février dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h10. Coup d'envoi : 17 heures, commentaires de Christophe Monzie. Et gagnez vos invitations pour le derby de la Garonne Bordeaux / Toulouse du 17 février à 15h pendant ce reportage en jouant avec ARL au 05 56 63 35 52 !

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Parc des Princes à Paris, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).
Ven. 08 Févr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 8 Février 2019

Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par ... [la suite...]
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Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. L'invité de la deuxième partie était : Florian BRUNET, un des porte-paroles des Ultramarines Bordeaux 1987.
Ven. 08 Févr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 8 Février 2019

Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par ... [la suite...]
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Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. L'invité de la première partie était : Alain ROCHE, l'ancien défenseur central du FC Girondins de Bordeaux entre 1985 et 1989 et du Paris SG entre 1992 et 1998, champion de France avec les deux clubs.

Ligue 1 (18e journée match en retard) MARSEILLE / BORDEAUX (1-0) : Impuissants (aussi) dans le silence...

Deuxième victoire de l'OM seulement sur ses 13 derniers matches (la première depuis le 11 novembre...), et Rudi Garcia, ... [la suite...]
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Deuxième victoire de l'OM seulement sur ses 13 derniers matches (la première depuis le 11 novembre...), et Rudi Garcia, observateur des débats depuis sa loge pour avoir été suspendu de banc par la  Ligue, qui gagne un sursis par ce succès providentiel avec une équipe presque Bis, privée de 6 titulaires. S'il y a quelque raison de s'enthousiasmer du huis clos imposé au Vélodrome, elle concerne uniquement les Olympiens, qui se hissent à la 7e place, avant leur déplacement à Dijon ce vendredi. Car le silence, presque assourdissant, imposé dans ce stade gigantesque résonne bien différemment aujourd'hui en Gironde. Il ne fut pas d'or comme on l'espérait naïvement, mais de plomb ; Bordeaux, fidèle à lui-même, a encore une fois rasé gratis ou joué l'Abbé Pierre pour requinquer un malade. Il ne faudra pourtant pas compter sur l'OM pour lui envoyer l'avis de remerciements. Même si leur seconde période a eu un peu plus de relief que la première, à sens unique pour l'OM (17 tirs contre 3, 5 corners à 0 et 64% de possession à la pause), à moins que ce ne soient les Phocéens, menant au score, qui aient quelque peu relâché leur pression, les Girondins - au risque de se répéter - se sont encore montrés bien trop lisses - le mot est faible - offensivement pour espérer inverser un sort contraire et éviter une 8e défaite qui les laisse dans l'anonymat du classement, sans doute pour un bon moment maintenant, vu le programme qui les attend. Avec ou sans pression du public, 2 heures de plus de jeu n'y auraient rien changé. Mandanda n'eut en tout et pour tout que deux arrêts à effectuer, d'abord une manchette ferme pour repousser en corner, avec l'aide du sommet de sa barre, un tir enroulé et dévié au départ de Kamano (entré à la mi-temps), bien démarqué par Briand après un corner de Plasil (le premier de la soirée pour les Girondins à la...56e minute); ensuite un arrêt sur sa ligne après une frappe à ras de terre du gauche de De Prévillle, entrée en jeu juste auparavant (90e + 1). Une misère, comparée à ce que l'OM obtint en première période, avec 3 arrêts de Costil qui permirent de retarder l'échéance. Sur un ballon perdu dans l'axe par les Girondins, Germain lançait d'abord Ocampos qui se présentait devant le capitaine bordelais, lequel fermait bien l'angle et gardait la main ferme sur sa frappe lourde (6e). Puis, après l'expulsion directe de Kalu pour un tacle par derrière complètement inutile sur Ocampos sur la ligne médiane alors qu'il n'y avait aucun danger alentour (24e) qui changea complètement la donne, Marseille fut encore plus dominateur et Costil s'envolait de nouveau sur une tête de Sakai, l'un des meilleurs marseillais, à la réception d'un corner de Lopez (30e), avant de se montrer encore décisif sur une tête de Germain (37e), les Girondins souffrant le martyre dans le domaine aérien malgré la présence de Pablo, certainement le meilleur girondin ce mardi avec Costil et Koundé. Le but chauffait car les Marine et Blanc ne tenaient pas un ballon devant, avec un Cornelius invisible et privé de ballons propres par le tandem de fortune Caleta-Car/Kamara, pourtant bien moins grand que lui. C'est encore une fois sur un coup de pied arrêté et sur une absence de défenseur au second poteau, comme à Angers, que Bordeaux cédait, en toute logique, lorsque le corner de Lopez (consécutif à un coup-franc de Caleta-Car écarté par Costil), dévié de la tête au premier poteau par Germain bien plus prompt que Koundé, Palencia et Pablo réunis (en photo), atterrissait au second sur Kamara, esseulé au milieu de Plasil et Briand qui avait lâché le marquage, pour une tête plongeante à bout portant (1-0, 42e) qui valait au minot marseillais son premier but en L1. Les Marine et Blanc frôlaient même le KO quand une frappe enroulée de Sanson de l'intérieur du pied tutoyait l'extérieur du montant droit de Costil (44e). Après les citrons, les Girondins, un peu moins bas sur leur but, mettaient le nez à la fenêtre, mais seulement le nez et pas grand'chose d'autre, hormis les deux occasions citées plus haut. Mais à dix contre onze, et donc privés de leur attaquant nigérian pour Paris ce samedi et sans doute aussi pour la réception de Toulouse, à minima, ils n'avaient ni la lucidité, ni la hargne pour arracher un nul qui, dans ce contexte, eut constitué un excellent point. L'absence de Yann Karamoh, resté à Bordeaux "sur décision du staff" (dixit Bédouet, la mise à pied du joueur jusqu'à nouvel ordre étant intervenue ce mercredi) ne les aida pas non plus à exister dans les stats de ce "Pequeño Clasico" qui ne restera pas dans les annales. On attendait une réaction d'orgueil des Girondins après Strasbourg, on ne peut pas dire qu'elle ait eu lieu, malgré l'étroitesse du score...face un OM extrêmement diminué, rappelons-le. Les défaites minimales s'enchaînent donc, en ce début d'année qui laisse perplexe, c'est peu de l'écrire, et si les précédentes à Nice et à Strasbourg (sur le premier match) avaient une part certaine d'injustice, il n'y a pas grand'chose à redire à celle-ci, qui aurait pu être beaucoup plus large. Elle a d'ailleurs failli l'être lors du temps additionnel, mais M.Brisard, après recours au VAR, a fort justement invalidé le but inscrit par Bouna Sarr clairement en position de hors-jeu quand Germain a repris de la tête un centre d'Ocampos de la gauche, avant que le latéral olympien ne le glisse dans le but, à bout portant (90e + 3). Deux constats s'imposent : le premier est que, privé de son régulateur Lerager au milieu de terrain, Bordeaux est désormais en grande détresse dans ce domaine et semble encore plus déséquilibré qu'auparavant, scindé en deux blocs, au point de sauter les lignes et de balancer désormais trop de ballons vers l'avant, rarement exploitables. Le second c'est que l'Europe - si tant est que le sujet soit encore d'actualité pour un groupe qui a déjà affiché ses limites et qui n'a pas été renforcé au mercato par l'arrivée de joueurs confirmés, contrairement à l'an dernier - s'éloigne encore un peu plus pour les Girondins et la fin de saison risque de paraître très longue. Si la dynamique ne s'inverse pas et si le jeune Maja n'apporte pas à cette attaque la percussion régulière qu'elle n'a eue que par intermittences depuis le début de la saison, et plus guère depuis un mois et demi, viendra très vite un moment où, à cause de la rotondité de la Terre sans doute, qui tourne en tout cas bien mieux que le ballon dans leurs pieds tremblants en ce moment, ladite Europe disparaîtra définitivement de l'horizon. Peut-être même dès ce samedi dans la capitale. Car à moins d'une réaction d'orgueil magistrale et d'un match aussi abouti que le fut l'aller face aux Parisiens (2-2) au Matmut le 1er décembre (leur dernier bon match et haut fait d'armes en L, où ils jouèrent sur leur valeur), on ne voit pas comment les Girondins pourront tenir la distance au Parc des Princes pour la seconde manche (en direct sur nos ondes), face à une opposition d'un tout autre calibre que cet OM hétéroclite, sans identité de jeu et en soins intensifs, qui n'avait jamais semblé aussi bon à prendre depuis des années. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Orange Vélodrome à Marseille, écoutez les réactions des deux entraineurs, Eric BEDOUET (FCGB) et Rudi GARCIA (OM), PABLO le défenseur brésilien des Girondins de Bordeaux et Valère GERMAIN l'attaquant de l'OM, impliqué sur le but du match, Boubacar KAMARA le milieu défensif de l'OM et buteur de la soirée, Jacques-Henri EYRAUD le président de l'Olympique de Marseille.

Ligue 1 (match en retard 18e journée) : Marseille / Bordeaux : Dans un silence nosocomial...

Après la trop acide choucroute alsacienne qui est doublement restée sur l'estomac des Girondins, place à la bouillabaisse ... [la suite...]
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Après la trop acide choucroute alsacienne qui est doublement restée sur l'estomac des Girondins, place à la bouillabaisse du Vieux Port...D'accord, mais de préférence, sans arêtes, les Marine et Blanc ayant déjà assez en travers de la gorge cette élimination d'une Coupe qui, sans le PSG éliminé, aurait pu les mener à l'Europe, sur une opportunité qui risque de ne pas se représenter de sitôt.  Initialement programmée le 16 décembre mais reportée en raison des troubles sociaux, c'est donc un mois et demi plus tard que cette rencontre sera disputée, et deux mois à peine avant le match retour à Bordeaux. Dans une ambiance qui tranchera totalement avec l'assourdissant et surpeuplé chaudron strasbourgeois galvanisé par son speaker à la voix rocailleuse, puisque c'est à huis-clos que se jouera ce Classico entre les deux plus grands malades actuels de ce championnat (ajoutons-y Monaco, désormais survitaminé par une avalanche d'arrivées et sur la voie du regain), ou tout au moins des deux plus grosses déceptions en tout cas. La faute à des pétards tirés par les supporters olympiens lors du précédent match au Vélodrome, mais qui a visiblement eu l'effet d'un cautère sur une jambe de bois, d'autres fumigènes ayant été tirés à Reims ce samedi soir. Deux clubs dirigés depuis peu par des Américains, donc, mais aux ambitions et moyens différents, l'OM disposant (en théorie) d'une tout autre voilure que le FCGB. Faute de mettre en fusion un Vélodrome qui va brusquement sembler gigantesque, c'est peut-être à l'extérieur de celui-ci, boulevard Michelet et ailleurs, que la révolution risque de sourdre, les murs de trembler et le siège de Garcia monter encore en température, si jamais l'OM, famélique depuis plus de deux mois (1 seule victoire, à Caen 2-1 le 20 janvier, sur ses 12 derniers matches, coupes incluses) dévisse encore à domicile, où il est loin d'être souverain cette saison (5 succès, 3 nuls, 2 défaites en L1) puique même l'Apollon Limassol s'y est imposé le 13 décembre (1-3). Un OM qui sera, de surcroît, privé des nombreux cadres suspendus ou blessés (Strootman, Thauvin le meilleur buteur, Payet le meilleur passeur, ou Rami) bien qu'on se demande encore si la notion de "joueur cadre" correspond bien à quelque chose dans cette équipe. Bref, rarement les Olympiens auront paru si vulnérables au moment de recevoir leur rival ancestral de l'Atlantique. Le problème est que les Girondins, qui n'ont plus gagné au Vélodrome depuis plus de 10 ans (victoire 2-1 le 4 mai 2008), ont eux aussi leurs doutes (même et surtout au moment où il le faudrait le moins), jumelés à une inconstance chronique qui leur est parfois fatale. Pour périlleuse qu'elle soit (avec deux déplacements sur la Canebière puis à Paris qui n'auront rien d'une sinécure), cette importante semaine leur dira s'ils peuvent encore nourrir raisonnablement quelques rêves d'Europe, ou s'il leur faudra recruter Bernadette Soubirou hors délais du mercato, pour y parvenir, pour autant que le FC Lourdes soit vendeur de cette pepite rare, spécialiste des miracles. Oui, les grandes douleurs étant toujours muettes, ce huis-clos presque nosocomial, du genre de celui qu'on doit aux grands malades dans les hôpitaux pour leur convalescence, tombe finalement à pic pour une autocritique et une prise de conscience des uns et des autres...Reste à savoir laquelle des deux formations en tirera le meilleur parti. Car si le silence est d'or, une victoire pourrait être, elle, en or massif. Et il est clair que la réaction d'orgueil reste attendue coté bordelais, le plus tôt sera le mieux. Ecoutez les réactions de Jimmy BRIAND, l'attaquant du FC Girondins de Bordeaux (en photo), Eric BEDOUET, l'entraîneur du FCGB, et Rudi GARCIA, l'entraîneur de Marseille, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, rendez-vous dans nos journaux de cette semaine, puis ce lundi 4 février 2019 dans Sports Magazine à partir de 18h30, et mardi 5 février 2019 dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h15. Coup d'envoi : 19h, commentaires de Christophe Monzie.

Suivez cette rencontre sur toutes nos fréquences en direct intégral de l'Orange Vélodrome de Marseille, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite). 
Mar. 05 Févr. 2019 : FOOTBALL - Coupe De La Ligue (1/2 Finale) (Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux)

Coupe de la Ligue (1/2 finale) : Albert GEMMRICH invité d'honneur d'ARL

Albert GEMMRICH, actuel président de la Ligue de football du Grand Est, international français (5 sélections) a porté ... [la suite...]
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Albert GEMMRICH, actuel président de la Ligue de football du Grand Est, international français (5 sélections) a porté dans les années 70 et 80 le maillot du RC Strasbourg avec qui il fut champion de France en 1979, puis durant 3 saisons celui des Girondins de Bordeaux, pour qui il inscrivit 43 buts. Il reste à ce jour le meilleur buteur d'après-Guerre de l'histoire du RC Strasbourg (110 buts) derrière Oscar Rohr, qui n'était autre que l'oncle de...Gernot Rohr, l'un de ses coéquipiers dans le club au scapulaire ! Le 28 janvier, Albert Gemmrich a reçu Christophe Monzie dans les locaux de la Ligue et du District d'Alsace à Strasbourg devant le maillot de Kylian Mbappé, dédicacé par les joueurs de l'équipe de France champions du Monde (photo). De ses débuts à Mutzig à son transfert à Bordeaux, des années Bez à la disparition des regrettés Omar Sahnoun puis Dominique Dropsy qui furent ses coéquipiers, de ses mandats d'élu au Conseil Régional d'Alsace, à la Mairie de Strasbourg ou au sein de la FFF jusqu'à ses débuts d'entraîneur au centre de formation du club alsacien aux côtés de son ami Léonard Specht (autre ex-bordelais qu'il fit venir en Gironde), Albert n'a éludé aucune question, et donne son point de vue sur l'évolution du football moderne et sa médiatisation, de la Coupe de France, devenue la coupe des clubs amateurs, les effets du mercato hivernal, sans oublier bien sûr le double affrontement entre ses deux clubs de coeur. (Re)découvrez un homme chaleureux et plein d'humour, qui garde de profondes attaches en Gironde, à travers de nombreuses anecdotes croustillantes ou émouvantes sur le début de l'âge d'or des Girondins, comme l'anecdote des bolets de Roquevielle, par exemple.... Ecoutez l'intégralité de cet entretien exclusif de 45 minutes réalisé par Christophe Monzie. Les meilleurs moments seront également diffusés dans le mag d'avant-match de Top Chrono en direct de La Meinau ce mercredi 30 janvier à partir de 18 heures !
Ven. 01 Févr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 1er Février 2019 (2e partie)

"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par ... [la suite...]
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"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les invités de la deuxième partie étaient : René MALLEVILLE, supporter invétéré de l'Olympique de Marseille, Thomas ROUSSELET, rédacteur du site "Girondins4Ever", et Alexandre POIRIER, journaliste à "Sud-Ouest" et créateur du site "Formations Girondins"