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Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

Présentation

en fonction de l'actualité
(mardi, mercredi, vendredi, samedi, dimanche)

Tous les matches officiels des Girondins de Bordeaux (Ligue 1) en direct intégral sur ARL Aquitaine Radio Live ! Réécoutez les sons d'après match ci-dessous...

écrire à Christophe Monzie & Michel Le Blayo



Les archives de Top Chrono - matches du FC Girondins de Bordeaux

La dernière mise en ligne le Vendredi 12 Oct. 2018
Vente des Girondins : Avis favorable des élus pour GAPC
Réunis en Mairie de Bordeaux ce jeudi soir 11 octobre, le maire de la ville Alain Juppé, le président du Directoire M6 Nicolas De Tavernost et le futur repreneur américain du club, GAPC (General American Capital Partners) représenté par son patron Joseph DaGrosa (en photo), se sont exprimés sur la vente prochaine du FC Girondins de Bordeaux qui sera effective avant la fin de ce mois d'octobre, après un report du vote des élus initialement prévu le 28 septembre dernier afin de "clarifier" la situation, selon les propos du Maire de Bordeaux . Au micro de notre envoyé spécial Stanislas Rabouin, écoutez leur réaction. Le Conseil de Bordeaux Métropole doit maintenant se prononcer ce vendredi 12 [la suite...]

Dimanche 07 Oct. 2018 :
BORDEAUX / NANTES (3-0) : Vite fait, (très) bien fait...
C'est ce qui s'appelle expédier les affaires courantes, vite et bien...Le succès est trop large pour qu'on ne se laisse pas aller à une légitime fierté, ... [la suite...]
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C'est ce qui s'appelle expédier les affaires courantes, vite et bien...Le succès est trop large pour qu'on ne se laisse pas aller à une légitime fierté, en tout bien tout honneur et de bonne guerre, dès l'instant qu'il s'agit de titiller l'orgueil du voisin de l'Atlantique. Voilà une paille en effet que Bordeaux, plutôt en souffrance tant à domicile qu'à la Beaujoire face à son vieux rival depuis pas mal de temps (il y eut bien un succès 2-0 il y a 3 ans au Matmut, mais aussi un terrible 0-3 deux ans plus tôt à Chaban-Delmas, entre autres), ne s'était pas adjugé le derby aussi largement. 18 ans exactement, depuis qu'un soir de février 2000, Saveljic, Legwinski et Micoud, après avoir buté près d'une heure et quart sur le roc nantais, avaient fini par faire sauter le bouchon, dans un stade Chaban-Delmas comble et en transes (32 419 spectateurs). Ils étaient à peine la moitié (17 014) en ce début d'après-midi dominical bien arrosé (le premier de la saison, après 16 premiers matches de sècheresse), mais les absents craignant le déluge auront eu tort. Les retardataires aussi, car au bout de 6 minutes seulement, le Canari était déjà presque bon pour l'empaillage...Plutôt rompu à des KO au premier round, mais à son détriment ces dernières années (faut-il rappeler par exemple les entames suicidaires contre Monaco 0-4, St Etienne 1-4, ou Strasbourg 0-3 la saison dernière), Bordeaux a cette fois-ci tout de suite été dans le bon sens, n'a pas ressassé bien longtemps sa déception danoise et n'a guère laissé espéré des Nantais venus en Gironde pour "tout donner et finir sur les mains s'il le faut" (dixit coach Vahid) mais qui se sont surtout retrouvés cul-par-dessus tête en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire. Sur deux actions d'école à une touche de balle par joueur concerné, induisant inévitablement cette vitesse et cette verticalité dans le jeu qui avaient tant manqué aux Girondins 3 jours plus tôt face aux Danois. C'est d'abord Yann Karamoh, titulaire pour la première fois de la saison au Matmut, qui avait enroulé en pleine lucarne une frappe somptueuse de la gauche, en dehors de la surface, peut-être inspiré par son compère Kamano auteur du même bijou à Guingamp deux semaines plus tôt, au terme d'un contre amorcé promptement par Otavio et une passe précise de Lerager pour le Milanais (1-0, 4e). A peine le temps de réengager et les Canaris, pas franchement à l'aise en ce début de rencontre, se mettaient à deux pour commettre une énorme bourde, Tatarusanu relançant à très mauvais escient sur son compère Matthew Miazga, surpris par une passe pas vraiment cadeau. Kamano, qui avait flairé le bon coup, chipait le ballon au polonais de naissance mais international américain pour s'en aller fusiller, malgré un angle moyennement fermé, le géant roumain du FCNA (2-0, 7e). Il y a belle lurette que le public du Matmut n'avait plus été à pareille fête sur une entame de match, période au cours de laquelle en général le diesel bordelais en est encore au stade des ébrouements. Si Sala, sur un mauvais renvoi de la tête de Jovanovic, de retour en grâce après 10 mois d'absence, voyait sa tête lobée frôle rle montant gauche de Costil (9e), c'est Bordeaux qui continuait de dérouler et d'être dangereux presque sur chacun de ses contres, Kamano, en demi-volée, expédiant au-dessus un centre de Karamoh de la droite (16e). Nantes essayait bien d'exister, mais s'en remettait à des essais de loin, comme celui de Boschilia, un des rares nantais à avoir surnagé, dont la frappe de mule de 20 mètres était repoussée des deux poings par Costil, Moutoumassy qui avait suivi ne pouvant cadrer sa reprise (20e). Kamano de 20 mètres, manquait de peu la lucarne droite (38e), mais se rattrapait sur l'action suivante, limpide, initiée par Jovanovic, avec une déviation subtile de Cornelius (qui prenait régulièrement le dessus sur son adversaire direct) et sans contrôle vers la gauche pour le Guinéen, lequel grillait Fabio et se présentait dans la surface, avant d'être crocheté par Miazga, qui poursuivait son après-midi cauchemardesque. Le penalty, évident, était transformé d'un contrepied imparable par Kamano lui-même, plus précis et concentré que 3 jours plus tôt face à Andersen (3-0, 41e), qui signait son 7e but en championnat et revient à la hauteur des artificiers de la Ligue 1 comme Neymar, Bamba et Thauvin. Tatarusanu d'une horizontale désespérée sauvait encore les meubles sur un centre de Karamoh (43e) et à la pause, l'abattement d'Halilhodzic en disait long sur l'ampleur de la tâche qui attend le technicien bosniaque pour redonner une âme à cette équipe. Dès la reprise, une combinaison des KK (Karamo-Kamano) se terminait par une frappe pas assez appuyée du second nommé (52e), puis sur une faute sur Karamoh, M. Letexier laissait l'avantage mais Sankharé qui avait suivi manquait la lucarne gauche de quelques centimètres (53e). Bien plus précis que d'ordinaire dans ses frappes au but, Bordeaux commençait néanmoins à reculer quelque peu et le rythme baissait d'un ton, à mesure que la pluie refaisait son apparition. Costil, comme en première période, devait sortir un arrêt délicat, toujours face à Boschilia, bien démarqué par Rongier (57e). Puis Lerager s'essayait sans succès à une frappe de 20 mètres sur le portier des Jaunes (60e), lesquels, malgré leurs efforts pour réduire le score et les entrées de Limbombe et Coulibaly notamment, ne parvenaient pas à prendre en défaut une défense girondine bien organisée autour d'un Koundé intraitable et d'un Jovanovic qui, après dix premières minutes délicates, prit de plus en plus d'assurance au fil du match, sachant faire oublier Pablo, suspendu. Jimmy Briand, entré en jeu à la place d'un Cornelius toujours sans but marqué certes, mais encore décisif dans ses déviations comme il l'avait été à Guingamp, eut même la balle de 4-0 après un service de Sankharé, mais sa belle frappe enroulée en lucarne du pied droit fut sortie par Tatarusanu, qui évita certainement aux siens une volée plus mémorable encore. C'est à Kalu, entré en jeu lui aussi, que revenait la dernière occasion du match mais sa frappe trouvait encore le portier roumain (81e), au terme d'un second acte plus quelconque, comme on pouvait s'y attendre compte tenu du scenario. Avec ce 3e clean-sheet consécutif (en championnat s'entend, car il y eut malheureusement la fatale exception danoise) et 10 points glanés sur 12 possibles, Bordeaux poursuit son redressement et pointe désormais à la 7e place, derrière l'OM victorieux de Caen (2-0), et pas très loin non plus de l'OM ni de Lyon, laminé à Paris (5-0) par un PSG toujours en pantoufles dans la Ligue 1 (9 matches, 9 victoires), où n'existent que lui et le reste du monde. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel le Blayo, écoutez les réactions des deux coaches, Eric BEDOUET (FCGB) puis Vahid HALILHODZIC (FCNA), ainsi que les deux capitaines, Benoît COSTIL (Bordeaux) et Valentin RONGIER (Nantes). D'autres réactions bordelaises et nantaises à écouter ce lundi 8 octobre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Jeudi 04 Oct. 2018 :
BORDEAUX / COPENHAGUE (1-2) : Pas vernis, certes, mais trop naïfs et brouillons
Un ange est passé sur le Matmut qui sonnait creux en ce jeudi soir estival (11 860 spectateurs, encore merci aux matches à 19 heures en semaine, qu'ils soient de championnat ou de ... [la suite...]
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Un ange est passé sur le Matmut qui sonnait creux en ce jeudi soir estival (11 860 spectateurs, encore merci aux matches à 19 heures en semaine, qu'ils soient de championnat ou de Coupe d'Europe...). Un ange qui a sans doute emporté avec lui la majeure partie des illusions européennes . Soyons honnêtes : même en faisant preuve d'un optimisme qui friserait l'inconscience, cela ne paraît pour l'instant pas réaliste, sur ce que l'on a vu jusqu'ici, tant à Prague que sur ce premier match à la maison. Malgré la grosse production d'Otavio, de loin le meilleur girondin, il leur a manqué bien trop de choses, à commencer laissé un peu d'espoir et qui en privait aussi leurs adversaires de deux, ce qui était un moindre mal et presque une aubaine tant ils avaient dû batailler pour l'arracher sur ce long dégagement de Koundé, cette remise de la poitrine de Cornelius pour Sankharé dont la frappe splendide en pleine course avait enfin raison de la vigilance de la pieuvre Andersen (1-1, 83e), les Marine et Blanc ont tout perdu et bu le calice jusqu'à la lie, à la faveur d'un scenario qu'on pouvait difficilement imaginer pire que ce qu'il fut. La réussite qui leur avait offert le succès providentiel sur Lille huit jours plus tôt (1-0) leur a cette fois résolument tourné le dos, c'est incontestable. Mais affirmer que cette rencontre fut le parfait cliché en négatif de celle face aux Nordistes serait réducteur et inexact, car Bordeaux ne peut s'en prendre qu'à lui-même d'avoir offert aux Danois - auteur de 3  quand la scoumoune et la maladresse (deux tirs sur les montants Kamano 29e, Tchouaméni 80e, un penalty de Kamano dans les nuages au pire moment, dans le temps additionnel du premier acte, ou une occasion aussi immanquable qu'un éléphant dans un corridor pour Karamoh seul face à Andersen 73e) avaient déjà démontré à l'envi que ce ne serait sur les têtes bordelaises ce jeudi soir, de toute évidence. Une imprudence payée cash sur l'ultime occasion du match rondement menée par les remplaçants danois, une touche anodine suivie d'une talonnade du perspicace Falk (pas Peter alias Columbo, mais sûrement son fils spirituel) prévisible comme le nez au milieu de la figure pour Robert Skov, inexplicablement seul à l'angle des 6 mètres pour ajuster Costil (1-2, 94e). Cette erreur-là ne devait rien à la malchance, mais bien à un manquement défensif grave que l'on n'a normalement pas le droit de commettre à un tel instant. Aussi grave que celui de la fin du premier acte, quand, sur l'un de leurs rares corners inutilement concédé par Pablo devant N'Doye, Gregus trouva au point de penalty la tête du chypriote Pieros Sotiriou (déjà buteur contre le Zenit au premier match), à une liste déjà trop longue. De telles erreurs pardonnent difficilement en championnat, elles sont rédhibitoires en Coupe d'Europe quand le curseur se trouve placé deux crans plus haut, ce n'est pas une nouveauté. On en croyait - sans doute un peu vite - les Girondins débarrassés, on se trompait. De même, pour généreux qu'il ait été, après ce ballon remonté sur un contre éclair, puis perdu par Kalu et en dernier lieu par Briand qui poussait trop loin son ballon au terme d'un contre peu académique, le penalty accordé par l'arbitre israélien M.Reinshreiber pour une faute de Papagiannopoulos qui parut assez mystérieuse, mais expédié dans les nuages par Kamano au milieu de la consternation générale (45e + 2), ne devait rien lui sur des transmissions à 3 mètres, sans opposition des danois. Scories regrettables et beaucoup trop nombreuses à ce niveau qui minèrent leur jeu et gâchèrent leur copie du premier acte, joué davantage en mode alternatif que sur une vraie maîtrise des évènements, les Danois ayant passé de nombreuses minutes dans le camp girondin, surtout en début de rencontre. Le penalty raté laissa donc l'emprise psychologique aux visiteurs, qui n'en demandaient pas tant, emprise dont ils surent profiter lors des 20 premières minutes du second acte où, après une timide frappe de Poundjé sur Andersen concluant un corner mal joué en deux temps sur la droite et trop téléphoné (48e), Bordeaux ne fut pas loin de la rupture, N'Doye voyant son caviar en retrait de Zeca auteur d'un petit pont sur Poundjé (57e) contré in extremis par Poundjé, imité par N'Doye sur un centre de Gregus après un loupé de Pablo (76e). Un nouveau corner du slovaque mettait encore les Girondins au supplice, mais Costil claquait heureusement la tête de Boilesen en corner (58e). On peut alors se demander pourquoi, devant un tel manque de répondant physique aux avant-postes, les Girondins n'avaient pas fait rentrer plus tôt Cornelius, après la pause par exemple. Le géant danois finit par faire son apparition, en même temps que Karamoh, et il ne fallut pas plus de 30 secondes pour que les deux remplaçants girondins, sur une touche de Poundjé de la gauche, ne soient étroitement impliqués dans une action brûlante et un cafouillage qu'Andersen sauva du pied, sur une frappe en pivot à bout portant du Milanais (62e). Suivirent donc le duel perdu par Karamoh face au portier danois, puis l'intérieur du pied de Tchouaméni, à la réception d'un bon débordement et d'un centre de Poundjé sur lequel Sankharé s'effaça intelligemment, mais qui vint se fracasser sur le montant droit d'Andersen, battu, Papagiannopoulos déviant la frappe au départ (80e). Copenhague peut sans doute s'estimer heureux d'un scenario que l'on n'a hélas que trop vu par le passé en Coupe d'Europe au détriment d'une équipe française, qui domine nettement mais en pure perte et laisse au final les visiteurs, bien plus réalistes, repartir avec le sourire. Et ceci malgré l'effarante expulsion de leur capitaine grec Carlos Zeca (93e), tout aussi surréaliste que l'avait été le carton jaune infligé à Pablo (65e) pour avoir effleuré N'Doye, qui sait tomber, alors qu'en première période, on se demande encore comment M.Reinshreiber put faire preuve de clémence sur ce tacle pied en avant de Gregus sur Kamano (25e), autrement plus dangereux. Une défaite qui s'ajoute à une affligeante soirée européenne pour les clubs français, Rennes ayant sombré au Kazakhstan à Astana (2-0), et Marseille s'étant montré incapable de s'imposer à Nicosie face à l'Apollon Limassol (2-2) après avoir mené 2-0... Un onzième match consécutif en phase de poule sans victoire pour les Girondins (la dernière en date remonte au 24 octobre 2013 au stade Chaban Delmas contre l'APOEL Nicosie avec un but d'Henrique à la...90e minute, mais Bordeaux n'a jamais gagné au Matmut jusqu'ici...) qui a ressemblé à et d'efficacité dans les zones de vérité. La suite de la compétition semblait inéluctable, avec une élimination consommée sur l'avant-dernier match à Liverpool (2-1). Pour ne pas connaître le même cheminement cette année qui lui semble pourtant promis, Bordeaux devra désormais réaliser un exploit majuscule à St Petersbourg, qui a battu Prague ce jeudi (1-0) et partage la tête du groupe C avec les Danois. A cet effet, un crochet par Lourdes avec une mise au vert est prévu peu avant le déplacement en Russie...Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct du Matmut Atlantique aux côtés de Michel le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Stale SOLBAKKEN (Copenhague) puis Eric BEDOUET (Bordeaux) ainsi qu'une interview exclusive du président du FC Copenhague Christian HOLMSTROM, ancien attaquant des Girondins de Bordeaux dans les années 70. D'autres réactions bordelaises à écouter ce vendredi 5 octobre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Top Girondins (avec de nombreux invités) et Le Week-end en Sport à partir de 18h30, émissions présentées par Jérémy Berrié, Philippe Osuna et Christophe Monzie.
Mercredi 03 Oct. 2018 :
Avant Bordeaux / Copenhague : les réactions Danoises !
Au micro de Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse de Dame N'DOYE, l'attaquant international sénégalais du FC Copenhague, et Stale SOLBAKKEN, le coach ... [la suite...]
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Au micro de Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse de Dame N'DOYE, l'attaquant international sénégalais du FC Copenhague, et Stale SOLBAKKEN, le coach norvégien (ancien milieu de terrain de Lillestroem).Pour ré-entendre ces réactions ainsi que les réactions bordelaises d'avant-match d'Eric Bédouet et Benoît Costil, et une interview exclusive d'un certain...Christian HOLMSTROM, actuel président de la section football du FC Copenhague et ancien avant-centre des Girondins au milieu des années 70, rendez-vous dans nos journaux de ce jeudi 4 octobre 2018 de 7h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 18h55. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à vivre en direct intégral du Matmut Atlantique sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite), à télécharger via Apple Store.
Mercredi 03 Oct. 2018 :
Avant Bordeaux / FC Copenhague : les réactions bordelaises !
Gaulois jusqu'au bout de leurs moustaches, Astérix et Obélix, touchés par la grâce de la potion magique, ont pour habitude, comme chacun sait, d'envoyer par le fond ... [la suite...]
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Gaulois jusqu'au bout de leurs moustaches, Astérix et Obélix, touchés par la grâce de la potion magique, ont pour habitude, comme chacun sait, d'envoyer par le fond en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire les drakkars vikings qui se dressent sur leur route. Y compris ceux qui semblent les plus redoutables. Les Girondins feront bien de s'inspirer de nos immortels héros nationaux ce jeudi 4 octobre au Matmut s'ils veulent continuer de porter la renommée de leur cité bien au-delà des frontières gauloises. Et il en faudra, par Toutatis, de la potion et peut-être des menhirs et quelques baffes (c'est une métaphore, bien sûr...) pour mettre à la raison ce bloc danois qui tient la mer comme pas deux, quelles que soient les eaux d'Europe dans lesquelles il croise. Les Italiens de l'Atalanta Bergame en ont perdu le Nord, éliminés aux tirs au but en barrage fin août sans leur marquer le moindre but (0-0 les deux fois), et le Zénit, qui croyait avoir fait le plus dur lors du premier match de poule en menant 1-0 au Telia Parken Stadium, n'a pu empêcher le jeune international chypriote Pieros Soteriou, ancien de l'APOEL Nicosie, d'arracher le partage des points en seconde période (1-1). C'est dire l'ampleur de la tâche qui attend les Girondins dans ce premier opus at home qui ressemble presque à un quitte ou double, déjà. En faisant le plein de points sur leurs 3 matches à domicile, il serait étonnant qu'ils n'accrochent pas l'une des deux places qualificatives de ce groupe C pour les Seizièmes. ce qui serait une haute performance, il ne faut pas se le cacher. Car quand on n'est qu'outsider et qu'on affronte 3 équipes qui dominent leur championnat respectif, il convient de nourrir des ambitions réalistes. Ce qui ne veut pas dire capituler, tant s'en faut. L'absence, coté danois, du redoutable buteur Viktor Fischer, blessé à la cheville en cours de match dimanche dernier en championnat lors de la défaite (2-1) du FC Copenhague, consommée en 3 minutes (76e, 79e) chez l'avant-dernier Vendsyssel, est plutôt une bonne chose pour les Girondins. Pas sûr cependant qu'ils gagnent au change, car le meilleur buteur actuel du club (9 buts cette saison), l'international sénégalais Dame N'DOYE, a fait dimanche son retour dans le groupe, après une blessure. Les Girondins, eux, sont au complet ou presque (sauf Mendy toujours convalescent). Il semble certes qu'ils aient retrouvé une assise défensive depuis deux rencontres, tendance qui demande à être confirmée face à cet adversaire de calibre européen, mais ils ne marquent pas beaucoup lorsque leur fer de lance Kamano n'est pas là, ou ne joue que des bouts de match. Il n'y a pourtant pas de Kamanodépendance, comme il existait autrefois la Malcomdépendance, c'est le capitaine des Girondins qui le dit. Mais que ce soit par lui ou par l'un de ses coéquipiers - même si c'est l'un des deux..Danois des Girondins qui s'y colle - il faudra bien trouver la faille dans cette défense bien organisée autour du gardien international finlandais Jesse Pekka Joronen. Au micro de Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse d'Eric BEDOUET, le coach, et Benoît COSTIL, le gardien de but du FCGB. Pour ré-entendre ces réactions ainsi que les réactions danoises d'avant-match, et une interview exclusive d'un certain...Christian HOLMSTROM, actuel président de la section football du FC Copenhague et ancien avant-centre des Girondins au milieu des années 70, rendez-vous dans nos journaux de ce jeudi 4 octobre 2018 de 7h à 18h, puis dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 18h55. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

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Dimanche 30 Sept. 2018 :
REIMS / BORDEAUX (0-0) : Ils ne rentreront pas frustrés, cette fois...
Bien sûr, on pourra toujours regretter (mais pas longtemps) que les Girondins n'aient pas sabré le Champagne par une victoire sur ce terrain maudit du stade Auguste Delaune. ... [la suite...]
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Bien sûr, on pourra toujours regretter (mais pas longtemps) que les Girondins n'aient pas sabré le Champagne par une victoire sur ce terrain maudit du stade Auguste Delaune. Peut-être y avait-il la place cette année, face à ce Stade de Reims muet depuis 3 rencontres à domicile. Mais globalement c'est la satisfaction d'un bon point de pris qui prévaut et qui clôt une semaine fructueuse (7 points sur 9 possibles). Ils sont tant de fois repartis de cet endroit avec la frustration ou la honte sur leurs épaules (en octobre 2014 on se souvient que c'est même Julien Faubert qui avait dévié dans son propre but un centre de Fortes pour le seul but de la victoire rémoise...) qu'on ne boudera pas son plaisir, même si les occasions d'inquiéter Mendy furent rares, mais cadrées (Youssouf 31e, Lerager 51e à la conclusion d'un beau mouvement initié par Sabaly puis Cornelius, Kamano 82e). Bordeaux a globalement subi dans cette rencontre, mais les Champenois, qui ont accumulé les corners (6 contre 0 sur leur seul premier acte) n'en ont jamais fait bon usage parce qu'ils n'ont jamais pris le dessus sur une défense girondine qui est en train de gagner en efficacité - il était temps -, bien organisée autour de Pablo et Koundé, encore une fois intraitables. Le Brésilien ne se laissa prendre en défaut qu'une seule fois, sur un déboulé côté gauche du remplaçant Kamara, tout juste entré en jeu, qui avait déjà échappé à Lerager puis Sabaly mais dont la percée échoua par un ballon sur le petit filet de Costil (70e). La plus nette occasion des Rémois survint au moment où un long ballon de la gauche de Konan fut redressé au second poteau le long de la ligne de but par Foket, parfois trop libre de ses mouvements, mais il manqua quelques centimètres au coréen Suk pour glisser le cuir dans le but (83e). Pour le reste, malgré beaucoup de coups de pieds arrêtés et des coups-francs à distance moyenne obtenus en fin de match, jamais ils ne mirent à contribution Benoît Costil qui n'eut pas un seul arrêt à effectuer dans le match, contrairement aux miracles qu'il avait eu à réaliser contre Lille 72 heures plus tôt. On notera aussi, sur une touche rémoise vite jouée et remisée en cloche par Chavalerin, ce bon jump du coréen Suk sautant plus haut que Sabaly pour décroiser sa tête à côté du but (29e), et côté girondin, cette bonne inspiration de De Préville, qui retrouvait une pelouse familière, venant au pressing sur Mendy dont il contra le dégagement tardif, mais pas avec autant de bonheur que Laborde à Odessa en Europa League le 9 août dernier...Et si Bordeaux termina avec 4 attaquants après les entrées de Kamano (61e) puis Karamoh (73e) et Briand (81e), il ne fut pas pour autant plus incisif, or les Girondins savent qu'ils devront gagner en percussion pour forcer le verrou Danois jeudi prochain au Matmut, leur chance d'exister dans ce groupe C sera à ce prix. On regrettera les cartons infligés par l'ineffable M.Ben El Hadj tour à tour à Cornelius (41e, que l'on n'a toujours pas compris alors qu'il venait de prendre une semelle de Romao), et Tchouameni (70e), dont l'intervention, virile mais correcte sur ce même Romao puisqu'il jouait le ballon, ne méritait pas cette sanction. Celui, plus logique, que reçut Maxime Poundjé en fin de match (90e), se sacrifiant pour le bien de l'équipe, privera le défenseur girondin du prochain match de championnat. Relégables il y a une semaine, les Girondins poursuivent leur invincibilité, remontent à la 8e place et "normalisent" leurs statistiques, notamment défensives, la patte de Ricardo commence déjà à opérer...Mais il importait tellement de serrer la vis qu'on ne peut que s'en féliciter... Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du stade Auguste Delaune à Reims, écoutez les réactions des deux entraîneurs Eric BEDOUET (FCGB) et David GUION (Stade de Reims) ainsi que le président des Girondins Stéphane MARTIN. D'autres réactions bordelaises et rémoises à écouter ce lundi 1er octobre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à 18h30. Et des places assises à gagner avec ARL toute cette semaine pour la rencontre  d'Europa League Bordeaux / Copenhague du 4 octobre au Matmut à 18h55 !
Samedi 29 Sept. 2018 :
Avant Reims / Bordeaux (8e journée) : Bête noire ? Que la Bête meure, alors...
On ne peut sans doute pas parler aux joueurs girondins d'aujourd'hui d'un temps que les moins de...56 ans ne peuvent pas connaître, car ils ne comprendraient pas la ... [la suite...]
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On ne peut sans doute pas parler aux joueurs girondins d'aujourd'hui d'un temps que les moins de...56 ans ne peuvent pas connaître, car ils ne comprendraient pas la symbolique de ce déplacement en Champagne. En revanche, on peut faire remarquer à coach Bédouet - à peine plus âgé que ce syndrome qui perdure - qu'Auguste Delaune reste une terre maudite depuis des temps ancestraux. Tellement ancestraux d'ailleurs qu'on préfère ressortir chaque année le bon vieux record d'invincibilité nettement plus valorisant des Girondins à Bordeaux face à l'OM, pourtant beaucoup moins vieux (1977) que cette tenace malédiction, histoire de se remonter le moral. Quand le club au scapulaire s'imposa pour la dernière fois dans le vieux stade Auguste Delaune (3-1) ce 16 décembre 1962, les parents de Costil ou Sankharé n'étaient même pas nés, ceux de Jaro Plasil encore des bébés et les rares déplacements aériens des joueurs de Division 1 s'effectuaient en DC6, avions à hélice tout droit venus de l'après-guerre Ni la Caravelle, ni le Concorde n'existaient....Certes, la statistique est à prendre avec des réserves puisque le grand club champenois a aussi connu de longues années de purgatoire en Ligue 2, de 1979 à 2012. Et les Girondins ont dû profiter d'une nuit de pleine lune ou du passage de la comète de Halley, une fois tous les 76 ans, pour y glaner le plus singulier des succès (2-1) en...Coupe de la Ligue le 16 janvier 2007, sous la houlette d'un certain...Ricardo aux manettes du groupe fanion, unique îlot de joie dans un océan de désillusions. Et encore avait-il été acquis à la Pyrrhus puisqu'après les réussites de Marange et de Darcheville, David Jemmali, en marquant contre son camp, avait gratifié ses partenaires d'une fin de match plus que crispante, Franck Jurietti étant même expulsé dans les arrêts de jeu...Plus près de nous, on a aussi souvenance d'un garçon intenable qui fit à chacune de ses sorties mille misères au club dont il porte aujourd'hui le maillot, un certain Nicolas De Préville. Et d'une pathétique déculottée (4-1) reçue par le Bordeaux de Willy Sagnol le 27 février 2016 avec un Paul Bernardoni abandonné par sa défense, peu avant le renvoi du technicien forézien, des pieds d'une équipe qui allait pourtant descendre 3 mois plus tard en Ligue 2...Arrêtons-là le tableau des horreurs et espérons plutôt que sur la lancée de ces deux succès contre Guingamp puis Lille, les Girondins poursuivent leur redressement face au promu qui survola le championnat de L2 l'an passé. Et qui s'est déjà offert la peau de l'OL (1-0) pour son match d'ouverture à Delaune cette saison. Les Rémois prennent aussi peu de buts que le LOSC, même s'ils n'ont pas la même explosivité offensive ni dans leurs rangs un Nicolas Pépé. Empoisonnants à manoeuvrer, souvent organisé dans un sytème tactique qui a eu le don de faire déjouer les bordelais dans les grandes largeurs ces dernières saisons, y compris à Bordeaux où ceux-ci ne les battirent jamais non plus, les Rémois, corrigés au Parc des Princes ce mercredi (4-1) comme beaucoup d'autres le seront, sont au point mort ou presque depuis deux mois, après deux succès-surprise sur les deux premières journées, stoppés par une raclée à Amiens (4-1) lors de la 3e. Depuis lors, ils n'ont inscrit qu'un seul but, inutile, ce mercredi face au PSG. La dynamique est donc diamétralement opposée à celle de Marine et Blanc qui savent d'où ils viennent, quelles épreuves ils ont traversées, quel rang ils occupaient il y a encore deux matches, et qui ont bien envie de poursuivre cette première belle série du présent exercice. Reste l'inconnue physique, avec ce 3e match en 6 jours (ou le 4e en neuf) qui comptera sûrement plus dans les jambes que le fait que les Rémois aient joué deux heures après eux ce mercredi soir...Alors qu'Alain Juppé, Président de Bordeaux Métropole, a décidé de reporter au 12 octobre le vote des élus pour le rachat du club afin de clarifier le dossier présenté par le repreneur potentiel GAPC, len revanche le temps n'est plus aux mesures dilatoires sur le terrain, c'est ici et maintenant que Bordeaux doit décoller. Et si la Bête est restée noire depuis trop longtemps pour lui, alors ce samedi, il faudra de la Bête meure en Champagne. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie de la réaction d'Eric BEDOUET, l'entraîneur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de cet entretien, d'autres réactiosn bordelaises et des réactions rémoises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 28 septembre dans nos journaux, puis Le Week-end en Sport et Top Girondins à partir de 18h30, et samedi 29 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 17h, avant les matches de Top 14 UBB / La Rochelle et Agen / Pau. Coup d'envoi : 20 heures, commentaires de Christophe Monzie.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences depuis le stade Auguste Delaune, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'Appli "Les Indés Radios" (gratuite). 

Et dès ce vendredi 28 septembre dans "Top Girondins", gagnez vos places assises pour la rencontre d'Europa League Bordeaux / FC Copenhague du 4 octobre à 18h55 au Matmut ATLANTIQUE, puis samedi 29 septembre dans "Top Chrono" pendant la retransmission de la rencontre Reims / Bordeaux !
Mercredi 26 Sept. 2018 :
BORDEAUX / LILLE (1-0) : Grâce à Costil, évidemment, mais pas que...
Et de deux ! Les Girondins enchaînent par un second succès consécutif en championnat, et surtout par un premier clean-sheet dans cette compétition (les 3 seuls ... [la suite...]
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Et de deux ! Les Girondins enchaînent par un second succès consécutif en championnat, et surtout par un premier clean-sheet dans cette compétition (les 3 seuls jusqu'ici avaient été réalisés en Europa League contre La Gantoise et à Ventspils au match aller le 26 juillet). L'horizon s'éclaircit réellement pour eux qui se hissent à la 9e place et entrent pour la première fois de la saison dans la première moitié du classement. Si la seconde mi-temps avait été la copie conforme de la première, l'honnêteté nous aurait sûrement obligés à écrire, nonobstant un légitime chauvinisme, que ce succès arraché aux Dogues lillois relevait d'un hold-up dans les règles de l'art. Mais la réalité n'est tout de même pas celle-là, bien que les Lillois puissent nourrir une énorme frustration après cette seconde défaite de la saison. Comme chaque année depuis bien longtemps, la décision entre Bordelais et Lillois s'est faite par un écart minime et a tenu à peu de choses. Et quand bien même les Girondins peuvent s'estimer comblés par la tournure des évènements, ce n'est sans doute que le juste retour des choses que peut offrir le football, science par définition inexacte, donc quelquefois sans explication rationnelle à des scenarii assez invraisemblables. Il ne faut pas pour autant perdre la mémoire et bouder son plaisir : il est aussi arrivé à Bordeaux de perdre des rencontres qu'il devait gagner cent fois. A Toulouse le 19 août, les Girondins, qui menaient 5 occasions à une à la pause, étaient pourtant menés 1-0 et perdirent ce derby de la Garonne. Il y a deux saisons, le 2 avril 2017 à Nice, ils s'inclinèrent tout aussi incroyablement (2-1) après avoir mené au score sur un but de Laborde puis archi-dominé la rencontre avec pas moins de 10 occasions franches, cédant sur les 2 seules frappes cadrées niçoises...Parfois, comme à Guingamp quand Roux toucha du bois dimanche dernier là où peut-être, Bordeaux aurait pris ce but en d'autres temps, la chance tourne. Mais il faut savoir la provoquer. L'exceptionnelle partie de Benoît Costil, déjà excellent à Prague et précieux à Guingamp, y est sûrement pour beaucoup. Sans lui et ces trois premiers arrêts énormes devant Pépé, absolument seul au second poteau sur un centre de Bamba alors que 120 secondes ne s'étaient pas écoulées, puis devant Bamba lorsqu'il repoussa du pied la tentative de l'ex-stéphanois (6e) et sur la tête piquée de Rui Fonte au point de penalty sur un centre de Celik (12e), il n'y aurait sans doute plus eu de match avant même la fin du premier quart d'heure...En retard sur tous les ballons, dépassés par la puissance et l'explosivité des deux flèches noires lilloises Bamba et Pepé, intenables, trop repliés sur leur but, et plus que laxistes au marquage, les Marine et Blanc, spectateurs malgré eux, donnaient l'impression d'écoper les voies d'eau en attendant que la tempête se calme...Mais entretemps, il y avait eu cet éclair de génie, presque improbable au coeur de l'orage. Ce contre d'école, juste après l'occasion de Bamba, mené côté droit et ce débordement de Kalu sur Ballo assorti d'un centre tout aussi improbable le long de la ligne de 5,5m. Juste à l'endroit où jaillit Kamano, dans le dos de Soumaoro, pour placer sa reprise du droit (1-0, 7e). Son 5e but en championnat, le 7e déjà cette année, au total. Une oasis d'espérance à laquelle les Girondins s'accrochèrent tout le premier acte, seule et unique référence offensive de ces 45 minutes de résistance, à moins qu'on y ajoute, par indulgence, deux corners consécutifs sans lendemain (23e), et une frappe dans les nuages de Kalu, servi par Briand, juste avant les citrons (45e + 1). Peu, si peu au regard de ce coup-franc excentré mais brûlant de Pépé qui frôlait la lucarne gauche (21e) même si Lille s'était fait ensuite moins menaçant dans le dernier quart d'heure du premier acte, en dépit d'une outrageuse possession (64%). Mais si Bordeaux menait à la pause, il le devait sans doute aussi à une partie très rigoureuse de ses défenseurs, avec un Pablo impérial (en photo devant Pépé) et un Koundé revenu à son meilleur niveau, l'un et l'autre signant un match à quasiment zéro faute. Poundjé et Palencia ne lâchaient rien non plus, et Otavio ratissait beaucoup de ballons sans oublier de donner de la profondeur au jeu par de longues transversales, les rares fois où cela était possible, même si à la réception, les Girondins perdaient trop vite le ballon aux avant-postes. A la reprise, cependant il y eut un mieux sensible car ils parvinrent à contenir les courses des lillois et à jouer un peu plus loin de leur but. La première escarmouche fut même girondine, avec une tête de Koundé au dessus sur un corner de Kalu, qui prit un jaune stupide sur cette action pour avoir trop joué la montre (60e). Peu à peu, le LOSC s'essoufflait, s'impatientait et perdait contenance, Soumahoro écopant d'un jaune logique pour un coup de coude dans la face de Briand (55e). Thiago Mendes prenait le même tarif pour avoir séché Otavio (84e). Mais il trouvait encore quelques fulgurances pour remettre le feu sur le but girondin. Rien n'y faisait, Costil, au chômage depuis la reprise, achevait d'écoeurer les Nordistes et sortait encore deux ballons brûlants en se couchant sur une frappe de Pepé qui venait d'échapper à Lerager (83e), puis sur une autre frappe à ras de terre de ce même Pepé après une combinaison avec Ikoné (86e). Les 5 minutes de temps additionnel où chaque seconde sembla peser une tonne, allaient offrir au maigre public du Matmut (14 700 spectateurs, mais l'horaire du match y était pour beaucoup) une ultime frayeur quand Loïc Remy, au second poteau, reprenait d'une tête smashée un centre d'Araujo (90e + 4)...repoussée par Costil. Personne n'a oublié le match hors normes du gardien du PSG Alphonse Areola à...Bordeaux la saison dernière (0-1) avec 9 arrêts décisifs comptabilisés. Mais le capitaine girondin ne fut pas loin ce soir d'un tel total (7 arrêts). Entretemps, le LOSC, dont ce n'était pas le soir, avait aussi perdu, en plus du match, son capitaine Soumahoro, logiquement expulsé après un second jaune pour une faute sur Kalu qui s'apprêtait à entrer dans la surface (88e). On devine déjà la patte de Ricardo dans ce match remporté au terme d'un bras de fer défensif sans doute peu spectaculaire au regard, mais férocement efficace. Et il est rassurant de constater que Bordeaux sait aussi remporter des matches à l'énergie, où la solidarité et la rigueur compensent une probable infériorité technique. Entre le très spectaculaire après-midi "portes ouvertes" mais..."concours de gaffes" contre Nîmes (3-3) où il avait cédé quasiment sur chaque attaque gardoise, et le succès en acier trempé de ce mercredi soir face à des Dogues qui en mordront beaucoup cette année, le choix est vite fait, en tout cas...Une utile répétition qui tombe à pic avant un match à Reims samedi (à vivre en direct sur nos ondes) qui pourrait bien ressembler à celui-ci. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des entraineurs, Christophe GALTIER (LOSC) puis Eric BEDOUET (FCGB), Benoît COSTIL le gardien de but et capitaine du FCGB, homme du match, XEKA le milieu de terrain portugais du LOSC, et Younousse SANKHARE le milieu de terrain du FCGB. D'autres réactions bordelaises à écouter ce jeudi 27 septembre dans nos journaux de 7h à 18h, puis vendredi 28 septembre dans Le Week-end en Sport à partir de 19h15. Ne manquez pas non plus Top Girondins, le nouveau magazine consacré au FCGB, ce vendredi à 18h30, avec de nombreux invités au micro de Jérémy Berrié, Philippe Osuna et Christophe Monzie.
Mardi 25 Sept. 2018 :
Avant Bordeaux / Lille (7e journée) : D'un extrême à l'autre
Trois jours seulement après avoir vaincu le dernier de la classe, changement de décor total pour les Girondins qui vont recevoir le second du classement dans un match où ... [la suite...]
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Trois jours seulement après avoir vaincu le dernier de la classe, changement de décor total pour les Girondins qui vont recevoir le second du classement dans un match où l'opposition risque d'être d'un tout autre calibre. Les Dogues Lillois, autrement plus mordants que l'an passé à la même époque, ont eu besoin d'une année pour digérer la prise en mains "tumultueuse" du club nordiste par Gérard Lopez, avec à la clé une transhumance de recrues jamais constatée dans l'histoire du vieux club nordiste, de grandes manoeuvres, une mayonnaise qui ne prit jamais, assorti du départ prématuré de Marcelo Bielsa, avatars multiples qui le conduisirent finalement au bord du gouffre et de la rétrogradation, d'abord sportive (le LOSC n'obtint son maintien qu'à l'avant-dernière journée en signant un hold-up à Toulouse 3-2) puis administrative (par la DNACG). Mais les Dogues se sont bien relevés de cette parenthèse à oublier, et aujourd'hui ils sont sans conteste la surprise de ce début de saison, avec une seule défaite à la clé et une défense qui encaisse désormais des buts au compte-gouttes. La tâche des Girondins, sur le chemin du renouveau, s'annonce donc ardue, même si les vertus offensives affichées en Bretagne, avec nombre de duels remportés balle au pied, notamment sur les 2 premiers buts (alors qu'on n'en avait vu aucun à Prague trois jours auparavant, ce qui fut aussi l'une des explications à la défaite), laisse espérer qu'il y a peut-être moyen de percer le coffre-fort nordiste. Pour que le succès à Guingamp ne serve pas à rien, il est clair qu'il faut en tout cas enchaîner sur une (première) bonne série, dans ce qui sera une semaine capitale, sur le terrain (la première à 3 matches en 6 jours depuis le début de la saison) aussi bien qu'en coulisses, avec le rachat du club qui devrait être officiel ce vendredi 28 septembre. Au micro de Christophe Monzie, écoutez les réactions d'Eric BEDOUET (ici en photo après sa prise de fonction à Toulouse le 19 août) l'entraîneur du FCGB, et Jules KOUDE le défenseur central du FCGB. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions lilloises d'avant-match, rendez-vous dans nos journaux de la semaine de 7h à 18h, puis ce mercredi 26 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 18h20. Coup d'envoi : 19h. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à vivre en direct intégral du Matmut Atlantique sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite)
Dimanche 23 Sept. 2018 :
Avant Guingamp / Bordeaux (6e journée) : L'heure de repartir...de l'Avant
Ecoutez la réaction d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions guingampaises d'avant-match, ... [la suite...]
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Ecoutez la réaction d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB. Pour entendre d'autres réactions bordelaises et des réactions guingampaises d'avant-match, rendez-vous ce vendredi 21 septembre dans Le Week-End en Sport à partir de 18h30, puis dimanche 23 septembre dans le mag d'avnt-match de Top Chrono à partir de 16h20. Coup d'envoi : 17h. Commentaires de Gaétan Pinel.

Match à suivre en direct intégral sur toutes nos fréquences depuis le stade du Roudourou à Guingamp, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios".
Dimanche 23 Sept. 2018 :
Guingamp / Bordeaux (1-3) : Celle-là, elle tombe à pic...
Voilà un joli coup réalisé dans un Roudourou en courroux...Dans un match capital où il fallait d'abord garder son sang-froid et attendre son heure, Bordeaux n'est ... [la suite...]
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Voilà un joli coup réalisé dans un Roudourou en courroux...Dans un match capital où il fallait d'abord garder son sang-froid et attendre son heure, Bordeaux n'est pas tombé dans le piège breton et a remporté sa 5e victoire en terre Costarmoricaine dans l'histoire des confrontations entre les deux clubs, la première à l'extérieur de la présente saison. Un grand bol d'air frais à l'amorce d'une semaine qui en cas de nouveau revers, aurait pu devenir celle de tous les dangers. Les Girondins n'avaient pourtant jamais remporté un match de Ligue 1 dirigé par M.Schneider jusqu'ici mais la malédiction a pris fin au meilleur moment pour eux, même si l'on ne peut pas dire que le référé les a aidés dans cette tâche, c'est un euphémisme. Pour les Bretons, c'est la 7e défaite consécutive en championnat, en comptant celle de la saison dernière, une série noire sans précédent qui pourrait bien coûter sa tête au coach Antoine Kombouaré, la patience du fidèle public breton (ils étaient encore 15 000 à soutenir la lanterne rouge qui compte toujours un zéro pointé en 6 rencontres) étant semble-t-il arrivée à son terme, comme le signifia clairement leur dernière banderole déployée pendant les arrêts de jeu. Après l'insipide production pragoise de jeudi dernier, les Girondins, où Plasil et Briand avaient été laissés au repos, ont redressé la tête et on ne leur en demandait pas davantage, même si leur première période a eu de quoi inquiéter. Car c'est bien le Bordeaux timoré et imprécis dans ses relances que l'on a (re)vu à ce moment-là, laissant le monopole du ballon à des Guingampais d'abord tendus par l'enjeu, puis de plus en plus entreprenants et menaçants. La première (timide) banderille était d'ailleurs locale, mais Costil captait la frappe trop écrasée de Thuram (11e). La menace se précisait dans la foulée quand Roux ratait de peu le cadre d'un extérieur du pied (14e). Titularisé pour la première fois, Cornelius bien lancé par Sankharé adressait la première frappe cadrée bordelaise captée par Johnsson (23e). Mais Bordeaux frôlait le pire quand Koundé, décidément méconnaissable depuis un mois, commettait une énorme erreur, sa passe à Palencia étant interceptée par Nolan Roux qui prenait aussitôt sa chance, mais c'est la barre transversale qui renvoyait sa tentative alors que Costil était battu (38e). La baraka était visiblement girondine, mais comme à Prague, il était grand temps que la mi-temps arrive pour des Girondins trop repliés sur leur but, minés par un trop grand déchet technique à l'image d'un Lerager qui continue de perdre autant de ballons qu'il en gagne, et qui manquaient de verticalité et de vitesse dans leurs contres, tels le Nigerian Kalu se perdant trop souvent dans un cortège de dribbles inutiles. Changement de décor à la reprise avec un contre d'école enfin prestement joué, parti de Koundé, relayé par Cornelius pour Sankharé dont l'extérieur du pied décalait Kamano sur la gauche. Le Guinéen repiquait au centre, enrhumait Ikoko avant d'adresser une splendide frappe brossée du droit en pleine lunette, avec la complicité de la barre (0-1, 53e) pour son 4e but en championnat, le 6e depuis le début de la saison en comptant l'Europa League. L'horizon semblait alors enfin s'éclaircir pour les Girondins qui recouvraient peu à peu une certaine sérénité et qui dans la foulée manquaient le KO quand Kamano, l'homme en forme du moment, grillait Fofana avant d'offrir un caviar à Sankharé, mais la frappe en pleine course de l'ex-Guingampais était sauvée du pied par Johnsson (59e). On put craindre alors que ce soit le tournant du match, surtout quand M.Schneider, déjà pas très judicieux dans sa distribution de cartons (notamment celui à Lerager, 58e pour un contact anodin) décidait d'offrir un cadeau aux guingampais quand, sur un coup-franc tiré de la droite par Benezet, il sanctionnait Pablo (jusque là impeccable et récemment appelé en équipe du Brésil) d'une prétendue faute avec son bras sur Thuram en extension, qui, trop court sur sa reprise de la tête, s'était laissé tomber grossièrement. Le genre d'action que l'on voit 15 fois dans la surface sur un match (faut-il siffler 15 penalties ?), mais pour lequel le banc bordelais réclama en vain la vidéo, le même Thuram se faisant justice d'une frappe en rupture (en photo, 1-1, 70e). D'autant plus consternant de la part du référé que Pablo, injustement averti sur le coup, manquera le match face à Nantes le 7 octobre et surtout que 3 minutes plus tard, sur un ballon de Sankharé vers le véloce Karamoh qui venait d'entrer en jeu et dont Johnsson, sorti loin de sa cage, manquait l'interception, l'attaquant bordelais après avoir contourné le portier breton subissait exactement le même type de faute - si faute il y avait - de la part de Sorbon au moment de se retourner, près du poteau gauche, en pleine surface...De la même façon, comment trouver justifié le carton infligé à Sabaly (58e), plus maladroit que méchant dans son intervention en retard sur Didot alors que quelques minutes plus tard, le même Didot s'en tira impunément pour une action identique sur Kamano (76e) ?...Johnsson sortait ensuite d'une belle parade une déviation astucieuse d'un Cornelius bien plus inspiré que lors de ses deux précédents bouts de match contre Nîmes et à Prague (74e). C'est d'ailleurs le géant Danois qui d'une louche parfaite, mettait Karamoh sur orbite dans le dos d'une défense bretonne bien passive, l'ex-Caennais se jouant ensuite du portier suédois d'un crochet extérieur avant de marquer dans un angle impossible, avec un sang-froid admirable (1-2, 79e). A cet instant du match et nonobstant leur première période médiocre dont l'EAG n'avait pas su profiter, il est clair que les Girondins méritaient de s'imposer en Bretagne, étant dangereux sur chacun de leurs contres, dans le sillage d'un Karamoh insaisissable. Et même si les Rouge et Noir poussaient confusément pour échapper à leur funeste sort et que le portugais Rebocho obligeait Costil à un dernier arrêt délicat (90e), sur un contre et un long ballon dans l'axe dégagé en avant par Koundé qui se transforma en passe décisive (volontaire ? Pas sûr, mais qu'importe...), Nicolas De Préville, qui venait juste de remplacer Kamano, filait dans le dos de Sorbon et Rebocho mal alignés pour signer le but de la délivrance, aussi bien pour sa formation que pour lui-même, qui courait après cette récompense depuis longtemps (1-3, 90e + 4). Au micro de Gaétan Pinel qui commentait cette rencontre en direct du stade de Roudourou à Guingamp, écoutez les réactions d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB, et Bertrand DESPLAT le président de l'EA Guingamp. D'autres réactions guingampaises et bordelaises à écouter ce lundi 24 septembre dans nos journaux puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Vendredi 21 Sept. 2018 :
SLAVIA / BORDEAUX (1-0) : Bordeaux à sec sur son compte tchèque
On espérait un (électro)choc...mais on a vu des Girondins bien trop chics avec les Tchèques, autrement dit, bien trop complaisants pour espérer autre chose qu'une ... [la suite...]
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On espérait un (électro)choc...mais on a vu des Girondins bien trop chics avec les Tchèques, autrement dit, bien trop complaisants pour espérer autre chose qu'une défaite frustrante, mais logique, qui les relègue à la dernière place du groupe, compte tenu du nul entre Copenhague et St Petersbourg (1-1). Il reste certes beaucoup de points à prendre et rien n'est perdu. Mais pour espérer ne pas faire que de la figuration dans ce groupe, autant le dire tout de suite avant qu'il ne soit trop tard, ils devront proposer offensivement beaucoup plus que le pauvre match que l'on a vu sur la pelouse de l'Eden Arena (en photo, Sabaly à la lutte avec Stoch sous l'oeil de Plasil). L'Eden, il fut en effet plutôt pour le Slavia en première période, les Girondins se contentant d'un purgatoire qui frôla plusieurs fois l'Enfer, et presque d'une purge pour leurs observateurs. A la pause, c'était un moindre mal s'ils n'accusaient qu'un but de retard, signé du milieu offensif Jaromir Zmrhal d'une frappe croisée du gauche en pleine lucarne (1-0, 35e), laissé bien trop libre de ses mouvements comme ses deux partenaires qui contribuèrent à cette action décisive, le latéral droit Coufal, qui se promena sur le flanc droit toute la première période, multipliant les centres sans opposition, et l'omniprésent capitaine Husbauer, plus souvent qu'à son tour lâché au marquage lui aussi. Car Bordeaux n'avait pas pris le match par le bon bout, malgré une timide première banderille sous la forme d'un centre de Kalu que ni Briand ni Kamano au second poteau ne purent exploiter (10e). Trop loin du porteur du ballon adverse, pas présents sur les seconds ballons, et trop bas sur leur but, les Girondins étaient souvent au supplice dans l'axe central face à la puissance physique des tchèques, le seul vraiment capable de rivaliser dans ce domaine étant Pablo, une fois de plus égal à lui-même mais trop esseulé. Parfois imprécis après avoir bien préparé leurs actions, comme Husbauer dont la frappe en pivot à ras de terre à l'entrée de la surface flirta avec le montant droit (18e), ou Traoré dont le retourné acrobatique fila au-dessus de la barre après un loupé de Koundé (20e), les tchèques, pas irrésistibles techniquement mais bien plus en jambes que des Marine et Blanc amorphes, ne se décourageaient pas, à l'image de cette énième montée de Coufal et de ce centre remisé par Stoch que Traoré ne pouvait exploiter, par une reprise trop molle sur Costil (34e). Mais à force de ne pas tenir les ballons, les Girondins s'exposaient au pire, qui allait arriver dans les conditions citées précédemment. Si l'on excepte une frappe de 20 mètres dans les nuages de Sankharé (43e), on aura fait le tour des velléités (ou possibilités ?) offensives des Girondins du premier acte, c'est dire... Premier acte qui se terminait par une ultime frayeur quand Sankharé, inexplicablement, stoppait son effort défensif côté gauche pour laisser Coufal centrer en toute tranquillité pour Husbauer dont la reprise à ras de terre était sauvée sur la ligne par Pablo (45e). A la reprise, les Marine et Blanc semblèrent animés de meilleures intentions et exercèrent un pressing plus haut qui perturba les tchèques, lesquels ne trouvaient plus dans la profondeur leur deux latéraux aussi facilement qu'en première période. Mais ce ne fut qu'un feu de paille et Kolar continua de rester au chômage technique, puisque la frappe de Briand se perdit dans les tribunes (55e) et le centre de Kalu au 3e poteau (64e) déclencha les railleries du kop pragois. Pendant ce temps, Tecl, qui court bien plus vite que le canidé du même nom, avait failli enfoncer le clou en prenant de vitesse un Koundé vraiment pas dans son assiette, mais Costil s'était interposé proprement et sans commettre de faute (52e). Le capitaine bordelais, seul joueur à surnager avec Pablo, s'avérait même déterminant et maintenait les siens en vie par deux parades remarquables, d'abord sur une tête de Soucek au second poteau à la réception d'un coup-franc de Stoch (74e), puis sur un double raté des défenseurs girondins au point de penalty, après un nouveau ballon perdu en phase offensive, mais que Zmrhal ne pouvait exploiter, sa frappe sèche étant repoussée par le portier bordelais avec autorité (81e) avant que Stoch, dans la continuité de l'action, n'expédie une mine qui frôlait la lucarne. En terminant avec 4 attaquants (entrées de Karamoh 60e, puis Cornelius 70e), Bordeaux ne parvenait pas à déstabiliser une défense pragoise qui accusait pourtant le coup physiquement depuis pas mal de minutes. Le géant Danois signait la seule frappe bordelaise cadrée de la rencontre dans les bras de Kolar à la...87e minute. Un match qui, par l'indigence de son contenu, notamment offensif, ressemble comme un frère à celui perdu à Flecsùt contre Videoton (1-0 également) il y a treize mois, où Bordeaux aurait pu jouer cinq heures de plus sans marquer. Trop timoré, trop indolent aussi, comme s'il avait mené au score, tels ces derniers instants (4 minutes de temps additionnel) où l'on vit Palencia traverser le terrain pour venir exercer lui-même un pressing près du poteau de corner qui aurait dû commencer dix secondes plus tôt, Bordeaux n'ouvre donc pas son compte (de points) tchèque et n'aura déjà plus le droit à l'erreur le 8 octobre au Matmut contre Copenhague. Ceux qui espéraient qu'il profite de cette parenthèse européenne pour se refaire un moral devenu aussi fragile que du cristal de Bohême devront remettre à plus tard leurs voeux pieux et revenir en deuxième semaine. Soigner le mal par le mal pour sortir des bas fonds, serait-ce alors le bon remède ? Rien de tel à cet effet qu'un bon vieux match de muerte entre relégables ce dimanche en Bretagne pour enfin lever les yeux vers la lumière...peut-être. L'heure de la prise de conscience a sonné, en tout cas, avant de sombrer dans une "nervous breakdown" en bonne et due forme, comme on dit en Amérique...Car désormais, avec une opposition d'un autre calibre que celle des tours éliminatoires, la Coupe d'Europe ne peut plus être l'arbre qui cache la forêt. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral depuis l'Eden Arena de Prague, écoutez les réactions d'Eric BEDOUET, le coach, Younousse SANKHARE, le milieu de terrain des Girondins, et Ibrahim-Benjamin TRAORE, l'attaquant ivoirien du Slavia Prague. D'autres réactions bordelaises à écouter ce vendredi 21 septembre dans nos journaux, puis dans Le Week-end en Sport. Les invités de notre nouveau magazine Top Girondins présenté par Jérémy Berrié et Philippe Osuna ce vendredi à 18h30 seront les anciens bordelais Nisa Saveljic et Jean-Pierre Papin.
Jeudi 20 Sept. 2018 :
Avant Slavia Prague / Bordeaux : Les réactions pragoises d'avant-match !
Au micro de notre envoyé spécial à Prague Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse d'avant-match de Jindrich TRPISOVSKY l'entraîneur du ... [la suite...]
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Au micro de notre envoyé spécial à Prague Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse d'avant-match de Jindrich TRPISOVSKY l'entraîneur du SK Slavia Praha, et de l'attaquant Stanislas TECL (photo). Pour entendre toutes les réactions d'avant-match ainsi qu'une interview de l'ancien girondin et lillois Rio MAVUBA, rendez-vous ce jeudi 20 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono en direct de Prague à partir de 20 heures 10. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

Match à écouter en direct intégral sur toutes nos fréquences, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite).
Jeudi 20 Sept. 2018 :
Avant Slavia Prague / Bordeaux : Seront-ils Rois de Bohême...ou simples bohémiens ?
Capitale de l'ancienne Tchécoslovaquie dans la période des deux guerres puis sous l'ère communiste, Prague, 5e ville d'Europe la plus visitée, est aussi comme ... [la suite...]
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Capitale de l'ancienne Tchécoslovaquie dans la période des deux guerres puis sous l'ère communiste, Prague, 5e ville d'Europe la plus visitée, est aussi comme chacun sait la capitale du royaume de Bohême. Elle est connue pour avoir été la résidence principale de plusieurs souverains à l'époque gothique, Renaissance et Baroque, celle de la monarchie des Habsbourg dans l'âge d'or de l'empire austro-hongrois, mais aussi celle de plusieurs empereurs du St Empire, notamment Charles IV, dont le pont le plus célèbre de la ville qui enjambe la Vltava porte aujourd'hui le nom. Souverain, c'est aussi le mot qui conviendrait pour définir un autre illustre occupant actuel de cette cité magique, le Sportovni Klub Slavia Praha fotbal, leader incontesté du championnat de Ligue 1 tchèque avec un bilan qui fait frémir (7 victoires, 1 seule défaite). Une formation qui a pris pour l'instant le meilleur sur ses rivales de la ville, le Sparta ou encore le Dukla, promu et bon dernier pour l'instant en Liga 1, que Nantes croisa en Coupe d'Europe des Clubs Champions à la fin des années 70. La façade de l'Eden Arena rappelle aussi les grands noms du passé qui ont fait de ce club le plus titré du pays (152 matches européens dont 110 dans ce qui est devenu l'Europa League) derrière le Sparta. Et sur ces 110 rencontres, il y en eut deux face aux Girondins, dans ce qu'on appelait encore la Coupe de l'UEFA, il y a 22 ans. Vainqueur de la demi-finale Aller le 1er avril 1996 grâce à un but de Dugarry d'entrée de jeu au stadion Evzena Rosickeho (car l'Eden Arena n'existait pas) , Bordeaux, dans la dynamique d'une qualification historique face au Milan AC au tour précédent (0-2 et 3-0), remit le couvert au retour à Chaban-Delmas sur un but de Didier Tholot (1-0, 47e). Avant que le grand Bayern ne brise en Finale le fol espoir girondin par son froid réalisme (2-0 et 3-1). Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts de la Garonne et de la Vltava depuis cette époque, où Jaroslav Plasil, le capitaine girondin dont toute la famille sera ce jeudi soir dans les tribunes, n'était qu'un jeune adolescent de 14 ans au talent prometteur, talent qui allait lui valoir un peu plus tard la bagatelle de 103 sélections en équipe nationale tchèque. Une époque bien trop ancienne pour qu'on puisse considérer que les Girondins auront un ascendant psychologique sur leurs premiers hôtes de ce groupe C. D'autant que leur 19e place en championnat les oblige aussi à un résultat chez de pauvres guingampais ce dimanche dans un match aux accents de muerte, donc un second match capital dans la même semaine. Mais ils possèdent au moins l'expérience que leur a donnée leur marathon estival (6 matches européens déjà, ce qui n'est pas le cas du Slavia qui n'en a joué que 2 en barrage de Champions League contre le Dynamo Kiev), et les retours probable de Pablo (qui s'est entraîné normalement ce mercredi à Prague) et possible d'Otavio, pourraient rasséréner une défense qui en a passablement besoin depuis 3 ou 4 rencontres. Mais c'est bien en outsiders, face à 3 adversaires déjà leaders de leur championnat respectif, que Bordeaux aborde cette phase de poule, c'est Eric Bédouet qui le dit. Avec le secret espoir d'y exister davantage que lors de la précédente campagne (2015-2016) où Bordeaux avait terminé dernier de son groupe avec 4 petits points, derrière Liverpool, le Rubin Kazan et le FC Sion de...Didier Tholot ! De là à devenir l'espace d'une soirée les Rois de Bohême et s'emparer du célèbre château de Prague qui surplombe la ville, il y a un pas qu'un média n'oserait franchir, mais un défi que les joueurs ont bien envie de relever, ne serait-ce que pour oublier les avatars de l'épreuve domestique. Et pour ne pas rentrer au coeur de la nuit en Gironde fauchés comme des bohémiens. On ne voudrait pas avoir l'air d'insister ni d'y voir un symbole...Mais pendant que Bordeaux croisera le fer en Bretagne dimanche, le Slavia disputera un derby en championnat contre...les Bohemians 1905. Mais c'est sûrement une coïncidence...Au micro de notre envoyé spécial à Prague Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse d'avant-match de Jaroslav PLASIL (en tchèque et en français), milieu de terrain et vice-capitaine des Girondins, et Eric BEDOUET, entraîneur des Girondins. Pour entendre toutes les réactions d'avant-match ainsi qu'une interview de l'ancien girondin et lillois Rio MAVUBA, rendez-vous ce jeudi 20 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono en direct de Prague à partir de 20 heures 10. Coup d'envoi : 21 heures. Commentaires de Christophe Monzie.

Match à écouter en direct intégral sur toutes nos fréquences, sur notre site internet arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite)
Dimanche 16 Sept. 2018 :
Avant Bordeaux / Nîmes : Les crocs face aux Crocos ?
Après une trêve internationale de deux semaines qui, espérons-le, leur aura permis de recharger les batteries, les Girondins retrouvent le championnat ce dimanche 16 Septembre en ... [la suite...]
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Après une trêve internationale de deux semaines qui, espérons-le, leur aura permis de recharger les batteries, les Girondins retrouvent le championnat ce dimanche 16 Septembre en recevant le promu nîmois qui n'a peur de personne et l'a déjà prouvé depuis le début de la saison. Le moment est venu pour les Marine et Blanc, très en retard sur leur tableau de marche (3 points pris sur 12), de décoller enfin en championnat, au moment d'amorcer un autre bloc de rencontres très rapprochées, avec le début de l'Europa League le 20 septembre à Prague, mais aussi un match de L1 en semaine le 26 contre Lille au Matmut. Au micro de Christophe Monzie, écoutez une partie des réactions d'Eric BEDOUET l'entraineur du FCGB, et de François KAMANO (en photo) l'attaquant et meilleur buteur du FCGB. Pour entendre l'intégralité de ces réactions et aussi des réactions nîmoises d'avant-match, rendez-vous dans le Week-End en Sport de ce vendredi 14 septembre à partir de 18h30, puis dimanche 16 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h10. Coup d'envoi : 17h. Commentaires de Christophe Monzie et Michel Le Blayo.

Match à suivre en direct intégral du Matmut Atlantique sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés radios" (gratuite)
Dimanche 16 Sept. 2018 :
BORDEAUX / NIMES (3-3) : Ricardo a du pain sur la planche...
Le malade girondin aura échappé de peu aux dents féroces des Crocodiles, dans un match paradoxal et spectaculaire, incertain jusqu'au bout, mais à déconseiller ... [la suite...]
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Le malade girondin aura échappé de peu aux dents féroces des Crocodiles, dans un match paradoxal et spectaculaire, incertain jusqu'au bout, mais à déconseiller aux puristes du football, qui n'y auront sans doute pas trouvé leur compte, tant il aurait pu s'inscrire dans le cadre d'une journée Portes Ouvertes. Adepte de la rigueur défensive qui avait mené Bordeaux en Champions Ligue et permis de rafler la Coupe de la Ligue, Ricardo Gomez Raymundo, le manager girondin qui s'est assis pour la première fois sur le banc de touche d'un stade qui n'existait même pas quand il a quitté Bordeaux en 2007, a pu mesurer l'ampleur du travail qui l'attend pour tenter de redonner à sa formation une base défensive digne de ce nom. Car pour l'instant, c'est peu d'écrire que sans Pablo, actuellement blessé, les Girondins, avec 10 buts concédés en 5 matches dont la moitié sur des coups de pied arrêtés (domaine dans lequel ils furent encore à l'agonie ce dimanche, même si le mal n'est pas nouveau et dure depuis trop de saisons), n'ont pas encore trouvé la recette qui leur permettrait de voyager loin et d'entretenir les ambitions affichées par leur futur repreneur. Peu d'écrire aussi qu'après ce match, dont on espérait qu'il effacerait la sale impression laissée à Rennes et rassurerait les supporters sur la qualité du jeu bordelais, l'inquiétude est grandissante, à la veille d'entamer la phase de poule de l'Europa League et d'aller défier ce jeudi 20 septembre (en direct intégral sur nos ondes) un Slavia Prague qui sera d'un tout autre calibre que le promu gardois. Lequel jouait dimanche sans ses deux milieux titulaires de la saison passée et enregistrait le retour du vétéran Lybohy (35 ans) en défense centrale, jamais associé encore au capitaine Briançon. On a eu du mal à remarquer ces absences importantes, tant les Gardois ont rarement été poussés dans leurs derniers retranchements. Ricardo a 4 jours pour tenter de trouver un début de solution aux errances difficilement pardonnables qui furent affichées face au promu, privant Bordeaux, qui a pourtant mené 2 fois au score, d'une victoire qui n'aurait jamais dû lui échapper avec un minimum de rigueur et un peu moins de condescendance. De quoi verser quelques larmes...de Crocodiles. Dans le style rigoureux et efficace sans être flamboyant, on avait préféré la qualification contre Gand (2-0). Là, on a vu tout le contraire, entretenu il est vrai par une formation gardoise joueuse comme peu d'équipes le seront cette saison au Matmut, jamais battue ni abattue mentalement, et qui n'a pas volé ce partage des points. On peut même dire que Bordeaux s'en sort bien car la formation de l'ex-bordelais Bernard Blaquart (qui fut coéquipier de notre consultant Michel Le Blayo sous le maillot girondin à la fin des années 70) aurait très bien pu mener plus largement à la pause, et il y a gros à parier que dans ce cas, Bordeaux ne serait pas revenu. Si Sankharé, par ailleurs bien trop indolent dans l'effort et la concentration, à l'image de certains de ses coéquipiers, avait allumé la première mèche, d'une frappe lobée obligeant Bernardoni à une belle manchette (17e), la possession de balle avait été équilibrée jusqu'alors, Nîmes répliquant par un corner de la gauche de Bobichon et une tête de Ripart totalement oublié au premier poteau repoussée par l'extérieur du montant (24e) alors que Costil n'avait pas bougé. Le ton était donné et cet avertissement sans frais aurait dû inciter les bordelais à redoubler de vigilance. Une subtile déviation de Sankharé mettait le très actif Briand sur orbite sur le flanc gauche de la surface, qui calmement et du plat du pied malgré l'angle fermé, trompait Paul Bernardoni d'un petit ballon dans le soupirail, avec la complicité du poteau (1-0, 27e). Joie de courte durée car, sur un ballon perdu par le même Sankharé, le remuant turc Bozok - peut-être le meilleur nîmois avec Ripart - déposait bien trop facilement Poundjé sur le flanc droit et offrait un caviar sur la ligne des 5,5 mètres au second poteau pour Guillaume, lâché au marquage par Lewczuk qui avait couvert le hors-jeu au départ de l'action (1-1, 31e). 4 erreurs individuelles sur la même action, difficile de faire pire. Kamano, d'une frappe sans élan au ras du montant (34e), tentait bien de donner le change, mais les Gardois monopolisaient le ballon, les Girondins continuant d'évoluer sur courant alternatif, avec parfois de bonnes séquences et d'autres où, simples spectateurs, ils en étaient réduits à courir après un ballon insaisissable. C'est d'ailleurs une de ces séquences de passivité coupable que la sanction allait tomber, sous la forme d'un ballon traînant devant leur surface qui aurait dû être dégagé depuis longtemps, mais personne ne prit le relais du tacle de Lerager sur l'action, sauf Palencia, obligé de commettre une faute à 18 mètres, légèrement sur la gauche. Le coup-franc chirurgical du pied droit de Bobichon, hors de portée d'un Costil placé bien loin de son poteau (réplique quasi-parfaite du coup-franc de Traoré qu'il avait encaissé à Lyon la saison passée sur un placement similaire) et peut-être masqué par un mur imposant, forçait l'admiration (1-2, 44e) et déclenchait derechef une belle bronca avant les citrons. Le second acte ne dissipait pas les doutes bordelais, Nîmes continuant d'attaquer comme s'il avait deux buts à remonter, par un bloc très haut qui conduisait les Girondins à un nombre incalculable d'erreurs techniques et de contrôles manqués. Pourtant, un bon pressing et un grand pont de Palencia sur le flanc droit suivi d'un centre en retrait fatal, permettait à Jimmy Briand de surgir au premier poteau dans un trou de souris et de relancer Bordeaux (2-2, 55e). Dans la foulée, et enfin convaincus du bien-fondé d'un pressing sur l'adversaire qu'ils n'avaient jusque là guère exercé, les Girondins trouvaient encore la faille en récupérant le ballon dans les pieds de leurs adversaires à 30 mètres de leur but grâce à Plasil, avant que Kalu n'assène une frappe du gauche imparable à ras de terre de 20 mètres, victorieuse et encore aidée par le montant (3-2, 57e). Leur erreur fut alors de ne pas insister dans leur pressing pour mettre KO pour de bon un adversaire qui, pour la première fois du match, mettait un genou à terre. Et de se remettre à subir. Après un nouveau coup-franc de Bobichon boxé par Costil (76e), la défense girondine, nettement moins carrée dans son alignement que la Maison du même nom qui fait la fierté de la cité gardoise, se faisait prendre comme une débutante, Lewczuk étant encore à la traîne,  et Bozok filait seul dans son dos ajuster Costil (3-3, 77e). La rencontre, assez débridée, pouvait alors basculer d'un côté ou de l'autre, à l'instar d'un épique Angers / Nîmes du mois d'août (3-4), mais plus rien n'allait finalement être marqué. On aurait aimé se réjouir du premier doublé de Briand et du premier but de Kalu sous leurs nouvelles couleurs en championnat, ou du sympathique retour à la compétition de Sabaly et des premiers pas girondins de Cornelius, qui entrèrent tous deux en fin de match. Mais c'est plutôt un sentiment d'inquiétude et de flou pas très artistique qui prévaut pour l'instant, comme celui, sans doute, des supporters girondins qui, dans un Matmut qui sonnait creux (15 000 spectateurs) ne se sont pas privés, avant, pendant et après le match, de faire savoir par des banderoles puis par la vox populi, leur désapprobation sur la future orientation du club. Avec 4 misérables points, Bordeaux reste pour l'instant enlisé dans la zone rouge. Les adversaires qui l'attendent d'ici la fin de ce mois (Guingamp, Lille, Reims) ne seront sûrement pas plus faciles à dompter que les Gardois. Surtout s'il continue à tourner à deux buts encaissés par rencontre. Au micro de Christophe Monzie qui commentait cette rencontre en direct intégral du Matmut Atlantique aux côtés de Michel Le Blayo, écoutez les réactions des deux entraîneurs, Bernard BLAQUART (Nîmes Olympique),et Eric BEDOUET (FCGB). De nombreuses autres réactions bordelaises et nîmoises à écouter ce lundi 17 septembre dans nos journaux de 6h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Mardi 11 Sept. 2018 :
Girondins de Bordeaux (mercato) : Présentation d'Andreas CORNELIUS
Andreas CORNELIUS (en photo), l'attaquant danois de 25 ans au physique de basketteur (1m95, 90 kg) prêté avec option d'achat par l'Atalanta Bergame, après avoir ... [la suite...]
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Andreas CORNELIUS (en photo), l'attaquant danois de 25 ans au physique de basketteur (1m95, 90 kg) prêté avec option d'achat par l'Atalanta Bergame, après avoir joué au FC Copenhague et à Cardiff City, a été présenté à la presse ce mercredi 11 septembre. Il est la 6e et dernière recrue girondine du mercato estival bordelais et portera le numéro 9, laissé vacant par le départ de Martin Braithwaite. Ecoutez l'intégralité de la conférence de presse de Cornelius, avec Stéphane MARTIN le président des Girondins de Bordeaux, et Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB.
Jeudi 06 Sept. 2018 :
Girondins de Bordeaux (mercato) : Présentation de Yann KARAMOH
Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez la première interview bordelaise de Yann KARAMOH la nouvelle recrue prêtée par l'Inter de Milan au FCGB pour la ... [la suite...]
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Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez la première interview bordelaise de Yann KARAMOH la nouvelle recrue prêtée par l'Inter de Milan au FCGB pour la présente saison, avec Stéphane MARTIN le président des Girondins de Bordeaux, et Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB.
Jeudi 06 Sept. 2018 :
Girondins de Bordeaux : RICARDO is back !
Déjà entraîneur des Girondins durant deux saisons, de 2005 à 2007, RICARDO, 53 ans, ancien directeur sportif de Santos, et qui compte 298 matches dirigés en Ligue 1 ... [la suite...]
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Déjà entraîneur des Girondins durant deux saisons, de 2005 à 2007, RICARDO, 53 ans, ancien directeur sportif de Santos, et qui compte 298 matches dirigés en Ligue 1 comme entraîneur, a décidé de revenir en Gironde et devient manager général du FCGB, puisqu'il ne possède pas le diplôme d'entraîneur pour coacher une équipe professionnelle française. A ce titre, il sera toléré sur le banc de touche, mais ne sera pas autorisé à s'exprimer lors des conférences de presse d'avant et d'après-match. L'ancien défenseur international de Benfica et du PSG, qui succède donc à Gustavo Poyet, sera assisté dans sa tâche par Patrick Colleter et Eric Bédouet, lequel reste donc l'entraîneur officiel du club Marine et Blanc. Un trio qui avait déjà fonctionné de la sorte en 2005, au terme d'une saison compliquée pour Bordeaux, conclue à la 15e place. Au micro de Christophe Monzie, écoutez la conférence de presse de présentation de Ricardo Gomez Raymundo, alias RICARDO, ainsi que son adjoint Patrick COLLETER, ancien joueur du club, le président des Girondins Stéphane MARTIN et le coach Eric BEDOUET.
Dimanche 02 Sept. 2018 :
Rennes / Bordeaux (2-0) : KO en 3 minutes, pathétiques ensuite...
La bullshit que l'on redoutait pour le match face à Gand est finalement arrivée avec 3 jours de retard en Bretagne, mais dans les grandes largeurs. On avait déjà vu un ... [la suite...]
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La bullshit que l'on redoutait pour le match face à Gand est finalement arrivée avec 3 jours de retard en Bretagne, mais dans les grandes largeurs. On avait déjà vu un Bordeaux stérile mais diminué numériquement contre Strasbourg, puis une bonne mi-temps (la première) à Toulouse, mais cette fois, il faudra chercher longtemps pour retenir chez les Girondins quelque chose de positif de ce non-match en Bretagne. Une sortie de route qu'avec indulgence, on préfèrera mettre sur le compte de la fatigue (10e match de la saison, déjà) et espérer qu'il s'agit de la bonne explication. En tout cas les années se suivent et se ressemblent. Malmené souvent par les Marine et Blanc aussi bien à Bordeaux que chez lui, Rennes n'a plus peur des Girondins depuis deux saisons et est même en passe de devenir leur bête noire. Une fois encore, comme lors des deux matches de la saison passée, ce sont deux erreurs monumentales qui ont offert aux hommes de Lamouchi un succès facile. Erreurs d'autant moins pardonnables qu'elles sont arrivées à 3 minutes d'intervalle et sur deux actions totalement similaires, en l'occurrence deux corners, avec une défense girondine à la rue face à André (12e) puis Bensabaïni (15e), faiblesse chronique des bordelais depuis plusieurs saisons.  A la pause, sauvés par la grosse maladresse des Rennais et notamment de Siebatcheu ou Sarr qui ratait l'immanquable dans le temps additionnel (45e + 2), et les parades décisives de Costil, seul bordelais à évoluer à son niveau ce dimanche, les Girondins pouvaient s'estimer heureux que l'addition ne soit pas doublée, après ce qui fut leur pire première période depuis le début de la présente saison. Après les citrons, le SRFC s'attacha à gérer son avance autant que son effectif, face à des Girondins qui n'auraient pas fait de mal à une mouche, même en jouant deux heures de plus, exception faite d'une frappe à angle fermé sur le poteau de Sankharé (86e). Les joueurs ont beau dire qu'ils aiment jouer tous les 3 jours, l'affligeante sortie bretonne est venue souligner au trait rouge la fatigue qu'on avait déja aperçue à Gand au match aller, et quatre jours plus tôt à Toulouse. Il est grand temps que la mini-trêve arrive pour un groupe émoussé qui, avec 3 points sur 12 possibles, effectue son pire début de saison depuis 18 ans...Le plus inquiétant est qu'il ne les a pas perdus face à des ténors de l'épreuve, tant s'en faut. Si ce n'est pas encore tout à fait l'état d'urgence en championnat, cela commence à y ressembler séreusement. Au micro ARL de David Phelippeau qui commentait cette rencontre en direct intégral du Roazhon Park de Rennes écoutez les réactions de Benoît COSTIL le gardien de but des Girondins, et d'Eric BEDOUET l'entraîneur du FCGB. D'autres réactions bordelaises et rennaises à écouter ce lundi 3 septembre dans nos journaux de 7h à 18h, puis dans Sports Magazine à partir de 18h30.
Samedi 01 Sept. 2018 :
Avant Rennes / Bordeaux (4e journée) : Une revanche à prendre pour les Girondins
Sur la lancée de leur qualification européenne contre La Gantoise et alors qu'en coulisses, les choses ont considérablement bougé à la dernière minute du ... [la suite...]
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Sur la lancée de leur qualification européenne contre La Gantoise et alors qu'en coulisses, les choses ont considérablement bougé à la dernière minute du mercato estival (arrivées en prêt de l'international Danois Andreas Cornelius en provenance de l'Atalanta Bergame et de l'attaquant ivoirien de l'Inter de Milan Yann Karamoh), en attendant le retour probable du brésilien Ricardo (déjà aux Girondins durant deux saisons de 2005 à 2007) à la tête du groupe professionnel avec son adjoint Patrick Colleter, les Girondins poursuivent leurs travaux forcés avant une trêve le week-end prochain qui sera sans doute particulièrement bienvenue, au bout d'un marathon de 10 matches en un peu plus de cinq semaines. Le Stade Rennais, autre européen qualifié d'office, lui, pour les phases de poules, ne leur avait pas vraiment réussi la saison passée, avec deux défaites (1-0 au Roazhon, 2-0 à Bordeaux) sur des cadeaux offerts aux Bretons. Défaites qui s'étaient d'ailleurs avérées décisives au moment du classement final et sans lesquelles les rôles auraient sans doute été inversés, Bordeaux laissant alors la 6e place aux Rouge et Noir et bénéficiant de la 5e. Cette fois il ne faudra pas rentrer bredouille, même si les Rennais, pas encore lancés à plein régime, ont été à deux doigts de dompter l'OM chez lui (2-2). Au micro ARL de Christophe Monzie, écoutez la réaction de Nicolas DE PREVILLE l'attaquant du FCGB, Eric BEDOUET l'entraineur du FCGB, et Sabri LAMOUCHI l'entraineur de Rennes. D'autres réactions bordelaises et des réactions rennaises d'avant-match à écouter ce vendredi 31 août dans Le Week-end en Sport à partir de 19h, puis dimanche 2 septembre dans le mag d'avant-match de Top Chrono à partir de 16h15. Coup d'envoi : 17h. Commentaires de David Phelippeau.

Match à suivre en direct intégral du Roazhon Park de Rennes sur toutes nos fréquences, sur notre site internet www.arlfm.com et sur l'appli "Les Indés Radios" (gratuite) à télécharger sur votre mobile.


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