Girondins de Bordeaux

FOOTBALL , COUPE DE FRANCE (16es) : PAU / BORDEAUX (3-2 A.P.) : Plus brûlante est la honte

17 janvier 2020 à 01h59 Par Christophe Monzie et Dorian Malvesin, envoyés spéciaux
Frédéric Longuépée le président des Girondins s'est exprimé devant les médias à l'issue de ce camouflet historique...
Crédit photo : ARL Christophe Monzie

Menés deux fois au score sur des erreurs impardonnables, sauvés momentanément par la baraka de Maja et la botte de De Préville, les Girondins cèdent en prolongation contre une équipe paloise remarquable qui, elle, a livré un vrai match de Coupe et représentera l'Aquitaine en 8es de finale, face au....PSG. Le 3e but fatidique de Gueye (117e minute) symbolise la détresse d'une équipe en perdition, dont la saison est déjà presque terminée, encore plus tôt que l'année dernière. Inadmissible et pathétique.

Il s'agissait donc bien d'une P(e)au de banane, en bonne et due forme. En s'inclinant au terme d'un scenario mille fois connu et prévisible, mais inéluctable compte tenu de la physionomie des débats, les Girondins, qui n'ont décidément aucune crainte du ridicule en cet hiver qui fera date et baissent le curseur du minimum exigible un peu plus chaque semaine, ont quitté pitoyablement le dernier challenge qu'il leur restait, la dernière chance de donner quelque sens ou saveur à la chaotique saison en cours. Pour la 5e fois en dix ans, ils ont été blackboulés par plus petit qu'eux dès les premiers tours de l'épreuve (32es ou 16es). Après Ile-Rousse à Ajaccio (N3) en 2014, Le Havre (L2) l'an dernier, Granville (N2) il y a deux ans ou le SCO d'Angers (L2) en 16es (2-1) en 2011, les Aquitains du Pau FC, remarquables de courage, de réalisme et de solidarité, leur ont donc signifié la sortie par la petite porte, sans même attendre la série des tirs au but. Si l'on remontait un peu plus loin en arrière, on pourrait ajouter à ce tableau d'horreurs la Bérézina de Montceau-Les-Mines ou de Bayonne (CFA) sur un terrain transformé ce soir-là en pataugeoire. Consternant. Mais surtout, la défaite de trop, la goutte qui va peut-être faire déborder un vase de la honte plein jusqu'à la gueule, si tant est que ce groupe ait un peu d'amour-propre, ce qui serait la moindre des choses qu'on puisse exiger de lui...Sans doute était-ce la symbolique de ce fumigène brandi jeudi soir après la rencontre par ce supporter dans le parcage bordelais, immobile derrière la cage où Gaétan Poussin, cinq minutes plus tôt, venait d'encaisser le but de l'opprobre. Immobile comme une statue, faisant fi des interdits sécuritaires, juste pour exprimer le ras-le-bol, le dépassement des limites du tolérable, la colère toute rouge d'un peuple d'Ultras qui, quoi qu'on en pense, suit l'équipe envers et contre tout, a défié deux fois en 4 jours les kilomètres et les déluges glacés de la Bretagne en plein mois de décembre, qui a déjà tout enduré ou presque et qui ne voit toujours rien venir qui laisse imaginer que ce club retrouve un jour son lustre d'antan. Oui, après bientôt 6 mois de compétition et une saison déjà saccagée (15 jours plus tôt que l'an dernier, où les Girondins avaient au moins atteint les demies de la Coupe de la Ligue contre le futur vainqueur de l'épreuve, la quittant le 30 janvier dans un second match consécutif à La Meinau où ils n'avaient manifestement pas tiré les leçons du premier), l'heure n'est plus aux louvoiements et rodomontades de langage des uns pour gagner du temps on ne sait trop à quelles fins, à l'enfumage technico-tactique des autres tentant de transformer le plomb en or massif par la simple magie du verbe et du tableau noir. Mais quelles que soient ces espérances de Don Quichotte, la plus belle fille ne peut jamais donner que ce qu'elle a, il est temps d'en être conscient. La rhétorique doit laisser la place aux actes, au pragmatisme et aux résultats, afin d'éviter une issue plus funeste encore dans quatre mois, au train où vont les choses. L'heure est grave et le rouge est mis. Le jour même où les deux clubs aquitains signaient un jumelage à long terme, les Girondins auront poussé l'élégance, non seulement à laisser la recette du match à leurs voisins béarnais (et elle était belle, avec un Hameau plein de couleurs et d'enthousiasme comme aux plus beaux jours, 15 668 spectateurs), mais aussi et surtout la qualification pour les 8es de finale. L'ineffable grandeur d'âme des Marine et Blanc nous étonnera toujours. Pas de doute, il faut d'urgence que l'Abbé Pierre devienne le parrain de ce club...

Pau de chagrin et Pau d'ânes 

Plus que l'élimination elle-même, pas franchement surprenante si on se donne la peine de regarder simplement ce que Bordeaux produit depuis 1 mois et demi et de réfléchir à ce que la leçon reçue de l'OL 5 jours plus tôt en championnat laissait raisonnablement espérer, c'est la manière et l'invraisemblable fragilité affichée par les joueurs qui laissent pantois. Des comportements désinvoltes aussi chez trop d'entre eux, et une non-intelligence tactique, ou pour le moins une incapacité à gérer les temps forts de la rencontre qui rendent perplexe. Sur cette pelouse - peut-on décemment nommer ainsi le champ de labour qui accueillait ce derby ouvrant donc un week-end 100% Coupe de France - heureusement épargnée par la pluie puisque la météo était idéale, ce qui évita que les débats ne se transforment en une parodie de football, on s'est demandé, deux heures durant, laquelle des deux équipes était la plus expérimentée et la plus solide mentalement, laquelle était la plus rusée, laquelle avait envie de disputer un vrai match de Coupe et de se sublimer, laquelle était vraiment consciente des conséquences qu'une élimination entraînerait...En cadrant 5 frappes en tout et pour tout, le Pau FC est parvenu à scorer 3 fois (+1 but refusé), trouvant la faille presque quand il l'a voulu, se donnant juste la peine d'accélérer un peu son pressing, de monter son bloc et resserrer ses lignes quand c'était nécessaire. Rien de plus. Car il n'en a pas fallu davantage pour berner une défense girondine totalement remodelée (pourquoi ??), à la limite de la rupture sur quasiment chaque contre palois. Presque à son corps défendant (exactement comme son homologue brestois Olivier Dall'Oglio qui était même allé jusqu'à aligner une équipe Bis en Coupe de la Ligue le 18 décembre en espérant presque se faire sortir...en vain), Bruno Irlès, qui appelait pourtant à une certaine prudence, minimisait l'enjeu de ce derby comme s'il subodorait que le trop beau ne se produisît, au point de laisser Mamadou Gueye, son meilleur élement, sur le banc de touche au coup d'envoi (que fallait-il de plus pour ouvrir la porte aux Girondins ?), a vu ses garnements lui offrir les plus belles des étrennes, et s'autoriser une petite tranche de folie méritée, loin des impératifs du championnat pourtant martelés par leur coach lors de l'avant-match. Un championnat de National où les Béarnais, de toute évidence, auront leur mot à dire cette année pour la montée en L2, sur ce qu'ils ont montré ce jeudi. Mais quand la Coupe de France vous fait à ce point des oeillades, se penche sur vous avec bienveillance, vous donne juste ce qu'il faut de baraka et que votre adversaire semble à ce point la dédaigner, vous n'avez pas le droit de la décevoir. C'est ce que les Palois ont fait, comme n'importe qui d'autre à leur place en pareil contexte. Nul ne songerait à les en blâmer. Habit de lumière pour les uns, P(e)au de chagrin pour les autres. Et une version revisitée de "P(e)au d'âne(s) à la sauce béarnaise, sans qu'il faille chercher longtemps quels auront été les ânes en question. Les cris et vivats ont en tout cas résonné fort tard dans la sage cité du bon Roi Henri...

Inadmissible...

On l'avouera sans détours, on a eu bien du mal à comprendre la composition d'équipe alignée par Paulo Sousa dans le Béarn. Avec une défense inédite où 2 (Jovanovic, Benito) des quatre défenseurs alignés n'évoluaient pas à leur poste habituel. Pensait-il l'opposition à ce point modeste pour pouvoir s'autoriser pareille expérience de laboratoire, dans un match à élimination directe ? A-t-il cherché une énième parade pour composer avec seulement ce qu'il aura jusqu'à la fin de la saison, en prévision d'une fin de mercato aussi frémissante qu'une chape de béton (quels bons joueurs accepteront désormais de rejoindre une équipe qui n'a plus que le maintien à jouer ?), lucide quant au potentiel réel de son groupe (ne l'avait-il pas rappelé au soir du nul à Reims 1-1 dès le 30 novembre ? Grâce lui en soit rendue...), jouant les apprentis sorciers façon Gaston Lagaffe dans le album collector de "Gare aux gaffes du gars gonflé", explosions et fumées à la clé ? Pourquoi Koscielny seulement sur le banc et Pablo même pas dans le groupe (pour préparer son transfert, peut-être ?), et un capitanat confié à un Maxime Poundjé soudainement investi d'une responsabilité que son temps de jeu cette saison ne justifiait peut-être pas, à moins qu'il n'y ait eu quelque symbolique à donner le brassard, pour un derby aquitain, au seul vrai bordelais du onze de départ aligné au Hameau ? Pourquoi s'être passé aussi d'un garçon comme Tchouameni, certes en difficulté contre Lyon mais pas forcément plus que les autres, et qui fut l'un des rares à surnager et à apporter un peu de consistance au milieu de terrain, notamment à Brest en Coupe de la Ligue, quand de surcroît l'autre régulateur Otavio n'est pas là non plus ? Max, comme Vuka qui fit un match convenable sur son côté droit, ne fut pas le bordelais le plus à l'amende sur cette rencontre. Ce fut même lui, sur une aile gauche qui l'autorisa, au moins en première mi-temps, à dribbler et à laisser le ballon rebondir sur une pelouse qu'il n'avait plus sous ses pieds en seconde, et mener les premières velléités, avec deux ou trois centres bien sentis qui ne trouvèrent hélas pas preneur, dans une défense paloise bien articulée autour de Kamissoko et du jeune Youn Zahary tout fraîchement débarqué de Caen et dont c'était le premier match en équipe fanion, Bury à droite et Sadzoute à gauche ne laissant pas non plus leur part au chat. Mais on attendit longtemps - trop longtemps, et sans doute était-ce déjà un signe, jusqu'à la 35e minute et ce tir d'Oudin, bien décalé par Adli dont ce fut, pour l'un et l'autre, le seul éclair du match avant qu'ils ne disparaissent des radars - la première occasion girondine, et ce furent au contraire les palois, après une entame prudente où ils laissèrent le ballon à leurs hôtes, qui tirèrent la première salve. A la faveur d'un scenario qui, vu de la Gironde, parut à bien des égards inadmissible, voire révoltant. Inadmissible en effet que ce premier but soit arrivé sur un dégagement de 70 mètres du portier béarnais Bertrand (finalement préféré à Guendouz, pourtant héros en 32es à Sablé) arrivant aux 20 mètres bordelais sur un Benito aussi embarrassé qu'une poule devant un couteau, obligeant Poussin à dégager en touche, puis Poundjé sur le flanc droit à commettre, sur la remise en jeu, une faute sur Sabaly (pas le bordelais, mais le palois, aux prénoms - Cheick Tidiane - qui rappellent avec nostalgie l'époque bénie où Bordeaux avait des attaquants et savait gagner des matches avec 3 occasions). Inadmissible que le coup-franc qui s'ensuivit et qui n'aurait jamais dû exister si Benito avait fait son travail, tiré par Bayard, ait été renvoyé dans l'axe par Aït-Bennasser sans qu'aucun de ses coéquipiers ne monte sur le récupérateur, en l'occurrence le capitaine Moustapha Name, libre de tout marquage, dont la frappe de 20 mètres, dans une forêt de jambes, surprit Gaétan Poussin, masqué (1-0, 23e) pour le premier but encaissé en pro par le jeune portier bordelais après 5 clean-sheets. Inadmissible, encore plus peut-être, qu'après une faute (?) de Mexer sur Bayard dans la surface non sanctionnée par M.Ben El Hadj, sur l'immédiate action suivante moins de 30 secondes après, Name ait lancé aussi facilement le grand Jarju suivi, mais...de loin et au petit trot sur plus de 20 mètres par un Mexer apathique, et que le une-deux d'école avec Sabaly en pleine surface ait transformé Benito en statue de sel, pour un pointu sans opposition devant un Poussin livré à lui-même (2-1, 43e), comme à la foire. Un immobilisme qui rappelait etrangement le premier but concédé à Brest des pieds de Grandsir, parti lui aussi emprunter la voie directe plutôt que le périph'...Entretemps, la Coupe de France s'était - d'abord - penchée sur le berceau bordelais, tout de même, en offrant à Maja l'opportunité d'une égalisation qui, à vitesse réelle, parut géniale sur un centre de Poundjé, mais que la vidéo révéla comme le résultat d'une simple partie de billard, son tibia gauche donnant au ballon une trajectoire en feuille morte qui retomba sur le côté opposé de Bertrand, lobé (1-1, 40e). Inadmissible aussi, que tout au bout d'une prolongation jouée dans la retenue par les uns et les autres en prévision de la loterie des tirs au but, les Girondins n'aient encore pas davantage retenu la leçon d'une alerte survenue dans les 30 secondes précédant l'inéluctable, comme si l'information entrait par une oreille et sortait par l'autre. En l'occurrence, ce long coup-franc de Name pour une faute de Jovanovic, atterrissant au second poteau sur la tête victorieuse en pleine lucarne de Zahary tout seul...mais en position de hors-jeu. Hélas, moins de 20 secondes après, sur la relance dans l'axe (pourquoi ?), Aït-Bennasser refaisait le coup de Lille et perdait le ballon à 20 mètres. Cette fois, la frappe instantanée du meilleur buteur et passeur Lamine Gueye (11 buts, 6 passes décisives en National) fuyait sous le bras de Poussin, punissait la suffisance girondine et envoyait Pau au paradis (3-2, 117e). Il faudra tout de même qu'un jour, Paulo Sousa se rende compte que le Marocain, sur ce qu'il montre depuis son arrivée en Gironde, n'a pas le niveau de la Ligue 1 en l'état actuel des choses, et que la seule belle action constructive qu'il réussit au Hameau fut cette frappe brossée du droit, sur une remise de De Préville, qui aurait pu qualifier Bordeaux sans l'envolée de Bertrand (90e+1). Mais il ne fut pas le seul à faillir : Cafu, ou peut-être son ombre, n'a pas tenté un seul dribble balle au pied comme si celle-ci le lui brûlait, et ceci depuis la nuit des temps, mais a trouvé le moyen de voir son tir...contré par Sadzoute retomber sur le poteau opposé (52e), pour son seul fait d'armes des 58 minutes passées sur la pelouse. Adli, inconstant autant qu'inconsistant et peu rompu, comme on l'a déjà dit, à ce genre de combat sans concessions où le physique joue un rôle essentiel, n'a jamais pesé, pas plus que Basic, dont la lenteur et le nombre incalculable de ballons perdus ont miné le jeu bordelais, Benito et Mexer se taillant aussi, dans ce domaine, la part du lion. Un remake parfait du match de...Lyon, justement, en terme de déchet technique, sauf que cette fois, l'opposition n'était pas la même. Oudin, arrivé en Gironde au moment où son équipe est au plus mal, n'a pas (ou pas encore) trouvé sa bonne place et son bon rôle et pas plus que face aux Gones, il n'a pesé sur ce match, à l'instar de Briand, qui ne reçut aucun ballon exploitable il est vrai, et qui dans la journée, avait prolongé son bail aux Girondins. Hwang a joué par intermittences, comme trop souvent, et il fut sûrement le seul attaquant girondin à défier ses adversaires balle au pied sans fuir ses responsabilités comme le font d'autres depuis trop longtemps, manquant d'être récompensé par sa frappe en pivot instantanée qui rappela son but marqué en début de saison contre le Genoa au Matmut en amical, mais qui cette fois, se fracassa sur le haut de la transversale (61e), Dame Coupe ayant à ce moment-là décidé de protéger de son étoile le plus petit, après avoir été snobée par le plus grand. Quant à De Préville, son entrée à la place de Maja au moment où Bordeaux n'arrivait pas à refaire son retard et où le chrono filait à toute allure, aura apporté un léger mieux à une attaque girondine jusqu'alors sous Lexomil. Après un premier coup franc de Basic dans le mur (77e), le second, sanctionnant une main paloise obtenue sur un rush de Hwang, magnifiquement brossé par l'ex-Rémois de 20 mètres sur la gauche de Bertrand, surpris par la vitesse du ballon, offrit à Bordeaux un sursis, étant entendu que devant l'impuissance constatée, sa seule chance de salut ne viendrait que d'un coup de pied arrêté (2-2, 81e).

La référence du pire

Faute de détenir à ce jour son match-référence, puisqu'il n'a jamais cette saison remporté la moindre rencontre en ayant affiché une quelconque maîtrise de bout en bout - la production s'en rapprochant le plus étant peut-être la victoire contre Nantes 2-0 début novembre au Matmut, voire la première mi-temps à Toulouse...où tout le monde ou presque a gagné - Bordeaux tenait en tout cas sa référence du pire. On veut dire : de la référence en matière de ce qu'il est interdit de faire dans un match de Coupe. On croyait, dans ce domaine, avoir tout vu à Brest, on se trompait. Ce que les Girondins ont commis dans le Béarn n'est ni plus ni moins qu'une faute professionnelle. Il ne leur est pas interdit de la réparer et de laver l'affront, du moins avec le peu d'atouts qu'il leur reste, alors que se profilent un derby de l'Atlantique qui pourrait ressembler, s'ils n'assument pas leur statut, à une corrida, puis un rendez-vous contre l'OM dans un contexte historique connu de tous, et un record d'invincibilité en Gironde que leur insigne faiblesse du moment n'a jamais autant menacé de faire tomber... Au micro de Christophe Monzie et Dorian Malvesin qui commentaient cette rencontre en direct intégral du stade du Hameau à Pau, écoutez les réactions d'Idrissa BA, milieu de terrain du Pau FC, Moustapha NAME, capitaine et milieu de terrain du Pau FC, auteur du 1er but, Mamadou Lamine GUEYE, attaquant et auteur du 3e but à la 117e minute, Frédéric LONGUEPEE, Président des Girondins, Eric SAUBATTE, adjoint aux sports de la ville de Pau, Bruno IRLES, entraîneur du Pau FC, Paulo SOUSA, entraîneur du FCGB, et OTAVIO, milieu de terrain du FCGB entré en jeu à la 105e minute, seul joueur bordelais à s'être arrêté devant les médias.

En photos secondaires, l'entrée des équipes sur la pelouse calamiteuse du Hameau, Bruno Irlès, Paulo Sousa, Lamine Gueye le buteur palois, une action du match en 2e période, et la une de La République des Pyrénées de ce vendredi 17 janvier 2020.

Réaction d'Idrissa BA

Réaction de Moustapha NAME

Réaction de Mamadou Lamine GUEYE

Réaction de Frédéric LONGUEPEE

Réaction d'Eric SAUBATTE

Réaction de Bruno IRLES

Réaction de Paulo SOUSA

Réaction d'OTAVIO

Photos