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NIMES / BORDEAUX (2-1) : De l'espoir aux larmes...de Crocodile

Bordeaux n'en finit plus de chuter... Glanera-t-il d'autres points sur les cinq matches qui restent ? Il n'est pas interdit d'en douter, vu le programme qui l'attend. Même lorsqu'ils mènent au score et que les stats semblent être en leur faveur (ils n'avaient jamais perdu cette saison en scorant les premiers hors de leurs bases et Nîmes n'avait jamais gagné chez lui en encaissant le premier but), les Marine et Blanc trouvent le moyen de rentrer chocolats de leurs expéditions, ce qui était cependant assez prévisible un week-end de Pâques...On plaisante certes, pour tenter de dédramatiser une situation pourtant pathétique, avec un terrible sentiment d'impuissance offensive une énième fois ressenti qui continue de poser problème. Les expériences et les repositionnements ont beau se succéder (Sousa avait à cet effet tenté quelques coups à Nîmes avec Sabaly à gauche, Lauray et Kamano sur le couloir droit), rien n'y fait, Bordeaux avance toujours au rythme d'un gastéropode et ne ferait pas de mal à une mouche, l'exception marseillaise mise à part, seul rayon de lumière dans une phase Retour désespérément insignifiante. Il est vrai qu'à leur décharge, la chance leur a résolument tourné le dos, dans un stade des Costières joliment garni, exception faite d'une tribune dont le quart avait été réservé au parcage des supporters girondins, nombreux à s'être déplacés pour cette première dans le Gard depuis 27 ans. Deux fois en effet le montant gauche de Paul Bernardoni a renvoyé les tentatives bordelaises, d'abord un coup franc monumental de 25 mètres magnifiquement enroulé par le régional de l'étape Nicolas De Préville (18e), né dans les Cévennes près d'Alès, puis une frappe à l'entrée de la surface très travaillée du pied droit d'Otavio vingt minutes plus tard (38e), à la conclusion d'un beau mouvement collectif orchestré côté gauche par Maja et De Préville, puis relayé intelligemment par Kamano. D'autant plus rageant qu'à ce moment-là du match, c'est bien Bordeaux qui avait l'emprise sur le jeu et accumulait les corners, sans pour autant en faire un usage très dangereux pour l'arrière garde des Crocodiles. Mais la rencontre était plaisante et assez rythmée, avec une nette opposition de styles, le Nîmes Olympique ayant retrouvé son 4-2-4 souvent utilisé cette année par Bernard Blaquart. Sur une action d'école côté gauche où les Girondins passaient assez souvent, Otavio avait lancé Sabaly, promu latéral gauche puisque le jeune Lauray avait de nouveau été titularisé à droite, dont le centre au cordeau trouvait Josh Maja, bien plus prompt que Miguel et Libohy réunis pour fusiller Bernardoni d'un plat du pied au premier poteau (0-1, 13e) et signer son premier but sous le maillot girondin pour sa première titularisation. Mais la joie bordelaise, comme à l'aller et comme trop d'autres fois cette année, allait être de courte durée quand, sur un coup-franc latéral de Bobichon, Koundé commettait une main, visiblement volontaire puisque le référé M.Batta lui infligeait illico un carton jaune. Pour la seconde fois en six jours et comme à St Etienne, Bordeaux commettait la même gaffe, sanctionnée de la même façon par une Panenka osée du métronome gardois Teji Savanier (1-1, 16e). A la pause, la partage des points était quand même un moindre mal pour les locaux, qui avaient surtout profité de l'imprécision bordelaise dans la dernière passe, malgré des contres plutôt bien amorcés, mais mal terminés. Après la pause agrumes en revanche, le décor changeait singulièrement, après la sortie sur blessure de Maja dans le temps additionnel de la première mi-temps, remplacé par Briand. Le rythme tombait et les accrochages se faisaient un peu plus nombreux, Jovanovic étant déjà passé tout près du carton rouge sur une grosse faute sur Bozok en première période (28e). Nîmes ne mettait le nez à la fenêtre que sur des coups de pied arrêtés, tendon d'Achille des Girondins, mais cela allait suffire aux Gardois pour rafler leur 4e succès en cinq sorties aux Costières. Un ballon mal dégagé devant la surface et le remplaçant Valls, fraîchement entré en jeu, tentait sa chance de 20 mètres, Costil sortait son unique arrêt du second acte en mettant le ballon en corner. Mais le second corner qui suivait cette action était le bon, quand Renaud Ripart, latéral droit pour ce match mais attaquant de formation, surgissait au milieu d'une défense aux abonnés absents, entre Lauray et Briand qui se faisaient des politesses, pour reprendre de la tête l'offrande de Savanier. Costil avait beau se détendre, le ballon entrait avec la complicité...du poteau (2-1, 62e). C'en était trop pour une formation bordelaise alors quelque peu démobilisée et incapable de redonner du rythme au jeu, malgré quelques appels ou efforts isolés de Briand ou de Kamano aux avant-postes, le Guinéen s'offrant une percée de 70 mètres contrée in extremis par Miguel avant que le ballon ne revienne au second poteau sur Poundjé dont la volée instantanée était déviée par Ripart en corner (72e). La dernière chance girondine de ne pas subir une 10e défaite à l'extérieur (la 13e au total sur l'exercice) venait de passer. Pourtant moins souverain et inspiré qu'au match aller au Matmut, le Nîmes Olympique s'imposait pour la 8e fois sur sa pelouse et décrochait un succès presque historique sur les Girondins, le premier acquis à domicile face à cette équipe depuis quasiment 40 ans. Bordeaux, après avoir espéré un 3e succès hors de ses bases qui n'arrivera donc probablement pas cette année, n'avait plus que des larmes de crocodiles à verser sur cette défaite qu'il n'aurait jamais dû concéder avec simplement un peu plus de rigueur défensive sur les phases où il reste d'une faiblesse criante, Nîmes lui ayant inscrit ses 20e et 21e buts de la saison encaissés sur coups de pied arrêtés. Plus qu'une faiblesse, un véritable syndrome, puisqu'aucune autre équipe de L1 n'a fait pire, et l'on se demande si un jour, cette équipe parviendra à rectifier le tir tant ces erreurs se repètent au fil des mois, voire des saisons, comme si elles s'inscrivaient dans son ADN... Les mal classés continuant de mener la révolte (sauf Guingamp, grand perdant du jour et désormais en situation critique), les Girondins, que l'on a un peu trop vite déclaré assurés du maintien mais qui n'ont marqué que 3 points en 3 matches quand Dijon, barragiste, en prenait 7 sur la même période et Caen 6 sur ses 4 derniers matches, ont tout de même intérêt à regarder dans leur rétroviseur sur les 15 unités qui restent à distribuer...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade des Costières à Nîmes, écoutez les réactions des deux coaches, Paulo SOUSA (FCGB) et Bernard BLAQUART (Nîmes Olympique), François KAMANO, l'attaquant des Girondins, le capitaine et arrière latéral droit auteur du but de la victoire Renaud RIPART, attaquant de formation, et le jeune (21 ans) arrière latéral gauche du Nîmes Olympique Faitout MAOUASSA. D'autres réactions à écouter ce lundi 22 avril dans Sports Magazine à partir de 18h30.


Ligue 1 (33e journée) : Nîmes / Bordeaux (2-1) Le meilleur du direct !

Revivez les meilleurs moments du match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie en direct du stade des Costières à ... [la suite...]
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Revivez les meilleurs moments du match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie en direct du stade des Costières à Nîmes.

Ligue 1 (33e journée) : Avant Nîmes / Bordeaux : Après le Chaudron, les Crocodiles...

En se rendant à Amiens le 31 mars dernier, les Girondins, on s'en souvient, réalisaient une première en allant ... [la suite...]
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En se rendant à Amiens le 31 mars dernier, les Girondins, on s'en souvient, réalisaient une première en allant défier cet adversaire chez lui pour la première fois depuis 70 ans. Le déplacement en terre gardoise ne sera certes pas aussi historique ce samedi, mais il faut tout de même remonter 26 ans en arrière pour trouver trace de la dernière opposition entre Nîmois et Bordelais dans la cité de la Maison Carrée (30 janvier 1993). Ce soir-là, le Bordeaux de Rolland Courbis, Gaétan Huard, Bixente Lizarazu et de deux jeunes qui débutaient sous le maillot au scapulaire, Dugarry et Zidane (20 ans chacun) avait tenu tête à la formation de Michel Mézy (0-0), au sein de laquelle évoluait déjà un certain Laurent Blanc. C'était dans le nouveau stade des Costières fort de ses grilles anti-panique, inauguré 3 ans et demi plus tôt en mai 1989. Et il faut remonter beaucoup plus loin dans le temps pour la dernière défaite girondine dans le Gard, le 17 août 1979, dans le vieux stade Jean Bouin flanqué de sa tribune en bois antédiluvienne, traquenard redouté de toutes les équipes de D1 à l'époque, où le Bordeaux de Luis Carniglia, Lacombe, Giresse, Gemmrich et du regretté Omar Sahnoun, disparu au terme de cette saison-là, le 21 avril 1980 (il y aura donc ce samedi 39 ans, quasiment jour pour jour) avait lui aussi cédé en fin de match sur un doublé de Gilbert Marguerite (2-0). Cuits à point dans le chaudron stéphanois, les Girondins éviteront-ils maintenant les crocs des Crocos nîmois, ou joueront-ils encore les tendres agneaux qu'ils ont été trop souvent cette saison loin de leurs bases ? Le challenge de ne pas être la première équipe à perdre dans le Gard depuis près de 40 ans devrait bien constituer une aussi belle carotte que celui de rester invaincus chez eux contre l'OM depuis aussi longtemps. Or, on sait quel coeur ils mirent à l'ouvrage il y a une quinzaine de jours, pour prolonger cette série d'une année. Les retours de suspension de De Préville et Jovanovic devraient redonner à cette formation un peu de la rigueur défensive et de la percussion offensive qui leur ont tant fait défaut à St Etienne, même si Kalu et Pablo manqueront encore à l'appel, comme Tchouameni et Cornelius, bien sûr, dont la saison est terminée. Mais les partenaires de Paul Bernardoni et de l'excellent Teji Savanier (suspendu au match aller le 16 septembre dernier au Matmut où Bordeaux, menant deux fois au score, avait été incapable de battre ce promu aux dents de crocodiles bien assez longues) restent dans leur antre des Costières sur une série impressionnante de 3 victoires et un nul, alors que Bordeaux n'a gagné aucun de ses sept derniers matches à l'extérieur...Alors, les Girondins caleront-ils devant le Pont du Gard, ou auront-ils la peau de leurs hôtes, pour les transformer en...sac à main ? Ecoutez les réactions du milieu de terrain croate Toma BASIC (en photo), pour sa première interview en français, et Paulo SOUSA, l'entraineur du FCGB, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre également des réactions nîmoises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de ce vendredi 19 avril, puis dans Le Week-End en Sport à partir de 18h30 (où les invités d'honneur de Top Girondins au micro de Jérémy Berrié seront le gardien de but des Crocodiles, Paul BERNARDONI, qui appartient au FCGB, et le journaliste de RMC Jean-Jacques BOURDIN), puis ce samedi 20 avril dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 19h15. Coup d'envoi : 20 heures, commentaires de Christophe Monzie.

Match à suivre sur toutes nos fréquences, en direct intégral du stade des Costières à Nîmes, ainsi que sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) à télécharger sur votre téléphone !
Lun. 15 Avr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 (32e journée) : Saint-Etienne / Bordeaux (3-0) : Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie et toutes les réactions d'après-match : Benoît COSTIL, Alexandre LAURAY, Till CISSOKHO ... [la suite...]
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Analyse de Christophe Monzie et toutes les réactions d'après-match : Benoît COSTIL, Alexandre LAURAY, Till CISSOKHO joueurs du FCGB, Loïc PERRIN, défenseur central et capitaine de l'ASSE.

ST ETIENNE / BORDEAUX (3-0) : Les voyages formeront la jeunesse...

Pas de miracle à Geoffroy-Guichard ce dimanche. Comme on pouvait le craindre, avec plus de la moitié d'une équipe sur le ... [la suite...]
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Pas de miracle à Geoffroy-Guichard ce dimanche. Comme on pouvait le craindre, avec plus de la moitié d'une équipe sur le flanc pour des raisons diverses (à la liste des absences déjà connues s'ajoutait celle en dernière minute de Poundjé), les Girondins n'ont pas pesé lourd dans l'antre des Verts et subi leur plus net revers dans le Forez depuis plus de 37 ans (5-0 le 27 mars 1982). Une gifle historique donc, même si curieusement les Verts n'ont pas livré contre les Bordelais le meilleur de leurs matches de ces dernières saisons, où Bordeaux avait souvent tiré son épingle du jeu (une seule défaite, en septembre 2013, sur les huit dernières confrontations). Mais le penalty accordé après recours au VAR pour une main totalement involontaire de Palencia qui, en taclant, contra un ballon brûlant dans les 5 mètres dégagé in extremis par le grand Till Cissokho dans les pieds d'Hamouma (57e), aura suffi pour faire basculer la rencontre, jusque là relativement équilibrée, même si les Verts avaient le plus souvent le ballon et s'étaient créé deux ou trois opportunités en première période notamment. Mais après un but refusé logiquement à Hamouma pour hors-jeu (13e) et deux frappes de Khazri, la première bloquée par Costil à ras de terre (16e), la seconde repoussée du pied par le capitaine bordelais sur une frappe dans l'angle fermé (45e), Bordeaux avait regagné les vestiaires avec un partage des points somme toute logique, Karamoh ayant bien failli exploiter d'entrée de jeu une mésentente entre Perrin et Ruffier, avant que Kamano, très peu en vue dans ce match, ne tente sa chance sans cadrer en tirant au-dessus (36e). Avec Cissokho donc, mais aussi Alexandre Lauray qui connaissaient leur baptême du feu en Ligue 1, bien épaulé par..."l'ancien" Jules Koundé (20 ans) les Girondins avaient plutôt bien défendu devant des Verts très imprécis dans le geste final. Mais après les citrons, et surtout l'heure de jeu et ce penalty bien sévère réussi par l'ex-bordelais Khazri d'un contrepied imparable (son 13e but), octroyé par M.Buquet huit jours seulement après que l'oubli du VAR contre Marseille eut déjà pénalisé les Bordelais injustement privés de Pablo pour cette rencontre, ils commencèrent, lentement mais sûrement, à perdre pied et laisser de plus en plus d'espaces aux stéphanois. L'entrée de Briand, sifflé par le public à chaque ballon touché, n'apporta pas davantage de percussion offensive à une formation aux abonnés absents dans ce domaine, Ruffier n'ayant pas eu un seul arrêt à effectuer des 45 dernières minutes. Fort logiquement même s'il arriva sur un corner qui n'aurait jamais dû exister, Sabaly sauvant les meubles sur un ballon perdu par Briand à 20 mètres de son but, l'ASSE enfonça le clou  quand Debuchy se rappela lui ausi au bon souvenir de son ancien club et s'envola bien plus haut que Briand et Koundé pour reprendre d'une tête décroisée un corner de ce même Khazri (2-0, 74e). Bordeaux encaissait à cette occasion ses 17e et 18e buts de la saison sur coups de pied arrêtés, un refrain connu, pour ne pas dire éculé... Une erreur de relance de Koundé voulant jouer un coup improbable avec Costil faillit bien profiter à Cabella dont la frappe instantanée flirta avec le poteau gauche bordelais (83e), mais les Verts ajoutèrent la cerise sur le gâteau par un doublé du défenseur stéphanois, reprenant au premier poteau, à bout portant et libre de tout marquage, un centre au cordeau de Polomat (3-0, 90e). Il était grand temps pour les Girondins que ce match sans relief se termine, tant il y aura peu à en tirer, si ce n'est la partie plus que convenable livrée par les minots de l'équipe, y compris Zaydou Youssouf, qui eut lui aussi une belle opportunité avant la pause mais effectua un dribble de trop avant de tirer. Les voyages - même ceux dont on revient avec les valises pleines - forment la jeunesse, a-t-on coutume de dire. Acceptons-en l'augure pour les bordelais de demain et gageons qu'ils apprennent vite, car c'est bien la seule chose positive qu'on retiendra de cette pâle sortie dans le Forez assortie de la plus lourde défaite de la saison (toutes compétitions confondues), à quelques années-lumière, en terme de qualité de jeu et de rythme, du match livré contre l'OM huit jours plus tôt. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Geoffroy Guichard à St Etienne, écoutez les réactions des deux coaches Paulo SOUSA (FCGB) et Jean-Louis GASSET (ASSE). D'autres réactions bordelaises et stéphanoises à écouter ce lundi 15 avril dans nos journaux puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 (32e journée) Saint-Etienne / Bordeaux (3-0) : Le meilleur du direct !

Revivez les meilleurs moments du match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie en direct du stade Geoffroy Guichard à St ... [la suite...]
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Ven. 12 Avr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 12 Avril 2019

"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par ... [la suite...]
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"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. L'invité de la deuxième partie était : Didier THOLOT, Attaquant de l'AS Saint Etienne de 1991 à 1993, du FC Girondins de Bordeaux de 1995 à 1997, et Entraineur du FC Libourne-Saint-Seurin de 2005 à 2008 en Ligue 2.
Ven. 12 Avr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 12 Avril 2019

"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les ... [la suite...]
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"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les invités de la première partie étaient : Patrick GUILLOU, Défenseur de l'AS Saint Etienne de 1997 à 2000, et Nicolas LEGARDIEN, journaliste.

Ligue 1 (32e journée) : Avant Saint-Etienne / Bordeaux : Dans le chaudron avec les moyens du bord...

La victoire sur l'OM fut certes délectable, mais il faut déjà passer à l'étape suivante pour les ... [la suite...]
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La victoire sur l'OM fut certes délectable, mais il faut déjà passer à l'étape suivante pour les Girondins, qui ont donc retrouvé le sourire en même temps que le chemin du succès. Et cette étape ö combien périlleuse les mènera ce dimanche dans le Forez, chez des stéphanois plus verts que jamais, solides 4es du classement et qui auront l'occasion de se rapprocher de leur voisin et rival lyonnais (battu à Nantes ce vendredi 2-1) s'ils l'emportent dans leur chaudron. Les Girondins devront innover en défense pour cette rencontre, puisque ni Jovanovic, ni surtout Pablo, scandaleusement suspendu de deux matches ferme après son expulsion contre Marseille pendant que Balotelli jouera ce week-end avec son club comme si de rien n'était (on se demande si on rêve...une iniquité qui rappelle la sanction grandguignolesque de Malcom la saison dernière, rentrée pour longtemps dans le florilège des aberrations de la commission de discipline de la LFP), ne seront du voyage, Sabaly étant très probablement appelé à débuter dans l'axe. Si l'on ajoute la suspension de De Préville (le meilleur attaquant bordelais depuis plusieurs semaines), l'absence de Kalu et celle de Cornelius, dont la saison est d'ores et déjà terminée et qui aura donc très peu joué avec Bordeaux au final, on comprend aisément pourquoi les Girondins, très affaiblis, ne seront pas les favoris de cette expédition au pied des aciéries où l'on attend plus de 30 000 spectateurs. Ecoutez une partie des réactions de Maxime POUNDJE (en photo), le défenseur latéral gauche du FCGB, et de Paulo SOUSA, l'entraîneur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens ainsi que des réactions stéphanoises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 12 avril dans Le Week-End en Sport à partir de 18h30 (l'invité d'honneur de Top Girondins présenté par Jérémy Berrié et Philippe Osuna sera Didier THOLOT, présent dans nos studios), puis ce dimanche 14 avril dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17 heures, commentaires de Christophe Monzie. 

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du stade Geoffroy Guichard à St Etienne, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone.
Lun. 08 Avr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 (31e journée) : Bordeaux / Marseille (2-0) Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie et toutes les réactions d'après-match : Benoît COSTIL, capitaine et gardien de ... [la suite...]
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Analyse de Christophe Monzie et toutes les réactions d'après-match : Benoît COSTIL, capitaine et gardien de but,  Nicolas DE PREVILLE, attaquant et buteur du FCGB. 

BORDEAUX / MARSEILLE (2-0) : Un printemps 42...et l'efficacité en plus

Les cinéphiles connaissaient sans doute déjà le beau film de Robert Mulligan "Un été 42" (1971), dont ... [la suite...]
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Les cinéphiles connaissaient sans doute déjà le beau film de Robert Mulligan "Un été 42" (1971), dont la musique fut composée par le regretté Michel Legrand. Les Girondins, eux, connaissent désormais la musique du Matmut, celle d'un Printemps 42 (ou d'un 42e printemps, c'est comme on voudra) qui leur aura valu, un soir d'avril, de célébrer leur première victoire dans leur nouveau stade face au rival ancestral, après 4 nuls consécutifs (1-1) depuis 2015 qu'ils en ont pris possession. La première aussi sous l'ère Sousa, après deux nuls laborieux contre Rennes et à Amiens. Et surtout la 42e rugissante, à consommer sans modération, qui scellera donc, au moins pour un an de plus, leur invincibilité quasi-légendaire contre l'Olympique de Marseille en Gironde. Une belle soirée en somme, qui aurait été parfaite si elle n'avait été ternie par l'expulsion inimaginable de Pablo (82e), coupable d'un coup d'épaule regrettable mais compréhensible, car victime d'une injustice, l'ineffable Monsieur Ben El Hadj ayant refusé, malgré son insistance et son saignement de nez qui n'était certainement pas dû à la chaleur ambiante, de recourir au VAR, ce qui aurait permis au référé de constater le coup de coude donné à la face du Brésilien par Balotelli, lequel n'eut de cesse, dès son entrée sur la pelouse (69e) de pourrir le climat d'un match jusqu'alors sans concessions, mais très correct et sans incidents. Une habitude au Matmut pour l'Italien au Matmut, déjà expulsé avec Nice en décembre 2016, ce qui aurait dû mettre la puce à l'oreille de M.Ben El Hadj. Mais à l'instar de son zélé prédécesseur M.Jochem le 16 janvier 2018 qui avait expulsé Paul Baysse et précipité la défaite des Girondins alors que le vrai fautif était le caennais Santini, plutôt que de punir la cause, le référé, qui ne fut une fois de plus pas à la hauteur de ce Classico, témoin ce carton jaune ahurissant donné à Pablo au moment de son retour sur la pelouse peu avant son expulsion directe, préféra sanctionner la conséquence, comme le font trop souvent ceux de ses confrères qui ne savent pas préserver l'esprit du jeu ou ne veulent voir qu'une partie de la réalité. Mais dès l'instant qu'une demande de recours au VAR - fût-elle fondée, ce qui était le cas -  n'émane pas de l'arbitre délégué à la video (Anthony Gautier sur ce match) ou d'une décision propre de l'arbitre de terrain, mais des autres acteurs de la rencontre (joueurs ou staff), elle est systématiquement refusée, car jugée malhonnête ou partiale, et c'est bien là tout le fond du problème, source de polémique, qui fait qu'après bientôt une saison d'utilisation en Ligue 1, le VAR n'a pas apporté toute la transparence et l'équité sportive qu'il était censé donner à la compétition. C'est donc avec une défense décimée que les Girondins se rendront à St Etienne dans une semaine, Jovanovic étant lui aussi suspendu pour un carton jaune, également injustifié, reçu à Amiens. Mais au moins le feront-ils avec le sentiment du devoir accompli et le maintien quasiment en poche (avec 38 points au compteur, il faudrait un séisme pour descendre en Ligue 2 désormais), grâce à cette victoire et ce clean-sheet (le second consécutif) acquis avec sang-froid, patience et réalisme, autant de vertus qui leur avaient souvent manqué ces derniers temps, depuis le dernier succès en date arraché contre Toulouse le 17 février (2-1), huit matches plus tôt. Si les Girondins ont enfin glané dans leur antre cette 7e victoire de la saison, ils le doivent aussi à un gros match défensif, quand après une entame promettteuse où ils se montrerent immédiatement menaçants par Jovanovic (2e, mais dont la précise reprise de la tête était précédée d'une faute), Kamano (2e), puis surtout De Préville (3e) dont la frappe sèche à ras de terre obligea Mandanda à un arrêt délicat, ils subirent peu à peu la pression d'un OM qui retrouva vite ses esprits avant de mettre sa patte sur les débats. La première (grosse) alerte ne tarda pas, sur un corner de la droite de Payet et une reprise de la tête du jeune Kamara qui faillit refaire le coup du match aller, mais faillit seulement, car Costil sortit une claquette décisive (7e). Puis les Olympiens réclamèrent une main de Pablo à la suite d'une volée du gauche de Strootman à l'entrée de la surface (10e) sans que l'arbitrage vidéo ait jugé utile, là non plus, de recourir au revisionnage de l'action. Bordeaux subissait mais en contre, sur un centre de De Préville, omniprésent aux avant-postes (en photo, entre Kamara et Lopez), Radonjic cafouillait son renvoi et remettait le ballon sur Briand, seul à 8 mètres mais un peu surpris de l'aubaine qui trouvait Mandanda sur sa route (22e). Bordeaux insistait et sur un bon travail préparatoire de Briand, Kamano centrait, Caleta-Car s'effaçait au dernier moment et surprenait son partenaire Radonjic qui touchait le ballon de la main. Cette fois, M.Ben El Hadj n'hésitait pas et désignait le point de penalty, sentence que Kamano transformait en finesse d'un contrepied imparable pour son 10e but de la saison (1-0, 26e). Si les Girondins, où Jovanovic et Koundé, impériaux, faisaient le ménage, sauf sur les coups de pied arrêtés et surtout les corners - talon d'Achille de cette équipe girondine - ne manquaient pas une occasion de partir en contres, c'est bien l'OM qui avait le plus le ballon en cette fin de premier acte, où Costil sauvait encore les meubles dans le temps additionnel en sortant au devant de Strootman, seul à 5 mètres après un corner de Payet (45e + 1). A la pause cependant ce sont les Marine et Blanc qui s'étaient montrés les plus précis (5 tirs cadrés sur 5, contre 1 sur 5 à l'OM), totalement à l'inverse de leur copie blanche à Amiens dans ce domaine.  Comme souvent cette saison, le quart d'heure après la reprise était étouffant pour Bordeaux, qui ne mettait le pied en terre phocéenne pour la première fois qu'après 6 minutes de jeu en seconde période. Sur une balle en cloche de Thauvin, laissé trop libre de ses mouvements, Radonjic d'une tête lobée après être parti dans le dos de la défense, avait été à deux doigts de réparer ses bévues (49e). La rencontre devenait alors plus crispante et fermée, et les contacts un peu plus rudes. Bordeaux, qui avait reculé devant les appels incessants de Thauvin et les montées de Sakai notamment, courbait l'échine mais ne cédait pas. Et sur un contre d'école amorcé côté gauche par Kamano, Briand lançait De Préville avant d'attirer à lui Kamara vers un faux appel. L'axe s'ouvrait pour l'ex-Rémois et Lillois qui prenait sa chance de l'intérieur du pied avant le retour de Sakai, d'une frappe chirurgicale dans le soupirail, sur la gauche de Mandanda (2-0, 70e). Sousa osait alors un coaching suprenant en faisant entrer deux minots, Zaydou Youssouf d'abord, qui bien lancé par Briand, se signalait par une frappe cadrée mais en bout de course sur Mandanda, et surtout le jeune Albert-Nicolas Lottin, 18 ans, qui figurait déjà sur la feuille de match à Amiens mais n'avait pas joué et connaissait donc son baptême du feu en L1. Au terme d'arrêts de jeu généreusement décomptés, c'est Thauvin qui héritait d'un dernier ballon dangereux que, d'une volée à angle fermé, il expédiait sur Costil (90e + 5). Pour la première fois depuis ses 16 derniers matches, l'OM ne marquait pas en Ligue 1. Cette fois Bordeaux avait retenu la leçon de l'efficacité, dans un match où il ne suffisait pas de collectionner des stats en trompe-l'oeil, d'avoir majoritairement le ballon ni d'accumuler les corners (1 contre 10 à l'OM) pour gagner, un rôle de dindon de la farce qu'il avait trop souvent joué cette saison à son corps défendant, surtout à domicile. Et l'OM, maudit un an de plus, faisait sans doute une croix sur la qualification en Champions League après ce 3e match consécutif sans victoire. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique à Bordeaux aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Rudi GARCIA (OM) et Paulo SOUSA (FCGB) ainsi que PABLO, le défenseur brésilien des Girondins, qui souffre, après examen, d'une fracture du nez, sûrement provoquée par un coup de mistral... D'autres réactions bordelaises et marseillaises à écouter ce lundi 8 avril dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

Ligue 1 (31e journée) : Bordeaux / Marseille (2-0) : Le meilleur du direct !

Revivez les meilleurs moments du Match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique à ... [la suite...]
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Revivez les meilleurs moments du Match ! Avec les commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo, en direct du Matmut Atlantique à Bordeaux-Lac.
Ven. 05 Avr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 5 Avril 2019

"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par ... [la suite...]
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"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les invités de la troisième partie étaient : Eric DI MECO, arrière gauche de l'Olympique de Marseille de 1981 à 1994, Vainqueur de la Ligue des Champions en 1993 avec l'Olympique de Marseille.
Ven. 05 Avr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 5 Avril 2019

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"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les invités de la deuxième partie étaient : Pierre MENES, le journaliste sportif français reconnu et populaire, et Pancho ABARDONADO, défenseur de l'Olympique de Marseille de 1998 à 2001.
Ven. 05 Avr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 5 Avril 2019

"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les ... [la suite...]
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"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les invités de la première partie étaient : René Malleville, le plus médiatique des supporters de l'Olympique de Marseille, et Benoît Trémoulinas, défenseur latéral gauche du FC Girondins de Bordeaux de 2007 à 2013.

Ligue 1 (31e journée) : Avant Bordeaux / Marseille : Prolonger à tout prix les Quarante Glorieuses...

On la ressort chaque année en Gironde, du fond de l'armoire aux souvenirs glorieux, un peu comme un costume ou une robe qu'on ne ... [la suite...]
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On la ressort chaque année en Gironde, du fond de l'armoire aux souvenirs glorieux, un peu comme un costume ou une robe qu'on ne porterait qu'une fois l'an...Elle ne sent pas encore la naphtaline, certes, mais elle n'a déjà plus son bouquet d'antan. Ce bien précieux et jalousement protégé au fil des décennies, c'est cette fameuse invincibilité des Girondins de Bordeaux à domicile contre l'Olympique de Marseille en Ligue 1. Depuis ce triste soir du 1er octobre 1977, à une époque où la Ligue 1 s'appelait encore la Division 1 sans sponsor et ne portait pas encore le nom d'un pays où la vie est - paraît-il - moins chère, où Bordeaux perdit non seulement le match (1-2) à Lescure mais aussi son attaquant international Daniel Jeandupeux, fauché en plein vol par un tacle de Marc Berdoll qui aujourd'hui vaudrait 6 mois de suspension à son auteur mais n'était à l'époque qu'une malheureuse fatalité liée aux risques du métier, jamais plus les Girondins ne cédèrent dans leur antre, même lorsqu'à l'été 2015, celui-ci se déplaça près d'un lac, celui de Bordeaux-Nord qui prit vite les allures du Lac Maudit de Flers, en Normandie, où les espérances de victoire des Phocéens continuèrent régulièrement de sombrer. Un peu comme si le club voulait préserver la mémoire de son talentueux attaquant Suisse, qui ne rejoua jamais au football, mais publia néanmoins un très beau livre sur sa carrière, "Foot ma vie". Le couperet passa parfois tout près certes, comme en décembre 2007 (2-2) où Bordeaux fut mené 2-0 au bout d'une demi-heure, ou en août 2010 où, mené au score pendant 76 minutes, il sauva l'essentiel in extremis par Anthony Modeste (1-1, 88e). Le temps est passé, les hommes de terrain et les présidents forts en gueule se sont rangés, ont vieilli, voire quitté ce monde, mais le challenge demeure, préservé dans un écrin qui fait partie de l'histoire du foot français, mais qui aveugle un peu ceux qui le brandissent et occulte d'autres séries dont le club girondin et ses supporters sont moins fiers et évitent de parler, comme par exemple celle de n'avoir jamais battu le grand Stade de Reims ni à Bordeaux ni en Champagne depuis janvier 1978 (2-0)...Contre les Olympiens, Cédric Yambéré, lui, fut le dernier buteur du stade du centre-ville, offrant au FCGB son dernier succès en date en Gironde (1-0 le 12 avril 2015, il y a quatre ans, presque jour pour jour). Depuis lors, Bordeaux n'a jamais perdu...ni gagné au Matmut contre son rival ancestral. Pas même la saison dernière où, menant très (trop ?) vite 1-0 sur une frappe imparable de De Préville, il s'était fait rejoindre au bout du temps additionnel (déjà...) par un coup-franc imaginaire, botté par Mandanda du milieu du terrain et une reprise de Sanson au terme d'un énorme cafouillage (1-1, le 19 novembre 2017). Sa grande fébrilité à domicile cette saison (6 nuls, 3 défaites, et 10e équipe à domicile) et sa dynamique actuelle (une victoire en dix matches de L1 et 5 buts marqués sur la même période) donnent à ces Quarante Glorieuses (on devrait même écrire 41 et demie...) des allures de chef d'oeuvre en péril, comparées à la série actuelle de l'OM, qui a d'ailleurs commencé...au match aller contre Bordeaux il y a pile 2 mois (1-0 le 5 février) dans un huis clos surréaliste. Depuis lors, une seule défaite en huit rencontres, à Paris (3-1) comme tout le monde, même si les Olympiens ont senti le vent du boulet contre Angers la semaine passée (2-2) en terminant à dix et en étant sauvés par leur transversale à l'ultime minute. Bref, si l'on ne s'appuyait que sur la pauvreté qu'ils affichent dans leur jeu depuis le début de l'année 2019, on n'aurait aucun mal à penser que jamais depuis longtemps les Girondins n'ont paru aussi vulnérables. Heureusement, il reste la fierté de ne pas être les premiers à rendre les armes devant l'ennemi héréditaire. Et la volonté d'être à la hauteur de ce match de gala comme ils surent l'être face au PSG afin de (re)conquérir (il n'est pas trop tard pour le faire) un public trop souvent douché cette saison dans un Matmut qui n'affichera pas complet. Pour le prestige bien plus que pour une quelconque opération au classement, si ce n'est celle d'assurer leur maintien, presque mathématique en cas de victoire. Et ceci au moment où le club Marine et Blanc annonce ce jeudi 4 avril l'arrivée officielle d'un Directeur du football, l'espagnol né à Valence Eduardo Macia, 45 ans. Si Jimmy Briand et Paulo Sousa, comme quelques autres fraichement débarqués cette année au Haillan, ignoraient ou sous-estimaient la symbolique de cette rencontre, on fait confiance aux supporters pour les avoir rapidement mis au parfum...Mais il faudra gagner sans Kalu, toujours indisponible, et peut-être sans Cornelius (incertain), l'OM étant pour sa part privé de Sarr (suspendu après son expulsion contre Angers), mais enregistrant le retour de l'excellent Sakai, l'un des meilleurs à l'aller, Balotelli et Ocampos étant eux aussi incertains, à moins qu'il ne s'agisse d'une "intox" de bonne guerre, échappée de quelque secrète marmite de bouillabaisse près du Vieux Port...Ecoutez les réactions de Jimmy BRIAND, l'attaquant des Girondins de Bordeaux, Paulo SOUSA (en photo), l'entraîneur du FCGB, au micro de Christophe Monzie, et Rudi GARCIA, l'entraîneur de l'OM. Pour entendre l'intégralité de ces réactions, rendez-vous ce vendredi 5 avril 2019 dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 20h20. Coup d'envoi : 20h45. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Dès 18h30, ne manquez pas non plus Top Girondins, présenté par Jérémy Berrié et Philippe Osuna, avec un programme royal : Jacques "Pancho" ABARDONADO, ancien capitaine de l'OM, Benoît TREMOULINAS, ancien joueur du FCGB et consultant télé, René MALEVILLE, grand supporter de l'OM devant l'Eternel, Eric DI MECO, ancien défenseur de l'OM, consultant télé et radio, et Pierre MENES, consultant Canal Plus, seront en effet nos invités entre 18h30 et 19h40 (émission exceptionnellement rallongée de 25 minutes), avec également de nombreux points en direct avec les supporters des Marine et Blanc avant la rencontre. A ne pas manquer...

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Matmut Atlantique de Bordeaux-Lac, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !
Mar. 02 Avr. 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Sports Magazine)

Ligue 1 (30e journée) : Amiens / Bordeaux (0-0) Toutes les réactions !

Analyse de Christophe Monzie sur ce match nul en Picardie (en photo, Monconduit s'infiltre entre Sankharé et Basic), et les ... [la suite...]
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Analyse de Christophe Monzie sur ce match nul en Picardie (en photo, Monconduit s'infiltre entre Sankharé et Basic), et les réactions de Paulo SOUSA, l'entraîneur du FC Girondins de Bordeaux, Christophe PELISSIER, l'entraîneur de l'Amiens Sporting Club, Benoît COSTIL, le gardien de but et capitaine du FCGB, Régis GURTNER, le gardien de but de l'ASC, Maxime POUNDJE, le latéral gauche franco-camerounais du FCGB, Pablo CASTRO, le défenseur central international brésilien du FCGB.

AMIENS / BORDEAUX (0-0) : Les Girondins s'en tirent bien...

Evidemment, les éternels grincheux pourront toujours s'inquiéter de ce 6e match sans victoire des Girondins (une seule sur les ... [la suite...]
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Evidemment, les éternels grincheux pourront toujours s'inquiéter de ce 6e match sans victoire des Girondins (une seule sur les 11 derniers matches, contre Toulouse 2-1 le 17 février) et de leur attaque toujours aussi anémique, pour ne pas dire anorexique. Mais ce premier clean-sheet depuis 5 rencontres et le très laxatif Bordeaux / Guingamp du 20 février (0-0) a permis de mettre à jour d'autres vertus qui sauveront peut-être les Girondins, face à une équipe picarde qui restait sur 3 victoires à domicile et 5 matches sans défaite. En d'autres temps plus fastes où son classement correspondait encore à ses ambitions annoncées, on aurait aisément pensé qu'un point pris par Bordeaux sur le terrain d'une équipe qui était encore en L2 il y a deux ans était un échec. Mais le moment est venu d'être réaliste et de comprendre qu'on ne peut pas être et avoir été. Dans l'état actuel des choses, ce 5e nul de la saison à l'extérieur pour une équipe qui a trop souvent lâché dans les dernières minutes des points servis sur un plateau est une très bonne opération (elle pouvait difficilement espérer mieux, sur ce que l'on a vu), qui la rapproche du maintien mathématique, lequel pourrait être quasiment acquis si elle avait la bonne idée de prolonger un an de plus son invincibilité à domicile contre l'OM par une victoire ce vendredi soir 5 avril. Pour cela, il faudra évidemment montrer tout autre chose sur le plan offensif que ce nul arraché avec les tripes dans un stade de la Licorne à guichets fermés pour cette première en Picardie depuis...1949. Jovanovic, excellent malgré son carton jaune injuste puisque ce n'était pas lui le fautif (48e) mais qui lui vaudra d'être suspendu à St Etienne le 14 avril, Pablo et Koundé, devant un Costil intraitable, auront encore tenu la baraque et supporté tout le poids du match ou presque, malgré les efforts louables mais désordonnés de Basic et Otavio au milieu, les autres joueurs des lignes offensives ayant été très loin du rendement qu'on est en droit d'espérer d'eux. Sousa ne s'y trompa d'ailleurs pas, en remplaçant Sankharé et Karamoh, transparents, par Kamano (63e) et Briand (75e), sans plus guère d'effets, d'ailleurs. Car si Bordeaux parvint tant bien que mal à donner le change au cours d'un premier acte plutôt rythmé et agréable, il recula de plus en plus après les citrons (on allait écrire : comme d'habitude), laissant très majoritairement la possession du ballon à des Amiénois très entreprenants, le plus souvent par Otero et Mendoza, leurs feux follets insaisissables qui multiplièrent les appels dans la profondeur, fers de lance d'un schéma de jeu finalement assez simple et prévisible, mais terriblement physique et usant pour l'adversaire. Le second acte, plus laborieux et nettement moins spectaculaire, fut donc une partie de gagne-terrain que les Amiénois terminèrent sans trouver la solution, malgré une collection de coups francs obtenus heureusement assez loin de la cage bordelaise, les deux plus grosses opportunités picardes intervenant dans des ultimes minutes qui parurent bien assez longues aux Girondins, déjà douchés plus souvent qu'à leur tour par des fins de matches cauchemardesques. Le nouvel entrant Gnahoré, buteur à l'aller, signa une tête retournée à la réception d'une très longue touche de Krafth dans la surface, que Costil partit enlever de sa lucarne (85e), puis il ne manqua que quelques centimètres à l'ex-toulousain Blin pour conclure d'une frappe tendue au ras du montant une invraisemblable panique dans la surface girondine de plus de 20 secondes sans qu'aucun girondin n'ait réussi à jeter le cuir sur l'hippodrome d'Amiens pourtant tout proche... Et Bordeaux dans tout cela ? Rien, strictement rien à signaler aux avant-postes, hormis une frappe de 25 mètres non cadrée de Basic (72e)...A peine moins mal en première période, où une tête de De Préville au-dessus, sur un centre de Poundjé, avait tout juste fait frémir les nombreux supporters girondins venus en Picardie (39e). Mais c'est surtout dès la 50e...seconde de jeu que les Marine et Blanc laissèrent passer une chance qui eût pu complètement modifier la face de la rencontre si Sankharé, lancé plein axe par Karamoh au milieu d'une défense amiénoise montée à contretemps, n'avait raté l'immanquable, seul à 8 mètres face à Gurtner en ouvrant trop son pied (1e). Pas la première fois cette saison que lui - et d'autres parmi ses coéquipiers - manquent un éléphant dans un corridor. La balle de match, peut-être, venait de passer pour les Girondins, qui n'allaient par la suite pas cadrer un seul tir de la rencontre...La première banderille sérieuse arrivait par Otero qui jaillissait au premier poteau mais ne pouvait cadrer sa reprise d'un centre à ras de terre du néerlandais Pieters venu de la gauche (23e). Les Girondins étaient ensuite à deux doigts de se tirer une balle dans le pied sur une relance trop courte et plein axe de Costil sur Koundé, puis sur Pablo qui perdait le ballon sous la pression de Konaté aux 16,50 mètres, mais le ballon piqué de Mendoza, dernier possesseur, fuyait le cadre de quelques centimètres (36e). Enfin, la troisième alerte sérieuse venait de l'aile droite par l'indéchirable Krafth dont le centre-tir tendu bien emballé mais sans angle avait obligé Costil à un arrêt au pied (38e). Si Amiens s'approche lentement mais sûrement du maintien lui aussi, Bordeaux, toujours convalescent, avait sans doute besoin de ce résultat obtenu à l'énergie pour se rassurer avant le lourd programme qui l'attend sur ce mois d'avril. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade de la Licorne à Amiens, écoutez les réactions des deux coaches PAULO SOUSA (FCGB, en photo après la rencontre) et Christophe PELISSIER (Amiens SC) ainsi que de Benoît COSTIL, gardien de but et capitaine des Girondins et Régis GURTNER, gardien de but de l'ASC. D'autres réactions à écouter ce lundi 1er avril dans nos journaux puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.

AVANT AMIENS / BORDEAUX (30e journée) : Perceront-ils le secret de la Licorne ?

A cette époque, la Licorne n'existait pas encore et l'Amiens SC, qui s'appelait encore l'Amiens Athlétic Club, ... [la suite...]
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A cette époque, la Licorne n'existait pas encore et l'Amiens SC, qui s'appelait encore l'Amiens Athlétic Club, évoluait depuis 1921 dans son vieux stade Moulonguet. En ce 20 février 1949, les hommes du sud au maillot frappé du scapulaire, alors en Deuxième Division, allaient s'y imposer nettement 3-0. Une des nombreuses victoires qui, quelques mois plus tard, allaient permettre aux Girondins de Bordeaux de retrouver l'Elite...et de décrocher dans la foulée, la saison suivante, le premier titre de champion de France de leur histoire en 1950, emmenés par les De Harder, Kargulewicz et autres Depoorter. Un football d'un autre temps, dont seuls les grands-parents des joueurs actuels des Girondins se souviennent, peut-être. Par la suite, le hasard de la compétition fit que jamais plus Picards et Aquitains ne se croisèrent en Picardie dans le cadre d'un match officiel. 70 ans plus tard, presque jour pour jour, les Girondins vont revenir dans la belle cité nordiste fière de ses hortillonnages, ces merveilleux jardins flottants qui jouxtent sa cathédrale majestueuse. Ils auraient dû y venir l'an passé déjà, pour le retour des Picards dans l'élite, mais la barrière d'une tribune, qui avait cédé sous la pression de quelques supporters lillois excités, avait obligé l'ASC à décentraliser le match suivant au stade Océane du Havre. Et c'est Bordeaux qui s'était noyé en baie de Seine à l'issue d'un bien pauvre match (1-0), après avoir raté une ou deux fois l'immanquable, finalement surpris par un but de voleur de poules de N'Gosso en seconde période, glissant le ballon dans un soupirail. Un non-match qui marquait le début de la dégringolade des Girondins, avant un mois de décembre catastrophique qui allait conduire, mi-janvier, à l'éviction de leur entraîneur. En termes de médiocrité, les Girondins n'ont pas franchement fait mieux cette saison à l'aller au Matmut (1-1) juste avant les fêtes de Noël, rejoints en toute fin de match (encore une fois) par une formation qui flirtait déjà avec la zone rouge à l'époque, sur un but de Gnahore (1-1, 87e). Ils étaient alors 12es à la trêve, ils sont 13es aujourd'hui, deux éliminations en Coupes et trois mois plus tard. Sous le soleil exactement, seul l'entraîneur a changé entretemps...Un entraîneur, Paulo Sousa, porté par l'offensive et le beau jeu et qui affirme que l'équipe va retrouver un rang plus conforme à son standing. Certains ont déjà cru déceler une différence dans les comportements du groupe, lors de sa prise de fonctions puis sur le premier match face à Rennes, même si Bordeaux reconduisit in fine un scenario décevant vu et revu cette saison. Cette fois, et avant d'affonter quelques gros cubes (Marseille, Lyon, St Etienne) face à qui leur tâche sera autrement périlleuse, les Girondins, toujours privés de Cornelius, Kalu, Tchouaméni (opéré de sa fracture du péroné cette semaine) mais aussi de Palencia, revenu blessé de sélection avec les Espoirs espagnols, qui n'ont plus gagné hors de leurs bases depuis le 15 janvier à Angers (2-1), ont l'occasion de confirmer sur le terrain les promesses et les attentes nées ces deux dernières semaines, depuis l'arrivée du technicien portugais en Gironde, et par la même occasion de se rapprocher d'un maintien toujours pas acquis mathématiquement. Les Amiénois ne seront pas en reste au niveau des absences puisque Guirassy et Lefort (suspendus) et Ghoddos, opéré de l'appendicite cette semaine, manqueront à l'appel, Zungu et Cornette faiant leur retour après avoir été opérés des ligaments du genou. Percer le secret de la Licorne, de ce stade mystérieux où ils n'ont encore jamais joué en championnat sera l'une de leurs missions ce dimanche, avec espérons-le la même perspicacité que Tintin, le célèbre reporter à la houppe créé par Hergé. Un stade connu pour son architecture étonnante et sa verrière (photo), qui fut inauguré en juillet 1999 par...un concert de Johnny Hallyday. Cela ne s'invente pas. Au tour des Girondins d'y allumer le feu...Ecoutez une partie des réactions de Nicolas DE PREVILLE, l'attaquant du FCGB, Paulo SOUSA, l'entraîneur du FCGB, Christophe PELISSIER, l'entraîneur du SC Amiens, et Bakaye GUIRASSY, le défenseur central international malien du SCA, au micro de Christophe Monzie. Pour entendre l'intégralité de ces entretiens, rendez-vous ce dimanche 31 Mars dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 14h10. Coup d'envoi : 15 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

Match à suivre sur toutes nos fréquences en direct intégral du Stade de la Licorne à Amiens, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) de votre téléphone !
Ven. 29 Mars 2019 : FOOTBALL - Ligue 1 (Top Girondins)

Top Girondins : Emission du vendredi 29 Mars 2019

"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les ... [la suite...]
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"Top Girondins", chronique consacrée à l'actualité du FC Girondins de Bordeaux et présentée par Jérémy Berrié et Philippe Osuna. Les invités de la deuxième partie étaient : Luigi MULAZZI, le vice-président d'Amiens Sporting Club, Thomas ROUSSELET, rédacteur du site "Girondins4Ever", et Alexandre POIRIER, journaliste "Sud-Ouest" et créateur du site "Formations Girondins".
Ven. 29 Mars 2019 : FOOTBALL - Football Régional (Le Week-end en sport)

Football : Centre de formation des Girondins de Bordeaux

Présentation du programme avec Alexandre Poirier, journaliste "Sud-Ouest" et créateur du site "Formations ... [la suite...]
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Présentation du programme avec Alexandre Poirier, journaliste "Sud-Ouest" et créateur du site "Formations Girondins".